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Le séminaire professionnel

Le séminaire professionnel



Et nous voici le boss, la secrétaire et moi dans la voiture du chef, une bonne voiture française confortable, luxueuse. Pour le trajet, je me suis habillée à la cool mais une première remarque tombe :
– vous pensez aller en réunion comme ceci ?
– Euh non, nous avons 5h de route, je me changerai en arrivant.
– Vous pensez avoir le temps de vous changer, la réunion commence à 14h, nous prenons la route maintenant, cela ne laisse que peu de temps…
– Bien, sitôt que nous ferons une pause, je me changerai.

Quand il est décidé, il peut être, très, mais alors très chiant. Et nous voilà partis. Pas de radio, on entend les mouches voler, je me laisse bercer par la route et je somnole. Nous arrivons en région parisienne, le chef nous indique que nous allons déjeuner rapidement avant Orléans. Bien, mais je ne sais même pas où nous sommes.
Cependant, j’en profiterai pour me changer. -15mn-, bah ok.

Nous nous arrêtons au bord d’une nationale, près d’Etampes, dans un restaurant dénommé Safari, original par sa déco ! Je sors ma valise du coffre, ce qui surprend la personne qui nous accueille. Je lui demande où me changer discrètement en dehors des toilettes. Ce restaurant est doté d’une mezzanine libre le temps de midi et elle m’indique où y aller. Je m’exécute et la suis.
– Là, ce sera parfait.
– Bien merci.
Je retire mon jean, mon tshirt et mes baskets. J’enfile un chemisier, ma jupe en jean habituelle et mes chaussures basses.
Je range mes affaires, referme ma valise et redescend. Je m’assieds avec le chef et la secrétaire.
– c’est mieux.
– oui, je suis prête.
– mangeons, vous prendrez ?
Et nous mangeons rapidement, une salade César pour moi et un coca. Puis nous repartons. Le café n’était pas une bonne idée, car j’ai une forte envie d’uriner et j’ai bien compris que nous terminerons la route d’une traite. Je me tortille dans tous les sens, et après 45mn, mon boss se retourne :
– que se passe t il Natacha ?
– je n’en peux plus, il faut que je fasse mes besoins.
– bien, nous allons nous arrêter à la prochaine station.
Et nous nous arrêtons après 10 nouvelles et interminables minutes. Je file aux toilettes, mon slip est légèrement humide, je n’ai pu complètement me retenir mais par chance, ma jupe n’est qu’à peine marquée. Je retire ma culotte et la met dans mon sac, au diable ceci.
Je reviens, soulagée, et nous repartons. Je dois maintenant faire attention à mes positions, car jupe et sans culotte ne font pas bon ménage. Nous arrivons à Orléans et nous entrons dans la salle de réunion au rez de chaussée de l’hôtel. Tour de table, découverte des collègues, et présentation de l’agenda. Nous en avons déjà jusque 19h, partage d’expérience… tout cela va être bien long.
L’après-midi se passe, et je monte enfin dans ma chambre. Avant, le chef nous demande quand nous souhaitons dîner.
– on dîne ensemble ?
– euh oui Natacha, cela vous pose problème ?
– euh non, pas de problème.
– 20h30 ?
– oui parfait. La secrétaire ne dit rien, elle doit avoir l’habitude de faire le toutou de service.
La chambre est spacieuse, le lit très haut et super moelleux, la salle de bain me paraît immense. Je prends ma douche, et me rhabille comme à l’aller. Je descends pour dîner. Un coup de fil à mon mari avant, tout va bien, il se débrouille tout seul et il est rentré tôt des vaches.
Natacha, vous pourriez être plus féminine.
Je rougis, en quoi ça le regarde, je suis bien comme ça.
Mais je le suis.
S’il savait que je n’ai ni soutif, ni culotte, il la verrait ma féminité. Nous dînons et discutons autour de banalités. Après le repas, le boss nous propose de prendre un petit digestif au bar, ce que j’accepte et nous retrouvons d’autres collègues. Les discussions sont professionnelles. Je remarque un couple isolé qui discute à bâtons rompus dans un coins, leurs visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Je les observe et ignore littéralement la discussion qui se tient autour de moi.
– Natacha ?
– Oui.
– Où étiez vous ?
– Je suis fatiguée, je vais monter me coucher.
– Je vous accompagne.
– Moui. OK.
Et nous montons. Je suis chambre 216, il a la 214, juste à côté.
vous savez où je suis si vous avez peur de dormir seule.
oui bien sûr, mais ça va aller. Quel gros con…
Je me deshabille et me couche. Je m’endors. Le lit est très confortable, les draps moumoute…
2h05, mon réveil indique 2h05 !

