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Domination féminine 4

Domination féminine 4



Les horloges de Stockholm indiquaient dix-sept heures ; les gros nuages matinaux au souffle du vent avaient peu à peu dégrossi ; faiblement solaire, le ciel répandait au dessus des hommes une atmosphère un peu maussade. Aux abords d’une villa deux voitures se garèrent. Quelque instant plus tard l’agente immobilière et le client pénétrèrent sur le terrain que dominait l’habitation, grande villa s’élevant sur un presque îlot possédant comme frontières à l’ouest une rive semblables à celles que l’on trouve à Venise et à l’est les arbres d’un grand parc comparable à ceux que les mains destructrices humaines érigent en mince compensation de la déforestation. C’était un paradis pour milliardaires.

Le client.-Magnifique pelouse ! On la dirait anglaise.
L’agente immobilière.-Oui, elle est bien entretenue et très belle…
Le client.-Comme vous !
L’agente immobilière.-Merci !

Ils traversèrent l’étendue gazonnière encerclant la villa. L’agente immobilière marchait devant le client qui, tout en la suivant, l’estimait, la contemplait, la jaugeait, essayait de manière rationnelle et consciente d’ouvrir ses attraits, savoir le comment du pourquoi ; la veille il avait regardé Mr et Mrs SMITH, film d’Angelina JOLIE et Brad PITT ; il se souvenait vaguement d’une cuisse offerte par un bas noir ensuite d’un fracas sexuel ! Retrouver ces éléments du film dans le monde réel troublait son esprit qui en associant la cuisse de l’actrice à celles de la commerciale avait actionné l’irrésistible instinct de fornication très utilisé par les publicitaires qui l’obligeait à scruter en mâle en rut la femelle devant lui : blonde, la trentaine, portant des escarpins noirs étirés par des bas noirs qui se perdaient sous une légère jupe noire laquelle en hauteur se cachait sous un manteau de la même couleur ; par l’alliance à son doigt elle l’informait ; il aimait ça ; savoir qu’elle appartenait à un autre, ça l’excitait.

Quarantenaire, Russe, grand de taille, le client soutenait une tête si chauve qu’on était dans l’incapacité de savoir s’il était brun ou blond ; son visage frais couvrait des yeux verts étincelants ; un ensemble costume-pantalon-violet-en-daim qui entourait le col-prépuce-black et qui surplombait des chaussures sombres en cuirs vêtait son corps dont la physionomie toute en muscles sous l’apparat transparaissait au premier regard. Ils pénétrèrent le salon rempli d’espace vide. La divine effluve féminine s’intensifia à l’intérieur du lieu clos. Le client nageait dans une boite de parfum.

Le client.-Excusez-moi !
L’agente immobilière.-Oui.
Le client.-Je ne peux plus prendre de décisions logiques !
Il montra la devanture de son pantalon. Une bosse la déformait.
L’agente immobilière.-C’est moi qui vous… ah ! ah ! ah !
Elle ne pouvait s’empêcher de rire.
Le client.-Foutez-vous de moi !
L’agente immobilière.-De l’eau froide dessus et… ah ! ah ! ah !
Le client.-Je vais me branler ! Où est la salle de bain ?
L’agente immobilière.-En haut je crois.

Il se dirigeait vers les escaliers montants lorsqu’elle l’interpella. « Attendez ! Je peux vous aider… » La distance entre eux disparaît. Leurs lèvres s’unissent. La main féminine glisse dans le pantalon puis presse le pénis. Leurs lèvres se mélangent. Ils se déshabillent frénétiquement ! Tous les deux se retrouvent complètement nus. Il la soulève, la transporte, puis la repose sur les escaliers. Il l’allonge sur les montantes. Ses puissantes cuisses ouvertes il se dirige vers elle la verge tendue, monte quelques marches, se retrouve le braquemart en plein milieu du visage féminin.

