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pute en devenir 8

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L’épisode avec Damien étant tombé à l’eau, je vais vous narrer la suite de mes aventures en oubliant celui-ci. (l’épisode, pas Damien)

Le début du chapitre va vous être compté d’après la petite Aurélie.

Cela fait un mois qu’il nous a pris sous son aile, maman et moi. Il a emménagé chez nous et a imposé ses conditions de vie, c’est-à-dire que l’on vit nu, sauf quand on reçoit du monde. Lui, n’ayant plus de loyer à payer, le train de vie de notre trio s’est relativement relevé. Maman s’en sort grâce au RSA et aux allocations logement, lui grâce à sa retraite de militaire.
Au lycée ça va mieux depuis qu’il est rentré dans notre vie. Il est sévère. Il me surveille dans mes devoirs et ses punitions sont cinglantes, mais j’y reviendrai peut-être.
Donc un mois à essayer le lui plaire. À la maison on vit nu!!. Ma tenue de soubrette a été abandonnée au profit du piercing de mes seins et de mon sexe mais pas mon rôle, je dois toujours accomplir les tâches ménagères. Maman a eu le droit à un tatouage, un scorpion au-dessus de son minou et un piercing sur le fourreau de son clito.

En regardant mon reflet dans les vitrines des boutiques, je crois que j’ai fait une connerie. Je rentre de chez le coiffeur. Je me suis fait raser la tête. Deux millimètres au lieu de ma longue chevelure blonde. Cela va-t-il lui plaire ? J’espère, car cela me fait une tête de… Je ne sais pas de quoi d’ailleurs, mais cela me plait. J’arrive en bas de l’immeuble et c’est avec une pointe d’appréhension que je prends l’ascenseur.
Je me réveille seul dans le lit de Sylviane. Une douce odeur de café et de pain grillé me sort de ma douce léthargie. Je regarde la porte qui est restée ouverte. (Encore une règle à respecter ; les portes doivent rester ouvertes). Pas un son, pas âme qui vive. Je me lève donc, non sans mal. Je regarde le réveil. 10 h 00. Je me retrouve seul dans un appartement inconnu il y a encore un mois. Je me dirige vers la cuisine et me sers un café. Ma main gauche part taquiner ma queue pendant que je sirote mon café de la droite. La mère et la fille comblent tous mes désirs, c’est bon ça.
Je suis sortie de ma torpeur par le bruit de clefs dans la serrure. C’est Aurélie qui se met directement à poil.

— Maman est chez le coiffeur, elle en a jusqu’à 13 h 00.

Stupeur, mais qu’a-t-elle fait. Ses cheveux !!! Ça lui va pourtant bien. Cela fait ressortir ses magnifiques yeux bleus et sa cambrure n’est plus cachée.

— Tu es splendide Aurélie.
— Merci Monsieur, contente que cela vous plaise, me répond-elle en rougissant.

Elle prend la position d’attente. Je me lève et me positionne derrière elle et l’enlace en me saisissant de ses piercings des tétons. Elle gémit.

— Chut, silence.

Je passe ma queue entre ses jambes et la frotte sur son sexe. Elle mouille déjà la garce. J’agace le bout de ses seins en les pinçant fortement.

— Tu vas aller dans ta chambre et tu prends la position face au miroir de ton armoire. Je te suis.

Sans un mot, elle s’y rend. Je la détaille, l’observe. Le fait que ses cheveux ne viennent plus jusqu’à sa croupe, je découvre un dos magnifique, une colonne vertébrale parfaitement dessinée et une cambrure parfaite. Elle m’observe dans le miroir. Je lui demande d’écarter plus les jambes et de mieux se cambrer. la position est provocante. Je lui caresse le dos jusqu’aux fesses.

— Cela te va bien cette coupe. Plus besoin d’attacher tes cheveux pour recevoir tes coups de cravache.

Je lui embrasse le coup, les épaules et lui lèche la colonne vertébrale jusqu’aux fesses. Elle a des frissons, pourtant ce n’est pas dû à la température, il fait un bon 23° dans tout l’appartement. Je la prends par dessous les bras et les remonte très haut, toujours appuyée sur le miroir, je lui appuis sur les reins. Elle est cambrée au maximum. Entre ses cuisses, ça coule. Une odeur de sexe emplit la chambre.

