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Mon dressage

Mon dressage



Après la séance avec Thierry, Alain avait fini de me faire découvrir ses amis, partageant avec lui cet amour du vice et de la soumission. Nos relations étaient toujours aussi chaotiques.
On ne parlait plus de dressage, il me le faisait vivre. Variant les positions les ordres. Il me dominait et je sais cela parait très bizarre, mais j’avoue j’aime. Ma soumission était de plus en plus complète envers Alain et ses amis proches. Je n’étais plus exclusivement réservé à Alain. Certes il dirigeait mais tous en profitaient. Çà durait depuis six mois, quand Alain m’annonça qu’il voulait que j’aille plus loin dans ma soumission. Je trouvais que j’étais déjà très soumise. Alors comment aller plus loin ? J peux dire qu’il a du déployer force d’arguments pour me convaincre de franchir ce cap. Il me parlait de me livrer complètement et de ne plus rien maîtriser. Un jour, j’ai accepté. Alain m’a emmenés un soir dans sa voiture, les yeux bandé. J’étais nue sous un manteau.n On est arrivé tard dans la nuit. Un homme est venu nous chercher. Arrivés dans le salon les deux hommes se sont mis à discuter. Alain parla de notre relation de couple et de ma soumission. Je rougissais. L’homme était de plus en plus curieux sur ma position.
« Est elle vraiment très docile ? »
« Oui une vraie petite chienne obéissante ! »
« C’est un bon point, Tu l’as déjà punie ? »
« Pas vraiment, mais elle a déjà rencontré Gérard, plusieurs fois ! »
« Bien, bien, elle a subit le supplice de la chaise? »
« Michèle, tu peux répondre, tu dois t’en souvenir? »
« Euh! Oui, oui on l’a fait Monsieur. »
Au fur et a mesure que la conversation avançait Alain était de plus en plus cru. Après plus d’une heure, Alain et notre hôte, m’ont demandé d’enlever mon manteau et de les accompagner au sous-sol. Nous arrivâmes dans une salle troglodyte couverte de tentures et agrémenté de luxueux fauteuils.
«  Si nous commencions? »
« Bien volontiers ! » lui répondis notre hôte en s’affalant dans un des fauteuils.
« Allez ! Danse pour nous de façon sensuelle ! »
Je m’exécutais et me trémoussais en me caressant. Pendant ce temps Alain chuchotait à l’oreille du Maître de maison. Je ne comprenais pas ce qu’il disait mais de regard de l’homme était lubrique.
L’homme se leva.
« Pas mal, pas mal du tout »
Il fis glisser sa main sur mes fesses. en me disant à l’oreille :
« Mets tes mains sur la tête ! »
« C’est un beau petit lot ! Tu n’m’as pas menti Alain ! »
« Tu sais, c’est une grosse salope et elle a appris à être exhibée dernièrement ! »
« Ha oui ? Alain, tu me donne un coup de mains ? »
Ils disparurent derrière un rideau pour revenir portant une table basse sur laquelle était posé un sac de sport.
« Allez grimpe la dessus ! A quatre pattes ! Penche-toi et cambre toi bien qu’on voit ton cul ! »
« Oh !!! Magnifique chatte! En plus elle mouille déjà !  Elle est très bandante ta soumise ! »
« Merci, je l’ai bien choisie et j’ai commencé son dressage au camping lors de notre voyage de noce ! »
«  Pour ne rien gâcher, elle a des nibards d’enfer ! »
Joignant le geste à la parole, il me pinçât durement un téton. Je poussais un petit cri.
« Sensible des tétons ! Humm j’aime ça ! »
J’osais, dans ma position incongrue demander :
« Qu’allez-vous faire de moi ? »
« Nous allons te traiter comme tu le mérites. ! »
Il se mirent alors tous deux à me tripoter. Leurs mains étaient partout et je gémissais de plaisir.
« Elle est mure, je crois que c’est le moment ! »
« Tu vois, je te l’avais bien dis  qu’elle te plairait. Tu peux en faire ce que tu veux ! »
Ils m’ont demandé de me redresser. Notre hôte m’a alors lié les mains avec des bracelets en cuir. Ils relie ces bracelet avec une corde qui descend du plafond et Alain d’un geste ferme la tends pour me mettre en suspension. J’ai crié de surprise. Alain est venu face à moi pour me montrer des photos.
