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Le dressage de ma mère 2

Le dressage de ma mère 2



Il me fallait parfaire le dressage de ma mère et ce n’était pas encore gagné.

Je me réveillai tard le lendemain. Je me demandai si la séance de la veille avait porté ses fruits. Dans quelles dispositions serait ma mère après ces humiliations sexuelles auxquelles, je l’avais constaté, elle n’était pas si insensible qu’elle voulait bien le dire.

Elle s’était réveillée encore plus tôt pour aller faire des courses. Je me doutais bien qu’elle avait dû peu dormir.

– Bonjour maman
– Bonjour mon chéri.

Un long silence s’en suivit, elle essayait de me jauger. Au bout d’un long moment elle se hasarda :

– Tu sais, j’aimerais que ce qui s’est passé hier reste notre secret. Je n’en parlerai à personne, je te le jure, mais il faut que cette expérience, que cette.. cette chose reste secrète, que personne ne sache jamais.

Je ne répondis pas. Je la toisai, scrutant tour à tour ses grosses fesses moulées dans son tailleur et m’attardant sur son chemisier parfaitement fermé.

-Réponds-moi, je t’en prie, c’est très gênant. Nous avons fait une grosse bêtise, mais le temps et le silence peuvent tout arranger.

Je quittai la pièce sans rien dire. Elle tenta de me suivre dans ma chambre.

– Serge, réponds-moi, réponds-moi, personne ne doit jamais savoir.

Je pianotai ma réponse sur mon ordinateur. Au bout de 5 minutes, j’entendis un cri strident. Elle venait de voir mon message sur son portable.
Deux photos étaient jointes au message : Sur l’une, ma mère, à quatre pattes, ma queue dans la bouche salivait sur mes couilles. Sur l’autre, on la voyait de dos, penchée en avant en train d’écarter ses fesses. Les photos avaient été prise la veille, à son insu et le message suivant était accolés aux photos : “À ton avis, je diffuse laquelle ?”

Dix secondes plus tard, elle tambourinait à ma porte.

– Serge, ouvre, tu ne feras pas ça ! C’est abominable !
– Entre !
– Écoute Serge, cette comédie a assez durée, ça suffit il ne faut pas que..
– Bon, puisque tu ne réponds pas, j’envoie les deux. On te reconnait très bien en grosse cochonne suceuse de queue. Je pense diffuser toute la vidéo. Tu passes très bien à l’écran, hahaha !
– Nooon, par pitié, par pitié, non, je t’en supplie.

Elle ne pleurait pas. J’aurais pensé voir son rimel couler sur ses joues, mais son visage était dur. Elle tentait de jouer l’autorité mais savait que je risquais de mettre mon projet à exécution.

– Non, Serge, si tu fais ça, c’en est fini de ma vie, tu n’oseras pas !
– Eh bien voyons. Je n’ai qu’à appuyer sur la touche “Entrée” et tes exploits passent à la postérité.
– Attends, qu’est-ce que tu veux ?
– Réfléchis bien à ce que tu vas dire, à ce que tu vas faire. Je te laisse 10 secondes pour réfléchir, pas une de plus.

Je commençais le décompte
– dix, neuf, huit,
– Attends, qu’est-ce que tu veux ?
– sept, six, cinq

Elle tira sur son chemisier pour en faire jaillir ses seins, se mit à quatre pattes et releva vivement la jupe de son tailleur, laissant apparaître son string.

– quatre, trois deux
– Nooon, attendez, monsieur, dit-elle en baissant son string et en relevant la tête vers moi, je suis une pute désobéissante qui a besoin d’être corrigée sévèrement. Mon gros cul et mes mamelles sont à votre disposition. Je suis votre salope soumise !

– UN !

Ma main tomba à côté de la touche entrée..

– Qu’est-ce qu’on dit, salope ?
– Merci, merci, merci monsieur
– Bon, puisque tu as demandé pardon, je n’enverrai pas les deux, mais comme il faut que tu sois punie, tu vas choisir quelle photo j’envoie sur un site porno, que tout le monde voie bien la cochonne que tu es.
– S’il vous plaît, pas ça.
– Choisis !
– Celle sur laquelle on ne voit pas mon visage, s’il vous plaît, monsieur.
– Bien, tout le monde aura le loisir de voir ton petit anus au milieu de ton gros cul.

