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Une famille en Or (16)

Une famille en Or (16)



De nouvelles têtes entrent dans notre entourage…

Lundi 22 juillet 1991

Depuis ce week-end, nous avons des voisins au-dessus. C’est un jeune couple, Marc et Sylvie. Nous avons eu l’occasion de discuter avec eux dimanche après-midi pendant leur emménagement. Nous avons même proposé un coup de main qui a été accepté sans chichis. Il est représentant en matériel d’atelier et a été nommé sur le secteur Alpes du Sud. Pendant qu’il sera tous les jours en tournée, elle compte chercher du travail de secrétaire ou de vendeuse.

Ce matin j’entends du bruit à la fenêtre de leur cuisine. Un discret coup d’œil m’indique que Sylvie étend une lessive. Je me dis que c’est l’occasion rêvée. Je sors à poil sur le balcon pour arroser les plantes. Je prends bien mon temps, puis je lève la tête comme pour observer le ciel et fais mine de la remarquer enfin:
— Oh pardon, je ne savais pas que tu étais là, sinon, j’aurais mis un maillot. Nous sommes naturistes, et jusque-là il n’y avait personne à votre place.
— Euh, ça fait rien, ça me gêne pas trop, fais comme tu as l’habitude.
— Merci, c’est cool. Tiens, si tu descendais boire l’apéro?
— Volontiers, je finis d’étendre on linge et j’arrive.
Je suis toujours nue pour lui ouvrir, et elle marque sa surprise:
— Oh, je croyais que tu allais mettre quelque chose!
— Tu as dit que ça te gênait pas, mais je peux enfiler un T-shirt, si tu y tiens absolument.
— Non, ça va, tu as raison, je suis pas si pudibonde, et maintenant qu’on y est…

Nous nous installons face à face dans le salon, et je laisse mes jambes grandes ouvertes. Elle finit par oser me dire:
— Tu sais, dans cette position et avec ton épilation, euh, totale, je te vois… tout. Tu pourrais juste resserrer un peu les jambes, s’il te plait? Je me sentirais plus à l’aise.
— Excuse-moi, j’y fais plus attention. Elle te choque vraiment, mon épilation?
— Euh, en fait, c’est assez mignon, mais bon, c’était surtout ta posture…

Voilà une nouvelle piste à explorer.

Mardi 23 juillet 1991

Nous avons décidé avec Flo d’instituer le jour du mardi comme celui de la pizza. Cette fois, c’est moi qui vais ouvrir à Damien. Evidemment, je suis à poil et ça l’intimide visiblement encore. Il est tout crispé quand je m’approche de lui. Je lui prends les pizza et Flo vient l’embrasser aussi, toute nue:
— Allez, Damien, ne fais pas cette tête, tu nous as déjà vues comme ça, non?
— Euh, oui, mais j’y suis pas habitué. Ça fait bizarre de vous voir comme ça.
— Oh, tu as certainement déjà vu des femmes nues, au moins en photos…
— Euh oui, mais pas en vrai. Et en plus tu es ma tante.
— Justement, ça reste en famille. Donc détend-toi! Tu veux boire quelque chose?
— Je sais pas si j’ai le temps.
— Attend, je demande à ton oncle s’il a besoin de toi en urgence.

Flo passe un coup de fil à Pierre qui est dans le coup et donne son aval:
— C’est bon, il a dit que tu pouvais prendre ton temps. Il appellera s’il a une commande urgente à livrer.

Finalement, nous lui proposons d’en manger un morceau avec nous et il accepte. Nous le faisons donc installer dans le canapé et elle va chercher des boissons fraiches pendant que je coupe la pizza. Il reste assez tendu en jetant des regards furtifs sur nos centre d’intérêt tout le long du rapide repas. Mais lorsqu’il s’en va, il s’est un peu habitué à la situation et semble plus relâché.

