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La croisière maudite — 3

La croisière maudite — 3



Le sarcophage

Loric Renoir mit un bon dix minutes à se remettre de ce coup vicieux après avoir vomi son délicieux homard.

— Bordel ! Cette salope va me le payer, rugit-il se levant péniblement en se tenant le ventre.

Il se traîna jusqu’a une salle de bain tout près pour se passer de l’eau au visage et se laver les mains plusieurs fois avant de remettre ses gants de cuire souple et il reprit sa route dans les profondeurs du navire qui semblait complètement désert. Il descendit des escaliers en suivant son plan, emprunta de nombreuses coursives sans rencontrer âme qui vive, s’emparant d’une grosse hache a incendie au passage pour entré finalement dans la cale numéro 5. Un vaste hangar glacial à peine éclairer rempli de caisses, de conteneurs et même de véhicules solidement ancrés au sol par de grosses chaînes.

Les puissants moteurs diesel du navire faisaient vibrer le plancher sous ses pieds. Il referma la porte étanche derrière lui et consulta son plan à nouveau s’éclairant de sa mini lampe LCD à l’affût du moindre bruit. Cinq minutes plus tard, il trouva le conteneur qu’il cherchait. Celui-ci était barré avec un gros cadenas qu’il crocheta rapidement sans l’abîmer et il ouvrit la lourde porte qui grinça méchamment. Il éclaira l’intérieur et ce qu’il aperçut le déçut terriblement. Il ne s’attendait pas à voir un sarcophage de cuivre étincelant, mais la…

Évidemment le cuivre s’était oxydé et avait pris une jolie couleur verte au fil de temps, mais en plus, dû à ses séjours au fond de l’océan, il était recouvert de mollusque de toute sorte ; de coquillage, d’étoile de mer et même de corail et ça empestait la mer. Comme prévu un échafaudage de bois maintenait le sarcophage en place, il en démantela une partie avec la hache pour pouvoir l’ouvrir, ce qui lui prit dix bonnes minutes, mais sans rien briser, car il avait l’intention de tout remettre en place. Personne ne s’apercevrait du vol avant que le sarcophage ne soit au British Muséum et même la, personne ne pourras dire si il avait été vandalisé un siècle ou deux plutôt ou pendant ce voyage. Loric avait pensé à apporter des outils de cambrioleur qui datait du 19e siècle, comme toujours, il avait pensé à tout. Il savait qu’un tas d’analyse serait pratiqué par le musée et peut être la police s’ils soupçonnaient un vol, mais ça, il en doutait. Il ne laisserait aucune trace de son passage.
Puis, sans plus attendre, il sortit sa trousse à outils et se mit à l’ouvrage ruisselant de sueur malgré l’air froid qui régnait dans la cale silencieuse.

On fait ça où ? Demanda Marie une fois dans l’ascenseur avec le crâne, au fait t’as un nom, pis tes majeurs ?

Il avait enfilé une salopette, un chaud manteau user et avait une casquette du navire sur son crâne chauve. Marie lui donnait 16 ou 17 ans, pas tellement plus et espérait pour lui qu’il ne regrette jamais tous ces tatouages. Mais elle le trouvait plutôt sympathique, pas le genre imbu de lui même et une fois habituer à ses tatouages étranges plutôt sexy. Mais elle n’arrivait toujours pas à croire qu’elle avait accepté aussi vite de lui faire une pipe, ça, ce n’était pas elle du tout, et ça l’excitait en plus. Le vin probablement se dit-elle.

— WAIS je suis majeur, j’ai 19 ans et tout le monde m’appelle Skull, en bas y as une salle de bain. T’es vraiment un gars, je n’en reviens pas ?
— Hum !
— Je peux te sucer aussi si tu veux ?

Marie sourit d’entendre ça.

— Non, ça va ! Tu sors avec Suzie ?
— WAIS ! Elle est vraiment cool pour une femme de 56 ans.
— 56, wow ! T’aimes les femmes plus âgées toi ?
— WAIS, comme Marie Lemieux, pour son âge je te dis, elle est vraiment bandante, bien plus que des jeunes.
— WAIS, je trouve aussi ! Dis Marie amuser.
— Toi aussi tu la baiserais ?
— WAIS, moi avec…
— J’ai ramassé tous ses vidéos sur le net pis les photos d’elle.
— Hum, pis tu te passes un petit coup de… en la regardant ?

