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[Vu sur le net] un facteur vicieux (1)

[Vu sur le net]  un facteur vicieux (1)



Débutant dans la livraison, je fais ma tournée seul pour la première fois. La matinée se passe bien. Il ne me reste plus qu’un seul colis, il est rectangulaire mais beaucoup plus long que large. Je regarde le destinataire : madame M… Léa. Expéditeur : la tige verte. J’arrive devant l’immeuble. Il est flambant neuf, il reste encore le panneau publicitaire « Créer votre appartement à votre image ». Je prends mon papier, pour trouver le digicode. Je monte et me présente au dernier étage. Je sonne une femme, entre 45 et 50 ans, ouvre légèrement la porte. Elle a des cheveux blonds tirés en arrière, des yeux noisette, son regard est strict mais ce qui me surprend ce sont ses pommettes roses.
– Bonjour, je viens livrer votre colis.
– Je ne vous attendais plus ce matin. Me répond-elle d’un ton sec.
– Voici le reçu à me signer.
Elle ouvre davantage la porte. Elle est en peignoir et pieds nus. Ses chevilles sont fines et elle a de très beaux mollets fins et bien dessinés. Je lui indique l’endroit où signer. Elle griffonne rapidement le papier d’un air légèrement pressé.
Je lui tends le paquet. Elle me l’arrache littéralement des mains. Je sens une douleur vive au bout de mon doigt et je pousse un cri. Son regard change, elle se décompose en voyant le sang couler sur le sol.
– Je suis désolée. Je suis désolée mais j’attendais ce colis avec impatience. Entrez, allez vous passer le doigt sous l’eau. La salle de bain est au fond à droite non à gauche.
Je rentre en levant mon doigt pour éviter de salir. L’appartement est magnifique et immense. Je me dirige rapidement vers la salle de bain. J’appuie sur l’interrupteur et je reste scotché par cette pièce. Je n’ai jamais vu une salle de bain si atypique. Sur un pan du mur, une baignoire d’angle, une douche italienne fermée par des panneaux de verre croisés pour éviter toute projection. Plus étonnant ensuite, une méridienne rouge. Sur le mur du fond un lavabo ultra moderne. Sur le pan opposé une enfilade de portes coulissantes avec des miroirs. Il faut aimer sa plastique pour oser ce genre de porte. Au plafond, un éclairage indirect et des grilles dorées. Je m’approche du lavabo passe mon doigt sous l’eau. Derrière moi madame M. me propose de me préparer un café pour me remettre de mes émotions. J’accepte avec plaisir, même si quelque chose de plus fort m’aurait davantage plu. La plaie est un peu profonde Mais ne nécessitera qu’un pansement. En scrutant autour du lavabo je vois une petite télécommande. Mais sur le coup je n’y prête pas plus attention. J’interpelle mon « bourreau » pour lui demander où se trouvent les pansements.
– Dans le tiroir à gauche.
J’ouvre le tiroir et soulève une boite pensant y trouver de quoi panser ma coupure. Je me trouve face à une collection de sextoys : Le célèbre petit canard à fourrure, des anneaux, des langues rotatives, un plug anal et des gods fashions et réalistes.
– Non en fait c’est à droite. Dit-elle d’un air paniqué.
– Ok d’accord.
Maintenant, je comprends ce que fait cette télécommande dans cet endroit. Puis tout se met en place dans mon esprit coquin, les pommettes roses, l’impatience et même, la forme du colis et le nom de l’expéditeur.
– Avec ou sans sucre.
– Sans, merci !!!
Je mets le pansement, puis lorsque que j’entends Léa apporter mon café et je choisis cet instant pour relancer la télécommande. Elle pousse un léger cri en même temps qu’un juron. J’augmente le variateur d’intensité.
– S’il vous plait. Pas ça !!! Je vais tout lâcher. J’ai honte !
– Pourquoi ? Il n’y a pas de mal à se faire du bien.
– Cette boite, c’est le concentré de ma solitude.
– Vous avez pourtant tout pour vous m’dame.
– J’ai le pouvoir et l’argent et ça fait peur aux hommes.
– Pas à moi !!!