Au fils et à mesure qu’il se rapproche des lèvres fellatrices le gigotant membre enflant se décalotte. Les doigts vernis de rose saisissent le pénis que des lèvres rouges happent. Une saveur musculaire toute en tension conquiert la bouche. L’homme souffle. La langue lèche. Il ferme les yeux.

Jugeant le sexe assez long et épais à sa convenance, elle le sort de sa bouche, elle le lâche, elle le regarde qui dandine en l’air, elle le regarde qui défie l’attraction terrestre. L’homme recule de quelques marches en dessous. Elle ouvre grandement les cuisses pour s’offrir. Il rapproche le bassin masculin du pubis féminin. D’une main il tient le long sexe par la racine puis frotte le gland nu contre la vulve autant humide que chaude et de l’autre main il caresse le clitoris sur lequel il amplifie ses pressions puis des doigts ouvreurs il délit les lèvres vaginales. Elle s’électrise d’envie.

Il enfonce la longue queue dans le minuscule tunnel en chairs muqueuses. Elle halète brusquement puis elle verrouille les cuisses de l’homme avec ses jambes qu’elle crochète derrière le dos sauvage. Il la laboure sur les escaliers. Furieusement elle l’embrasse sur la bouche ! Elle glisse deux doigts dans la bouche de l’homme qui les mordille. Il rabat les cuisses de la femme vers les deux seins ronds : cela libère complètement le vagin. Maintenant le pénis entre puis ressort plus profondément. Le bassin mâle décolle puis atterrit sur le pubis femelle. Il se penche un peu plus pour un angle plus ample encore !! Il dépose les mollets de la femme sur ses avant-bras virils. Il accélère ses coups de reins. Elle halète de plus en plus vite. Chaque masculin impact pubien contre son vagin crie un claquement sexuel dont les ondes choquantes qui se répandent sur le ventre, sur les seins vibrants, sur la bouche bruyante et jusque dans le cerveau en vagues érotisantes, vagues plaisantes, constituent l’essence du mouvement de la vie, mouvement que l’on peut apercevoir dans la vague, sur le navire qui tangue, une feuille au vent, un oiseaux en vol, le mouvement perpétuel.

Tout à coup l’amant se sent venir. De toute ses forces il serre les muscles péniens pour contenir leur geyser. « Retourne toi ! » Elle se retourne, elle change position, elle se met à quatre pattes sur les escaliers, elle lui offre la vue de son postérieur nu et splendide. La pression du geyser redescendue l’homme recommence sa besogne charnelle. Il pénètre à nouveau le vagin. Il dépose des mains larges sur les hanches courbes. Il pilonne le postérieur rondement dandinant. Les claquements secs résonnent de plus en plus vite. Elle halète de plus en plus fort. Il pousse un cri de jouissance puis coule dans le con de la femme d’un autre cocu. Le sperme alourdie le fond du string.

Alors que les hauteurs de Stockholm s’assombrissaient de nuages gris et que les thermomètres affichaient sept degrés Celsius mais que l’automne étendait encore son règne matinal Eilert Karlsson enfourcha son vélo. Son pied enfonça la pédale. Bicyclette et cycliste s’élancèrent. Ils dépassèrent une dizaine de ruelles étroites qu’encadraient des petits immeubles vifs sans balcons. L’architecture de Stockholm lorsque vous parcouriez la ville vous donnait l’impression que vous vous baladiez dans une petite ville de Provence du genre Martigues et non dans une capitale d’un pays de l’Europe du Nord, cette impression bizarre s’accentuait plus lorsque vous remarquiez le long d’une rue morte l’absence affligeant des automobiles et des passants dont raffolent les mégalopoles occidentales.