Marie imita le geste de masturber un gars en rougissant un peut, lui aussi d’ailleurs, elle trouva sa cute.

— WAIS, toi aussi ?
— Eh, ben oui. Fit-elle un peu prise aux dépourvues.
— Elle a joué dans un film d’horreur, y vas sortir au printemps j’espère qu’il y a une scène de nu, mais ça m’étonnerais.

« Ce jeune-là est un vrai fan de moi, » se dit-elle.

— Ça m’étonnerait aussi.
— WAIS, dommage, mais je te trouve plus bandante, c’est quoi ton nom au faite ?
— Émilie. Pis plus bandante pourquoi ?
— Ton cul, pis ta bouche, tes yeux aussi, son plus.. Clair. Tes vraiment belle !
— Ah ! Fit Marie amuser et toucher, merci.
— Mais c’est bizarre, tu savais qu’elle s’était fait casser le nez en prenant des cours de boxe et t’as le même nez. Mais il est superbe comme le sien.

Marie sentit une vague de chaleur la traverser en réfléchissant rapidement.

— Merci, mais moi c’est en faisant du ski, un arbre.
— Oh !

Un silence et :

— Dommage que tes pas de vrai boules.
— Mais j’en est… Ne put-elle s’empêche de répliquer sans réfléchir.
— Mais tu disais…
— Que… ce n’était pas des vrais, ces des implants.
— Cool…
— T’es bi ?
— WAIS et toi ?
— WAIS !

Décidément Marie aimait ce petit jeune et décidément son cul faisait fureur ce soir.

— C’est quoi que t’aimes le plus chez Marie ? Demanda-t-elle un peu par vanité. Ses longues jambes, ses seins, son sourire…
— Un peut tout ça, mais… je ne sais pas ce que je donnerais pour y voir les boules, mais je ne rêve pas en couleur, jamais elle ne les montrera, en public je veux dire. C’est son choix et ça se respecte.

Marie commençait à l’apprécier le petit jeune.

— Je suis un fan de son émission les Chasseurs d’Entitée. Rajouta-t-il.
— WAIS, moi aussi.
— Ta vue celle-là ou elle était en mini jupe à Chicoutimi pis en chandail vert moulant sans manche.
— Hum, sexy hein !
— Tu parles a l’avait les boutes qui pointaient en plus.

Elle se contenta de sourire embarrasser, elle ne se souvenait pas de ça. Elle détestait se regarder à la télé.
Les portes s’ouvrirent Marie ne fut pas surprise de voir que le gars qui lui avait pris les fesses avait été malade.

— Burk fit le crâne, tu parles d’un cochon même pas capable de se rendre aux toilettes, vient ma belle.

La salle de bain n’était pas luxueuse, mais propre, Skull l’amena dans l’une des trois cabines, Marie abaissa le couvercle de la cuvette et s’y assit troubler, jambe écarter. Il tourna sa casquette a l’envers et ne fit que sortir ça bite et ses couilles en se branlant sous son nez les yeux luisants. Stupéfaite, Marie vit que là aussi des tas de petit os avaient été tatoués, même sur les couilles sans poil.
— Outch ! S’exclama-t-elle en repensant a la douleur quelle avait ressentit quand elle c’était fait tatouer sur une fesse. Ça dut être souffrant, non ?
— WAIS, ça tu peux le dire. Tu n’en as jamais vu une comme ça hum ?

Il décalotta son gland, même la c’était tatoué. Marie encore une fois se mit à saliver devant une bite et sentit des frétillements dans son bas ventre.

— Non, avoua-t-elle.
— Je peux voir tes seins ?

Elle lui sourit en détachant son manteau sans hésiter, se contentant de l’ouvrir et comme toute a l’heure elle remonta simplement son chandail et son soutien-gorge. Ses seins tombèrent en se balançant mollement, Skull déglutit en les fixant. Elle sentit aussitôt ses mamelons s’iriser à cause de l’air froid, mais aussi parce que cela l’excitait. Elle avait envie de faire plaisir a son fan, mais « pauvre lui » se dit-elle, « y sauras jamais qu’il a vu les seins de la vraie Marie Lemieux finalement et quelle la même sucer. »

— Je peux fit-il en tendant les mains, les yeux petits et luisants de lubricité ?
— Hum ! Hum ! Fit-elle en se penchant un peu vers l’arrière pour projeter sa poitrine vers lui.

