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Diane ma voisine 1

Diane ma voisine 1



Je venais d’avoir 35 ans, j’avais un très bon boulot et surtout je venais de m’acheter une magnifique maison dans un petit hameau dans une voie sans issue où nous étions seulement 5 à habiter. Je fis rapidement connaissance avec tous mes voisins et nous devînmes rapidement amis. J’étais célibataire et ma voisine d’à côté l’était aussi mais elle avait 60 ans et je peux vous garantir qu’elle était très bien conservée. Je m’entendais à merveille avec tous mes voisins mais plus particulièrement avec Diane cette fameuse voisine. Du haut de son mètre 80 elle en imposait par son assurance, sa prestance, son côté dominatrice; et en même temps je la sentais fragile. Elle me troublait au point qu’il m’arrivait souvent de me faire un petit plaisir en pensant à elle. Mon petit doigt me disait qu’elle devait s’en douter car j’avais la sensation qu’elle prenait plaisir à prendre des pauses évocatrices quand elle me devinait derrière la vitre.

Régulièrement nous causions par-dessus les haies c’est ainsi que nous nous découvrions au fur et à mesure. Plus j’en apprenais sur elle, plus elle m’excitait, plus je la désirais; elle en arrivait à me faire maintenant tourner la tête. Puis un jour, à force de faire causette, elle a fini par me convier à dîner chez elle le samedi suivant. Secrètement j’étais vraiment impatient que nous arrivions à ce samedi, j’étais vraiment impatient de découvrir l’intérieur de sa demeure; j’étais vraiment impatient de me retrouver entre quatre yeux avec elle. Nous étions mi-juin, il commençait vraiment à faire chaud, surtout nous étions le samedi matin; c’était le grand jour. Sa maison était très en retrait de la rue, je peux vous garantir qu’à midi j’étais devant chez elle ponctuel; elle m’a accueilli dans une tenue on ne peut plus sexy et provocante. Par-dessus ça elle s’était parfumée d’une fragrance on ne peut plus excitante.

Elle m’a fait visiter sa maison qui était formidablement décorée, un peu feutrée, un peu chaude; mais on sentait que c’était une femme qui vivait dedans. La maison que je venais de m’acheter était déjà de belle surface mais celle de Diane faisait facilement deux fois la mienne. Le must se trouvait au sous-sol à savoir un jacuzzi de grande taille qui donnait en fait sur la partie arrière du jardin. Il y avait 5 chambres dans la maison et facilement 300 mètres carrés habitables, Diane avait deux filles; une chambre par fille plus 2 chambres d’amis. Mon terrain faisait 1800 mètres, le plus petit de la rue, le sien en faisait facilement 8000, j’ai su plus tard qu’en fait voilà une vingtaine d’années tous les terrains de la rue lui appartenait. Elle avait morcelé son terrain d’origine quand le prix du terrain avait décollé. Diane m’a expliqué que grâce à son coup spéculatif immobilier, ça lui avait permis de pouvoir avoir un beau magot de côté pour la retraite.

Une fois la visite terminée, nous sommes passés à table dans la salle à manger où tout était déjà prêt. En plus d’être belle et désirable Diane était aussi une excellente cuisinière. Nous étions face à face à table et rapidement j’ai senti ses pieds finement gainés venir me caresser les miens. J’ai proposé mes services pour lui filer un coup de main pour le service mais elle a refusé bien évidemment. En même temps cela m’arrangeait, car pendant ce temps-là; j’ai pu libérer la place à mon sexe qui subitement s’est mis en érection. À son retour, elle a déposé le plat de résistance sur la table; et elle est venue dans mon dos puis a posé ses mains sur mes épaules. Là elle s’est mise à me masser les épaules en me disant « alors comme ça je vous fais de l’effet », « je vous vois régulièrement ne mater quand je suis dans le jardin », « vous êtes un voyeur », « est-ce que vous vous faites un petit plaisir après m’avoir regardée ». Ses constatations, ses questions étaient en train de me déstabiliser; je ne savais vraiment pas comment lui répondre.