Une quarantaine d’automne que notre planète portait Eilert Karlsson,
taille moyenne, cheveux bruns courts, nez long soutenant des verres myopes. Un quart de siècle qu’il examinait en généraliste ; son cabinet se situait sur l’île de Södermermalm, sa clientèle, principalement des habitants de la ville et des touristes, proliférait, bref, il ne chômait pas, ses comptes bancaires ne rétrécissaient pas. Il avait pris l’habitude de se rendre au travail à vélo ; c’était bon pour sa pression artérielle, son niveau de stress, sa forme physique ; quant à son épouse agente immobilière la plupart du trajet vers le boulot elle le faisait en barque puis à pied, sa lui donnait chaque matin l’impression de naviguer dans Venise, impression certes rafraîchissante et exotique qu’ Eilert Karlsson n’aurait en rien troqué contre la selle vibrante de son vélo.

La destination accueillit bicyclette et médecin. Eilert Karlsson descendit de sa monture qu’ il appuya contre le mur. Il ne l’entrava d’aucun dispositif antivol : transports en communs gratuits, sens civique aigu de la population, ville en îlots, tout ce-ci rendait caduc voir stupide le vol des bicyclettes à Stockholm. Un immeuble de trois étages abritait le groupement médical dans le lequel il exerçait en tant que médecin généraliste. Plusieurs spécialistes se partageaient les autres niveaux : dentiste, orthopédiste, gynécologue, orthophoniste, ophtalmologue, etc. Le cabinet médical d’Eilert Karlsson au niveau zéro se constituait d’un comptoir pour la standardiste, d’une salle d’attente pour les patients ayant rendez-vous, et d’un bureau dans lequel Eilert Karlsson consultait.

Suivant sa trentenaire de mère Anna Johansson le premier patient du jour Erik Johansson un garçon de huit ans entra dans le cabinet du Dr Karlsson. La mère serra la main du docteur, le garçon fit de même, ensuite ils s’installèrent au bureau du Dr Karlsson. « T’as une bonne raison de sourire aujourd’hui ! Tu vas manquer les cours toute la journée ! » mère et fils sourirent. Comme la plupart de ses compères le Dr Karl entamait ses consultations humoristiquement ; c’était une astuce psychologique qu’on apprenait en école de médecine ; cela fidélisait la clientèle, cimentait les bons rapports entre malades et soigneurs, et surtout optimisait les guérisons.

La mère tendit la carte vitale familiale au Dr Karlsson. Il prit la carte. Il la connecta au lecteur de carte qui la relia à l’ordinateur. Il accéda aux informations administratives de l’assurée, de ses ayant droits, puis au dossier médical du patient. Tous les vaccins obligatoires selon les périodes d’âges étaient à jours, aucune maladie ou blessure ne se lisait pour affaiblir le vigoureux petit dossier.

Dr. Karlsson.-Qu’est-ce-qui t’amène aujourd’hui mon ami ?
Erik Johansson.-Les oreilles !
Anna Johansson.-Depuis quelques jours il a mal à l’oreille.
Dr. Karlsson.-On va examiner ça. Il n’a pas d’allergie particulière ?
Anna Johansson.-Non.

Dr Karlsson se leva. Il rejoignit l’enfant assis près de sa mère. Dr Karlsson déposa le revers de sa main sur le cou du patient. Il détecta un peu de fièvre. Il déposa la paume de sa main sous le pull-over du patient au niveau de la poitrine. Les battement du cœur contaminèrent sa main. Rythme cardiaque normal ! Il invita le patient à s’asseoir sur le banc d’examen médical quelque mètre plus loin. Erik Johansson s’assit sur la table médicale en cuir noir. Il s’inquiétait. Il n’aimait pas se rendre chez les médecins parce qu’il savait les médecins friands de longues aiguilles. Lorsqu’il vit le Dr Karlsson qui s’approchait de lui sourire aux lèvres avec l’otoscope son inquétude dimunia.