Marie plissa les yeux en sentant les mains chaudes qui ressemblait a des mains de squelette lui presser les seins, les plaquer ensemble, les soulever, lui caresser les mamelons avec les pouces tout en douceur, ils doublèrent de volume et ça la chatouilla agréablement. Elle agrippa ça bite pour le masturber la sentant enfler sous ses doigts, une bouffée de chaleur lui monta aussitôt aux joues. Elle se sentit toute chaude et prête a lui faire sa pipe même si, sur le coup, elle avait envie de beaucoup plus. Elle mouillait terriblement encore une fois.

— Bon, fit-elle la voix rauque, on n’a pas beaucoup de temps mon beau.
— OK, fit-il en lâchant les seins visiblement à regret, on jurerait des vrais !

Marie lui sourit en se penchant vers lui sans lâcher ça bite bander dur en repoussant son sac sur ses reins.

« C’est ma soirée pipe » pensa-t-elle.

Elle agrippa le pénis et les couilles bien plus petites que celle de Lady Ga Ga et le branla encore un peut pour le faire bander encore plus dur avant de l’avaler au complet et facilement. Skull plissa les yeux de plaisir en lui posant les mains sur la tête.

— Shit, j’ai l’impression que ces la vrai qui me suce, c’est cool. Je peux filmer ça, demanda-t-il en décrochant son téléphone de sa ceinture.

Marie paniqua en sortant la bite de sa bouche.

— Non !
— OK, pas de problème ma belle.

Elle le ravala en salivant et recommença a donné de la tête sentant son coeur battre plus vite et ses seins lourds se balancer.

Ouvrir ce damné sarcophage lui prit beaucoup plus de temps que ce qu’il prévoyait. Il dut briser la serrure a clef qui le barrait avec un vieux burin et un marteau, pas le choix, le mécanisme intérieur était bien plus complexe pour l’époque que ce qu’il avait déjà connu, mais au bout d’une bonne heure de travail il put enfin soulever le couvercle et il se figea d’effroi. Un corps momifier flottait, mais à peine dans un liquide ressemblant a du goudron a l’odeur fétide. Le corps nu avait fini par devenir tout aussi noir. Il grimaça de dégoût devant ce bain de bactérie et eu un haut le coeur même s’il savait un peut a quoi s’attendre d’après les renseignements qu’il avait. Il allait changer ses gants de cuir contre de longs gants de caoutchouc quand soudain…

J’ouvris les yeux réalisant que je m’étais endormi. Merde ! Plus de Marie, plus de caméras et mon sac avaient disparu. Je compris vite qu’elle devait être à la rechercher de sa momie. Inquièt pour elle je m’habiller chaudement et partit a la recherche de l’ascenseur, puis de ses maudites cales. En sortant au tout dernier niveau, je vis que quelqu’un avait été malade ici.
Je passer devant une salle de bain d’ou provenait des gémissements et des murmures évocateurs ceux d’un gars qui se fait tailler une pipe. Quelqu’un s’éclatait là-dedans.

Marie salivait de plus en plus, ça débordait de sa bouche pour couler sur son menton puis ses seins et elle s’en foutait. Mains sur les cuisses du crane elle le laissait se mettre dans sa bouche se contentant d’agiter la langue. Elle mouillait toujours et du sperme coulait de son vagin dans sa petite culotte, pas beaucoup heureusement, mais c’était désagréable comme sensation et elle n’y pouvait rien pour le moment.

Marie n’avait jamais rechigné à sucer un homme, même qu’elle aimait cela depuis son adolescence. Chaque fois quelle posait la main sur une bite ça l’allumait, comme elle se tenait toujours avec des garçons plus jeunes elle avait commencer tôt. Elle se demandait parfois si ses amies d’enfance se vantaient de c’être fait sucer par elle, sûrement.

Elle avait hâte de voir le sarcophage, enfin si elle pouvait, mais elle était aussi contente de faire plaisir au jeune qui avait un fix sur elle. C’était plutôt flatteur à l’âge qu’il avait et faire ça dans une toilette publique lui rappela sa jeunesse, surtout son cégep. La pointe de ses seins était si dure que ça lui faisait presque mal à présent. Elle réprima une forte envie de se lever et de baisser son jean pour se faire mettre à nouveau. Mais elle ne voulait pas brûler sa couverture.