Un bruit de coït, a****l, sauvage, elle s’en prend terriblement. J’écoute dans le noir, sur le dos, pour identifier d’où cela vient. Je ne trouve pas. C’est terriblement excitant. J’écoute. Je me lève, pose mon oreille à la porte. On entend dans le couloir. J’enfile vite fait mon jean et mon tshirt et je sors. Bloum, ma porte vient de claquer. Oups… mais le bruit est toujours là.
Merde ! Ma carte de chambre… Mon coeur bat à tout rompre. Je ne sais quoi faire, me voilà enfermée en dehors de ma chambre, au milieu d’un couloir d’hôtel, pieds nus sans rien, en jean et t-shirt. Le bruit vient de la chambre d’en face, elle s’en prend la garce et on croirait qu’elle prend plaisir à gueuler. Ca m’excite. Mes tétons pointent. Ma carte. Je cours vers l’ascenseur et descend.
– Bonsoir Madame,
– Bonsoir Madame, je voulais aller chercher un café et ma porte s’est malencontreusement refermée et je n’ai ni ma carte, ni mon portefeuille.
– Chambre numéro ?
– 216.
– Et voici, vous me redescendrez l’autre demain.
– Merci et bonne nuit.
Et là, je vois un ensemble de téléviseurs qui surveillent chaque couloir. Elle a donc pu me voir bloquer au milieu du couloir à écouter…
Je remonte, les bruits n’ont pas cessés.
– Tu veux que je te suce ?
– Oh oui, ma femme refuse…
Tout est clair je pense… Mon corps est à la fois frais de stress et chaud de ce que j’entends, je reste plantée là à écouter. Les râles de cet homme et les bruits de succion de cette dame, et puis cela reprend, elle crie, emploie des mots crus, je ne peux m’empêcher de plonger ma main dans mon jean.

Soudain, le « gling » de l’ascenseur retentit, je fais semblant de m’employer sur ma porte.
– Vous avez un soucis Madame ?
Je me retourne rouge pivoine, la réceptionniste est là, dans mon dos.
– Non, tout va bien merci.
– Oh pardon, je vous voyais seule dans le couloir depuis plusieurs minutes, je pensais que vous étiez ennuyée.
– Non, non tout va bien.
Elle ne peut ignorer les sons qui transpercent la porte d’en face. Mes tétons dardent, elle ne peut l’ignorer non plus. Ma porte s’ouvre.
– Bonne nuit.
– Merci, à vous aussi.
Je ne sais si elle m’a capté ou… bref, je me déshabille à nouveau, me couche, les bruits se sont estompés et je joue avec mon petit bouton, naturellement, de la manière la plus solitaire du monde. Je m’endors.

7h30, le soleil glisse ses rayons derrière les rideaux de la chambre, je m’étire et me lève. Je remets vite fait mes vêtements et descend au petit déjeuner. Mon chef a déjà terminé et m’indique que nous nous retrouvons à 8h30 dans le hall. Pain grillé, café, confiture, hum… Nous sommes 4 dans la salle du petit déjeuner, deux hommes avec des chemises siglées, une femme bien mise et moi.
Rien sur notre couple illégitime d’hier soir, rien de flagrant du moins. Je plonge dans mon café et mes pensées.
Je retourne à ma chambre, prends ma douche et m’habille. Je repense à ma vendeuse…
Je prends mon sac et ouvre la porte. Je me retrouve nez à nez avec un petit homme bedonnant d’une cinquantaine d’année accompagné d’une grande brune, la cinquantaine aussi, fort bien conservée, tout les deux habillés impeccable.
– Bonjour
– Bonjour. Je ne sais pas, mais j’ai l’impression de rougir et j’ai aussi l’impression qu’ils baissent rapidement le regard. Comme s’ils savaient… en même temps…
Et nous voici tous les 3 dans l’ascenseur, je pense que nous pourrions entendre les ultrasons !
Le petit bedonnant ne bronche pas, la femme me dévisage et me détaille en entier. J’en fais de même, escarpins brillants, collants, jupe en tweed, chemisier Chanel, brushing impeccable, tout est nickel, maquillage discret, lunettes discrètes simples. « Ding » nous sommes au rez de chaussée et nous nous quittons.
– Bonne journée
– Pareillement merci.