Dr.Karlsson.-Quelle oreille te fait mal ?
Erik Johansson.-L’oreille gauche.
Le docteur inspecta d’abord sans appareil les oreilles d’Erik.
Dr.Karlsson.-En effet ton oreille gauche est enflé. Qu’est ce que t’as fait de nouveau que tu ne faisais pas avant ? Qu’est-ce-qui a changé récemment chez toi par rapport aux oreilles ?
Erik Johansson.-Je ne sais pas. Je sais que j’ai mal.
Tous les trois rirent.
Anna Johansson.-Nous lui avons acheté une tablette. Il passe beaucoup de temps à jouer dessus sur internet. Quand il joue il porte des écouteurs.
Dr Karlsson.-Quels genres d’écouteurs ?
Anna Johansson.-Les petits écouteurs.
Dr.Karlsson.-Fais attention ! Ne joue pas avec le voulme trop fort quand tu joues. Si tu peux jouer sans les écouteurs, fait-le, c’est mieux pour tes oreilles. Si tu continues à écouter de la musique trop forte tu n’entendras plus rien ! Vous devriez lui acheter les grands écouteurs… style casque.

Le Dr Karlsson introduisit l’otoscope dans l’oreille gauche du jeune patient. L’oreille interne se portait bien mais l’oreille externe vers l’ouverture du pavillon était irrité et gonflé. Celà avait surement été provoqué par les frottements répétitifs de l’écouteur contre la peau qui s’était irritée puis transfomée en abcès. Il introduisit l’otoscope dans l’oreille droite. Aucune anomalie. Il inspecta de nouveau l’oreille gauche du patient. Cette fois il renifla l’abcès douloureux. Une otite, une infection bactérienne qui aurait pu s’aggraver en septicémie si la mère avait tardé à amener le gosse ici, une infestion bactérienne dont une dose antibiotique et l’interdition de mettre des écouteurs durant deux semaines viendraient à bout ; deux semaines sans écouteurs, une semaine de traitement, revenir au cabinet médical si la santé du gosse n’évolu pas dans le sens positif, quatre vingt dix pour cent de chance pour le patient de guérir. Madame Anna Johansson et Erik Johansson remercièrent le Dr Karlsson avant de s’en aller. Le Dr Karlsson se retrouva seul dans son cabinet médical. Seul pour un instant. Dans quelques minutes un autre patient entrerait et sa journée se poursuivrait.

Le Dr Karlsson était un medecin atypique ; en médecine il se méfiait des machines et faisait confiance qu’aux hommes ; dans quelques minutes l’intélligence artificielle remplacerait les medecins, les patients se feraient opérer par des machines, des algorithmes mathématiques remplaceraient les généralistes, les patients eux mêmes seront devenus des machines, des équations mathématiques sur pieds ; le docteur Karlsson ne portait aucun jugement sur le progrès ; il le considerait obligatoire même s’il s’en mefiait.

Vers cinq heures de l’après-midi il reçut via son téléphone intélligent une photo : la photo encadrait un vagin aux poils blonds ; une main droite fille tirait vers le rebord de la cuisse la devanture du string noir pour que le regard du spectateur puisse voir l’intérieur du vagin rempli par le sperme qui debordait sur les lèvres et qui tachait les poils blonds. La main gauche fille reposait sur la cuisse gauche et resplendissait en rose bonbon grâce au vernis à ongle. De toute évidence cette photo avait été prise par celui qui avait prit sa femme ! À cette pensée le séime progresif qui avait débuté dans le pantalon du Dr. Karlsson dès qu’il avait regardé la photo s’intensifia brusquement. Le sang convergea par jets dans sa verge. Son gland ballon s’écrassa contre les parois de sa cage pour chaste. Son urètre émit un écoulement.

La lumière du jour diminuait, elle appelait le retour de la nuit, manteau de mystère qui recouvrirait bientôt la Venise du Nord au nom de Stockholm. Le couple Karlsson se trouvait en appartement. Cela faisait une demi-heure environ qu’Eilert avait rempli toutes ses obligations professionnelles journalières. Quant à l’agente immobilière, une vingtaine de minutes déjà qu’elle était retournée au nid conjugal : un grand lit en bois pour deux, une armoire en bois massif, quelques tableaux peints singeant ceux des grands maîtres, constituaient le principal contenu de leur chambre. Elle ouvrit la cage pour chaste de son mari libérant par là son pénis prisonnier. Elle s’allongea sur le matelas auprès de lui.

