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Uncaged man 18

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Uncaged man 18

Ce soir là, je découvris donc l’appartement de Clélia.
Situé dans le plus beau quartier de la ville, au dernier étage d’une splendide résidence , il était immense et magnifique.

— Dites donc Comtesse, le monde de la nuit est bigrement rémunérateur . Lui fis je en riant
— Détrompes toi, le club équilibre tout juste ses comptes.
— De quoi vis tu alors ?

Et elle m’expliqua qu’elle était l’unique héritière d’une grande fortune.

— Vois tu, me dit elle, mes ancêtres n’ont jamais brillé , ni en politique, ni à la guerre, mais tous ont eu un sens inné pour faire fortune. Nous avons toujours su rester discrets mais nous avons eu ce qu’on appelle le ” sens des affaires” . J’ai du hériter des gênes , moi aussi, en particulier de ceux qui permettent de juger les gens.

J’appris par la suite, à demi mots, que par le biais de diverses sociétés, conglomérats, trusts… elle se retrouvait propriétaire d’une immensité de biens qui faisaient d’elle une des plus importantes fortune d’ Europe.
Elle gérait le tout à distance , par le biais d’hommes et de femmes de confiance, mais savait tout ce qu’elle devait savoir.

Les mois qui suivirent furent , sans conteste, parmi les meilleurs de mon existence.

Mes affaires, déjà en bonne santé, se firent florissantes. Je me doutais bien que l’influence directe ou indirecte de Clélia y était pour quelque chose.
Notre relation avait eu vite fait de faire le tour des gens influents de la région.
Beaucoup étaient étonnés de la savoir ” avec quelqu’un” comme on dit.
Certains étaient curieux à l’idée de me connaître, d’autre jaloux , bien sur.

Nous étions en parfaite osmose . Tant émotionnellement que sur le plan sexuel, tout était parfait.

Dès les premiers jours de notre relation, Clélia avait tenu à tout me dire de ses passions, de ses envies et ce, sur tous les plans.
Comme je l’avais deviné, elle avait toujours eu une vie libre voire libertine.
Elle ne se cacha pas de me dire qu’elle aimait aussi bien les femmes que les hommes, qu’elle ne dédaignait pas les amours pluriels et que, bien entendu, elle aimait dominer.
Elle me révéla qu’elle n’aimait pas faire mal, qu’elle n’était pas sadique. Elle versait plus dans dans les rapports D/S que SM.
Peu au courant de ces sujets, je l’interrogeai pour en connaître davantage.
— Si tu veux, je te montrerai !
J’avais confiance, j’acceptai.

Un soir que nous passions la soirée chez elle, tranquillement installés sur un confortable canapé, nos mains se faisant friponnes, elle me dit en souriant :
— On essaye ?
— Si tu veux….
— Et toi ? Tu veux ?
— J’aimerai tout ce qui viendras de toi.
— Bien , déshabille toi et attends moi, à genoux, jambes écartées, bras posés sur le sol, la tête touchant la moquette. Dorénavant, tu adopteras cette posture en attendant mes désirs.

L’attente fut longue.
Quand j’entendis des bruits de talons retentir dans le couloir, je ne pus empêcher mon sexe de durcir.
— Je constate que la situation ne te laisse pas indifférent ! Lors de nos séances tu devras me vouvoyer et m’appeler Maîtresse. N’oublies jamais que tout ceci n’est qu’un jeu librement consenti.
Tu es libre de l’arrêter quand tu veux et je ne t’en voudrai jamais si tu décides de stopper.
Tu m’as bien comprise ?
— Oui Maîtresse.
— Relève la tête et regarde moi.

Jamais je n’oublierai la vision qu’elle m’offrit.
Je vis d’abord des cuissardes, noires, vertigineuses qui montaient à mi cuisse de ses jambes nues.
Le bas d’une robe noire également, constituée de pans de cuirs reliés entre eux par de la dentelle laissant ainsi sa peau visible, avait du mal à cacher le bas de ses fesses.
Elle s’arrêtait en un bustier, serré , faisant pigeonner les globes de ses seins .
Un collier assorti ornait son cou et faisait ressortir les créoles de ses oreilles.
Ses bras étaient cachés ,jusqu’au delà du coude , par des gants de cuir également qui brandissaient une cravache.
Elle s’était maquillée de rouge carmin pour sa bouche et de noir corbeau pour ses paupières.

Elle n’eut pas à demander comment je la trouvai, mes yeux brillants et ma bouche ouverte parlèrent pour moi. Cela lui arracha un sourire. Elle savait l’effet qu’elle produisait et savait en jouer quand il le fallait.

La suite ne fut que fermeté mêlée de douceur et de contraintes consenties et appelées. Je me sentis heureux.
Elle m’ordonna , mais qui eut refuse, de baiser ses bottes en légitime hommage. Lorsque ma bouche arriva à leurs lisières, elle m’engagea à ne pas m’arrêter.
Ma langue parcourut sa peau nue, remontant vers les endroits encore cachés.
Son corps fut parcouru de frissons et je ressentis chez elle une formidable excitation que je partageai de tout mon être.
Elle fut à deux doigts de perdre le contrôle , de se jeter sur moi pour assouvir ses envies.
Se reprenant, elle fit cesser ma progression d’un ordre bref qu’elle accentua d’un coup de cravache sur mes fesses.
J’étais à genoux devant elle. Mon sexe me faisait mal tant il était tendu. Son gant me décalotta et récupéra l’humidité qui transpirait .
Elle me le fit sucer.

Elle me plaça ensuite un bandeau sur les yeux.
— J’adore , me dit elle, la frustration que procure chez mes soumis la privation de la vue.
Mais, si tu arrives à t’abandonner, tes sensations seront décuplées .

