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L’étrange Mr Faust -4 –

L’étrange Mr Faust -4 –



L’étrange Mr Faust – 4 –

Le lendemain de cette pénible et édifiante aventure, je me levai fraîche et reposée.
Comme par miracle, si toutefois le diable est capable de miracles, toutes les marques de la séance passée avaient disparues.

Je ne me lassai pas de regarder mon corps dans la grande glace de la chambre. Je me trouvai belle , parfaitement désirable. J’étais devenue mon type de femme…

Je passai la mâtinée à m’occuper de moi , épilant les quelques poils rebelles, remettant du vernis sur mes ongles manucurés…

Paradoxalement, je n’eus aucune appréhension à me préparer pour mon rendez vous .
Satan m’avait promis du plaisir et il tient toujours ses promesses.

Dans ma nouvelle garde robe, je dénichai un délicieux déshabillé blanc qui m’allait à merveille.
Sa couleur virginale faisait ressortir mon teint halé et mes yeux bleus.
Je décidai de le porter dessus un soutien gorge faisant ressortir le galbe de mes seins et un simple string blanc qui ne cachait pas grand chose.

Lorsque la sonnette de la porte d’entrée retentit, c’est tout de même le coeur un peu battant que j’ouvris à mon client du jour et laissai rentrer un bel homme, grand, élégamment vêtu.
Antoine, puisque c’était le prénom qu’il m’avait donné , eut un sourire charmant en constatant que les photos du site étaient conformes à la réalité.
Il s’empara de ma main et la porta à ses lèvres .
— Je suis ravi, Faustine , de vous rencontrer.

La voix était chaude, apaisante et correspondait tout à fait à l’homme mur, au cheveux grisonnants, svelte mais musclé qui se tenait devant moi.
Son allure toute entière , le vouvoiement adopté , finirent de me convaincre que j’avais affaire à un parfait homme du monde.

Je décidai d’être à mon tour, une parfaite hôtesse.
— Tout le plaisir est pour moi Antoine. Voudriez vous un rafraichissement ?

Il accepta et me suivit au salon, se tenant à distance respectueuse.
— Une coupe de champagne vous ferait elle plaisir ?

Il sembla surpris mais consentit en souriant.
De retour au salon, les deux flûtes dans une main, la bouteille dans une autre, j’aperçus, posée sur la table, une enveloppe contenant les émoluments demandés pour deux heures de mon temps.
Il surprit mon regard et eut un geste de la main quand je le remerciai simplement.

Nous bavardâmes agréablement pendant quelques minutes, dégustant à petites gorgées l’excellent breuvage que j’avais déniché dans le réfrigérateur.
J’appris ainsi qu’Antoine était veuf, que son travail était prenant , que ses grands enfants étaient loin et qu’il n’avait pas de problèmes d’argent.
Il ne rentra pas dans les détails et je ne cherchai pas à en savoir davantage. Il eut la délicatesse de ne pas m’interroger et je lui en sus gré, ne sachant pas bien ce que j’aurai pu inventer.

Voulant toutefois connaitre ses désirs en matière de sexe, je le questionnai subtilement.
Sa réponse me laissa circonspecte, il n’était pas, me dit il, dominateur mais aimait avoir des partenaires soumises pour pouvoir leur faire plaisir.
Sur le moment, je ne vis pas très bien où il voulait en venir.

Je l’invitai à m’accompagner dans la pièce aménagée .
Comme pour mon premier client, je m’agenouillai devant lui :
— Je suis toute à vous Maître .

Souriant, il me prit par la main et me fît me relever.
— Je sais Faustine , mais peut être serez vous étonnée par le sort que je vous réserve .
— Rien ne saurait me surprendre Maître.
— Nous verrons… Puis je vous ordonner de cesser de m’appeler «  Maître » ? Mon prénom suffira.
— Comme vous voudrez , Antoine.

Il avisa un bandeau noir , s’en empara et , passant derrière moi, me le posa sur les yeux.
Un frisson d’appréhension me parcourut.

— Ne vous inquiétez pas Faustine, cela fait partie du jeu. Vous subirez sans voir, vos sens en seront exacerbés, ce ne sera que meilleur.

Mon déshabillé me fut enlevé, mon soutien gorge suivit.
— Mettez donc vos mains croisées sur votre tête !
— Bien Antoine, fis je en m’exécutant.

Je sentis ses mains parcourir ma nuque, caresser mes épaules, effleurer mes seins, m’arrachant au passage de certains endroits, quelques tressaillements.
En homme d’expérience, il chercha, sur tout mon corps offert, les endroits les plus érogènes.
Quand il les eut cernés, il s’appliqua à les aguicher me procurant de tres sensuelles sensations de vertige.

Je commençai à m’abandonner sentant, émotion nouvelle, mon vagin couler de bien-être.
Il s’attarda sur les pointes de mes seins particulièrement réceptives faisant se dresser tous les poils de ma peau.
Il ne se lassait pas de cajoler, me murmurant des paroles douces et apaisantes de sa voix chaude. Ses caresses durèrent longtemps.
Il me prit ensuite par la main et m’entraîna, les yeux toujours masqués vers le lit sur lequel il me fit m’ allonger sur le ventre.