« Michèle : Tu te reconnais dessus ! »
En effet, c’était moi au camping, il y a quelques mois de cela.
« Euh…. Oui Alain mais c’est toi qui m’avais poussé à faire ça ! »
« Tais toi chienne ! Être aussi salope juste après ton mariage !  Çà se paie, chèrement ! »
Un cri s’échappe de ma bouche, l’homme dont je connais toujours pas le nom vient de cingler mes reins avec un fouet. Il se présente devant moi, tourne autour de moi, il a dans les mains un fouet d’un mètre de longueur environ.
« Michèle ! Tu voulais du mâle ! C’est pour ça que tu t’ai fait mettre au camping ! Alain ne te suffisait pas. On va se charger de te satisfaire ! »
Après cette pause, le fouet entre à nouveau en action, maintenant les coups se succèdent. Au bout de quelques minutes mon visage est en pleure et couvert de sueur. A chaque coup, mes cris électrisé les deux mâles. Brusquement, Alain détend la carde et je m’écroule au sol. A genoux mes bras son tendu vers le plafond, je vois le sexe de très belle taille de notre hôte tendu devant ma bouche. Je comprends ce qu’ils attendent de moi.Tirant la langue, je commence par lécher le gland, puis je gobe tout le sexe.
« Elle suce comme une vraie pute ! »
« Oui c’est une suceuse de première ! »
Rapidement le beau mâle se vide au fond de ma gorge et en me donnât une gifle, il me dit :
« Avale tout putain ! »
Je déglutie difficilement puis, les deux hommes m’entraînent face à un rideau. Ils l’ouvre et surprise, je découvre une cage à chien.
« Allez rentre la dedans ! Tu vas y être à ta place comme une chienne ! »
Ils éteignent la lumière en sortant de la salle sans me dire un mot. Je ne sais pas combien de temps c’est écoulé mais tout à coupon la porte de la salle s’ouvre et la lumière se rallume me faisant plisser les yeux. Alain et l’inconnu, sont suivis de deux autres mâles. L’hôte des lieux ouvre ma cage et me tenant par les cheveux, il me fait avancer à quatre pattes vers eux. De nouveaux, je suis tripotée par toutes ces mains.
« T’as les fesses bien rouges ! T’as pris du cuir, salope ! C’était bon? Maintenant, c’est autre chose que tu vas prendre ! Écarte les jambes maintenant !  Tu vas nous montrer tes compétences, de vide couilles en espérant que tu seras à la hauteur! »
Je desserre timidement les jambes. Alain agacé, de ses deux mains me prend derrière la jointure des genoux qu’il écarte sans ménagement. Je ferme les yeux. Ils sont sur moi. Mon corps est parcouru de sensations troubles, mêlant plaisir, humiliation et douleur. Une bouche aspire ma langue. Des mains écartent mon sexe et mes fesses, soupèsent et malaxent mes seins, des doigts me pénètrent. Je ne suis à leurs yeux, qu’une vulgaire poupée pour leurs jeux de plaisir.
« Je lui mettrais bien ma bitte dans l’cul ! »
C’est le signal. Un gland se présente, je recule, je suis repoussée en avant et je m’empale sur ce membre. C’est bestial. Les queues changent. À chacun de ses coups de reins, puissant mon corps n’est qu’un spasme. Je hurle et mes cris se mêlent à leurs râles. Un premier gicle sa semence. Je sais que cela ne s’arrêtera que lorsqu’ils auront tous eux ce plaisir. Lorsque j’ouvre les yeux, c’est des rictus de jouissance que j’aperçois. L’image est brouillée par la sueur et le sperme sur mes yeux. Je ne me rappelle plus de tout, c’est une overdose de plaisir. Je reprends mes esprits sous la douche. Alain attentif me savonne. Lorsque plusieurs heures après je me réveille, c’est dans la cage au chien. Ils n’avaient pas fini avec moi.