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Un peu duchesse un peu P …

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J’ai de suite élu en sorte domicile dans l’endroit. On aurait pu parler à la fois d’un cabinet de lecture et d’un salon de thé. La province seule nous offre ces singuliers spectacles. On dirait que l’ennui auquel elle semble nous vouer requiert ce surcroît d’excentricité. Un ami depuis exilé depuis à Paris m’y avait amené une première fois. Le reproche que j’aurais pu émettre fut que l’endroit fut trop étroit et conséquemment bruyant. L’idéal était d’y parvenir en certaines heures creuses peu après 13h00 et avant les 16H00. Mon emploi du temps de prof me le permettait. J’en fis un large usage.

Amédée le copain me présenta le premier jour à cette dame brune entre deux âges. Par un clin d’œil il me signala tout de suite que nous avions affaire à une diva. Il fut peu prolixe sur la carrière de la dame. J’en étais à deviner qu’elle avait eu son heure de gloire dans toutes les capitales. Je sus bientôt là son surnom : Duchesse. Je dus me contenter après qu’Amédée eût disparu de la scène, de la saluer de loin. Sans affecter de diriger son regard vers moi, elle tirait alors sa tête d’un coup sec en guise de salut rendu. Je la voyais poursuivre ainsi son conciliabule avec son voisin ou sa voisine.

Cependant je pus percevoir peu après qu’elle me marquait un intérêt. Par l’inadvertance d’un jeu de glaces je pus surprendre qu’elle m’examinait des fois comme à la dérobée. En quoi pouvais-je l’intriguer ? Me trouvait-elle joli homme ou que me perdant dans mes lectures, je trahissais un esprit profond et éminent ? Je n’étais pas peu fier de susciter la curiosité de la Duchesse. On eût dit une poule versée dans la perplexité devant un objet tombé du ciel au milieu de la cour. Je sus enfin du serveur qu’elle a voulu savoir sur moi si mystérieux qu’un certain Amédée lui avait un jour présenté.

Je mentirais si je ne reconnaissais pas que de façon égale elle m’intriguait. La trouvais-je vraiment belle ? En tout cas elle me fascinait en sa mise surannée. Je ne savais en quel siècle ranger cet a****l de légende. Je lui donnais à tout le moins la cinquantaine mure. Peut-être étais-je en deçà de la vérité et dupe d’un fard et maquillage outrés. Je lui voyais quelques amies affublées et nanties du même ridicule échappées sûrement de la même volière et d’autres fois, en conversation plus équivoque avec certains messieurs. Il s’agissait souvent de bourgeois ou d’un rang social choisi.

On eût cru alors deux conspirateurs parlant manifestement à voix basse. Ce qui finit par m’intriguer était à chaque fois la nouveauté du personnage masculin ce à deux, trois exceptions près. J’en vins finalement à l’idée qu’ils étaient l’un à l’autre inconnu et se découvrait ici. Un rendez-vous initialement arrêté ailleurs aboutissait ici. Avais-je affaire à une grisette des temps anciens qui venait ici effectuer son commerce. Cela me parut abracadabrant et pour le coup inconcevable. Du moins observais-je qu’à un moment, elle montait à l’étage plantant là l’homme qui s’en allait peu après.

Ce rituel survenait peu avant que je dus m’en aller moi aussi. Je devais à ce moment rejoindre mon cours de gym ou aller faire les courses pour remplir trivialement mon frigo. Bref il me manquait un élément dans la pièce de théâtre ou une partie du puzzle. J’aurais bien aimé rester davantage pour savoir quand la dame redescendait de son étage. Il me brûlait de m’en ouvrir au serveur mais je suis sûre qu’il lui aurait rapporté mon indiscrétion. Tout cela finit par m’agacer. Heureusement les choses se précipitèrent de par la propre initiative de la dame. Un jour je la découvris esseulée à sa place.

Elle battait du pied manifestement énervée. J’ai toujours été sensible à une cheville souple et à un beau galbe de mollet d’autant qu’à leur bout rutile un joli escarpin noir lustré. Ce spectacle finit par nuire à l’attention et sérénité de ma lecture. Mon regard trop fixe ou avide dut me trahir. Levant son regard sur elle je vis qu’elle me saluait barrant d’un sourire carnassier son beau visage. Il était une première que nous saluâmes ainsi ostensiblement. Peu après je la vis chuchoter quelque chose à l’oreille du serveur. Elle m’invitait pas à la rejoindre. Il lui fut rapporté que j’acceptais l’invitation.