Soudain, sortant de ses pensées elle réalisa que le jeune allait venir. Skull accéléra bouche entrouverte et gémissant plus fort. Marie referma une main sur la bite gardant le gland sur sa langue et le pompa rapidement, il jouit aussitôt dents serrer en grognant, un jet puissant de sperme salé lui arrosa le palais et lui remplie la bouche, suivit aussitôt par un autre et encore un. Elle avala rapidement le foutre liquide jusqu’à la dernière goutte et le suça encore un peu avant de le lâcher essouffler.

Elle s’essuyant la bouche avec du papier de toilette puis les seins, le visage échauffer, un peu gêner, en ravalant de la salive mélanger à du sperme. Elle replaça ses cheveux tandis qu’il se la secouait encore sous le choc de l’orgasme.

— Ouf, fit-il le visage rougi également, tu suces vraiment bien ! Merci !
— De rien, ça m’a fait plaisir, dit-elle tout sourire en replaçant ses seins dans son soutien-gorge et rabaissant son chandail. On y va ?
— WAIS, dit-il en rangeant son engin encore raide tout en grimaçant. Shit ! Tu suces mieux que ben des filles !
— Ah ! Merci ! Fit Marie tout sourire.

En rattachant son manteau une fois sortit de la cabine et se regardant dans un grand miroir pour voir quelle avait du sperme sur le menton quelle lava, elle se surprit a pensé quelle aimerais bien se retrouver au lit avec lui et peut être aussi avec sa copine Suzie avec qui elle avait échangé de nombreux e-mail avait d’embarquer sur ce navire.

« Voyons, » se dit-elle aussitôt, « tes obsédés aujourd’hui ma vieille. »

Puis elle réalisa, tandis que Skull s’allumait une cigarette, que c’était parce qu’on la prenait pour son sosie. Elle pouvait se permettre des choses que normalement elle ne pourrait pas faire. Comme sucer un jeune gars qui pourrait être son fils dans une toilette publique, ça se saurait inévitablement. Marie, gêner comme elle l’était, avait toujours eu une peur bleue que sa vie sexuelle fasse la une des journaux à potin. Le fait quelle soit bi surtout, elle ne l’aurait pas supporter, en tout cas, difficilement. Mais là, sur ce bateau, tout était possible et puis il n’y avait pas de journaliste à bord et on la prenait pour une autre.

Je vis un plan et du descendre des escaliers, emprunter des coursives sombres et glaciales sans rencontrer personne pour finalement trouver des portes numérotées le long d’un grand couloir, les cales. J’entendis des coups sourds comme un marteau qui tape sur un burin provenant de la porte 5, mais avec précaution. Merde ! Marie devait être en train de violer le sarcophage ou c’était quelqu’un qui travaillait, mais à cette heure-là après le souper j’en doutais même sur un bateau sauf en cas d’urgence. J’ouvris la porte étanche et la refermer doucement, celle d’ou provenait ses cognements pour me retrouver dans un grand hangar pas très éclairer et glacial. Me guidant au son je contourner des véhicules de luxe, de la machinerie agricole, des caisses, puis des conteneurs et j’en aperçus un d’on la porte était ouverte.

Je m’approcher en douce certain que c’était ma belle rousse, il n’y avait rien a son épreuve. Je ne vis qu’une silhouette noire avec une mini lampe de poche qui éclairait un sarcophage ouvert. Je décider de lui faire une belle frousse et j’avancai a pas de loup pour lui mettre la main sur l’épaule.

Un homme hurla et bascula avec sa lampe torche dans le cercueil rempli d’une espèce d’huile noire nauséabonde et le couvercle se referma bruyamment. Tout s’était passé si vite que je n’avais pas eu le temps de réagir. J’étais figer de stupeur et ce fut le noir complet pendant quelques secondes, puis on m’éclaira par derrière me faisait sursauter et au même moment j’entendis :

— Paul ! Je reconnus la voix de ma femme.

En me retournant je fus aveugler et plisser les yeux.

— Hein ! Marie ?

Et la, je la vis s’approcher suivit par un jeune homme portant un masque de crane tandis qu’on entendait le gars se débattre dans le sarcophage.