— Tu es resplendissante, une petite chienne à saillir.
— Il me faudrait un collier, Monsieur, pour être votre chienne.
— Tu as raison, suis moi, chienne Aurélie.

Et c’est à quatre pattes qu’elle me suit dans notre chambre, à sa mère et moi, lieu de luxure et de débauche. J’ouvre le placard des sévices, Aurélie l’a baptisé ainsi au vu des godes, plugs, paddles, martinets et autres menottes qu’il contient. Je fouille et demande à Aurélie de se remettre debout. Je prends un gros collier en cuir et le passe à son cou.

— Non, vulgaire, pas assez classe, je le réserve pour ta mère. Vas t’habiller, on va allez te chercher ça. Et comme d’habitude quand on sort que tous les deux.

Sans dire un mot elle passe par la salle de bain, puis par sa chambre. Moi je m’habille chaudement, on est peut-être à Toulon, il fait encore frais en ce début de Mars.
Je l’attends dans le vestibule, elle arrive avec sa gabardine noire, ses bottes à talons. Je sais qu’elle est nue dessous ce long manteau qui lui tombe à 10 cm des chevilles mais dans le rituel de nos sorties, elle l’ouvre. Elle est nue. Je réajuste ma bite tendue dans mon jean et on quitte l’appartement. C’est elle qui referme la porte et sans m’attendre, elle empreinte la cage d’escalier. Encore un rituel établit entre elles et moi, jamais d’ascenseur et les quatre étages doivent être descendus au pas de course. Elle m’attend dans l’entrée de son immeuble. On part, direction le sex-shop.
Kathy, la gérante de la boutique, nous accueille avec enchantement, vu les coquettes sommes que j’ai claquées dans son établissement. Elle me fait un smack et roule une pelle à Aurélie.

— Quand est-ce que tu me la prêtes cette petite ?
— Pas tout de suite, plus tard, vieille vicieuse. Il me faut juste un collier classe pour ma petite chienne.

Aurélie à ouvert son manteau et Kathy en profite pour lui taquiner son sein droit.

— Joli piercing…j’ai plusieurs modèles, suivez-moi… Charles a fait du bon boulot.

On est devant une vitrine où sont disposés des colliers en cuir, vinyle et latex. Mais je suis attiré par un bijou ras du coup recouvert de strasses blanches, comme de gros diamants d’un centimètre d’épaisseur.

— Celui là, je pense qu’il lui ira bien.
— Hummm, excellent choix. Permets-moi que je lui passe ?

Aurélie est face à moi. Elle me sourit tout en se mordant la lèvre inférieure. Elle irradie de bonheur et de reconnaissance. Une fine laisse accompagne ce collier qui tombe dessous son sexe. Après un ajustement, Kathy la joint aux anneaux de ses lèvres.

— Voilà c’est fini.
— Ravissant. J’achète.
— Monsieur, s’il vous plait…
— Oui…
— Pourriez-vous me mettre ceci ?

Elle sort de sa poche son plug anal. La coquine, elle l’avait dans son manteau et le gardait bien au chaud.

— En es-tu sûr ?
— Oui, Monsieur.

Elle enlève son manteau, le pose et s’appuie sur le comptoir. D’un geste je porte l’objet sur sa rondelle et je pousse. Aucune résistance, la petite pute a graissé son anus avant de venir. Une claque magistrale part sur son joli fessier. Un gloussement de joie sort de sa bouche.

— Petite garce, tu avais tout prévu ?
— Oui, Monsieur, pour votre plaisir.
— Très bien, je te préviens, tu vas souffrir sur le chemin du retour.

Effectivement, le retour est un supplice. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est la chaîne, reliant son cou à ses deux anneaux. Elle frotte sur son clitoris. Un véritable calvaire et le plug lui chatouille l’anus. Bref, on doit faire plusieurs haltes. A mi-chemin, je lui enlève sa laisse.

— Merci Monsieur, j’en pouvais plus.
— De rien, j’ai faim et je ne pouvais pas te laisser là toute seule. Avec l’odeur que tu dégages, le premier clébard croisé t’aurait sauté dessus. Allez avance.

Elle me sourit et ne dit plus un mot. Elle dandine du cul en faisant claquer ses talons. Dans l’immeuble, je l’autorise à emprunter l’ascenseur.
Sa mère est là. On se dessape rapidement. Décidément, c’est de famille. Elle s’est fait couper les cheveux, pas autant que sa fille, mais au carré, comme Cléopâtre. J’avoue que cela lui va bien.

