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Mon initiation

Mon initiation



La première chose qu’elle m’indique est la salle de bain.
Je ne lui en veux pas. Si j’étais une femme et que je me laissais un homme me suivre après un simple échange de regards dans le métro, je pense que se serais aussi mon premier réflexe : s’assurer qu’il soit propre.

Draguer ! Cela fait maintenant plus de deux mois que la délocalisation de mon entreprise me permet de me consacrer à temps plein à ce hobby. Sans grand succès jusqu’à présent.
Mais cette fois-ci ma patience va être récompensée. L’appartement correspond bien à ce que j’attendais : marbre et poutres apparentes, rien de surprenant pour cette belle brune, juste un peu trop âgée pour espérer mieux que moi.

La salle de bain, donc. Elle me la montre avec insistance. Inutile de résister, je veux plus que tout la sauter, la dominer, effacer dans sa soumission le souvenir les humiliations passées. Une douche est un bien faible prix à payer.
Je me montre donc docile et je laisse couler l’eau tiède sur mes épaules, peut-être même plus longtemps qu’il ne faudrait.

La première surprise a lieu à la sortie de la douche. Mes vêtements ont disparus. A leur place, il n’y a plus qu’un collier noir qui ressemble furieusement à un collier de chien et une culotte en dentelle rose. Elle n’espère quand même pas que je vais mettre ça ?

Et puis je prends mon parti : puisque mes vêtements ne sont plus là, et bien je sors nu.

Dès que j’ouvre la porte, je la trouve en face de moi. Elle m’attendait et me fixe, assise dans un canapé du salon. Elle s’est changée, avec de longues cuissardes, des bas noirs et un corset en cuir. Elle me regarde de haut en bas, comme si elle ne voyait pas que je suis nu, et puis il me semble qu’elle esquisse un petit sourire satisfait et un peu ironique.
Manifestement, nous ne nous sommes pas compris, je suis ici pour la sauter. Point. Certainement pas pour jouer au toutou avec une culotte en dentelle. Je ressens profondément le besoin de la dominer. Mon sexe est déjà gros d’impatience, alors je me présente face à elle, la menaçant comme avec une arme.

Elle me regarde calmement. Les yeux dans les yeux, d’abord, puis elle descend, semblant examiner chaque centimètre de mon corps jusqu’à cette verge dont je voudrais l’assommer. Je pense, un instant, que j’ai gagné. Qu’elle va la prendre dans sa bouche et me supplier de l’accepter comme jouet.

Et puis je réalise trop tard que sa main droite tient une cravache. Le coup, directement aux testicules, me foudroie.
Je tombe à genoux, pendant qu’elle se lève. L’instant d’après, je sens le collier se refermer autour de mon cou.
Au milieu de la douleur horrible qui me plie en deux, je peine à distinguer le moment où elle met la boule d’un bâillon dans ma bouche et me passe des menottes. Puis tout s’obscurcit, elle vient de m’enfiler une cagoule. Je suis tellement surpris que je ne tente même pas de résister lorsqu’elle empoigne mon collier et le traine à genoux vers une penderie.

Je suis toujours à genoux lorsqu’elle fini de m’entraver. Son talon s’appuie sur mon dos, je tombe en avant. Recroquevillé. Pendant un instant qui semble interminable des coups cravache me lacèrent le dos et les fesses. Et puis, la porte du placard se referme.

Je peine à reprendre mon souffle. Où suis-je ? Je ne vois rien, et je peux à peine bouger. Pas un bruit ne parvient de l’extérieur…
Il me semble que ça fait déjà une éternité que je suis ici. La douleur s’estompe mais je suis presque étouffé par le bâillon, la salive dégoulinant sur mon torse nu, incapable de faire un mouvement, les secondes paraissent des minutes, les minute, des heures…

Des heures…
Combien ont passé ? Je crois que je serais prêt à tous pour qu’on me laisse partir.

Et la porte s’ouvre. Je l’entends. Enfin, je vais échapper à ce silence.
On me saisi encore une fois par le collier. Je me traine, à genoux, à quatre pattes, comme je peux. Quoiqu’il puisse arriver ce sera une délivrance.

On me jette en avant. Mais au lieu de tomber, je me retrouve à plat ventre sur ce qui semble être une table basse. Aussitôt, les menottes sont défaites et mes mains sanglées à deux pieds de la table. L’instant d’après, je sens de nouvelles sangles mes serrer au niveau des genoux. Une dernière se referme sur mon cou. Encore une fois impossible de bouger.

Et brusquement, la cagoule est arrachée. Je suis ébloui. Le temps de m’habituer à la lumière et je me retrouve dans le même salon, face au même canapé. Mais cette fois, la femme que j’ai suivie dans le métro n’est plus seule. Assi à coté d’elle, il y a, dans un costume élégant, un homme en train de caresser la renflure de son pantalon.

– Qu’en penses-tu ?
– Une belle prise… Tu penses que c’est sa première fois.
– Sans aucun doute. Tu veux t’en occuper ?
– Allons, je sais que tu adores passer en première.
– Tu es un vrai gentleman.

A ces mots, je vois la femme se lever et disparaitre. L’homme me regarde, il vient vers moi, fait un ou deux tours. L’air satisfait. Je cherche à éviter son regard. Il s’en rend compte et m’att**** par les cheveux, tournant mon visage vers lui. Lui aussi à un sourire ironique.