— Seigneur, fit-elle paniquer en éclairant le cercueil de cuivre couvert de débris marin. La momie est vivante ! Tu l’as ouverte !
— Ben non, y as un gars qui est tombé dedans, aidez moi a soulever le couvercle.

On le fit et on aida le l’homme complètement paniquer à sortir de là. Il semblait recouvert de pétrole ou de goudron qui empestait la vieille vidange et en cracha longuement en reprenant son souffle, on ne voyait que ses yeux blancs et ceux-ci s’arrondirent en apercevant Marie et il déguerpit sans un mot.
Éberluer on resta sans voix un moment fixant la porte ouverte du conteneur, le gars au visage de crane nous tendit une guenille pour qu’on s’essuie les mains et il demanda :

— C’était qui ?
— Aucune idée, je pensais que c’était toi Marie.
— Émilie Paul. Chut tanné de me faire appeler Marie OK. Fit-elle en me faisant un clin d’oeil dos au gars. Je suis juste le sosie de Marie Lemieux Paul ! Pas la vrai marie tu as tendance a l’oublier mon beau !

Je cligner des yeux sans trop comprendre, mais bon, elle devait avoir ses raisons. Et puis tout devenait bizarre tout à coup, comme d’habitude.

— OK ! Eh… Émilie.

Elle éclaira l’intérieur du cercueil, un corps flottait entre deux eaux imprégner de cette espèce d’huile noire. Je me serais attendu à voir une belle momie bien poussiéreuse, mais pas à ça. Je grimacer de dégoût comme les autres. Le mort était nu et remuait encore un peu et on aperçut furtivement qu’il avait deux pénis flasques et goudronner.

— Le bon docteur Sparnacus sans doute, dis-je en mettant ma main devant ma bouche tellement l’odeur était poignante.
— Quelqu’un peut me dire ce qu’il se passe ? Demanda le crâne.

La je réaliser en le lui expliquant rapidement qu’il ne portait pas un masque, mais que son visage était tatouer. Pas croyable et franchement, dans la pénombre du conteneur, il donnait la chair de poule et je me dis que ce devait être le fameux contact de Marie.

— OK, fit-il, bref on a une momie à bord et le conteneur a été ouvert. Il faut avertir la sécurité et…
— Pas si vite ! Fit Marie autoritaire. On le fera, mais plus tard Skull. WAIS, c’est le docteur Paul, me dit-elle en me donnant la lampe pour sortir la caméra de mon sac qu’elle portait. Je vais te filmer en train d’examiner ça. Tu te rends compte on va avoir les premières images de la momie du docteur. Elle jubilait.
— Hum, la police va bien aimer me voir la face sur ton film. Visiblement le gars est entré ici pour voler quelle chose, regarde les outils par terre.

Marie éclaira le sol.

— WAIS, OK, mauvaise idée, écarte toi, mais il n’a rien a volé on dirait, je ne comprends pas.
— Il ne devait pas y avoir un codex ?

Marie soupira, évidemment le codex et la carte. Comment avait-elle pu oublier ça ? « Les pipes idiote. » Se dit-elle. « Arrête de penser au cul. »

Là, ma belle rousse me regarda les yeux luisants l’air décourager. Ce n’est pas le genre de Marie d’avoir des trous de mémoire.

— Ben oui j’oubliais, mais… t’as envie de fouiller là-dedans Paul ?
— Non merci, pas sans habit de protection bactériologique et toi ? On devrait peut-être s’éclipser avant que quelqu’un ne vienne.
— Poule mouiller.
— Personne ne va venir à cette heure-là, fit le crâne. Mais pourquoi filmez-vous ça au juste ?
— Eh… fit ma belle rousse, ben, je veux envoyer ça a Marie Lemieux pour son émission, je le fais souvent.
— Cool, fit le crane, ces pour ça que tu voulais que Suzie t’amène ici, filme moi aussi. Et il se plaça devant le cercueil en enlevant sa casquette en posant fièrement tout sourire. Petit Jésus !

Il me faisait penser au Baron samedi que j’avais déjà malheureusement rencontré.

