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Initiation d’une jeune bourgeoise -7 –

Initiation d’une jeune bourgeoise -7 –



Initiation d’une jeune bourgeoise – 7 –

Voila donc Sandra et Camille face à face , à genoux, le buste droit.
Elle nous regardèrent interdites.
L’ordre fusa.
— Caressez vous les seins !

Ma femme, la première, tendit le bras et ses doigts vinrent titiller les pointes de sa vis à vis.
Son amie l’imita vite et leurs mains firent connaissance de leurs tétons qui se dressèrent.
Des frissons de plaisirs, d’émois, les parcoururent. La chair de poule vint greneler leur épiderme .
Leurs regards se firent troubles et Eric et moi nous amusâmes beaucoup à regarder leurs émois.
Elles avaient manifestement envie d’aller bien plus loin que le simple pelotage que nous leurs avions ordonné.
— Vous êtes trop loin l’une de l’autre. Rapprochez vous !

Elles ne se le firent pas dire deux fois et dans un élan commun elles se retrouvèrent si près l’une de l’autre que je ne pus m’empêcher de leur ordonner de s’embrasser.

Leurs yeux clos, leurs bouches se trouvèrent, leurs lèvres s’entrouvrirent et leurs langues se mêlèrent.
Tout naturellement elles s’enlacèrent , sensuellement , amoureusement presque, comme seules les femmes peuvent le faire

A partir de cet instant et pendant de longues minutes, nous , leurs hommes, n’existâmes plus.
Emportées par leurs sens, leurs barrières tombèrent et , pour la première fois de leur vie, elles goutèrent aux plaisirs de Sapho.

Blonde et Brune s’entremêlèrent , chacune goûtât les saveurs de l’autre et elles ne firent bientôt qu’une, semblant s’être toujours connues.
Des doigts féminins parcoururent des contrées vierges de toute caresses du même sexe, des langues s’enivrèrent de parfums intimes.
Chacune, à tour de rôle, découvrit le bouton de l’autre qu’elle titillât avec passion.
Leur orgasme simultané , fort, bruyant, survint alors qu’elles s’étaient positionnées en un 69 des plus évocateurs.

Elles mirent quelques minutes à revenir parmi nous et quand elles s’aperçurent que nous les admirions, mi étonnés, mi excités, elles semblèrent gênées de s’être ainsi laisser emporter.
Couchées côte à côte, elles n’osèrent pas se regarder.
Ne voulant pas gâcher un moment si important, je demandai à Sandra de prendre Camille par la main et de la conduire à la salle de bain pour une douche réparatrice.
Elles furent soulagées qu’on leur ordonne ainsi de rétablir un contact physique et nous les vîmes partir souriantes.

Eric et moi finîmes pas trouver le temps un peu long quand , une vingtaine de minutes plus tard, elles ne revinrent toujours pas.
— Allons voir ce qu’elles fabriquent, me dit il.

Je le suivis et il nous conduisit devant la porte entre ouverte de leurs salle d’eau. Il jeta un coup d’oeil dans la pièce et , me faisant signe d’être discret , il me laissa la place.
Je découvris , à travers l’eau ruisselant sur la paroi de la douche à l’italienne, nos deux épouses s’embrassant à pleine bouche et se caressant avec passion.

Nous les laissâmes entre elles et au retour dans le salon, il me dit :
— Tu crois qu’on pourrait aller plus loin ?
— Tu as quoi en tête ? Je croyais que vous ne cherchiez que du mélangisme.
— Oui c’est vrai, mais je pense que nous sommes prêts pour l’étape supérieure.
— Il ne faut pas précipiter les choses, ça ferait beaucoup pour un seul soir mais si tu veux, on pourrait leur demander de nous sucer, les deux ensemble, à chacun notre tour.
— Bonne idée. Tu as raison, pour le reste on verra plus tard mais je suis sur que ça viendra tout naturellement. Elles ont l’air de bien s’entendre…
Et nous partîmes d’un grand éclat de rire qui surprit nos deux épouses de retour au salon.

— Qu’est ce qui vous met tant en joie ? Demanda Camille en me rejoignant .
— Nous nous disions que nous étions ravis que vous vous entendiez si bien, jusque dans la douche d’ailleurs..

Comme deux gamines prises en faute, elles rougirent de concert.
— Vous nous espionnez ? Reprit Sandra
— Non mon amour, nous trouvions juste que vous mettiez beaucoup de temps. Lui répondit son mari.
— Vous êtes fâchés ?
— Non, au contraire.

