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Post-divorce – épisode 6

Post-divorce – épisode 6



Chapitre 6

Une fois encore, je me dégonfle une fois réveillé. J’ai envie d’aller chez « mon Directeur » mais j’ai la trouille que les choses dé****nt. Ou l’inverse. Toujours est-il qu’à 9 heures, je suis devant mon PC au lieu d’être au rendez-vous. J’ai pensé un moment retourner au cinéma ou chez Yanko mais là encore, je crains paradoxalement de retomber sur un type que j’ai déjà croisé avant. Je conclue qu’une partie de mon excitation vient de la nouveauté. Que récidiver avec un homme à qui je me suis déjà soumis est la cause de mon trouble. Me voici donc devant mon PC. En robe de chambre et nu dessous. Je surfe un peu sur les sites qui me font bander et me met à rechercher des sites de Cam. Je pose mon dévolu sur Cam4man, un site sans abonnement ou l’on peut s’exhiber et mater sans risque. Le classement est très complet et permet, une fois son profil renseigné, de chercher des camarades de jeu par âge, localisation géographique, envies…
Je me définis comme marié mais « bi-curieux », soumis et passif, branché jeux SM en tous genres, cherchant un homme plus âgé que moi vicieux et dominateur. Rien qu’en renseignant ces informations, je bande. Bien installé dans mon fauteuil d’ordinateur, je lance ma cam en mode « ouvert », indiquant que n’importe qui peut venir me regarder, puis je me mets à zapper sur les cams proposées.
La majorité des hommes qui s’exhibent sont des jeunes ou des types bien bâtis et musclés. Moi j’ai envie d’un gros porc dégueulasse donc je continue un bon moment à passer de cams en cams. Enfin, je reçois un message personnel de Charly disant « J’aime les pédales refoulées ! ». Je suis déçu de constater que l’intervenant en train de me mater ne publie pas sa Cam et n’a pas référencé son profil. Pour autant, je suis intrigué et je réponds :
– C’est mon cas.
La voix est grave quand l’homme passe en vocal.
– Oui c’est ce que je déduis de ton CV. Tu cherches quoi ? Juste Cam ? Réel ?
Je passe à mon tour en mode vocal.
– Ça dépend de ce qui est proposé et de qui propose.
– Ça t’excite de t’exhiber en Cam ?
– Oui ça m’excite.
– Et t’exhiber en public ?
– Oui.
– Tu le fais souvent ?
– Non. Je l’ai fait par opportunisme. Des plans directs qui ont évolués.
– Des limites ? Des tabous ?
– Je pense, oui. On en a tous.
– Pas forcément.
– Toi tu n’en as pas ?
– Non. Donc mes limites seraient les tiennes. Ça te f0rcera à te poser la question sérieusement.
Le ton de la conversation m’excite clairement autant qu’il me dérange. Ce type m’intrigue. Même si je sens que je fais encore une fois une connerie, je demande :
– Tu reçois ?
– Je peux. Si ça vaut le coup. Tu vaux le coup ?
– J’espère.
– Tu as beaucoup d’expériences réelles ?
– Non. Mais rapprochées et récentes. Et quand même intenses.
– Intenses comment ?
– Un gangbang – mais je matais juste – plusieurs plans directs dans les toilettes et la salle d’un cinéma, un sex-shop gay. J’ai sucé et été enculé en étant plus ou moins forcé.
– C’est ça qui t’excite ? Qu’on te fasse sucer et qu’on t’encule de f0rce ?
– Oui c’est ça.
– Par des inconnus ?
– Oui à chaque fois.
– Ton genre de mec ?
– Plutôt les vieux, les gros, les mecs balaises et poilus.
– Ça te fait bander de me raconter ça ?
– Oui.
– Fais voir.
J’écarte les pans de mon peignoir et je me lève devant la Cam.
– Tu as une petite queue.
– Oui.
– Et tu bande mou. Tu es une pitoyable lopette ! Ça t’excite que je te le dise, hein salope ?
– Oui beaucoup.
– Tourne-toi et montre-moi tes fesses. Bien… Rapproche toi de la Cam, cambre toi et écarte, que je vois ta chatte ! Pousse… Oui… Tu t’ouvres bien, j’aime. Tu as quelque chose pour t’enculer ?
– Non. Je n’avais pas prévu de…
