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Quand Margot devient chienne 22

Quand Margot devient chienne 22



La punition.

Margot se retrouvait intimidée presque comme au premier jour. Bien qu’aguerrie au sexe, elle se demandait quand même ce qu’avait trouvé « BHV » pour la punir. En arrivant elle avait bien vu que Karim et Romain était là. Mais bon, ces deux la elle les avait pris dans tous les trous et dans toutes les positions depuis longtemps, alors, que pourraient-ils bien inventer de nouveau ? Ou alors « BHV » avait inventé une nouvelle machine infernale et elle allait se retrouver attachée dans une position encore inédite invraisemblable. Mais au fait, où est-il « BHV » ? Il était encore invisible pour le moment. Margot était descendue d’elle même toute nue dans la cave moyenâgeuse et attendait sagement le bon vouloir de son Maître. Malgré la douce température de la pièce, elle frissonnait. Cette attente l’agaçait. Elle aurait voulu « savoir » tout de suite. Que va-t-il me faire ? Se demandait-elle. Va-t-il arriver avec une demi douzaine de mâles en rut qui vont me baiser et m’enculer dans tous les sens ? Ou alors, il n’y aura que des femmes. Oui c’est ça. Il sait que ce n’est pas ce que je préfère même si je ne crache pas dessus, et il va me livrer à une bande de furies qui vont jouer avec mon corps à leur guise. Toute à ses pensées, Margot n’avait pas entendu « BHV » entrer dans la pièce ainsi que ses deux « assistants ».
– Ah, tu es là ! Bon et bien nous allons pouvoir commencer. Vu ta tenue, je suppose que tu acceptes ta punition et que tu ne songes pas à partir ?
– Non, Maître je ne veux pas partir. J’accepte cette punition.
– Parfait. Alors viens par ici je te prie.
Et il l’entraîna vers un coin de la cave où se trouvait bien une nouvelle machine. Margot se dit que ce n’était qu’une machine de plus et que se faire baiser là ou ailleurs ne changerait pas grand chose. Elle suivit donc le mouvement sans hésitation.
Cet engin n’avait en soi rien d’extraordinaire ni de rebutant. C’était comme une table en forme de T. On la fit s’allonger sur le dos, les bras en croix sur les bras du T. Les deux assistants fermèrent les sangles sur les poignets puis en haut des bras près des épaules. Une dernière sangle lui serra la tête au niveau du front empêchant tout mouvement. Ensuite ce fut la taille qu’on sangla. Elle en fut un peu étonnée, mais bon se dit-elle, pourquoi pas. Ils veulent que je sois complètement entravée, si ça les amuse.
Puis vint le moment des jambes. Là aussi, chaque cheville fut emprisonnée par une sangle. Mais la nouveauté encore, c’est que ses cuisses furent également attachées. Juste au dessus des genoux. Bizarre pensa-t-elle, si je suis attachée de partout ils vont me baiser comment ? Et puis l’accès à ma chatte n’est pas vraiment aisé. Curieux. « BHV » s’approcha à son tour du corps nu emprisonné, à sa merci. Karim qui avait disparu une minute auparavant revint portant un plateau qu’il tendit à son Maître. Celui-ci se saisit de pinces munies d’un anneau et s’employa à en orner chaque téton. Margot poussa un cri à la première pince aussitôt tancée par son Maître. Devant ses yeux noirs, elle pinça les lèvres et se tut lorsque la seconde pince fut posée. Mine de rien, pour quelqu’un qui n’aime pas la douleur se dit « BHV » ses tétons réagissent plus qu’on aurait pu l’imaginer. Ensuite il se retourna vers Karim qui tenait toujours le plateau et s’empara de deux autres pinces celles-ci munies d’une chainette où pendait un poids. Il passa d’abord sa main entre les cuisses de Margot en lui faisant remarquer qu’elle était bien mouillée pour une suppliciée. Il saisit ensuite chaque lèvre qu’il équipa d’une pince. Aucun son ne sortit de la bouche de Margot