Les toasts de foie gras et le champagne furent les bienvenu pour nous remettre tous de nos émotions.
Nos épouses firent le service nues comme au premier jour entretenant chez nous une excitation qui ne retombait pas.
Aguicheuses, coquines, mutines, elles ne manquèrent pas de tout faire pour nous émoustiller.

Le premier je rompai la trêve.
— Bien , Mesdames, puisque vous êtes toujours nos soumises, vous aller montrer à vos Maîtres vos talents de suceuses. Dis je en me levant pour mieux baisser mon pantalon et exhiber ma colonne raide.

Eric m’imita et nos soumises, agenouillées chacune devant son homme, prirent nos sexes en bouche , obéissant de bon coeur à nos ordres.
Je m’affalai dans mon fauteuil et Camille me suivit.
Je l’attirai vers moi pour l’embrasser tendrement.

Je lui chuchotai à l’oreille .
— Tu sais ce qui me plairait ?
— Non, Marc.
— C’est que tu rejoignes Sandra pour l’aider.

Elle ne parut ni choquée ni réticente à ma demande. Tout juste un peu inquiète elle me demanda:
— Tu crois ?
— Vas y !!

Si Eric la vit arriver ,sa femme fut surprise de sentir une main se poser sur son épaule.
Interdite, elle interrompit sa fellation.

— Marc voudrais que…
Emue , anxieuse, elle ne put finir sa phrase.
Sandra comprit et leva les yeux vers son homme qui la laissa décider.
Elle hésita quelques secondes et approcha enfin la queue de son homme vers la bouche de sa nouvelle amie.
Elle regarda un instant Camille engloutir son époux puis la rejoignit.
Le savoir faire des deux belles et l’excitation de cette première firent qu’Eric fut bientôt à deux doigts de se laisser aller.
— Arrêtez les filles ! Allez donc vous occuper de Marc !

Toujours confortablement assis, je les vis donc arriver le sourire aux lèvres.
Sandra ne manifesta aucune gêne à s’occuper la première d’un autre sexe que celui de son mari.
Me regardant droit dans les yeux, elle prit ma queue raidie dans sa main, la caressa avant de la lécher comme s’il eut s’agi d’un sucre d’orge.
Puis, avec gourmandise, elle me prit entre ses lèvres humides et sa langue s’enroula autour de mon gland.
A tour de rôle , les deux amies s’occupèrent délicieusement de mon sexe érigé. Leurs lécheuses s’emmêlèrent sur mon vit, leurs salives se mélangèrent, elles s’embrassèrent même à travers le bâton .

Aussi délicieuse que fut leur prestation, il me fallut l’interrompre pour que chacun rejoigne sa chacune.
Le tapis moelleux fut le champ de bataille de nos ébats.
Plus prés les uns des autres que jamais auparavant, nous fîmes l’amour avec une incroyable intensité.
Nos épouses reçurent les assauts virils de nos sexes affamés et ,si des caresses furent échangées entre nous, les pénétrations restèrent légitimes.

Nos orgasmes arrivèrent presque à l’unisson, nous laissant, tous les quatre, un peu hébétés par cette expérience nouvelle.

Durant cette bataille, les filles se cherchèrent du regard et se trouvèrent de la bouche et des mains.
La découverte de leur attirance commune fut , pour elles, une véritable révélation. Nous ne nous sentîmes pas, nous les hommes, exclus pour autant .
Pour ma part, et je pense qu’il en fut de même pour Eric, je fus heureux de voir ma Camille prendre autant de plaisir avec une personne du même sexe qu’elle, de voir qu’elle ne manifestait aucune pudeur, aucune retenue à se livrer à ces plaisirs.
Je suis certain que, dans le feu de l’action, nous aurions pu échanger nos partenaires et je suis sur que nos épouses n’attendaient que ça.

Le reste de la soirée fut plus calme, plus tendre et, quand la tension fut retombée, nous échangeâmes nos impressions sur ce qui venait de se passer.

Tout le monde fut d’accord pour reconnaitre le plaisir pris , tant physique que psychologique.
Un peu rougissante Camille avoua l’extase ressentie quand Sandra lui faisait l’amour.
Son amie acquiesça et rajouta qu’elle s’était sentie très ” salope ” quand elle m’avait sucé et qu’elle avait failli jouir sans se toucher.
Eric, pour qui c’était une première , avoua avoir pris un pied d’enfer.

Avant de nous quitter, je leur proposai une soirée dans un sauna libertin , propriété d’une jeune femme que je connaissais.
Ils furent d’accord pour y aller le samedi suivant.

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