– Regardez-moi ça… Tu pensais être un prédateur sexuel ? Quand on en aura fini avec toi, cette idée ne t’effleurera plus jamais. Mais profites-en, tu en redemanderas.
– Arrête de jouer avec la nourriture. Passons aux choses sérieuses.

Elle m’a fait sursauter. La femme est revenue mais sa voix est changée, plus forte, comme tremblante d’excitation. Elle a presque crié. Je tourne la tête et je sens mon sang se glacer. Le long de ses cuissardes, elle est en train de faire glisser un gode-ceinture…

L’homme est retourné sagement s’assoir dans le canapé. La femme a terminé calmement de serrer son harnais. Elle est venue vers moi, lentement… Je crois que j’ai paniqué, essayé de m’arracher à la table… mais rien à faire. Mes efforts ont eu l’air d’amuser mes deux hôtes. Maintenant, elle est derrière moi. Même en m’étranglant sur la sangle qui serre mon cou, je ne parviens pas à voir ce qu’elle fait.
C’est alors que je le sens. D’abord simplement un contact froid posé sur mon anus, et puis une légère pression. Qui augmente régulièrement. Je résiste. La pression augmente encore. Non, je ne veux pas…

Le combat dure de longues secondes. Finalement, elle se penche vers mon oreille, je sens presque la chaleur de sa bouche lorsqu’elle murmure : « C’est ça. Défend-toi ! J’adore ça. »
L’instant d’après, elle fait brusquement peser tout son point sur mon orifice. Je ne peux rien faire, le gode me pénètre d’un seul coup, profondément. J’ai l’impression d’être transpercé. Je veux hurler mais le bâillon transforme mon cri en un gargouillis inintelligible et un filet de salive.

Malgré la douleur je reprends péniblement mon souffle, et je remarque avec horreur que l’homme dans le canapé est en train de se masturber en nous regardant. Combien de temps passe ? J’ai l’impression d’une éternité mais ce n’est sans doute qu’une poignée de seconde. Elle s’est immobilisée. Bien plantée en moi.
Elle donne un coup, me pénétrant un peu plus profond. Nouveau gargouillis, nouveau jet de bave. Puis un autre coup de rein. Gargouillis. Un autre. Gargouillis. Petit à petit le rythme est donné, d’abord lent, puis de plus en plus rapide. Elle est en train de me sauter selon les règles de l’art. Je n’ai même plus la force de résister ou de crier.

Je réalise à peine le moment où elle se retire. C’est ce qu’elle dit à ce moment-là qui me réveille : « Il est à toi ! » A ces mots, l’homme se lève, le sexe en érection, et vient se placer derrière moi. Non ! Passe encore d’être maltraité par une femme dominante. Mais ça. Ca, je ne veux pas.
J’essaie de me débattre encore une fois. Mais rien l’y fait, je suis parfaitement entravé. Je sens un nouveau contact sur mon anus, cette fois il est chaud. C’est comme un choc électrique. Je ne peux rien faire. Lorsqu’il me pénètre, je ne parviens même plus à résister.

Je n’ai pas mal, mais c’est encore pire. Encore plus humiliant. Sentir un corps chaud qui vous fouille les organes internes sans douleur. Presque avec plaisir. Une seule idée tourne sans arrêt dans ma tête : je suis en train de me faire enculer. Je me mets à pleurer.

Au milieu des larmes et des coups qui redoublent, je devine la femme. Elle s’est agenouillée devant moi et s’affaire pour détacher le bâillon. C’est fait. Un flot de salive se repend sur le parquet. Je veux hurler, appeler au secours mais je n’en ai pas le temps. Dès que j’ouvre la bouche, elle y fait rentrer son gode-ceinture.

– Maintenant que tu es officiellement une petite salope, il faut que tu apprennes à sucer. Qu’est-ce que tu en penses ?
– Honprfffff
– J’admire ton enthousiasme, mais ce sera pour la prochaine fois. Pour l’instant, retient seulement qu’il faut que tu dois montrer ta soumission, faire une fellation c’est s’humilier pour le plaisir son maitre. Tu es un chien, ne l’oublie jamais !

D’un léger coup de rein, elle s’enfonce jusqu’au fond de ma gorge et commence un mouvement de va et vient qu’elle ponctue de coups de cravaches sur mes épaules et mon dos.
Me voila pris par les deux extrémités. Je ne ressens presque plus rien, seulement l’impression d’être devenu un objet, un simple jouet… Au contraire mes tortionnaires semblent jouir complètement de moi. L’homme commence à accompagner ses coups de cris rauques, bientôt imité par la femme. Les coups deviennent plus violents, plus irréguliers… Et brusquement, je sens une double convulsion.

En se retirant, la femme me donne quelques coups sur la joue avec son gode.

– Bravo. Tu ne nous as pas déçus.

Du doigt, elle me désigne deux caméras que je n’avais même pas vues. Sur chacune un voyant rouge clignote, montrant qu’elles enregistrent.

– Tu vois ces caméras ? Elles ont immortalisé toute ta performance. Si tu parles, on fait de toi une star du web. C’est facile, il suffit de mettre la vidéo avec ton nom sur un site de streaming porno. Compris ?
– Oui.
Elle me donne un coup de cravache :
– Oui maitresse !
– Oui maitresse.
– Bien. J’ai pris ton numéro. Si je t’envois un SMS, tu vas à l’endroit que je dis, à l’heure que je te dis. Si tu n’es pas là même punition. Compris ?
– Compris maitresse.

L’instant d’après, je suis dans le métro. Sous mes vêtements, je porte une culotte de dentelle rose.

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