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Eric et sa maman (3)

Eric et sa maman (3)



Ça y est que j’ai écrit la suite pour mes 46 (pas mon âge, c’est les points récoltés par l’épisode 2), j’ai pris du temps mais j’ai attendu un peu comme ça j’ai 18 ans. Même qu’avant d’avoir 18 ans j’étais mineur et que c’est fini maintenant.

Je peux même voter, maintenant ! Enfin, c’est compliqué de choisir quand tu es à la Mairie, tout seul dans l’urinoir. Maman elle est de gauche depuis son grand-père. Mais moi j’aime bien Marine, la blonde fripée qu’elle boit pas que de l’eau. Elle est vachement bonne même si elle est pas tout à fait autant de gauche que Jean-Luc Méchantloup. J’y ai écrit un mot, enfin j’ai dessiné des petites bites sur le papier pour qu’elle voie bien que je l’aime. Elle m’a répondu personnellement elle-même, elle m’a remercié pour ces jolies fleurs de lys. Maman elle dit que je dessine mal, elle doit avoir raison.

Maman, elle habite maintenant chez Decker, son ami de Florange ; c’est l’ami Noir. Ils crèchent à Saint-Denis dans une cité et elle travaille dans le social : elle est toujours fourrée dans les caves des cités. Elle fait une sorte d’espèce de conseillère conjugale, elle m’a dit. Ça doit pas être facile comme boulot, que Decker il dit qu’elle reçoit beaucoup de clients qui ont vachement besoin de se décharger de leurs problèmes. Il dit. Lui, il organise le planning de maman et encaisse les Euros. Organisé, il est.

Moi je suis resté à Neuilly et je cherche du boulot. C’est pas facile à trouver, je vous le dis ! Des fois il faut avoir plein de diplômes, comme le brevet ou le CAP ou plus encore. Moi, le seul examen que j’ai réussi, c’est un examen d’urine. Et des fois c’est le boulot qu’il est super fatigant, genre qu’il faut se lever avant 10 heures.

Maman, elle me donne de l’argent, heureusement. Sinon, je sais pas comment je pourrais jouer au tiercé, au loto, et tous ces trucs qui coûtent vachement cher. Ma sœur elle se fout de moi, mais elle verra quand que je vais gagner des milliards, ou même plus encore. On sait jamais.

Hier, maman est passée et elle m’a dit d’arrêter de lui peloter le cul, parce qu’il était réservé à Decker.

— Arrête de me peloter le cul, il est réservé à Decker !
— Mais je suis ton fils, maman, j’ai le droit de toucher, quand même. C’est pas tout rien qu’au black, quand même !
— Mon fils, ce black est Decker ! Et puis trouve-toi une fille de ton âge, il est contre-nature de forniquer avec ta génitrice. C’est malséant !

Ben, si elle a mal au séant, c’est pas ma faute, quand même ! Je l’ai pas enculée depuis trois mois, c’est clair que j’y suis pour rien.

— Maman, si tu veux plus qu’on baise, tu crois que Sophie elle me dégorgerait le poireau ?

Sophie, c’est ma petite sœur. Elle a 18 ans aussi pasqu’on est jumeaux et chausse du 95 D, et même que son cul vaut presque celui de maman ! Sauf que je l’ai jamais essayé, rapport qu’elle est ceinture noire de karaté et que si elle veut pas, elle va m’exploser d’un wasabi ou un sushi (c’est des coups de karaté, je crois).

— Eric, mon fils, sais-tu qu’il existe de par le monde plein de jeunes femmes qui attendent un amoureux ? Tu es beau, bien bâti, tu devrais faire la cour à une gentille fille, lui présenter tes qualités…
— Ouais, j’ai essayé hier avec la voisine quand qu’elle revenait du marché, j’y ai dit que ma bite était aussi grosse que le concombre qu’elle avait dans son cabas. Résultat, elle m’a claqué une beigne.

Maman elle soupire en levant les yeux au plafond. Elle secoue la tête avant d’enlever sa robe, que dessous elle a juste ses dessous. Et quand elle les enlève, elle est nue, sauf qu’elle a gardé ses bas et ses chaussures. Alors elle est pas nue, non ? Merde, ça me fait mal aux boyaux de la tête quand je réfléchis à des trucs compliqués. Je me gratte la tête que je suis perdu.

— Eric, au lieu de faire ces yeux de merlan frit, fais-moi l’amour. Je ne puis céans supporter de te voir les gonades engorgées et le cerveau vide. Pour le cerveau, je n’y puis guère, mais pour le reste… Glup !

J’y ai fourré ma bite bien profond pour la faire taire. Elle s’applique et me pompe si fort que j’envoie la purée en trois minutes, mais je débande pas et je la retourne et je lui demande dans quel trou que j’y mets.

— Alors, maman ? Dans quel trou que j’y mets ?
— Qu’importe, fais-toi plaisir. Tu seras mon Oedipe, et moi ton Agrippine !

Y a pas, elle est chaude si elle s’agrippe à ma pine ! Je sais pas trop de quoi elle parle, mais je l’encule à fond. Elle est vachement plus souple qu’avant, preuve que son mec passe souvent dans son cul. Je la pilonne comme un furieux en claquant son gros cul et je la remplis de mon jus à moi en gueulant. Vite fait, maman se rhabille.

— Bien mon fils. Il faut que je parte, Decker m’attend pour explorer une cité ouvrière à Mantes, il semble que la demande y est pressante. Je suis très ouverte aux besoins plébéiens exogènes, comme tu le sais. Une longue file de clients attend ma venue, je pense être obligée de les recevoir à plusieurs à la fois.
— Tu es une sainte, maman ! Tu vas réussir à contenter tout le monde ?
— J’y passerai la nuit, mon fils. Ces gens-là ont de gros besoins, de très gros et très longs même, parfois. Après des journées comme cela, je finis épuisée, je ne te le cache pas.
— Tu devrais demander à Sophie de t’accompagner, maman.
— Certes, mais ta sœur a ses études ; elle est Normalienne et a beaucoup de travail, tu ne peux pas comprendre.
— Dis que je suis une tête de nœud, tant que t’y es ! je râle.

Sophie entre juste là et crie en me voyant à poil.

— Salut m’man ! Salut Eric. Ciel, que fais-tu tout nu, le vit dressé tel le beaupré d’une fringante goélette dans une mer sans fond, par une nuit sans lune… Glup !

Ah les gonzesses de cette famille ! Pour les faire taire quand elles partent dans des délires, y a que ça ! Je l’ai mise à genoux pour lui fourrer ma bite bien profond, et voilà ! Sophie, passées dix secondes, suce bien et lèche mes grosses couilles. Je prends sa nuque et baise sa bouche, elle bave grave. Maman me demande de la laisser respirer, rapport qu’elle est toute rouge.

— Mon fils, laisse respirer ta sœur, elle est toute rouge.
— Oui Maman. Elle suce moins bien que toi, tu sais, faudra que tu lui apprennes !
— Pour sûr, mon fils. Mais là, je dois y aller. Mon sacerdoce m’attend.

Ouais, ma bite aussi, ça sert d’os, tellement elle est raide ! Maman s’en va et du coup elle est plus là. Reste que ma sœurette à genoux qui suce et gargouille que ma grosse bite elle va trop profond. Oui, et moi aussi que je suis là, eh ! Sinon y aurait pas ma bite, non ?

Bon, le prochaine fois, je vous raconterai comment que j’ai baisé Sophie. Mais comme j’ai pas trop d’idée comment je l’ai fait, si vous savez comment ça m’est arrivé, n’hésitez pas à me l’expliquer.

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