La réunion se passe, avec ses banalités, ses échanges… bref, je vous épargne nos présentations et échanges. 11h00, enfin une pause, je file aux toilettes. Il y a plusieurs salles de séminaire au pieds de cet hôtel et j’entrevois la femme de la chambre d’en face debout devant un oratoire. Un petit panneau près de la porte me renseigne sur un séminaire autour d’une banque bien connue.
Les dates correspondent aux mêmes que les nôtres.
Je reviens à la salle et je ne peux m’empêcher de regarder à nouveau dans la salle de cette dame. Nos regards se croisent et elle me sourit. Je lui rends.

La journée passe, le dîner aussi, mon chef est toujours soulant. Plus que deux jours… Je monte dans ma chambre pour me coucher et j’ai beau tendre l’oreille, pas un bruit. Je mets l’oreille à mon intérieur de porte, rien. Absolument rien. J’allume la TV… Les programmes de la semaine ne sont pas formidables. Je vais naviguer sur notre site préféré. Quelques vidéos m’émoustille et je m’endors avec ceci. Et me voilà à nouveau réveillée en pleine nuit par les mêmes bruits que la nuit précédente. Il est 0h45.
Un mélange de joie et d’excitation s’empare de moi. Mon côté voyeur s’étiole. Je me lève, le froid du stress, mes jambes flageolent, mon coeur bat à tout rompre, j’écoute, elle feule. Pas de dialogue, juste un feulement régulier. Des frissons me parcourent, j’ai envie de sortir, d’aller toquer à cette porte et d’observer. Pas de judas pour guetter, rien, et la réceptionniste ou quelqu’un d’autre peuvent m’observer comme hier dans ce couloir. Que fais-je ?