Je profite de cet échange pour jouer avec le variateur. Elle passe du blême au rose. Sa respiration s’accélère, elle sert les cuisses, me supplie d’arrêter puis pousse un gémissement, son souffle est court. Voyant ses mains tremblées, je récupère mon café d’une main et joue avec le variateur.
– Défaites votre peignoir que je puisse vous admirer.
Sans résistance elle détache la rosette de sa ceinture, puis elle laisse courir son peignoir le long de ses épaules et il glisse jusqu’à ses chevilles. Mon pantalon me sert tout à coup. Devant moi j’ai une femme d’un certain âge certes mais son corps est sculpté. Ses cuisses fermes, de belles hanches une taille fine. Son ventre est plat et laisse encore apparaitre de fines plaquettes de chocolat. Ses seins sont bombés, à peine tombant avec de belles aréoles bien dessinés, assez larges et foncés comme je les aime. J’imagine déjà mon sexe entre cette belle poitrine.
Son souffle s’accélère encore et elle commence à gémir. Je porte le coup de grâce en baissant mon pantalon et en poussant le variateur à son maximum. Elle tombe à genoux les jambes toujours serrés et pousse des cris de jouissance.
– Il va falloir me laver la bite si vous voulez y gouter lui dis-je en me dirigeant vers la douche. Une bonne bite chaude sera toujours mieux que ces jouets froids quelque soit leur réalisme.
Je joins le geste à la parole en me dévêtissant intégralement. Elle retire son œuf vibrant et vient me rejoindre sous la douche. Elle l’actionne et instantanément j’entends le système de ventilation se mettre en marche. Aucune buée n’apparait quand l’eau chaude vient caresser le bout du sexe.
– Vous connaissez ce qui est bon, lui dis-je.
– Les vidéos occupent certaines de mes nuits.
Elle s’agenouille vient déposer une noix de savon à la base de mon sexe et commence un nettoyage délicat, elle fait mousser en frottant le gel sur mes poils puis avec son index et son pouce remonte le long de mon sexe turgescent. Elle enserre le bout de mon gland avec sa main pour finir son nettoyage. Elle le rince et l’engloutit directement jusqu’au fond de sa gorge. Un gros bruit de succion se fait entendre lorsqu’elle remonte le long mon chibre. Je lève les yeux et je me vois de face sur le miroir et la queue de cheval de Léa qui bouge à chaque fois que ma bite touche le fond de sa gorge. C’est beau et c’est bon.
Léa change de fellation. Elle ne me suce plus que le bout de la queue et me branle avec les deux mains enfin avec ses deux pouces et indexes qui font comme deux anneaux le long de mon membres. Elle y va de manière frénétique et je sens que je vais bientôt éjaculer.
– Attention à vous vous allez me faire jouir.
– Vas-y remplis-moi la bouche.
Elle n’a pas repris ma bite en bouche que le premier jet lui passe au dessus de la tête et vient se plaquer sur la vitre de la douche. Elle la happe et avale le reste de ma semence. Elle me lèche le sexe jusqu’à la dernière goutte. Je vois le sperme qui coule le long de la paroi. Léa me regarde dans les yeux.
– J’aime le gout de ton jus.
Elle se retourne et je la vois dans le miroir lécher le sperme de bas en haut sur la vitre. Elle recommence jusqu’à ce que la vitre soit propre. Je reste quelques instants sans voix regardant ma bite décroitre en ne revenant pas de ce qu’il vient de se passer. Je ne ressens aucune sensation de froid ou d’humidité.
Léa s’est installée sur la méridienne, les jambes grande ouverte, sa nuque reposant sur le haut du dossier. Elle me fait un signe du doigt pour m’indiquer de la rejoindre.
– Viens par ici ! A toi de me montrer ce que tu sais faire avec ta bouche.
– Vous allez voir, j’ai une grande langue experte.