Elle et ensuite revenue s’asseoir face à moi et repris son petit manège avec ses pieds, maintenant elle me regardait, elle me dévisageait, elle m’envisageait. Une fois le succulent repas terminé, la table débarrassée, la vaisselle faite; nous sommes partis faire un tour dans le jardin. Ce dernier était arboré avec classe et réflexion mais nous n’avons pas trop traîné car il faisait vraiment chaud. Nous sommes partis nous réfugier dans sa maison, au sous-sol; et c’est vrai que là il faisait bon, il faisait frais. Bien que légèrement vêtue Diane s’est mise à se dévêtir pour se mettre à l’aise comme elle m’a dit; elle n’était plus vêtue que d’un magnifique tanga et superbe soutient gorge qui ne cachait pas grand-chose de sa poitrine arrogante. Je peux vous garantir que sa plastique ne reflétait pas son âge, elle faisait facilement 15 ans de moins; Diane était vraiment très désirable. Quand elle m’a invité à faire comme elle et que j’ai poliment refusé; dans un calme olympien elle m’a littéralement poussé dans le jacuzzi. Ce dernier faisait facilement un mètre 20, un mètre 30 de profondeur pour beaucoup plus de 3 m de diamètre.

C’est la colère qui a pris le dessus mais en quelques instants c’est le sourire qui l’a emporté; j’étais comme un con, penaud, au milieu du jacuzzi, habillé. Juste vêtue ce ces 2 fines pièces de tissu, elle est venue me tendre la main pour m’aider à me sortir de l’eau. Une fois sorti, debout et dégoulinant; Diane m’a défait de tous mes vêtements, excepté mon boxer qui me faisait ressortir des poutres apparentes. Elle m’a énergiquement essuyé puis m’a tendu un magnifique peignoir en satin très féminin, mais aussi très doux; un instant je me suis trouvé très belle. Pendant que j’étais en train de serrer la ceinture, histoire de cacher comme je pouvais mon anatomie; Diane est venue me débarrasser de mon boxer. Elle et ensuite partie étendre tous mes vêtements dehors pour que ça sèche, mais en même temps vu la chaleur extérieure; cela risquait de ne pas être bien long. Quand elle est revenue, elle m’a littéralement mis la main au paquet; en me disant que manifestement, elle me faisait de l’effet.

De son bras droit Diane m’a saisi par la taille pour me plaquer contre elle est m’a littéralement embrassé de force. Il aurait vraiment fallu être bête pour se débattre d’une telle initiative venant d’une femme si désirable. Mon doux peignoir s’était légèrement ouvert et mon sexe bien en érection pouvait apprécier la chaleur du corps de ma partenaire. Même sa langue était autoritaire en venant fouiller ma bouche et ne laissant pas une seconde l’occasion à ma langue d’aller visiter la sienne. Je lui étais soumis, je la subissais, c’est elle qui dirigeait les opérations; elle me dominait des pieds et de la tête. J’avais vraiment l’impression de vivre un rêve éveillé et je n’aurais pas voulu une seconde que cela s’arrête. Puis elle s’est écartée de moi, a détaché ma ceinture, m’a débarrassé de mon peignoir; je me suis empressé de mettre mes mains sur mon sexe pour le cacher pudiquement… Elle s’est débarrassée de son tanga, m’a pris par la main et nous a emmené dans le jacuzzi; ça y est nous étions à poil tous les deux dans le jacuzzi.

Tous les deux étions maintenant assis sur cet endroit de plaisir, sur ce banc circulaire; où il y avait facilement 10 ou 15 places. Quand elle a mis le système venturi en marche, ce qui produit les bulles; cela m’a bien arrangé car ainsi on ne voyait pas trop mon érection dans l’eau. Mais maintenant Diane est venue se coller à moi, surtout est venue me caresser le sexe; pour ne pas dire le masturber. La prestation de Diane me faisait un bien fou, mais rapidement elle a cessé pour s’asseoir tout en haut; ainsi elle sortit du bassin en ayant plus que les pieds dans l’eau. Là elle a bien écarté les jambes, elle m’a attrapé la tête pour que je vienne me mettre face à elle et je lui mange sa friandise. La totalité de mon corps était dans l’eau exceptée ma tête qui était fourrée dans la Toison généreuse mais très bien entretenue de Diane. J’aimais beaucoup le traitement qu’elle m’infligeait j’étais en train de découvrir que j’aimais me soumettre à une femme dominatrice.