— En tout cas, dis-je, le gars n’avait rien dans les mains en se sauvant. Quand je pense qu’il a bu la tasse là-dedans. Pouash ! On ne devrait même pas respirer ici non ? Ça sent les fruits de mer au goudron.
— Un instant, dit encore le crane une fois que Marie l’eu filmer, vous, vous êtes Paul Lemieux, le mari de…
— Non, son sosie, dit Marie rapidement, on c’est rencontrer dans un concours de sosie justement hein Paul ? Son vrai nom c’est… Jaques.
— Eh…, ben oui, fis-je, mais en fait je suis le sosie de Clin Eastwood… et…
— Ça vas Jaques. Gronda Marie en me regardant décourager. Regarde le couvercle Paul, eh Jaque, fit elle tout exciter en me donnant la caméra, il n’est pas creux et y as comme un panneau la aux milieux. Éclaire moi et filme moi, on me coupera au montage s’il le faut.

Je fis ce qu’elle dit comme d’habitude tandis que le crâne nous regarda drôlement un instant avant de s’intéresser lui aussi au sarcophage.
Je commençais a être un peut perdue dans ces histoires de sosie, mais je partais encore du principe que ma belle marie devait bien savoir ce qu’elle faisait.
Elle tâtonna sur le panneau et il y eu un déclic et il s’ouvrit brusquement comme mue par un mystérieux mécanisme, une gros livre avec une couverture métallique argenter lui tomba dans les mains. Elle le rattrapa de justesse avant qu’il ne tombe dans le liquide.
On fixa le livre ancien tous les trois un petit moment comme s’il avait quelques pouvoirs mystérieux, d’étranges symboles étaient gravés dessus et une serrure impressionnante empêchait de l’ouvrir. Je le filmer en gros plan.

— C’est sûrement le codex Paul. Dit-elle surexciter. Wow, ta vue ces signes, c’est magnifiques, mais prend le il est pas mal lourd on va l’envelopper dans mon manteau.

Petit Jésus ! Mes genoux fléchirent quand elle me le jeta sur les bras, Marie le couvrit de son manteau et s’empara de la caméra et filma encore un peu la momie, mais semblait chercher autre chose. Elle vérifia à nouveau le compartiment secret puis le referma.

— Tu cherches quoi ?
— Y devait y avoir une carte aussi, enfin, elle est peut-être dans le codex.

— OK et maintenant on fait quoi ! Demandai-je. On ne peut pas avertir la sécurité y vont nous poser des tas questions sur notre présence ici, quoi qu’on n’ait pas fait grand-chose de mal, on a même empêché un vol. Mais si tu laisses ce livre dans sa cachette, l’autre va revenir assurément. Il n’a pas fait tout ce travail pour repartir bredouille, enfin j’imagine. On peut attendre ici le temps que l’un de nous aille chercher la sécurité. Toi qui est vite coté cervelle tu décides quoi Marie… eh… Émilie ?
— Moi je risque de perdre mon job les eh… sosies.

On regarda le crane tous les deux, étrangement je me sentais démasquer.

— On apporte le codex a notre cabine et on en parle a personne pour le moment, dis Marie, pas question qu’un voleur s’en empare, après on avisera. Il devait être la pour le codex c’est sur. Si le gars est un professionnel, il a dû bien s’informer, avoir déjà un client pour la revente et avoir prévu un moyen sûr de le débarquer du bateau. Y partiras sûrement pas avec le sarcophage ou la momie. Allons s’y !
— Ouais ! C’est elle la cervelle du couple mon gars. Me dit le crane. Mais la ma belle si tu veux que j’embarque là-dedans au risque de perdre mon boulot il va me falloir une autre…
— OK ! Fit Marie rapidement en refermant le sarcophage aider du crane visiblement très joyeux tout à coup.

Le voleur avait laissé des traces d’huile noire jusque devant l’ascenseur et a l’intérieur. Marie appuya sur tout les étages.

— Shit M.. Émilie, ça pèse une tonne ton codex.
— Désoler mais je veux savoir à quel étage est sorti le voleur.

Je jeter le livre dans les bras du crane, ses genoux fléchirent aussi. Vue a la lumière il faisait tout aussi peur.

— Je ne pense pas qu’il soit assez con pour être allé directement à sa cabine minou.
— Là il marque un point. Fit le crâne.
— On verra les gars, mais d’après moi il n’a pas du se promener bien longtemps beurré comme il était. Je ne pense pas non plus qu’il s’est promené à la recherche d’une douche pis de vêtements de rechange. Il n’avait sûrement pas dû prévoir, mon amour, que tu allais le jeter dans le sarcophage.
— Là, elle marque un point. Encore le crâne.
— Je l’ai pas jeté là-dedans il y est tombé tout seul ma belle bombe.
— Ben oui, tout seul comme ça ?
— Eh… WAIS.
— C’est vrai que t’es une bombe Émilie. Toujours le crâne et tout sourire.
— Ah, merci !
— Pourquoi moi je n’ai pas de Merci ?

