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Argent et famille (12)

Argent et famille (12)



Le lendemain, je fis sortir Sandrine à 13h. Elle était restée dans le noir tout du long. Elle avait réussi à trouver la sangle du baillon et se l’était enlevée.
– Tu veux repasser 24h dans le noir ?
Sandrine secoua la tête. Elle était hagard. Elle avait renversé de nombreux objets dans la panic room, et il y avait également de l’eau par terre.
– Viens…
Je lui fis signe de s’approcher du bureau, où était posée une photo de sa fille.
– Masturbe toi pour elle. Si tu jouis, tu pourras aller prendre une douche, et je te donnerai des vêtements propres.
Sandrine fut moins réticente que la fois précédente. Elle passa ses doigts sur sa chatte, et commença à se carresser, les yeux rivés sur la photo de sa fille.
– Allez vas-y, montre moi qu’elle t’excite…
Sandrine se masturbait vite, insistant sur son clitoris. Je regardais sa poitrine lourde monter et descendre tandis qu’elle haletait. Je me mis à lui lécher doucement les mamelons. Au bout de quelques minutes, elle serra les cuisses et ses doigts se figèrent. Elle lacha un petit soupir crispé, tout en continant de regarder fixement la photo de sa fille. Puis elle leva les yeux vers moi, qui commençaient à s’emplir de larmes.
– C’est bien, lui dis-je. Tu as joui pour ta fille. Tu vas avoir ta récompense comme promis.
Je lui mis un bandeau sur les yeux, et la conduisis jusqu’à la salle de bain. Je lui retirais le bandeau une fois sur place, et lui montrait la douche, ainsi que les savons et gels qu’elle avait à sa disposition. Je lui avais étalé également un ensemble de lingerie noir, et une robe de la même couleur. Elle se doucha durant un quart d’heure. Puis, après s’être séchée dans un peignoire, et passée diverses crèmes sur le corps, elle enfila les vêtements. Je lui fis signe de mettre des boules kyes, et elle s’executa.
On sortit de la salle de bain, nous retrouvant à présent dans ma chambre. Je lui fis signe de prendre mon téléphone, et de faire un selfie. Sans comprendre, elle le réalisa, se prenant en photo devant un mur blanc complètement neutre. Je lui montrais ensuite une chaise, devant une petite table où se trouvaient ses pécédents écrits concernant sa fille. Je lui donnais une autre feuille, et lui demandais de recopier une feuille que j’avais imprimé depuis mon traitement de texte. Il s’agissait de suites de phrases, qui ne voulaient rien dire de particulier en la matière. Elle recopia, sans poser la moindre question. « Reconstruire, Bilan, Ville, Temps, Retrouver »… ainsi que de nombreux autres mots.
Quand elle eut fini, je lui montrais mon lit, et elle alla s’y installer en montant dessus, et mettant les coussins dans son dos, pour rester assise. Je tournais la télévision vers le lit, et insera une clé USB.
Je vins m’assoir à coté de Sandrine, bien installé sur le lit, et passa mon bras autour de sa taille. Elle fut surprise par ce geste affectueux. Avec la télécommande, je lançais la lecteure de la clé USB. Elle devint blème en me voyant les images de la veille, dans la chambre du bateau. Elle reconnut immediatement sa fille, vit que j’étais en sa compagnie, et ne put retenir ses larmes quand elle commença à se déshabiller. Elle me regarda, les yeux rouges, et me dit :
– Monstre…
Je lui fis signe de regarder l’écran. Je doigtais sa fille avec vigueur. Sandrine regarda l’intégralité de la vidéo. Elle me vit culbuter sa fille dans plusieurs positions, puis la sodomiser. Je sentais la colère en elle. Je me contentais de la tenir dans mes bras. Elle vit sa fille me masturber et me faire jouir sur son visage. Puis on la regarda se masturber toute seule, le visage ruisselant de foutre, jusqu’à ce qu’elle jouisse à son tour. Je retirai les boules Kyes de Sandrine, qui put à présent profiter de l’audio de la vidéo. Elle entendit sa fille dire :
– Et en plus tu es un dieu du sexe…
Puis, plus tard, elle me dit : – Quelle soirée… Inoubiable… Je t’adore…
Je regardais Sandrine :
– Tu vois, c’est une petite vicieuse ta fille. Et ça ne la traumatise pas trop de ne plus avoir de tes nouvelles…
Elle ne réagit pas. Son visage était toujours fixé sur l’écran, où l’on nous voyait nous installer dans le lit pour dormir à présent. Sa fille était nue, lovée contre moi.
– C’est monstrueux, répéta t-elle à nouveau.
– Quand je pense que je t’avais sodomisée juste avant. Mais je t’avoue que les fesses de ta fille, c’est la perfection. Bien à l’étroit, mais elle t’y accueille volontiers.
Je me levais, et fit signe à Sandrine de me suivre. Je compris assez rapidement qu’elle allait chercher à s’échapper. Elle se précipita vers la porte du couloir, mais à cause de ses menottes aux chevilles, elle ne faisait que de petits pas, et elle manqua de perdre l’équilibre. Je la rattrapais très facilement. Elle cria. Je la laissa faire, ma mère et ma soeur n’entendraient rien. Je la tirai vers le bureau, et la poussa dans la panic room.
– Ton comportement me déçoit. Je suis obligé de te punir…
La lourde porte se ferma derrière Sandrine. Sur le pupitre de mon ordinateur, je regardais les reglages électriques, et je mis la lumière en alternatif, s’éteignant et s’allumant toutes les cinq secondes. Trois jours ainsi devraient la rendre beaucoup plus docile.
Je scannais ensuite les pages sur lequelles Sandrine avait écrit. Ces suites de mots ne voulaient rien dire dans cet ordre, mais ils formaient deux courriers distincts lorsqu’on les assemblaient dans un autre. Il y avait déjà une lettre pour mon père.
« J’ai décidé de te quitter. Je vais me reconstruire ailleurs. Je quitte la ville, ne cherche pas à me retrouver. »
Et une autre lettre pour sa fille.
« Cherie, ne me juge pas mal. J’ai fait le choix de partir. Tout va bien, on se reverra dans quelques temps, j’ai besoin de faire un bilan. »
J’imprimais ensuite ces deux manuscrits, ainsi que le selfie de Sandrine. Je mis ces deux courriers sous enveloppe, que j’allais déposer dans la boite aux lettres de mon père.
Le lendemain, en fin de matinée, je reçu un appel de Marion.
– Oui, je suis un peu occupé, il y a quelque chose d’important ?
– Oui… Ce n’est plus la peine de continuer les recherches. J’ai reçu… Enfin, nous avons reçu, des nouvelles de ma mère. Elle a choisi de partir et elle va bien…
– Je peux malgré tout maintenir l’agence de détectives ?
– Non… C’est son choix, et je m’y tiens. J’ai prévenu la police, ils ne ferment pas l’enquête, mais la piste de l’enlevement et de la disparition sont rayées. Elle est juste indiquée comme recherchée par sa famille.
– Bon… ça va toi ?
– Oui… Ca va mieux. Je vais pouvoir prendre du recul par rapport à tout ça.
– Tu veux venir à la maison ce soir ? Je suis un peu fatigué pour sortir, mais on peut passer un moment ensemble.
– Oh oui avec plaisir.
Comme ça, on va pouvoir jouer, avec ta mère juste à coté, me dis-je interieurement. Et des idées de jeux, j’en avais justement un qui me venait en tête…

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