– Ta gueule ! Va regarder dans ton frigo si tu as des légumes à t’enfoncer. Sinon réfléchis un peu, salope : tu dois bien avoir quelque chose qui ferai l’affaire sous la main ! Dépêche-toi !
Je referme mon peignoir et m’aperçoit que ma « room » est maintenant matée par une dizaine de types. Il y a plusieurs messages en attente, certains en anglais, qui m’encouragent tous à m’enculer devant eux. Un certain Keudane dont on ne voit que le torse gras et poilu me propose de me « vi0ler comme une pute ». Je bande, le front en sueur. Je cherche fébrilement de quoi me sodomiser et revient avec mon déodorant qui a une forme adaptée mais une taille modeste.
Je montre ma trouvaille à mes admirateurs et constate avec déception que Charly n’est plus en ligne. Les autres envoient des messages d’encouragement et je m’assois dans le fauteuil en relevant les cuisses, les fesses face à la cam. Je tartine mon cul de lubrifiant et plante le déodorant d’un coup puis je le fais aller profondément. J’ai un peu mal mais je n’arrête pas. Plusieurs éjaculent en m’insultant, les autres continuent à se branler. Keudane me propose de passer en « privé ». Il a positionné sa cam sur sa verge et la fait aller d’avant en arrière en disant « Je te baise, salope ! ». Il a un accent clairement arabe et ça m’excite. Je passe dans le salon privé.
– Tu aimes, pédé ? m’accueille Keudane, toujours occupé à baiser dans le vide.
– Oui j’aime.
– Tu la veux dans ton cul ?
– Oui.
– Dis-le.
– Oui je veux ta grosse bite dans mon cul, keudane !
– T’es gay ? Bisex ?
– Je suis divorcé.
– Un pédé refoulé, j’adore… Maintenant t’es ma pute. Je vais te défoncer. Te vi0ler par le cul. Tu veux que je te vi0les par le cul, hein pédé !
– Oui je veux que tu me vi0les par le cul, keudane.
– Keudane c’est le pseudo. Je m’appelle Hocine. Je suis algérien. Tu aimes te faire niquer par les algériens je suis sûr. Les pédés français aiment ça. J’en encule souvent, c’est des bonnes putes. Toi c’est quoi ton nom, pédé ?
– Michel.
– C’est un nom de pédé !
– Oui Hocine.
– Vas y montre-moi devant la cam. Montre ton corps, pédé !
Je m’exhibe complètement, sauf le visage, prenant soin de me cambrer et de m’écarter, excité de me livrer comme ça pendant que Hocine commente et m’insulte.
– J’aime bien comment tu es. Tu as un bon trou de salope. Je suis à Montrouge. Tu es où toi que je vienne t’enculer ?
J’hésite un instant mais je réponds :
– Maisons-Laffitte.
– C’est où ça ?
– Dans l’ouest. Après Bezons.
– Attends je regarde sur internet. Oui je vois. Donne ton adresse. Je viens maintenant et je t’enculerai comme tu aimes.
Je ne réponds pas et il sent à nouveau mon hésitation quand il propose :
– Sinon tu viens si tu veux si t’as pas confiance. Je te donne mon adresse, moi.
– Avant de rencontrer pour un plan, je préfère dans un endroit neutre. En déjeunant par exemple.
– Moi je veux pas déjeuner, je veux te niquer maintenant, pédé. Donne ton adresse !
– Non je ne prends pas le risque comme ça, faut me comprendre.
– Je comprends que t’as envie de mon zeb, pédé ! Vas-y donne ton adresse, je vais te le faire comme tu aimes ! Je t’encule pendant des heures, moi ! T’es ma pute, maintenant !
– Je t’ai expliqué…
– T’as peur, pédé ? T’as peur de mon gros zeb ?
– Non mais je suis prudent.
– Ok… Alors on fait comment ?
– Comme je t’ai dit. On se donne RdV pour déjeuner et si ça colle, on se retrouve une autre fois et tu me baises.
– On peut le faire là. On se retrouve à midi pour déjeuner. Et après si tu aimes comme je suis, tu viens chez moi ou je viens chez toi et je te vi0le le cul, d’accord pédé ?
Je donne mon accord et Hocine propose de nous retrouver à la Défense devant la FNAC à 12h30.

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