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histoire de famille 1/3

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Il y a quelques années, j’étais allé voir ma tante, mon oncle et leurs enfants pour une semaine de ski. J’arrive et je m’installe dans la chambre d’amis qu’ils m’avaient préparée. Avant de continuer, je vais vous décrire un peu tout le monde. Je suis châtain aux yeux verts, je suis plutôt bien bâti et j’ai un sexe de taille normale. Ma tante, qui approche de la cinquantaine, est châtain clair aux yeux bleus, une allure assez bien conservée pour son âge, des seins ni trop gros ni trop petits et un cul qui semble assez ferme. Elle a deux enfants, une fille et un garçon. La fille avait 18 ans à l’époque, elle est brune, les mêmes yeux bleus que sa mère, elle a des formes bien développées pour son âge, des seins qui semblent un peu plus gros que ceux de sa mère et une paire de fesses bien ronde. Mon cousin avait 17 ans, châtain aux yeux noisette, une allure un peu sportive et presque pas de fesses. Juste pour information, je suis bisexuel depuis plusieurs années avant ces évènements.
On dine ensemble le premier soir et chacun d’entre eux me raconte ce qu’il s’est passé pour eux depuis la dernière fois que j’étais venu, c’est à dire l’année d’avant. Les deux enfants finissent leurs repas et vont se coucher car ils ont encore cours durant la semaine. Je reste donc seul à seul avec ma tante car mon oncle est aussi parti se coucher car il travaille très tôt le lendemain. Nous décidons alors de nous installer sur le canapé du salon avec nos verres pour continuer la discussion.
On parle de tout et de rien et la conversation finit à un moment par s’orienter sur le sexe. Ma tante me demande si j’avais encore des nouvelles de mon ex avec qui j’étais venu l’année précédente. Je lui réponds que non et que je m’en moquais car je l’avais surpris avec un autre dans un bar et que depuis j’étais célibataire.

Elle : Et ça fait combien de temps que tu es seul?
Moi : Ça va bientôt faire 7 mois maintenant.
Elle : Tu as passé 7 mois sans toucher une fille!? T’es pas en manque?
Moi : Cela fait 7 mois que je suis célibataire, mais j’ai couché avec d’autres filles entre temps. La dernière, ça doit être … il y a un mois.
Elle : J’espère au moins que tu prends tes précautions.
Moi : T’inquiètes pas, je mets toujours une capote. D’ailleurs, je n’ai fait jamais couché avec une fille sans.
Elle : Et tu n’as jamais eu envie de savoir ce que ça faisait sans préservatif?
Moi : Si mais je préfère attendre le bon moment.

La conversation a continué sur le même ton et, au fur et à mesure, ma tante se rapprochait de moi jusqu’à ce que nos cuisses se pressent l’une contre l’autre. A chaque fois que l’un de nos deux verres était vide, ma tante s’empressait de le remplir à nouveau.

Elle : Moi ça va bientôt faire un mois que mon mari ne m’a plus touché. Je crois que je ne l’excite plus.
Moi : Mais si, tu dois certainement l’exciter. Je te trouve très bien conservée pour ton âge.
Elle : Tu es mignon. Mais je crois qu’il n’aime plus mes seins et qu’il voudrait des seins un peu plus gros.
Moi : Tes seins sont très bien comme ils sont. Tu ne dois pas les modifier, et je pense que mon oncle pense la même chose que moi.
Elle : Oui je vois aussi qu’ils te font de l’effet, petit coquin.
Moi : Tu me fais boire depuis tout à l’heure, on parle de cul, tu te colles à moi et on est en train de parler de tes seins. Évidemment que je commence à bander. En plus, tu es vraiment une femme désirable et excitante.
Elle : Toi aussi tu es plutôt mignon. Et puis, tu pouvais me le faire remarquer si ça ne te plaisait pas, mais tu ne l’a pas fait. Donc, tu a l’air d’en avoir envie autant que moi.

Sur ces mots, elle plaque sa main sur mon entrejambe et me caresse à travers le pantalon tandis qu’elle se tripote un de ses seins avec l’autre main. La décharge d’excitation que je reçois à ce moment-là me laisse sur place et je n’ose rien faire alors pour la repousser. Il s’agit ma tante, la sœur de ma mère, et elle me masturbe tout en se caressant un sein. Les dernières barrières de l’interdit tombent lorsqu’elle enlève son haut et son soutien gorge. Je me met alors à lui peloter un sein tout en l’embrassant dans le cou. Elle laisse échapper un gémissement et reprends de plus belle la masturbation de mon sexe.
Lentement, elle me déshabille complètement et je me retrouve nu devant celle qui me nettoyait les fesses quand j’étais encore bébé. Elle s’installe à genoux à côté de moi et me branle tout près de sa bouche. Pour ma part, j’introduis ma main dans son pantalon de jogging et dans sa culotte. Je découvre alors qu’elle n’a pas de poil pubien. Je glisse mes doigts jusqu’à son clitoris déjà bien dur et je joue avec lui. Immédiatement, cela eût pour effet de la faire gémir une nouvelle fois. Elle se mit ensuite à me sucer. Elle le faisait tellement bien que j’ai cru que j’allais jouir dans sa bouche dès le début. J’ai toutefois réussi à me reprendre puis nous avons continué ainsi pendant plusieurs, moi son vagin dans ma main, elle ma bite dans sa bouche.
Au bout d’un moment, nous n’en pouvions plus et elle s’est alors mise à quatre pattes sur le tapis. Je me suis installé derrière elle et je lui ai retiré son pantalon et sa culotte toute trempée. Au moment où j’allais chercher une capote, elle me dit que ce n’était pas la peine et que je pouvais la prendre sans. J’ai donc obtempérer et je me suis positionné derrière elle, ma bite à l’entrée de son vagin. J’ai pu l’enfoncer entièrement du premier coup tellement elle était lubrifiée par sa cyprine. A chacun de mes coups de butoir, je sentais qu’elle se retenait de gémir et de crier pour ne pas réveiller les autres. De mon côté, je me sentais comblé. Je sentais sur ma bite tous les détails de l’intérieur de sa paroi vaginale. N’y tenant plus, je lui ai écarté un peu plus les fesses et je lui ai caressé son anus avec un doigt. Ce dernier s’est enfoncé presque tout seul dans son cul et j’ai commencé à lui faire des va et viens avec au rythme de ma bite dans sa chatte, puis il fut rejoint par un deuxième doigt et ensemble, ils lui travaillèrent son arrière train pour le préparer à mon chibre. Il semblait que ma tante comprit mes intentions car elle a alors écarté ses fesses d’elle-même lorsque je me suis retiré de son minou pour son cul.
Je suis rentré presque aussi facilement que dans son abricot. Je l’ai ensuite relevé sur moi pour qu’elle s’empale elle-même sur mon sexe pendant que je m’occupait à nouveau de son minou avec mes doigts.
Rapidement, elle a eu un orgasme et la contraction de son anus autour de ma bite m’a fait jouir à mon tour dans son cul. Je me suis retiré d’elle et je suis ensuite parti me coucher.

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