Je m’habille le plus simplement du monde, mon tshirt, assez long pour cacher ce qu’il faut, mes baskets, je vais chercher un café au distributeur en bas. J’ouvre la porte, rien à droite, rien à gauche, j’écoute brièvement à la porte, elle prend son pied ! Je cours vers l’ascenseur, mon t-shirt vole, moi aussi. Ma pièce de 2 euros fond dans ma main avec la carte de la chambre. J’essaie de réfléchir à un plan d’attaque, j’ai envie, je me regarde dans la glace de l’ascenseur. Je pue le cul. Cette odeur, ce regard que tout le monde connaît. Tous mes sens sont à leur extrême réactivité. Personne à l’accueil. Cloc, le gobelet tombe et le café coule. Je joue avec ma main, je suis totalement accessible… Mes lèvres sont légèrement ouvertes, je sais ce que cela veut dire. Le café est chaud, je reprends l’ascenseur. Quoi faire ? Le café est vraiment très chaud. Le couloir est toujours désert, mais l’activité de mes voisins d’en face est toujours en cours. Je me dis qu’il n’y avait personne en bas, je prends donc mon temps et colle mon oreille à leur porte. Elle prend réellement son pied et le petit homme, s’il s’agit de lui, tient bien le choc. J’ai une idée. Je rentre dans ma chambre en faisant un bruit improbable, signalant ma présence à qui veut bien l’entendre. Et je laisse ma porte se refermer mais pas complètement, comme si je souhaitais que n’importe qui puisse pénétrer à son bon gré dans ma chambre et me prendre là, sur place. Je retire mon tshirt, m’assied dans le fauteuil dans le coin de ma chambre et j’écoute. 1h35. Il tient le choc. 1h50, j’entends clic clic, je bondis, une porte va s’ouvrir, laquelle, le silence règne. J’entrouve ma porte, et soudain, la porte d’en face s’ouvre, je suis en face du petit homme, légèrement rhabillé, et moi nue, il ne me voit pas entièrement, seulement ma tête sort de la porte.
– bonsoir
– bonsoir.
– insomniaque ?
– non réveillée, et vous ?
– non… un moment de détente, un petit café.
– oh ben je vous accompagne, j’arrive.
J’enfile ma jupe du jour, mon tshirt, rien de plus et j’accours à ses côtés. Je sens encore le café, merde… cela va paraître louche. On s’en fout.
– Il y a une machine au rez de chaussée.
– Oui je sais, je viens souvent ici.
– Ah d’accord, moi c’est la première fois. Séminaire oblige.
– Et réveillée ?
– Oui. La question me semble rigolote… comme s’il savait…
– Alain
– Natacha
La situation peut paraître surprenante, mais c’est ainsi, une femme qui a envie va au bout. Vous saurez ceci messieurs.
– Enchanté
– Enchantée.
– Court ou long.
– Long merci, sans sucre. Comme c’est très chaud, je vais profiter de la situation ^^.
Le silence règne à nouveau.
– Drôle de pyjama !
– Je vous rends la pareille, lui dis-je
– Je n’ai pas encore dormi, les chambres sont bruyantes ici.
Ne serait-ce donc pas lui, je ne comprends pas cette remarque.
– Je n’ai rien remarqué, je dormais.
– On entend les voisins, les portes qui claquent, l’ascenseur…
– Ah oui ?!?!
Je rougis. Il sourit en coin.
Nos cafés sont prêts. C’est toujours aussi chaud. Nous nous asseyons sur les tabourets devant le bar du lobby. Ma jupe remonte, j’aime qu’elle remonte. Il grimpe sur le tabouret.
– il est chaud.
– Oui.
– Vous travaillez dans quoi ?
– Je suis fournisseur pour l’industrie automobile et vous ?
– Ah OK, je travaille dans l’immobilier.
– Ah oui, le séminaire du fond.
– C’est ça. Mais vous n’êtes pas en séminaire ? Mon tac au tac vient de me surprendre.
– Non, mais mon amie est présente ici aussi.
– Réduction des coûts de voyage !
– Oui
Quand je tourne sur le tabouret, ma jupe remonte doucement, elle est à moitié de mes cuisses. Et je note qu’il n’en perd pas une miette, il faut que je meuble.
– dans quel séminaire ?
– La banque
– Ah oui, OK je l’ai vue présenter.
– Oui, c’est ça.
J’ai fini mon café, il termine aussi. Je descends du tabouret, du moins, je glisse du tabouret, ce qui a pour effet de remonter encore plus ma jupe et là, il ne peut ignorer que je suis nue en dessous. Il sourit. Je souris, nous avons compris.
Nous entrons dans l’ascenseur et saluons le réceptionniste de ce soir.
– Bonne nuit monsieur dame.
– Merci vous aussi, réponse collégiale.
Une fois à l’intérieur de l’ascenseur, je ne peux m’empêcher de lancer :
– je ne suis guère fatiguée.
– je peux rapidement vous fatiguer, répond-t-il du tac au tac.
Je suis distancée, surprise mais enjouée.
– Croyez vous ? Les berceuses ne sont plus de mon âge. Et je rigole à gorge déployée.
– Je ne sais ni chanter et je ne retiens pas les chansons, en revanche, je sais faire fredonner les femmes que j’endors.
– Seriez-vous en train de m’endormir ?
– Non, ce n’est pas mon but, mon but et d’en savoir un peu plus sur ce que j’ai vu.
– Et qu’avez vous vu ?
– Un abricot parfaitement entretenu à la peau parfaite et je suppose soyeuse, qui ne demande qu’à être croqué.
– Et vous aimez les fruits ?
– Juteux j’adore.
– Attendez, je vérifie si j’en ai. Et je passe ma main sous ma jupe, fais glisser deux doigts sur ma fente et recueille la bave sécrétée par mon minou.