qui se demandait si c’était là toute sa punition. Après tout, ce n’était pas si difficile de supporter ces pinces sur ses nichons et sa chatte. Mais elle n’eut pas à se poser des questions très longtemps. « BHV », armé d’une télécommande dont le câble semblait sortir de sous la table appuya sur l’un des boutons. Aussitôt la table vibra et se mit à se relever. Un instant plus tard, Margot pouvait voir les trois hommes qui l’observaient. Tous se penchèrent sur la fameuse télécommande. On dirait des gosses avec un nouveau jouet se dit-elle, ironique mais avec une pointe d’inquiétude néanmoins. « BHV » appuya sur un autre bouton et la table se sépara en deux parties au niveau des jambes. Ces dernières ce retrouvèrent écartées en un rien de temps. Aussitôt les deux poids tombèrent et se mirent à pendouiller entre ses jambes lui arrachant un cri de douleur au passage. Cela, elle ne l’avait pas vu venir. Petit à petit la douleur s’estompa et devint supportable. Elle s’étonnait elle-même alors qu’à priori elle n’aimait pas ces pratiques, elle se surprenait à avoir du plaisir quand même. « BHV » actionna un nouveau bouton de sa télécommande et les jambes se retrouvèrent à l’horizontale, comme si elle était assise par terre. Mais là elle était à un bon mètre au dessus. Les poids pendaient sous elle et ses grandes lèvres aussi. Nouvelle sensation pour elle, pas si désagréable finalement se dit-elle. Puis « BHV » attrapa chaque poids et le coinça dans la sangle de cuisse. La chatte béait maintenant grande ouverte, provocante, humide, une chatte de chienne en chaleur. Content de l’effet, il prit ensuite une chainette dont il fixa chaque extrémité aux anneaux des pinces de tétons. Il la confia à Romain à qui il commanda de tirer dessus afin de tendre les nibards de la méchante salope désobéissante.
Margot résistait tant bien que mal à la douleur. Ses tétons lui faisaient mal. Lorsqu’il n’y avait que les pinces ça allait à peu près, mais quand Romain tirait dessus en y prenant, semble-t-il d’ailleurs, un malin plaisir, là c’était douloureux. Mais elle tenait bon. Elle ne voulait pas leur donner le plaisir de la voir supplier ses tortionnaires. Ah ça, non, il ne la verrait pas crier, ni pleurer.
Karim qui avait disparu une nouvelle fois revint avec le trépied qu’elle connaissait déjà. Il fut placé sous elle muni d’un gode de taille moyenne lubrifié. Il se posta derrière elle et actionna la manivelle au signal de « BHV » toujours attentif à son œuvre. Karim ajusta le positionnement du trépied et le bout du gland de silicone pénétra l’anus sans résistance. Une fois le gland avalé le reste suivit rapidement. Elle en avait pris de plus gros pensa-t-elle, alors ce truc de débutante, vous rigolez !
Comme si « BHV » avait lu dans ses pensées, à moins que cela ne soit prévu, il fit signe à Karim qui s’empressa de changer d’embout. Un gode plus gros remplaça le premier et la manivelle fut à nouveau activée. Celui-ci pénétra les entrailles de Margot avec la même facilité. Certes elle le sentait mieux, mais bon, rien de bien méchant. Romain en avait une plus grosse, alors…
Mais une fois encore, un signal permit à Karim de changer encore la taille du phallus. Cette fois-ci elle le sentit passer. Il devait être au moins comme celui de Romain pensa-t-elle, voire même plus gros. Une fois au fond de son trou du cul, Karim fit descendre et remonter l’engin plusieurs fois, bien à fond.
Le manège dura quelques instant jusqu’à ce que « BHV » tendit à son assistant un gode énorme afin qu’il fasse le changement. Il avait fait exprès de le donner en restant devant afin que l’objet ne passe pas inaperçu aux yeux de Margot. Il fallait qu’elle voit ce qu’elle allait se prendre dans le fondement, du jamais vu pour elle encore.