J’uploadai la photo et je revins vers elle. L’attrapant par les cheveux, je la traînai à quatre pattes jusqu’à l’écran.

– Tiens, regarde où ça te mène de désobéir !

Sur l’écran su site, dans la rubrique “mature soumise”, on voyait ma mère exhibant son cul et laissant deviner ses deux grosses mamelles bien laiteuses.
Elle était horrifiée.
– Tu es fière de toi ?
– Nooon, je suis désolée.
Une grande claque sur ses fesses et je lui dis :
– Tu peux, salope. La prochaine fois c’est ta bouche de pute avec une queue dedans sur lesquels tout le monde se branlera !
– Oui monsieur, c’est compris. je suis votre grosse pute soumise, votre salope, votre cochonne servile.

– Ne t’avise jamais de recommencer ce petit jeu, la prochaine fois, j’uploade tout, y compris ce que tu viens de faire aujourd’hui.

Comprenant que je filmais notre petit jeu, elle blêmit, mais n’osa rien dire d’autre que :

– Oui monsieur, merci monsieur, je serai bien obéissante.

– Allez, et puisqu’on parle de ton petit trou du cul, je vais m’occuper de lui, aujourd’hui. Tu me disais hier que tu t’étais déjà fait enculer comme une bonne truie ?
– Je vous ai menti, monsieur, je vous demande pardon.
– Bieeeeeen. Alors sache que si ta bouche et ta chatte se sont déjà manifestement pris des bites, ton cul sera ma propriété privée. Je t’interdis de te faire enculer sans mon autorisation.
– Bien monsieur.
– Allez, maintenant, lève-toi et fous-toi à poil, j’ai envie de regarder la marchandise, et vite, allez hop, à poil la pute !

Elle se leva prestement et ôta ses vêtements.
– Voilà, monsieur, c’est fait.
– Bien, et maintenant, comme tu as menti, il va falloir te punir comme il se doit. Tu as une idée ?
– Non monsieur.

Plaaaaf !
Ma main s’abattit sur son gros cul, le marquant de mes doigts !

– Tu vas choisir ta punition, et tu as intérêt à être sévère avec toi-même, sinon, j’ai quelques idées qui ne te plairont sûrement pas.

Baissant la tête, elle commençait à rougir, et tandis qu’elle réfléchissait à la sentence, ma main explorait son entre jambes.

– Depuis hier, tu mouilles, salope. Tu crois que je n’ai pas remarqué ?
– Je n’y suis pour rien, j’ai tellement honte…
– Alors, cette punition ?
– Eh bien, je pourrais d’abord vous sucer.
– Tu l’as déjà fait hier, ce n’est pas une punition mais une récompense… Allez, dernière chance, et avec les mots qui vont bien, sinon…
– Oui monsieur, puis-je vous demander une minute ?
– D’accord, gros cul, file, tu as une minute.

Elle sortit et revint une minute après, une petite bouteille à la main.

Elle prit une grande respiration et se lança :

– Je vous propose, monsieur, comme j’ai menti de me punir en.. en.. en m’enculant comme une grosse pute. Je vais d’abord, si vous le permettez, vous sucer comme il se doit, en passant ma langue de votre cul à votre gland. Ce faisant, je vous exposerai mon gros cul de chienne afin que vous puissiez me préparer l’anus. Je vous ai apporté de l’huile d’olive car c’est tout ce que j’ai pu trouver.

– C’est bien, grosse pute, continue !
– Une fois que je vous aurai sucé, je vous présenterai mes fesses bien écartées et vous pourrez enculer votre mère qui est désormais votre chienne. Il vous sera alors agréable de bien me fesser pendant que vous m’enculerez.
– Eh ben, ma salope, tu commence à comprendre.

M’asseyant confortablement sur mon lit, je sortis ma queue et lui dit :
– Allez grosse pute, viens prendre ta correction, au travail !

Elle se mit à genoux devant moi et fit ce qu’elle avait prévu. Sa langue me chatouillait et après l’avoir passée entre mes fesses, sur mes couilles et enveloppant mon gland, elle me suça vigoureusement. J’attendais le moment où j’allais enfin enculer ces bonnes grosses fesses. J’avais versé quelques gouttes d’huile sur son cul qui brillait et glissait parfaitement. Ayant introduit un puis deux doigts, elle se retourna et écarta ses fesses.