Je place une serviette sur le sol, et m’agenouille face à son mon de vénus. Je l’admire quelques instants. Elle a deux grandes lèvres surmontées d’un joli bouton rose, Léa est complètement rasée. J’approche ma bouche, sors ma langue, et viens « laper » sa chatte. Elle est déjà pleine de cyprine et j’aime ce gout sur ma langue. Je m’applique à chaque passage de bien lui titiller le clito. Je donne des petits coups de langue puis l’aspire, j’enfonce ma bouche pour la pénétrer avec la langue, mon nez hume son sexe puis je remonte et lui mange le clitoris. Léa me caresse les cheveux pendant que je m’occupe de son minou. Lorsque j’entends ses premiers gémissements ses mains m’appuient plus fort contre sa chatte. Les miennes sont remontées le long de ses hanches et s’occupent maintenant de ses seins. Je les caresse, les presse, lui effleure le bout des tétons. Ils durcissent sous ces effleurements.
– Aspire moi fort le clito, continue de me la bouffer comme ça je vais venir. Vas-y c’est bon ! Continue ! Oh oui ! bouffe-moi ! oh oui, je vienssss !!!!
Je sens la pression sur mon crane se relâcher et je vois sur les miroirs, les pommettes roses et les yeux clos de Léa. Mon sexe est tendu comme un arc, Je viens le placer contre celui de Léa.
– Ah oui, c’est bon de te sentir en moi, c’est chaud.
– C’est certain, une vraie queue sera toujours plus agréable que du silicone.
Je commence par des petits va et vient doucement. Je pense « en moi-même » que c’est bien agréable d’être dans une chatte bien préparée. Les préliminaires rendent l’acte toujours plus fort.
J’enfonce mon sexe toujours délicatement mais jusqu’à ce que mes couilles touches ses fesses. Léa et moi nous regardons comme si nous nous connaissions d’avant. Dans nos regards se dégagent ce sentiment d’être, à cet instant, ensemble pour se faire mutuellement du bien et oublier nos vies quotidiennes. Je prends sa jambe droite et viens la placer sur mon épaule gauche, son autre jambe restant sur le dossier de la méridienne. Le rythme de mes pénétrations augmente. Je nous regarde dans les miroirs et c’est terriblement excitant de voir les seins de Léa bougés sous mes coups de queue et les ondulations qui partent et remontent le long de ses fesses quand mes couilles viennent les toucher. Léa a les yeux clos, ses mains tiennent la méridienne de part et d’autre de sa tête. Elle gémit.
– J’aime comme tu me prends. A la fois avec douceur et force. Oh OUII, tu me fais jouir à nouveau. Quel pied !!!
– Je suis là pour ça m’dame et ça me fais plaisir. J’aime sentir mon sexe en vous.
De nouveau je sens les membres de Léa se relâcher. Puis quelques minutes elle se redresse et vient m’embrasser, nos langues se mélangent et je sens encore le gout de mon sperme dans ma bouche.
– C’était bon, je peux venir m’empaler sur ton pieu maintenant.
– Avec plaisir. Je suis là pour prendre mon pied et vous combler dans les deux sens.
Je m’installe face aux miroirs, toujours sur la méridienne. Léa saisit ma bite et la dirige vers son antre. Elle s’enfonce jusqu’à la garde puis remonte doucement en prenant soin que mon sexe reste en elle. Elle se regarde en train de s’empaler sur moi. Elle me sourit. Je regarde mon sexe disparaitre et mes mains malaxer ses seins. Elle alterne les mouvements courts sur le bout de mon sexe et des mouvements amples jusqu’à mes couilles. Son visage se crispe quand elle s’enfonce profondément, et ses yeux son mi-clos. Je prends Léa par les hanches et l’a fait se mettre à quatre pattes face aux miroirs. Je la tiens toujours par les hanches et je lui donne des bons coups de bites. A chaque coup Léa laisse échapper de petits cris de plaisir.
– Prends-moi fort, J’aime çà. Continue, Plus vite
J’entends et je vois ses seins claquer l’un contre l’autre. Les cris de plaisir de sont maintenant continus. Je sens monter la sève le long de mon gland.
– Madame c’est bon. Je vais venir.
A ses mots Léa se retourne et prend ma bite en bouche. Je suis droit sur mes genoux et elle me pompe comme une folle. Je vois sa chatte en gros plan sur le la glace et je jouis dans râle bestial. Léa aspire littéralement mon sperme. Elle me tient les couilles comme si elle en voulait encore plus. Une fois rassasiée, ma pompeuse 5 étoiles m’embrasse le bas du ventre puis remonte et me roule un patin magistral. Sa cyprine et mon foutre son mélangés comme nos langues.