L’épouse.-J’ai fait un truc aujourd’hui !
Le mari.-Je le sais déjà… J’adore ta mine !

Elle portait au visage ce rayon coquin habituel dont elle se poudrait quand elle lui narrait ses sexuelles.

L’épouse.-J’ai revu le client Russe aujourd’hui. On a visité la villa ensemble…
Le mari.-S’il te plaît raconte-moi comment vous avez baisé ! J’en peux plus !
L’épouse.-J’étais en train de lui faire découvrir le salon de la villa quand il m’a dit qu’il bandait ! Il m’a dit qu’il ne pouvait prendre aucune décision en érection. Il m’a demandé une pièce pour se branler. Comme il me plaisait et que j’avais envie de lui j’ai proposé mon aide. On a commencé à se peloter sur les escaliers, à s’embrasser et tout. Il a posé sa main sur mon cul, à travers la jupe il m’a massé les fesses, il a introduit sa main sous ma jupe, il a caressé ma hanche, sa main s’est introduite sous l’élastique de mon string, ses doigts ont glissé sous mon pubis poilu, mon clitoris, il a frotté ses doigts contre ma vulve puis m’a introduit un doigt dans le vagin ! Nous nous sommes embrassé les lèvres. J’ai touché la bosse de son pantalon. Elle était impressionnante ! Il m’a embrassé le cou puis il m’a étendu sur les escaliers. Il s’est mis complètement nu. Il a remonté puis rabattu les pans de ma jupe contre mon ventre. Il a fait glisser le long de mes bas mon string jusqu’à mes escarpins. Il a frotter le gros gland de son long pénis contre ma chatte puis il m’a pénétré et baisé et baisé et baisé là sur les escaliers. C’était trop bon !

Le mari.-Il a beaucoup éjaculé en toi ?
L’épouse.-Oui. Tu veux voir ?
Le mari.-Oui !

Il releva la jupe de sa femme avec en tête l’image du rival qui avait effectué le même geste que lui quelques heures auparavant. Cet autre homme avait rempli de ses spermatozoïdes le vagin de son épouse, spermatozoïdes qu’il verrait bientôt : il baissa le string noir. Une semence blanche et gluante recouvrait le fond du string. Il introduisit l’index entre les lèvres vaginales. Il poussa le petit membre dans le canal vaginal infidèle. Lorsqu’il le ressortit un liquide clair humidifiait son doigt. Le temps avait rendu transparent le sperme de son rival.

L’époux.-Je veux mettre tes habits !
L’épouse.-Si tu veux les mettre va falloir que tu me déshabilles !

Sa main libéra l’escarpin gauche de son épouse puis le déposa sur le tapis ensuite ses doigts impatients ôtèrent l’escarpin droit et le rangèrent près de son escarpin jumeau. Vers les cuisses il rampa, ses doigts saisirent la jupe qu’ils glissèrent le long des cuisses, le long des jambes, le long des pieds qu’ornaient des bas noirs. Il s’attaqua au top blanc. Les bras elle tendit enfin qu’il puisse sortir le vêtement. Étendue sur le dos seins en l’air les jambes recouvertes par des bas mariant avec la couleur de son string elle lui souriait sachant l’effet qu’avait déclenché le petit récit un peu modifié dans son esprit ; elle savait l’attrait qu’il éprouvait pour ses vêtements féminins surtout pour ses sous-vêtements remplis du parfum de ses infidélités.

Sur la hanche il saisit le string noir. Elle souleva le bassin. Le long des cuisses, des mollets, des orteils, il tira le sous-vêtement, le posa sur la jupe. Elle se trouvait maintenant nue, qu’avec des bas noirs. Le regarde de son mari s’attarda un instant sur son entrejambe couvert par des poils blonds courts maculés vers le dessous d’éclaboussures spermatiques. Les doigts de l’homme déroulèrent progressivement le premier bas noir. Au fur et à mesure que le bas noir s’enroulait la peau claire s’étirait. Il déposa le bas près de la jupe et du top. Il débarrassa le deuxième pied du bas. Elle se trouvait désormais en tenue d’Eve.