— Monsieur, je peux allez prendre ma douche, s’il vous plait…

Elle est dans un sale état. Ça lui coule jusqu’aux chevilles. Je lui fais signe de la tête, elle file à la douche. Dans un dérapage plus ou moins contrôlé, elle entre dans la petite salle de bain. Comme dans les consignes de vie, elle ne ferme pas la porte.
Sylviane n’a rien dit. Elle me tourne le dos en faisant la vaisselle. Je retrouve le gros cul qui me fait tant bander. Je lui demande ce qu’il ne va pas. Elle me répond qu’elle est un peu jalouse que je sorte tout seul avec sa fille.

— Toi, tu es ma soumise, ta fille mon esclave. J’ai le droit et le devoir de vous faire souffrir. Tu as accepté ta condition, NON !!!
— Oui, excusez-moi, Maître…
— Sers-moi une bière au salon et va demander à ta fille de presser le pas, j’ai faim.

Installé dans mon fauteuil face au journal télévisé, Sylviane m’apporte ma binouze et se met à genoux entre mes cuisses, ses mains sur les siennes. Ma queue est à quelques centimètres de son visage. Elle me regarde en m’implorant. Je cligne des yeux. Doucement, elle commence à me lécher les couilles la verge en insistant sur le frein et le méat. Aurélie est sortie et vaque à la cuisine. Que c’est bon d’avoir une femme qui vous lèche la bitte et un p’tit cul qui vous prépare le dîner. Le rêve.
On boit l’apéro, on dîne un repas succulent. Je pars au salon pendant qu’elles font la vaisselle. La vision est idyllique. Deux culs, totalement différents, qui se trémoussent devant le bac à vaisselle, c’est des plus excitants.
Je me lève et me place derrière ces deux charmants postérieurs. Assis sur un tabouret, j’admire, je compare ces deux fessiers. Celui de Sylviane à la forme d’une poire bien mure. Celui de sa fille s’apparente à une pêche. Dans les deux cas, on a envie de les mordre. Elles m’ont vu mais n’ont pas bougé. Elles se regardent tendrement. Petit à petit les visages se rapprochent. Les lèvres se touchent. Les bouches s’ouvrent. Les langues sortent. Elles jouent sans s’embrasser. C’est sensuel, bandant. Je caresse leurs fesses, elles en frissonnent. Elles se fixent du regard. Le tabou de l’i****te s’est envolé pour ne plus jamais revenir.
La queue tendue, je me mets derrière Sylviane et lui prends la jambe gauche et la pose sur le rebord de l’évier. Je fais de même avec la jambe droite d’Aurélie. Je me baisse pour pointer ma langue entre les deux globes charnus de la mère. Je lui titille son petit trou flétri qui palpite. Je passe à la fille. Le reflex est différent. Beaucoup plus sensible, elle a une petite perte d’équilibre.Elle porte toujours le plug. Je lui demande de se tenir à sa mère en l’enlaçant. Ce n’est pas ma soumise et ma soubrette que je veux mener à la jouissance mais deux femmes, une mère et sa fille. Elles ne se sont pas désunies. Elles se tiennent mutuellement par un bras, l’autre toujours en appuie sur le rebord de l’évier. J’alterne mes caresses buccales entre ces deux rosettes qui se détendent. Des petits miaulements se font entendre. Je me relève et plante mon dard dans le sexe inondé de Sylviane. Elle émet un “AHHHH” de contentement. Un poussée, une seule et je change de partenaire. Je continue ainsi mon travail de sape une vingtaine de fois.

— Vous voulez me faire plaisir ?

Elles me répondent par un “oui” collégial.

— Alors suivez-moi.

Je les mène à la table de salon et les positionne face à face, les bras tendus l’une sur l’autre. Joli tableau. Je pousse à l’arrière de leur tête pour qu’elles reprennent leur jeu de langue. Elles ne se font pas prier, mais ce n’est plus un jeu de langues qu’elles se prodiguent mais un baiser passionné. Elles ont fermé les yeux et se caressent mutuellement le dos, les côtes et les seins. Quel beau spectacle saphique qui s’offre à mes yeux. Je bande comme un fou mais je ne veux pas troubler ces retrouvailles. Je prends même l’initiative de prendre le gode ceinture et d’en équiper Aurélie. C’est un gode ceinture double, un pénis factice pour chacune. Aurélie me sourit. Elle mime les mouvements d’un accouplement dans le vide. Charmant. Je les laisse faire. Je m’assois dans mon fauteuil, non sans avoir été chercher une bière et allumé une clope. Sylviane est en train de masturber la bite de silicone qui pendouille sous le ventre de sa fille. L’effet est immédiat. Aurélie souffle, geint, feule.