Marie se contenta de me sourire, elle me connaissait trop bien maintenant, j’aimais la taquiner, mais je déglutis à l’idée que c’était elle que j’aurais pu faire basculer dans la soupe de pétrole. Ça, elle ne me l’aurait pas pardonné de si tôt.

L’ascenseur s’arrêtait a chaque étage et les genoux du crane fléchissait de plus en plus, il me redonna le codex. Arrêter au s3, il sortit retint les porte et dit.

— Alors ma belle, tu reviens quand ?
— Dès que possible et pas un mot Skull !
— Cool.

Il fila et je regarder ma blonde.

— Quoi ? Fit-elle en rougissant.
— Tu te tapes un squelette qui pourrait être ton fils, notre fils.
— Un fantasme… Dit-elle tout sourire.
— En voyage de noces ?
— Pourquoi pas ! Jaloux mon Homer ? Ah ! Notre voleur a sa cabine au même étage que nous.

Je filer a la notre avant que mes genoux ne cèdent Marie vint m’ouvrir avec la carte magnétique et repartit, elle revint 2 minutes plus tard en disant.

— J’avais raison il a la cabine au bout du couloir.
— Un vrai pro ! Bon, y reste qu’à avertir la sécurité pour qu’il l’arrête on est témoins.
— OK, petit futé, et comment on explique notre présence en bas ?
— Alors on fait quoi miss neurone, rien ?
— Moi je vais prendre une douche, dit-elle en commençant a se déshabiller et toi ne touche pas au livre tu risques de le briser.
— Oui madame pis après tu m’expliqueras pourquoi je dois t’appeler comme ta défunte mère et pourquoi moi je dois porter le prénom de ton regretter père et me parler de cette histoire de sosie et du squelette et… maudit que t’es belle justes en slip. Pas de délicieux merci j’imagine ?
— Merci Clint. Dit-elle en me faisant l’un de ses fameux sourires ravageurs.

Elle fila dans la salle de bain, une vraie déesse.
Soudain les lumières clignotèrent et s’éteignirent, le noir complet et le silence. J’entendis un boum et sacré ma blonde.

Maudite rousse ! Maudite rousse ! Maudite rousse ! Répétait Loric Renoir sous la douche en se frottant à s’en arracher la peau. Il détruisit un savon antibactériologique et dévasta une bouteille de shampoing spécial a 350 $ avant de retrouver quelque peux ses esprits.
En entrant en catastrophe dans sa salle de bain, il s’était aussitôt fait vomir avant de se rincer la bouche une bonne dizaine de fois et de se jeter sous la douche.

— Maudite rousse, répéta-t-il en se disant…

« Le coup dans le plexus et ensuite elle débarque dans le conteneur avec ses comparses, ce n’est pas un hasard. Ses sûrement une voleuse professionnelle comme moi et qui se fait passé pour un sosie dieux seuls sait pourquoi, comme couverture sans doute. »

En faite, comprit-il, y as pas mieux que de s’organiser pour ressembler a une journaliste professionnelle comme Marie Lemieux pour pouvoir fouiner partout. Une petite futée celle-là et encore heureux qu’il ne m’est pas tué et laisser dans ce maudit sarcophage. Elle doit avoir le codex maintenant et la carte sans doute et je dois lui reprendre. Mais d’abord je dois la retrouver et ce seras facile, elle se faisait passé pour une personnalité connue.

Il se sécha et se rhabilla en vitesse et en sortant de sa cabine et vit les traces qu’il avait laissées sur le parquet dans sa panique. Sa mâchoire se décrocha.

Enrager comme un policier qui vient de surprendre un voleur a baisé sa femme il partit a la recherche d’une brosse, d’un sceau et de produit nettoyant et la, tout s’éteignit, au bout d’un instant les lumières de sécurité s’allumèrent et se fut un moment de silence absolu avant que des passagers ne commence a sortir de leurs cabines.

Loric soupira longuement, épuiser.

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