Rapidement il se retrouva en tenue d’Adam ! Il enfila le premier bas. Un point bizarre naquit en lui. Il enfila le deuxième bas. Le point grandit. Il fixa, le string noir, sur la jupe, ouvert, il laissait voir l’intérieur de son ventre la devanture qui cache de vagin en même temps que la ficelle qui s’enfonce entre les fesses, toutes exhibaient du sperme et, ce spectacle troublait son esprit. Il ramassa le string, il le monta le long de ses jambes velues recouvertes par les bas noirs puis le long de ses cuisses ; lorsque le string atteignit sa verge une érection profonde s’empara de lui car le froid résultant du contact de son gland contre la sensation humide du string matérialisait son cocufiage, sensation humide exquise parce qu’elle résultait de la mixtion des éjaculations de l’amant et des sécrétions vaginales de son épouse.

Il enfila la jupe noire. Il enferma ses pieds trop grands dans les escarpins excitants malgré leurs étreintes. Il enfila le top blanc. Maintenant qu’il portait tous les vêtements de sa femme une sensation étrange l’entourait complètement ; diffuse, en vagues de plaisirs, elle naissait, disparaissait, au rythme de sa respiration, sensation qui différait de celles qu’il avaient ressenties jusqu’à présent depuis qu’il portait les habits féminins.

Il s’allonge sur elle. Elle ouvre les cuisses sous lui. La main féminine cherche son pénis dans le string. La main féminine saisit le braquemart puis l’introduit dans le vagin. Le chaud orifice humide avale facilement le pénis.

-Il devait avoir une grosse bite !
-Oui sa bite était grosse !
-On va voir si je peux rivaliser avec lui.
-Non tu ne peux pas ! Nous le savons tous !

Il entame les coups de reins. Les ongles roses griffent ses fesses sous la jupe. Chaque nouvelle escalade puis chute gorge un peu plus son pénis du sperme rival et des sécrétions vaginales ; chaque nouvelle escalade renverse le trop plein séminal hors du vagin puis l’égoutte sur le drap. Alors qu’il la laboure, elle saisit entre les lèvres rouges l’oreille de l’homme auquel elle murmure : « il m’a tellement mieux baisée, comme tu ne pourras jamais le faire… sa bite était beaucoup plus grosse que la tienne !… » Le mari se fige et éjacule. « Nettoie-moi !… » La main rose saisit la tête travestie qu’elle dirige jusqu’au milieu des cuisses. « Nettoie ma chatte… lèche-moi… je veux que mon vagin soit aussi propre comme ce matin… sans le sperme de mon amant… sans ton sperme… » Les ongles roses serrent le crane cunnilingus. Elle coule dans sa bouche.

« Stop ! Arrête ! » Une main rose repousse la figure lécheuse. « Viens-là ! Mets-toi à quatre pattes ! ». Elle s’éloigne. Il se met à quatre pattes sur le lit, les escarpins noirs tortures ses orteils, la jupe noire découvre ses cuisses. Elle revient portant au pubis un gode ceinture rose d’une érection dense ! Elle monte sur le lit où l’attend à quatre pattes le travesti. Elle rabat la jupe noire sur le dos travesti. Elle sort la ficelle du string noir perdu en profondeur puis elle l’accroche sur le rebord d’une fesse. Elle saisit son mari aux hanches. Brusquement elle enfonce le gode dans les fesses du travesti. Ses coups de reins profonds et rapides vont profondément ensuite ressortent longuement. Il grogne à chaque va et viens. De douleur ou de plaisir ? Elle s’en fout ! Elle mouille de le prendre, sous sa jupe.

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