J’étais étonné d’être autant ému de la rejoindre. Je lui en voulais d’avoir eu la première le courage d’une telle initiative. Il semblait qu’elle devinât mon trouble car de suite , elle protesta que depuis longtemps elle rêvait de me rencontrer d’autant que récemment à Paris elle était tombée sur notre ami commun, ce cher Amédée (ce coquin ne m’avait plus jamais contacté). Elle n’avait pu s’empêcher de lui dire qu’elle me croisait souvent ici. Il avait eu le temps de lui glisser que j’étais professeur et à mes heures perdues, écrivain. J’étais outré qu’il lui eût donné ce dernier détail.

J’avais commis il y a deux ans, une petite brochure biographique sur Balzac, enfant du pays ici. Ce travail laborieux car alimentaire ne méritait pas le titre d’écrivain. Je me doutais qu’Amédée avait raconté cela pour me mettre dans l’embarras. En effet je ne fus pas déçu. Ma Duchesse se piquait de culture comme nombre d’oisives de province. En fait elle avait été de la partie ce qui me contraignit à un certain respect. Elle avait fait du théâtre sur Paris voire-même figurée secondairement dans de vieux films. Elle était autrement plus artiste que moi, la grue. Elle en avait tâté si je puis dire.

En fait je disparus quasi de la conversation. Il ne s’agissait plus que d’elle. On eût dit Gloria Swanson évoquant sa gloire devant le William Holden médusé que j’étais. Un mauvais remake de Sunset Boulevard. Invétérée narcissique elle avait trouvé un commode miroir en moi. Je me prêtais au jeu. Osant cependant une aparté téméraire, je lui demandais : « Pourquoi avoir élu domicile dans cette ville ? « Elle sursauta puis soupira. « Jeune homme vous verrez on ne maîtrise pas son destin ». Pour changer de sujet, elle tint à lire mon ouvrage sur Balzac bien que je l’en eus dissuadé.

Nous en restâmes là si je puis dire. Elle partit ce jour-là avant moi. Je lui assurais lui apporter le livre la prochaine fois . Ce qui fut fait. Elle était ce jour-là avec une de ses rombières. Elle leva un regard vers moi tandis que je lui tendais le bouquin. On eut dit qu’elle dévisageait un étranger. Je crus à du mépris et que notre conversation de la veille n’avait été qu’un rêve. Après un petit hochement de tête, elle me dit un merci sans chaleur. Je déguerpis un peu outré de cette réception. De toute façon me dis-je elle fera semblant de lire ce bouquin minable. Je ne méritais pas mieux.

Je partis plus tôt maugréant. Dès le jour suivant je la vis en conversation sournoise avec un petit gros, une face de notaire. Elle dut percevoir mon regard soutenu et peut-être de colère car elle tournait sans cesse le sien vers la rue ce qui ne laissait de décontenancer son partenaire. Il y avait un effet comique. J’avais envie de me venger de son mépris de la veille. Volontiers lui eus-je crié à ce moment-là : »Tu sais mon bouquin tu peux le mettre où je pense ! » Je me levais et partis peu après croisant à l’extérieur le serveur finissant sa clope. Je jetais à celui-ci : « Gonflante est la Duchesse ».

Il éclata de rire ajoutant : »Elle est pas bien méchante. Vous savez elle ne vient pas ici de gaieté de cœur». Ce propos m’alerta ou plutôt me confirma l’horrible soupçon que j’avais depuis longtemps. A ma mine le serveur comprit que je voulais tout savoir là-dessus. Il me dit : « N’avez-vous pas vu tous ces gus avec elle et son petit manège de seize heure quand elle monte à l’étage. » Il m’expliqua que les types feignaient de s’en aller et revenaient une demi-heure après pour aller la rejoindre dans une chambre. C’était convenu avec le patron, un ami. La gendarmerie fermant les yeux là-dessus.