– Est-ce assez juteux ?
– Montrez voir ? Je lui tends mes doigts.
L’ascenseur s’ouvre, il sent puis me lèche les doigts et nous sortons.
– Parfait, il est bien mûr et à point.
– Vous savez où est la corbeille de fruits ?
– Devant moi.
– Vous êtes sûr de vous.
– Non, j’ai mon indicateur.
– Et qui est-il ?
– Souhaitez vous que je vous le présente ?
– Ben oui.
Et là au milieu du couloir, il ouvre son pantalon, laissant apparaître un très joli sexe, droit comme un i, décalotté, peu poilu.
– ah oui, l’indication n’est pas mauvaise.
– il n’est pas mauvais. Et se trompe peu.
Je m’approche et le prend en main. Je ne fais pas le tour avec ma petite main, c’est de bonne augure.
– et où est rangée cette corbeille ?
– 216 réponds-je
– Intéressant, l’indicateur est en face.
Sachant ce qu’il se trame dans cette chambre je lance :
– souhaitez-vous que j’amène ma corbeille en face ?
– vraiment ?
– oui.
– avec plaisir.
Nous nous engouffrons dans sa chambre, le temps s’arrête. La douche est en fonctionnement. Je m’agenouille, je sais qui est sous la douche et je prends l’indicateur en bouche. Il sent encore le cul, il le sait. Les effluves sont agréables. Je mouille, je le suce, il me pousse la tête vers lui.
– Alain, c’est toi ?
– Oui, qui veux-tu que ce soit ?
– Ch’sais pas. ça fait du bien.
– Moi aussi.
– Le café est bon ?
– Oui les fruits aussi.
– Les fruits ?
– Oui, j’ai trouvé un abricot en bas.
– Ah d’accord.
Il m’enfile tout son chibre dans la bouche, comme s’il me pénétrait jusqu’à la garde, son gland pousse ma glotte, et butte dans le fond de ma gorge, il ressort et des files de bave lient son sexe et mes lèvres. La porte de la cabine de la salle de bain s’ouvre. Elle est splendide, super bien conservée, entretenue. Juste un petit ticket, et là elle se met à rire.
– Je te croyais sérieux avec tes fruits.
– Mais je le suis, regarde cet abricot…
Elle s’accroupie derrière moi, soulève ma jupe et passe sa main sur mon abricot.
– ah oui, juteux à souhait. Puis-je croquer dedans ?
– Mais bien sûr, dit-il, la corbeille de fruit est à nous.
Je lève mes yeux vers lui pour acquiescer.
Elle s’allonge sur la moquette et passe son visage sous mon minou et commence à me lécher, je n’en peux plus, je sue, et cette bite qui me ravage la bouche, ma bouche devient élastique et mon ventre flasque. Je m’assieds quasiment sur elle, le plaisir vient doucement. Oh je jouis, je jouis, je jouis.
– oh la petite pute, elle gicle.
Ces propos, sortis de la bouche de cette galante dame m’achève. Elle a les cheveux humide, non pas de la douche mais de mon jus.
– elle est prête mon chéri.
– et bien allons y
Alain me porte sur le lit et Sandrine me tient la main. Il m’allonge et écarte mes cuisses. Machinalement, j’enfile 4 doigts dans mon minou, comme pour lui montrer qu’il y a de la place. Il sourit avec ce même sourire qu’à la machine à café.
– mets toi à genoux Natachatte.
– J’adore cette contraction. Je m’exécute.
– elle est bien ouverte.
– ça va, mais ça va passer là.
– Je sais pas, tu me la prépare. Mélanger les oignons et les abricots n’est parfois pas très bon.
– Les oignons d’abord et le dessert ensuite.
– Je te prépare ça.
Et je sens la langue de Sandrine s’immiscer dans ma raie, la pointe titille mon petit ridé, mon clitoris est énorme, il roule sous mes deux doigts, mon ventre se contracte et je sens mon oeillet s’ouvrir.
– Elle est prête, à point, bouillante.
En un grumpf, je sens que le gland vient de passer et mon oeillet me chauffe, il me laboure littéralement le cul. Mon bassin me fait mal, ma chatte est béante et Sandrine me fouille. Je viens, je viens, je viens et j’éclate dans la main de Sandrine, les draps sont à nouveau humides. Et Alain ne peut se retenir, je sens le phénomène de pompage de sa queue que mon anneau entoure et mon intestin se remplit de chaleur. Il sue comme une bête.
– oh, elle est bien serrée, j’ai pas pu
– bah alors mon chéri…
Et Sandrine me fait agenouiller sur le lit, se place en dessous de moi, glisse un doigt dans mon fondement et lèche ce qu’elle a recueilli. Pousse me dit-elle.
Je n’ose pas, puis doucement je contracte et un bruit de gargouilli et de mousse se fait entrendre et elle me lape le cul.
Je regarde Alain, souriante :
– et le dessert ?
– oh la petite pute, tu n’en as pas eu assez ?
– non répliquais-je.
– 3 fois ce soir, c’est bon pour moi.
Je fais la moue comme si j’étais déçue. Sandrine est sortie de sa position scabreuse, la bouche luisante, me regarde.
– Et moi ?
– Ben 2 fois si j’ai bien compté lui dis-je.
– Bonne réponse, mais tu m’as sali.
Je me lève et lui lèche le tour de la bouche. Nous allons prendre notre douche ensemble, je ne peux m’empêcher de soulever ses seins. Ses grosses lèvres sont magnifiques, son minou rose… 3h07. Je me couche. Le restant de la semaine va passer vite.

A suivre…

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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