Vus les soupirs, les cris et les mouvements de son bassin; mon petit doigt me dit que ma langue lui faisait beaucoup d’effet. Pendant que je lui broutais son minou, je sentais les bulles du jacuzzi me chatouiller la poitrine, mon érection restait sous l’effet de l’excitation. Ma langue découvrait son intimité dans les moindres recoins tout cela était savamment caché par sa toison abondante. À mes yeux, l’avantage d’une telle toison; c’est qu’elle conserve les odeurs, elle conserve les goûts et je trouve que c’est encore plus plaisant de venir s’y délecter. Bizarrement maintenant Diane parlait moi au féminin elle me traitait de tous les noms; à ma grande surprise les propos peu flatteurs qu’elle tenait à mon égard avaient tendance à m’exciter. Puis sa respiration s’est accélérée, elle a soupiré de plus en plus fort; son bassin s’est contracté et surtout elle m’a littéralement collé le visage sur son minou; Diane était en train de prendre son pied. Pendant plusieurs minutes il m’a été très difficile de respirer mais j’ai réussi tant bien que mal à survivre à la pression de ses mains. Puis elle m’a tiré à elle et m’a sorti un petit peu de l’eau et je me suis retrouvé avec ma tête sur son abdomen; j’avais vraiment très envie de la pénétrer.

Nous sommes restés plusieurs minutes dans cette position, elle était en train de reprendre ses esprits. Une fois remise de ses émotions, elle m’a pris par la main, m’a sorti de l’eau, nous nous sommes essuyés, elle m’a donné à enfiler le peignoir tout doux de tout à l’heure; mais surtout elle m’a dit également imposé d’enfiler le tanga qu’elle portait tout à l’heure. Cela a été plus fort que moi, je n’ai pu me retenir de humer cette pièce de tissu avant de l’enfiler; Diane m’a vu faire et elle a souri. Elle m’a pris par la main pour monter au premier étage, là où se trouvaient les chambres mais surtout la sienne. Arrivés dans cette dernière, elle m’a tendu une robe sculptante mais aussi un collant fendu; elle m’a expliqué qu’elle acceptait que nous fassions l’amour à condition que je sois rabaissé à l’état de soumise. Au fond de moi je me disais que le jeu en valait la chandelle, du coup j’ai enfilé cette robe sculptante qui me serrait vraiment mais qui était d’une grande douceur; j’ai enfilé le collant qui ne limitait en rien l’activité potentielle de mon sexe.

C’était la première fois que j’étais ainsi accoutré pour donner du plaisir à une femme, mais en même temps cela ne me déplaisait pas. Une fois que ma masculinité en avait pris un gros coup, elle s’est allongée sur le lit il m’a invité à venir me glisser sur elle; entre ses jambes qui étaient bien écartées. Pendant que j’étais en train de me positionner délicatement sur le lit, je réalisai que j’étais sur le point de faire l’amour à une femme qui aurait pu être une copine de classe avec ma mère. J’imaginais aussi ce que penseraient mes ex à me voir ainsi vêtu avant de donner du plaisir à une femme. Toujours est-il que maintenant mon sexe était la tête dans la Toison de Diane, car vous vous en doutez bien le tanga ne pouvait pas le contenir en entier. Diane qui dirigeait toujours les opérations avait saisi mon deuxième cerveau et se caressait l’entrejambe avec. Bien que lui ayant nettoyé sa friandise voilà quelques instants, cette dernière était à nouveau trempée et mon sexe était en train de se trouver dans le même état; recouvert de cyprine.