J’étais un peu abasourdi bien qu’une partie de moi la plus romanesque eût déjà deviné cela. Je trouvais triste que la Duchesse en fut arrivée là. Sorte de Lola Montes contemporaine. Je lui en voulais moins. Par le menu détail je sus qu’elle draguait sur internet ou que son patron et ami lui rabattait des types du genre notables ou commerciaux passant sur la région. Elle ne mégotait pas sur le tarif et ne décevait pas en retour le client. D’aucuns y revenaient. Preuve qu’elle savait y faire la garce. Le serveur me signifiant par un clignement d’œil qu’il avait lui même pu éprouver la bête.

Ainsi ne lui en voulais-je plus à la Duchesse de ses comportements et faiblesses. Le personnage était touchant et parfaitement balzacien. Peut-être est-ce pour cela qu’elle m’avait réclamé le livre.
Le lendemain sachant cela j’hésitais à aller encore là-bas. Mon instinct me commanda de ne pas changer mon habitude. Elle était cette fois et à nouveau seule. Elle me fit un signe avec mon bouquin à un bout du bras. Je m’approchais un peu penaud comme si ma faute d’avoir tout su pouvait s’inscrire alors sur mon visage. Elle crut que je lui en voulais de m’avoir snobé hier.

Je tâchais de ne pas la démentir. Je confirmais que sa froideur d’alors en effet m’avait surpris. Je lui concédais que je n’avais jamais rien compris aux femmes. Femme varie bien fol qui s’y fie. Elle balaya cela d’un beau revers de main. Son visage du coup illuminé et manifestant son aspect de reine, elle fit un signe vers le serveur et se tournant vers moi : « Vous êtes un gentleman et pour me pardonner vous allez m’offrir une coupe de champagne. » Je souris à son insolence. Ce champagne frais à nos lèvres en effet nous rasséréna. Elle devint volubile et parla de sa vie et de sa jeunesse.

J’étais indubitablement sous son charme. Du reste elle ne se cachait pas que je lui plaisais et qu’elle m’avait trouvé le premier jour bel homme rehaussé par le prestige que j’étais être d’esprit et qui écrivait. Elle tint à me démontrer qu’elle avait lu et compris mon ouvrage. Toutes ses remarques là-dessus étaient pertinentes. Elle me savait gré de lui avoir redonné envie de lire Balzac et notamment des textes moins célèbres tel celui du cabinet des antiques. Elle convenait des analyses justes et cruelles de l’auteur. Je vis qu’elles les ramenaient à sa propre expérience douloureuse et amère.

Je cherchais dans mon souvenir quel personnage balzacien pouvait illustrer au mieux sa vie. En même temps, j’étais chagriné que cette fée et femme de lumière eut son autre face obscure. Je songeais qu’elle honorait aujourd’hui d’autres rendez-vous que le mien. Ceux-ci se pourraient conclure ailleurs qu’à l’étage de l’estaminet. Je doutais qu’elle parlât de Balzac avec ces autres hommes. Des images troublantes voire affreuses traversaient mon esprit. Elle excellait en fellation et sodomie non moins qu’en la littérature. Il me brûlait de savoir voire d’aller vérifier ses talents.

Je décidais de conserver le secret et de ne pas lui révéler que je savais. Au contraire fis-je à mon tour preuve d’audace. Je me jetais à l’eau et ne lui proposais pas moins de venir visiter mon antre au prétexte de découvrir aussi mon lieu de travail et ma bibliothèque. Coquette elle répondit à cela : « Volontiers. Ma vertu ne court grand risque avec un homme d’honneur et d’esprit tel que vous.« Appréhendait-elle réellement mes intentions ? Était-elle sûre qu’en femme mûre, elle était à mon goût ? Elle trahit à cet égard un peu de doute. « Ne vous forcez pas d’être charitable avec moi ! »

Je lui expliquais que j’avais perçu la noblesse de son âme. Notre goût mutuel pour Balzac nous interdisait de nous abaisser à des sentiments médiocres ou à des façons hypocrites. Elle en convint. Elle manifesta sa joie d’avoir rencontré enfin une grande âme tel que la mienne. Sa vie ici était par trop triste et ennuyeuse. Elle avait besoin de mon commerce. Je la rehaussais lui restituant l’estime de soi. J’avais bien conscience de la sauver. En même temps elle apportait aussi du piment à ma vie.
Nous convînmes qu’elle vienne le lendemain en fin de matinée. Nous déjeunerions ensuite en amis.