Mercredi 24 juillet 1991

Sylvie me voit à nouveau sur mon balcon, et cette fois c’est elle qui me propose de monter boire un verre. Pour ne pas en faire trop, je mets tout de même quelque chose sur moi, mais le minimum: un string de bain et un débardeur court très échancré. Elle le note en m’ouvrant:
— Mais Caro, t’as pas peur de croiser quelqu’un dans les escaliers?
— Et qui ça? Tu habites au troisième, moi juste en-dessous, et celui du quatrième n’est jamais là en journée. Quant à ceux du premier, ils montent jamais au-dessus. Et puis quoi, c’est juste une tenue de plage, non?

Elle m’installe dans le canapé du salon et nous sert à boire. Comme elle est en jeans et T-shirt par cette chaleur étouffante, j’attaque:
— Et toi, t’as pas chaud comme ça?
— Si un peu.
— Un peu? j’ai déjà trop chaud avec mon débardeur. Tu permets?

Je commence par enlever le débardeur. je continue par le string, mais elle réagit:
— Stop! J’aimerais que tu gardes au moins le string ici.
— On va faire un marché. Je le garde si tu t’y mets toi aussi, sinon, j’enlève tout.
— Tu exagères, j’ai pas l’habitude, moi.
— Tu vas pas me dire que t’es jamais à poil chez toi?
— Non, seulement quand je sors de la douche ou quand je me change.
— Alors tu devrais en profiter pour essayer. Allez, en string.
— De toute façon j’ en ai pas en maillots, j’ai que des strings de lingerie.
— C’est pareil, et on est juste entre nous. Allez, exécution!

Elle s’éclipse à la chambre et revient avec un brésilien en dentelle. Elle a des petits seins pommés avec de gros cabochons. Je la laisse s’asseoir, et je reprends:
— Là, t’es pas mieux comme ça, par cette fournaise?
— Oui, c’est vrai que j’avais vraiment chaud. C’est idiot, hein, ces habitudes?
— Je te le fais pas dire. Et c’était dommage de cacher tes seins, ils sont superbes.

Je ne vais pas plus loin pour cette fois, mais je constate que ses tétons ont pointé un bon moment au début. Nous prenons rendez-vous chez moi pour venir manger le lendemain midi.

Jeudi 25 juillet 1991

Nous avons décidé de la piéger aujourd’hui. Elle n’est pas au courant que Ju doit venir nous rejoindre, et donc elle arrive un peu avant midi pour prendre l’apéro. Je la reçois à poil, mais comme elle s’y attendait certainement, elle ne dit rien. Je lui propose de profiter du soleil sur le balcon, mais elle n’avait pas prévu ça:
— J’ai oublié de prendre un maillot. Je remonte le chercher.
— Pas la peine, je t’en prête un!

Je vais chercher un string de bain pas trop mini et je lui tend:
— Et voilà, tu es parée!

Elle n’ose pas refuser et l’enfile. Au bout d’un moment, je lui dis:
— Allez, laisse-toi aller, et vire le string! Tu vas voir, tu vas finir par trouver trop agréable de vivre à poil.

Elle finit par accepter et me dévoile un joli petit triangle de poils taillés ras. J’en profite pour lui exhiber mon minou tout lisse en gros plan:
— A propos de poils, tu devrais essayer de t’épiler un peu plus, Marc devrait apprécier.

Elle commence à bien se détendre, aidée par un troisième verre, quand Ju fait enfin son apparition. Sylvie ne sait pas où se mettre quand il vient lui faire la bise:
— Bon, puisque je vois que tu as adopté les usages de la maison, je vais pas m’embarrasser de chichis. Tu manges avec nous, je suppose?

Sylvie est toujours écarlate quand il revient à poil de la chambre.Comme elle ne peut plus reculer, c’est entièrement nus que nous passons à table. Elle finit par se décontracter, surtout que tout reste très soft, Ju réussissant à ne pas bander bien qu’il ait décalotté son gland et que sa queue ait pris un certain volume. Elle n’ose pas poser de questions sur l’épilation de Ju qui met en valeur son service trois pièces imposant, mais je vois qu’elle y jette souvent des regards.

A suivre…