Elles se bouffent la bouche. Sylviane s’allonge en écartant les cuisses et en posant ses pieds à terre. Elle saisit Aurélie par les hanches et se cambre pour recevoir le chibre de plastique. Elles ne bougent plus, du moins leur corps. Elles s’embrassent, se caressent, se câlinent.
Je me lève et parcours leurs flancs de mes deux mains en effleurant leur peau si douce. Aurélie entame des mouvements de bassin. Sa mère est en extase, bouche ouverte et yeux fermés, elle ronronne.
Sa fille se redresse sur ses avant-bras et ses mouvements sont plus amples. Sylviane se cambre au maximum pour prendre à fond la bite de sa fille. Elles sont dans leur monde. Je me mets à califourchon au-dessus de la bouche de Sylviane, qui, m’ayant vu, commence à me gober les couilles. Aurélie n’est pas en reste, elle me pompe comme une professionnelle.
On transpire tous les trois. L’odeur de nos sexes nous enivre. Je baise la bouche de ma soubrette pendant que ma soumise me lèche, me gobe, me triture les valseuses. Elles jouissent ensemble. Je me retire à regret et ôte a ceinture. Je les fais mettre à genoux, côte à côte sur le canapé. Elles s’embrassent, enfin si l’on peut appeler ça s’embrasser, elles se mangent le museau serait plus approprié. Je m’introduis dans le con de Sylviane d’une seule poussée. Elle à un rictus de bonheur. Je la pilonne en ressortant ma bite entièrement à chaque fois, en alternant les rentrées franches et violentes avec des coups plus longs et posés. Elle gémit à chaque intrusion lente. Elle crie, elle hurle quand je lui rentre dedans à fond.

Je change de chatte. Même traitement, mêmes conséquences. Sa tête vient heurter le mur. Elle se retient en y posant ses deux mains. La salope se cambre et vient à la rencontre de ma queue. Je lui claque les fesses. Des “argh, oui, c’est bon…” sortent de sa bouche.
Je suis revenu à la mère. Mais cette fois-ci, je suis monté sur le divan et c’est à la hussarde que je la prends violemment. Je lui pince les seins. Elle aussi est obligée de se retenir.
Je retourne, dans la même position, sur la fille. Je tire Sylviane par les cheveux.

— Je vais jouir, salope. Je vais venir dans le vagin de ta fille. Vas me bouffer les couilles… Vite !!!

Elle descend du canapé et essaye de me les gober. Elle sort la langue. Je sens mes couilles bouillir. Je n’en peux plus.

— OUIII, PUTAIN DE SALOPE… TIENT? PRENDS ÇA!!! ARGH!!! HUMPH!!!

Les deux premières giclées sont pour la chatte de ma soubrette, les quatre dernières sont pour la bouche gourmande de sa mère. Je reste un moment au-dessus d’Aurélie, sa mère me pompant la queue à m’en faire mal. Dieu que c’est bon.
Une fois redescendu et que tout le monde a repris ses esprits, on éclate de rire.

— Monsieur est un excellent cavalier.
— J’ai des pouliches de premier choix.
— Maître, doit-on prendre une douche.
— Non, je préfère sentir l’odeur de vos sexes encore un petit moment. Je préfère cela au poppers.
— C’est quoi du poppers? Me questionne Aurélie.

Je fais un signe de tête à Sylviane qui file de suite dans notre chambre. Elle revient vite mais les mains vides.

— Il n’y en a plus, Maître.
— Bon, cela sera pour une prochaine fois. Que voulez-vous faire mes cochonnes.

Elles se regardent et ensemble elles me répondent :

— Encore !!!
— Ok, d’abord petite pause. Aurélie tu nous prépares un petit en-cas et toi tu nous sers un apéro, non, plutôt champagne.

Quand je regarde ces deux culs qui dandinent s’éloigner vers la cuisine : Je bande.

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