Je dormis mal songeant trop à elle. Je m’en voulais d’être autant bouleversé. Je dus convenir trivialement que je voulais la posséder. Qu’elle fut bientôt dans mon lit. Il n’y avait pas d’autre moyen de se débarrasser d’une obsession. Tôt le matin, je nettoyais et récurait pour rendre mon bouge présentable. Je mis au frais une bouteille de ce champagne dont elle raffolait. Elle fut ponctuelle. Je remarquais son maquillage peu outré et une mise des plus sobre et cependant sexy.
Il fut vite fait le tour d’un appartement exigu. Bientôt cuisses croisées, elle trônait dans un fauteuil.

Le champagne achevât de nous amener à une certaine euphorie dont témoignèrent des fous rires vains et sans objet. Nous en étions déjà au tutoiement presque amoureux. Je lui avouais sans ambages que je la trouvais belle femme pour son âge. Rebondissant dessus, elle me jetât : « Au point de me vouloir dans ton lit ? » Mon silence lourd de sous-entendus éloquents fut ma réponse toute édifiante. Alors elle se leva et telle une chatte vint se mettre à genoux jusqu’aux miens. On eût dit Cléopâtre face à son César. Je la relevais bientôt et l’installais sur mes genoux pour l’embrasser.

Le lit fut aussitôt investi. Nous baisâmes ainsi deux longues heures. Tout fut confirmé. Ce fut fougueux. Je me surpassais dans l’effort. Ce bel a****l en valait la peine. Je n’avais pas souvenir d’avoir fait l’amour de le sorte depuis longtemps. J’étais heureux au possible dans ses bras. Je lui souhaitais qu’elle devint mon amante. Ma porte, mon lit lui seraient toujours ouverts. Elle rit. Elle trouvait que nous allions trop vite. Il fallait nous ménager n’est-ce pas ? Qui embrasse trop mal étreint. Il nous fallait nous résoudre au sage statut d’ami-amant. J’acceptais ce pertinent dispositif.

Elle me devint une drogue. Je pense que cette passion charnelle fut réciproque. J’eus le tact cependant de ne plus paraître dans notre estaminet où je savais qu’elle allait comme à son habitude ce qui me chagrinait profondément. Elle n’avait pas renoncé à son commerce sordide. Je ne pouvais raisonnablement lui en parler en étant officiellement ignorant. C’était une épine dans notre pied. Il y a toujours le serpent dans chaque paradis. Cela me tourmentait trop. La jalousie était devenue si prégnante en moi. J’en voulus avoir le cœur net. Je décidais du coup à savoir de son autre vie.

Ainsi vins-je un matin à l’estaminet la sachant absente à ce moment-là. Le serveur ne fut pas peu surpris de ma présence d’autant que je ne venais plus depuis longtemps. Je prétextais une mission sur Paris puis que j’avais attrapé une mauvaise grippe et enfin que j’avais voulu rompre avec ce rituel ici de l’après-midi. Il me dit que j’avais raison. Il faut des fois rompre avec la routine. A cet instant je vis un homme élégant emprunter l’escalier menant à l’étage. J’eus un sourire et clignement d’œil à l’égard du serveur lui disant peu après : «Tiens un qui va à son rendez-vous galant ! »

Il me confirma que c’était cela en effet et que nombre de femmes de petite vertu dont certaines mariées et s’encanaillant recouraient à quelques alcôves au su du patron et cela avec la bénédiction des autorités. Il y avait des notables qui jouissaient de ce service. Il ne fallait pas leur troubler le plaisir. Je convins que le monde avait toujours fonctionné de la sorte. Je lui demandais s’il connaissait une de ces courtisanes avec laquelle je pourrais partager cette expérience qui me tentait à présent. Il me glissa un numéro de téléphone et dit : «Dites que vous venez de ma part de Fredo ».