– Allez, viens enculer ta salope de mère.
– Allez, écarte bien salope, ça va rentrer tout seul. Je t’ai lubrifiée comme une bonne pute. Et comme tu viens de me tutoyer, j’enfoncerai ma queue jusqu’aux couilles !

Je pressais mon gland à l’entrée de son orifice. Effectivement, toute ma bite entra doucement dans son anus bien lubrifié.
Elle poussa un petit cri étouffé, et au bout que quelques aller-retour de queue elle me lança :

– Voilà monsieur, je suis une pute bien enculée. J’attends mes claques sur mon gros cul.

J’étais en levrette, derrière ma mère, lui mettant des claques sur les fesses et je m’immobilisai.
– Dis-moi salope, ce n’est pas à moi de tout faire, maintenant, c’est toi qui va bouger, et tu as intérêt à choisir un bon rythme.

À quatre pattes elle bougeait d’avant en arrière, ce qui faisait valser ses gros seins qui ballottaient d’avant en arrière pendant que je les malaxais.

– Est-ce que le rythme vous convient ? Déchargez-moi bien dans le cul, je ne mérite que ça !

Une dernière claque sur son cul, j’attrapais ses cheveux pour lui redresser la tête et la faire encore plus cambrer et je m’épandais dans son anus.

Je sortis prendre une douche. Quand je revins, elle était en peignoir, dans le salon, en train de fumer une cigarette.

– Tu vois, lui dis-je, je suis très satisfait de ta prestation, gros cul, mais il va falloir encore parfaire ton dressage.
– S’il vous plaît, ne m’appelez pas “gros cul”, c’est humiliant.
– Si ! Tu as un gros cul et je trouve que le surnom te va plutôt bien. Comment t’appelles-tu ?
– Gros cul, monsieur.
– Bieeeen. Alors maintenant, nous allons définir quelques règles auxquelles tu devras te soumettre sous peine de punition, GROS CUL !

Elle ne disait rien et baissait les yeux.

– Pour l’instant, je vais sortir pour réfléchir. Je veux que, quand je rentre, tu aies remis ton tailleur, en bas, sans culotte, et que ton chemisier sois plus ouvert que ce matin. Ah, et comme coiffure, un chignon. J’adore enculer des putes en chignon ! En tout cas, je n’aime pas te voir traîner en peignoir. C’est compris, GROS CUL ?

– Oui monsieur, c’est compris.
– Ah, et tu passera chez l’esthéticienne pour te faire épiler intégralement, c’est plus agréable quand on encule une pute comme toi.
– Je ne l’ai jamais fait
– Tu ne réponds pas et tu obéis, c’est compris ? Tu va faire quoi ?
– Je vais aller me faire épiler la chatte et le cul pour bien me faire sodom… pardon, enculer.
– Allez, file, cochonne, et ne me déçois plus !

Je sortis pour le reste de l’après-midi en réfléchissant à la meilleure façon de dresser ma mère pour en faire une bonne esclave de queue.

En rentrant, je ne la trouvais pas dans le salon.

J’appelai son portable.
– Allo ?
– Gros cul ?
– Oui monsieur
– Au pied !

Elle descendit l’escalier. Elle avait parfaitement suivi mes ordres.

– Viens de mettre debout devant moi.
je sortis ma bite et commençais à me branler.
– Allez, soulève ta jupe et approche.
Elle s’exécuta. Sa chatte était parfaitement épilée et sentait le parfum.
– Tourne-toi et fais voir ton cul ! Écarte bien !
Elle se pencha en avant et je vis que l’esthéticienne était passée partout.
– C’est parfait.

Allez, à genoux, tu vas me branler entre tes deux gros pis de pute. et tu vas écouter les consignes.
Elle se mit à genoux et commença un va et vient entre ses deux grosses mamelles.
Ayant bien compris la leçon elle dit :
– Le rythme vous convient, monsieur ? Votre gros cul est-elle suffisamment obéissante ?
– Parfait, alors écoute moi bien, salope !

J’avais quelques projets la concernant qui l’emmèneraient loin dans la soumission d’une mère à son fils.

À suivre

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