D’une main Diane a posé mon sexe dans l’entrée de son vagin et de l’autre elle a saisie de mes fesses pour m’inciter à la pénétrer. Pendant que j’étais en train de rentrer lentement en elle; elle m’a avoué que cela faisait tellement longtemps qu’elle désirait ce moment. Je prenais grand plaisir à sentir mes poils pubiens s’entrecroiser dans les siens, là j’étais surtout en train de savourer l’étroitesse de son vagin. Je me disais qu’elle devait deviner le moindre détail de mon sexe lors de son passage. Diane lubrifiait énormément, d’une cyprine assez compacte; ce qui permettait mon intromission sans aucun frottement. Une fois arrivé au fond de son vagin, mes petites baloches tapaient sur ses fesses; elle a voulu me garder un instant dans cette position, sans doute ou savourer le moment. Elle m’a ensuite relâché, ce qui m’a permis de commencer à aller et venir en elle; maintenant le plus dur était de se retenir d’éjaculer dans ma partenaire, car avec tout ce qu’elle m’avait fait auparavant, je n’en pouvais plus.

Maintenant elle m’avait lâché les fesses et c’est moi qui gérait mes va et vient, pendant ce temps-là; elle me pinçait les tétons et de temps à autre venait me caresser la raie des fesses. Au fond de moi j’étais impressionné par l’efficacité de ses caresses car aucune n’étaient sans effet. Il n’y a pas à dire, Diane aimait faire l’amour et connaissait bien le corps d’un homme. Il n’y a pas à dire ma partenaire m’offrait des prestations hors-normes, et pourtant j’étais loin d’être un puceau inexpérimenté. Maintenant Diane avait entouré ma taille à l’aide de ses jambes, elle appuyait sur mes fesses avec ses talons; c’était sa façon à elle de donner le rythme. De temps à autre, ses pieds venaient me caresser les cuisses gainées de lycra; cela avait pour effet de me faire grimper encore un peu plus aux rideaux. Le problème c’est qu’avec la chaleur extérieure, nous étions au frais dans la maison; mais avec nos efforts physiques, nous commencions à transpirer tous les deux.

J’entendais dans l’arbre en face de sa fenêtre deux pies en train de s’engueuler, cela me permettait de penser à autre chose; et ainsi de reculer le moment fatidique de l’éjaculation. Exceptée cette nuisance sonore, dans la chambre il n’y avait strictement aucun bruit; mises à part nos soupirs, le bruit du sommier et du matelas qui tout de même étaient très léger. Le fait que Diane ait pris ma taille entre ses jambes avait fait que ses fesses s’étaient relevées; du coup mon sexe pouvait aller plus profond en elle. Au bout de 15 bonnes minutes Diane a commencé à contracter son vagin de plus en plus fort, et me serrer encore plus fort entre ses jambes; au point de me couper la respiration par moments, j’en arrivais à avoir peur qu’elle me casse des côtes. Puis elle s’est mise à pousser des cris monstrueux, mais pas trop forts; ensuite elle m’a saisi la tête pour m’embrasser goulûment. Pendant de longues minutes sa langue visitait ma bouche dans les moindres recoins et pendant ce temps-là je continuais à aller et venir en elle.

Quelques instants après c’est moi qui ai fini par éjaculer au plus profond de ses entrailles; je peux vous garantir que je n’ai pas déposé qu’une giclée. Voilà une semaine que je n’avais pas tiré sur l’élastique; tout ce que j’avais épargné est parti en elle. J’ai continué à aller venir encore quelques instants juste pour la forme, peut-être aussi pour reprendre mon souffle; puis je me suis effondré sur elle en faisant attention de ne pas mettre tout mon poids sur ma partenaire que je désirais tant. Maintenant nos deux corps étaient collés par la sueur et nous sommes restés dans cette position de longues minutes; tandis que moi j’étais toujours en emboîté dans son vagin.

En espérant que cette nouvelle histoire vous ait plu

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