C’était une belle blonde vulgaire bien qu’elle vint d’un milieu bourgeois et fut mariée. J’eus après la baise, la confidence qu’elle faisait cela à l’occasion et que son mari était par trop radin et la frustrait de trop de fantaisies. L’intérêt de ma démarche est que je pus monter à cet étage et visiter une de mes fameuses alcôves. Il y en avait pour le total une dizaine se répartissant de part en part d’un grand couloir enluminé par une grande fenêtre au loin. Le lit prenait quasi la place d’une étroite pièce. Il y avait cependant à côté un coin de toilettes où se pouvait prodiguer l’hygiène élémentaire.

C’était en ce moche royaume que venait régulièrement besogner ma tendre chérie. Sur ces sordides lits, elle assouvissait la jouissance de quelques-uns de ces porcs et familiers. On pouvait légitimement user du terme de prostitution. Mon ami-amante n’était rien moins qu’une putain et ses clients devaient lui témoigner le peu d’égards requis, lui demandant toutes sortes de cochonneries et l’affublant de noms et de termes peu amènes. Pouvait-elle se délester de ces impressions et souvenirs lorsqu’elle me caressait et me soufflait des mots tendres à l’oreille ? Cela m’exaspérait.

Je poussais ma torture jusqu’au bout et vint à entamer des filatures à son encontre. Au bout de deux jours planqué dans ma voiture en bas de chez elle, je la vis apparaître et monter dans un autre voiture garée peu loin. Je suivis celle-ci un petit quart d’heure. Elle alla à un bois peu loin et dont il était notoire que voyous, amoureux et prostituées y sévissaient. La pudeur et dignité eussent exigé que je m’en tins là et repartit sur le champ car j’en savais assez. Or peu de minutes après l’on me vit ramper dans la nuit peu loin du véhicule. La lune prodiguant cependant à cet endroit assez de clarté

Il y avait dedans un gros type chauve ayant conservé ses lunettes. Ma tendre chérie avait disparu dessous le volant. Il était évident qu’elle le gratifiait d’une de ses pipes dont elle avait le secret. L’opération dura longtemps. Le bougre en avait pour son pognon. Je vis enfin sa tête se relever. Je reconnus sa coiffure et ne pu examiner clairement ses traits dans la pénombre. C’était dommage car j’en aurais voulu saisir l’expression. Ils sortirent pour s’installer au mieux sur la banquette arrière. Débarrassée de son manteau, je lui vis avec surprise dessous une minijupe de cuir et des bas résilles.

C’était quasi la panoplie d’une putain. Elle ne m’avait jamais gratifié d’un tel spectacle. Je me promettais de le lui demander à titre de fantasme et pour pimenter nos ébats. Ce soir-là le type la baisât un temps interminable. J’étais pas loin d’être impressionné par la performance de ce quinqua. Il me vint à l’idée que cet imbécile avait recouru sûrement à l’expédient du viagra. Tant pis pour la dame elle devait encourir l’érection durable de son homme. Ainsi devinais-je sur la fin qu’il l’enculait. Cela finit par une pipe. Puis ils repartirent et cette fois-ci je renonçais à les suivre.

Elle décela les jours suivants une moindre ardeur chez moi. Elle dut penser que comme tout homme et amant, je me lassais d’elle déjà. Pour cela elle consentit à mon fantasme de s’affubler en cuissardes, minijupe et bas résille. Elle m’avoua que cela la choquait quelque peu. Elle avait l’impression que je la baisais à la façon d’une prostituée. Je la perçus sincère dans sa réticence. Le pervers là-dedans c’était moi. Je me rappelle l’avoir enculé ce jour-là avec une rare sauvagerie. Les larmes aux yeux elle me dit après : « Tu étais furieux chéri. Tu t’es vengée sur moi d’une autre. »

Cela dura ainsi encore un long mois. Je n’avais pas renoncé à la filer encore et suivre dans les bois notamment. J’y vis par la suite qu’un type des fois l’y menait pour faire carrément le tapin. Une sorte de maquereau. Je tombais de plus en plus des nues. D’où sortait ce sagouin ? Je pense que je serais allé jusqu’à confondre ce type et à avoir avec lui une explication. Le drame et le scandale pointaient. Puis elle disparut d’un coup de ma vie. J’eus un soir ce SMS étrange : «Je pars d’urgence à l’étranger. Ne cherche pas à savoir pourquoi. Oublie-moi. Je te dois mes derniers jours heureux. Merci ! ».

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