Et elle me fit allonger sur le dos, les jambes écartées.

De prime abord, c’est vrai, l’insatisfaction de ne pas pouvoir la regarder fut présente.
Quand l’instrument qu’elle maniait vint se poser sur mes parties sensibles, je ne pus retenir un sursaut de surprise.
Elle parcourut ainsi tout mon corps, caressant par endroits, tapotants à d’autres mais ne me faisant jamais souffrir, hormis de dépit.

Elle s’agenouilla et approcha son sexe de mon visage .
— Applique toi !! Se contenta t elle de dire.

Son intimité était ruisselante et ma langue et mes lèvres surent lui faire plaisir.
Mes mains inutiles voulurent se prêter au jeu et explorer ma Maîtresse.
Un ” Bas les pattes ” cinglant les remit à leur place.
Bientôt à deux doigts de défaillir, je la sentis se relever et s’empaler sur ma queue qui n’avait rien perdu de sa vigueur.
Toujours dans le noir, je me concentrai sur les sensations que procuraient ce coit inattendu et inconnu pour moi.
A mon tour, je faillis m’abandonner et perdre tout contrôle . Je sentis mon plaisir arriver et pourtant je ne me permis pas de jouir avant elle.
Elle le sentit.
— Laisse toi aller ! Ta jouissance déclenchera la mienne..

Elle saisit mes tétons et les serra rudement. Ma queue se gonfla et expulsa, entre douleur et bonheur,en plusieurs jaillissements libérateurs, ma semence.
Maîtresse Clélia cria à son tour et continua ses furieux va et viens jusqu’à ce que mon vit, devenu flasque ne lui procure plus de frissons.
Elle remonta alors vers mon visage et m’ordonna de la nettoyer à coups de langue.

Lorsque nous reprimes nos souffles et nos esprits, elle m’enleva le bandeau et vint se blottir entre mes bras.
— Qu’as tu pensé de ce début ?
— J’ai aimé mais je n’ai pas pu m’empêcher de vouloir garder mon self contrôle.
— Je sais… Ce que je voudrai c’est que tu te laisses complètement aller. C’est cet abandon qui me fait vibrer.

Et nous poursuivîmes notre découverte l’un de l’autre. Nos relations intimes ne se limitèrent pas à ce genre de pratiques mais, après quelques séances , j’appris à lâcher prise totalement et cela nous procura, à l’un comme à l’autre ,un intense plaisir.

Un samedi soir , Clélia invita chez elle un couple d’amis proches qu’elle tenait à me présenter.
Je fus un brin nerveux à l’idée de les rencontrer et de savoir si je leur plairai.
— Ne t’inquiètes pas, me dit elle, je suis sure que tout va bien se passer.

Sur le coup de vingt heures, ils arrivèrent enfin.
— Bruno, je te présente Véro et Bruno… C’est drôle non que vous portiez le même prénom ?
En plus vous avez le même style.

Sans le reconnaître vraiment, sa tête ne m’ était pas inconnue et, effet, nous n’avions pas en commun que le même prénom. Nous avions à peu près le même âge, la même taille, la même silhouette. Sa compagne, en revanche, était un peu plus jeune, brune, les cheveux longs, mince . Sa peau mate faisait ressortir des yeux verts comme il m’en avait rarement été donné de voir.
Souriants, joviaux, ils surent tout de suite me mettre à l’aise au grand bonheur de Clélia qui était rayonnante.
— Alors c’est donc toi qui a su mettre le grappin sur Clélia . Je me demandais quand elle allait enfin trouver son Bruno.. me fit Véro en m’indiquant son ami de la tête..

De toutes les personnes que j’avais observé en présence de ma chérie, eux seuls semblaient naturellement à leur aise. Je cru donc deviner qu’un lien profond d’amitié les liait.
Je me fis curieux.
— Il se trouve que Véro est une amie de longue date.. nous avons d’ailleurs quelques passions communes , fit Clélia en adressant un clin d’oeil complice à la jeune femme, ce qui fit sourire les deux invités . Quant à Bruno, c’est mon avocat et je le côtoyais avant qu’il tombe sous le charme de son ex belle soeur.
J’étais perdu mais peu importe…

Le champagne fit pétiller les yeux, rougir les pommettes et délier les langues.
Nous conversames vite comme quatre véritables amis qui ont plaisir à être ensemble.

Véro et Clélia étaient assises cote à cote sur le canapé et nous leur faisions face sur les fauteuils.
A un moment , il me sembla que les mains des deux femmes s’égaraient en gestes plus qu’amicaux.
Véro dut se rendre compte de mon trouble.
— Dis moi Bruno, sais tu que ta chérie et moi sommes un peu plus qu’amies ?
— Non, je l’ignorai…
— Et donc ?
Je restai interdit, ne sachant pas très bien ou je pouvais m’aventurer. Mon homonyme vint à ma rescousse..
— Ce n’est pas charitable de le mettre mal à l’aise..Se tournant vers moi il reprit : Véro est bi, dominatrice à ses heures, un brin soumise quelque fois.. Tu vois le genre ?
Le tout fut dit le plus naturellement du monde , sans aucune espèce de fausse pudeur.
— Je vois très bien, d’autant que Clélia m’a dit depuis longtemps ses penchants pour le monde de Sapho.

Mon amie était hilare mais eut un petit peu de recul quand Véro reprit.
— mon Bruno est bi comme moi, soumis et dominateur aussi. Et toi alors ? Ou en es tu de ta sexualité ?
Sans me démonter , je rétorquai:
— Je ne suis pas aussi libéré que vous mais j’ai bon espoir.. Ce qui fit rire tout le monde.

La suite de la soirée prouva mes progrès.

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