Mes poignets furent attachés aux barreaux me laissant à sa merci.
Curieusement j’en fus d’autant plus excitée.
Ses mains chaudes passèrent de chaque côté de mes hanches et firent descendre mon string .
Je me retrouvai nue , soumise à son bon vouloir.

Je l’entendis se déshabiller et venir me rejoindre sur la couche.
Il positionna ses genoux de chaque coté de mes cuisses et se pencha vers mon oreille.

Son ton se fit hypnotique.
— Faustine, vous êtes sublime. J’aime votre corps entier, le grain de votre peau, votre sensibilité à mes attentions. Détendez vous, appréciez mes caresses, laissez vous aller à votre plaisir.

Ses lèvres, sa langue firent connaissance des lobes de mes oreilles, de mon cou, descendirent le long de ma colonne, s’attardèrent au creux de mes reins.
Je n’avais plus qu’une envie : qu’il descende plus bas.

Instinctivement, mon bassin ondula, appelant ses attouchements.
Je crus discerner un sourire dans son chuchotement :
— Ne soyez pas si pressée , ma douce soumise . Laissez vous envahir d’émotions, laissez monter votre trouble, la délivrance n’en sera que meilleure.

Je ne répondis pas.

Ses mains se posèrent sur mes globes, les écartèrent et sa langue glissa vers mon oeillet, m’offrant ma première pétale de rose.
Il ne s’attarda pas , à mon grand regret, et remonta vers mes épaules.
Je sentis nettement son sexe dur prendre la place de sa langue sans pour autant chercher à aller plus loin.
Plusieurs fois , il recommença ses va et viens me laissant de plus en plus frustrée , de plus en plus ouverte.
Je ne pus empêcher mes fesses d’aller au devant de son pénis.
— Gourmande ! Me récrimina t il, en fuyant .

Il me retourna dos et m’emprisonna à nouveau.
Le côté face de mon corps eut droit au même traitement que le pile.
Je me sentis de plus en plus alanguie, de plus en plus réceptive à ses attentions.
J’eus l’impression que mon vagin coulait comme une source de montagne sans que , jamais, plus rien n’arrive à la tarir.
Je m’abandonnai en un oubli complet , comme dans un monde parallèle de bien être total.

Je devinai son souffle chaud écarter mes lèvres, accueillis sa langue dans mon intimité, perçus ses doigts sensuellement me fouiller.
Une immense bouffée de chaleur me vint tout à coup. Des frissons parcoururent mon corps , tout mon corps se contracta et un flash éclatant éclaira mon cerveau.
Mes membres se tendirent, un cri rauque s’échappa de ma bouche lorsque les spasmes de l’orgasme me parcoururent.
Alors, lentement, Il cessa ses caresses me laissant, tout doucement, reprendre mon souffle.

Epuisée, alanguie , mais ressentant une totale décontraction , je me rendis compte que je venais de connaitre mon premier orgasme au féminin.

— Merci, Antoine. Murmurai je timidement.
— Merci à vous Faustine. Vous ne pouvez savoir combien mon plaisir a été égal au votre.

Je compris ce qu’il voulait dire…

— Me laisseriez vous vous amener à des sensations plus physiques ? Lui demandai je

Sans répondre , il me détacha et ôta mon bandeau.
— Je suis tout à vous à présent . Me dit il tout sourire.

Je pus enfin apercevoir son corps dénudé. Les années n’avaient pas eu trop de prise sur son apparence dont il devait , certainement, prendre grand soin.

Sa verge, à mi chemin entre le repos et l’érection me parut de belle proportions.
Je n’hésitai pas à la prendre en bouche et elle ne tarda guère à grossir complètement.
J’eus envie de la sentir en moi.
Presque sauvagement, je couvris l’engin d’une gaine et agenouillée au dessus de son sexe tendu, je vins m’y empaler.
Je me retrouvai remplie, sereine. On eut dit que son sexe épousait ma matrice à la perfection, qu’il avait été conçu pour elle.
Je commençai à me frotter contre son pubis. Le va et vient dans mes chairs mouillée vint à me faire monter le rouge aux joues.
Nos regards se croisèrent, nos yeux ne purent se quitter. Ses mains vinrent empoigner mes seins. Ses doigts pincèrent mes tétons durcis et la douce douleur ne fit qu’accroitre mon excitation.
Augmentant la cadence de mon bassin, mes doigts vinrent se poser sur mon clitoris et commencèrent à le stimuler.
Un terrible orgasme me terrassa lorsque je sentis le sexe d’Antoine grossir davantage en moi .
Nous jouîmes à l’unisson.

Dès le lendemain je retrouvai, avec quelques regrets , mon apparence mâle.
Je me sentis plus fort, plus aguerri, plus expérimenté.

J’allai bientôt grimper à toute allure dans la hiérarchie des démons tentateurs.

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