Léa se lève et disparait de la pièce. Elle revient avec son colis.
– J’aimerai bien que nous essayons mon nouveau jouet ?
– Volontiers !
Elle me tend le colis. Je l’ouvre et découvre un gode très réaliste, couleur chair mais énorme. Deux fois le diamètre de ma bite au moins et deux fois plus long. Les deux couilles semblent ridicules à côté de l’engin. Il se termine par une grosse ventouse. Je reste quelques instants sans voix. Pas jaloux mais presque…
– Eh bien en position m’dame. Allongez-vous sur le dos la chatte face aux miroirs.
Léa s’allonge, je me place à califourchon sur elle. Son sexe parait tout petit pour accueillir un tel engin. Je présente ma bite à hauteur de sa bouche et je lui lèche le minou en prenant soin de bien lui lubrifier avec ma salive. Je sens Léa légèrement crispée lorsque la grosse bête lui touche les lèvres. Je me retourne et lui présente le gode devant sa bouche. Elle le lèche et arrive difficilement à la mettre dans sa bouche. Une fois de plus je suis admiratif devant une telle suceuse. Quand le braquenard est bien baveux je me remets en position en lui disant :
– Occupez-vous de mes couilles et de ma bite pour vous détendre. Si vous êtes crispée, ça ne va pas rentrer.
La cyprine coule légèrement. J’appuie le bout du gode contre la chatte. Je bande de nouveau comme un taureau. Léa me lèche les couilles. Je fais de petit va et vient en enfonçant à chaque un peu plus le gland. Puis quand je sens Léa prête J’enfonce le gland en entier. Léa pousse un cri en me saisissant les cuisses.
– Oh C’est énorme !!! me dit-elle. Mais quelle douceur dans tes gestes, je pense que je vais commander plus souvent des colis maintenant.
Effectivement en gros plan c’est impressionnant. Je refais sortir le gode puis fais disparaitre la tête doucement puis un peu plus rapidement. Léa me suce la bite mais me mordille le bout du gland à chaque que le la pénètre. Quand je rentre plus profondément, elle cesse de me sucer pour pousser des cris étouffés. Ma bite est dans sa bouche. Et maintenant je donne des coups de rein en même temps que je la gode. Je regarde dans le miroir pour admirer le spectacle pendant que je lui baise la bouche. Léa sors ma bite de sa bouche et me branle frénétiquement. Puis elle s’arrête et me tient les cuisses tellement ses spasmes sont violents
– Oh oui, plus vite !!! Tu me fais jouir continue c’est énorme.
Avec mon autre main je lui titille le clito et Léa pousse des cris comme j’en ai jamais entendus. C’est un vrai plaisir de faire jouir une inconnue ainsi. Je diminue le rythme. Et Léa redescend doucement.
Je ventouse le gode sur le sol.
– Enfoncez- le gode pendant que je mets ma bite entre vos seins.
– Tu m’as tellement fait jouir que je ferai ce que tu veux.
Elle att**** un tube de vaseline et le fait couler entre ses seins. Je me mets de profile par aux glaces. Elle vient placer sa moule au dessus du gode et s’enfonce dessus. Ma bite disparait et réapparait au rythme des mouvements de Léa. Je ne perds pas une miette de cette cravate de notaire en regardant directement ou pas le biais des miroirs le spectacle. Je donne des coups de rein pour amplifier le mouvement. Ma bite glisse et je sens la jouissance monter. Mon jus coule entre les seins de Léa alors que ses joues rosissent une nouvelle fois dans un ultime orgasme. La gourmande me suce le bout une dernière fois pour aspirer les dernières gouttes. Je me rhabille et Léa me raccompagne son peignoir rapidement accroché, les seins gluants de mon foutre.
– Au revoir monsieur et désolé pour le doigt.
– Ce n’est pas grave, vous vous êtes bien occupé de moi.
– Merci pour cette livraison, je l’ai appréciée et je vais m’empresser d’en refaire une !!!
Autant vous dire que mon patron m’a demandé ce que j’ai foutu. Je ne me suis pas attardé pour garder cette tournée le plus longtemps possible.

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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