Alors que Karim s’employait à faire le changement, un poids fut posé sur la chainette de téton. L’intromission du gode ne fut pas si dur que ça. D’abord le passage avait été préparé par les précédents godes et le dernier fut bien lubrifié. Et curieusement, une fois le gland passé, le reste fut avalé comme une lettre à la poste. Karim désolidarisa le gode du trépied et finit de l’enfoncer au fond du trou du cul manuellement puis il s’écarta.
« BHV » de nouveau la télécommande à la main appuya sur un des boutons. Margot qui le regardait inquiète, se vit basculer vers l’avant. Bien entendu les poids, eux aussi, tombèrent et tirèrent les uns sur les tétons, les autres sur les grandes lèvres. Margot ne put contenir un cri de douleur qu’une claque sèche sur la fesse stoppa net, étranglé dans la gorge.
– Alors Perle, que penses-tu de ma punition ?
– J’ai mal !
– Ben oui, c’est un peu le principe. Mais tu l’as bien mérité aussi. J’espère que maintenant tu m’obéiras sans discutailler ?
– Oui Maître, c’est promis.
– Cela dit, je trouve que tu as bien supporté tout ça. D’autant que tu n’aimais pas ça à priori. Pourtant ton corps a semblé dire le contraire. Si j’en juge à ce qui te coule en ce moment entre les cuisses, tu vas avoir beaucoup de mal à me dire le contraire, je me trompe ?
– Non, vous devez avoir raison Maître.
– Bon très bien, n’en parlons plus. Nous allons te descendre de là et pour terminer tu vas satisfaire mes deux lascars. Vois dans quel état ils sont ces deux cochons lubriques ! Après cela ton compteur punition sera à zéro.

– Ben que t’arrive-t-il ? Tu as l’air toute chose.
Margot était assise sur un banc, dans le vestiaire de son club de fitness qu’elle fréquentait assidument. Elle était en train de penser à sa séance de torture de la veille. Elle transpirait encore de la petite séance qu’elle venait de faire avec son coach. Elle était encore en tenue de sport et s’apprêtait à aller prendre sa douche lorsqu’elle se perdit dans ses pensées. C’est son amie Anne qu’elle retrouvait chaque semaine dans cette salle qui la surprit les yeux dans le vague, comme ailleurs.
– Hein ? Quoi ? Ah c’est toi, que disais-tu ?
– Je disais que tu as l’air bizarre oui ! A quoi pensais-tu ? Tu avais un drôle de regard avec tes yeux dans le vague. Tu m ‘as fait peur tu sais Margot.
– Oh non, ce n’est rien ne t’inquiète pas. J’étais perdue dans mes pensées c’est tout. Pas de quoi appeler « SOS psychiatrie » si ça peut te rassurer.
– Bon, ben si tu le dis.
– Mais oui, ça va Anne, pas de souci.
– OK, OK. Bon on la prend cette douche ?
– Oui tu as raison, allez hop, à la douche.
Les deux femmes se déshabillèrent et entrèrent dans les douches communes. Aucune ambigüité entre les deux. Margot savait qu’Anne n’aimait pas les femmes. Une hétéro à 200% se plaisait-elle à dire. Pourtant elle regardait souvent Margot à la dérobée. Elle la trouvait vraiment belle avec sa poitrine ferme et avantageuse. Ses hanches bien dessinées, ses fesses rebondies. Bref tout ce qu’elle trouvait qu’il lui manquait. Pourtant lorsqu’elles en discutaient toutes les deux, Margot lui disait bien qu’elle était ridicule de penser ça. Tu es très bien toi aussi affirmait-elle. Je suis certaine que les hommes aiment tes hanches et ta taille menue. Et ta poitrine ? Elle est très jolie ta poitrine ! Regarde tes tétons comme ils sont gros et sensibles. Tu n’as pas de ventre, tes fesses sont super fermes et tu es belle comme un cœur, alors que veux-tu de plus ? Mais bon, sans être envieuse, Anne se serait parfois bien vue dans le corps de Margot.
Elle sortirent toutes deux de la douche et se séchèrent en même temps tout en revenant vers le vestiaire.
– Dis-moi Margot, je te trouve changée. Tu as fait quelque chose ?
– Comment ça Anne ?
– Ben je ne sais pas. Je te trouve … Comment dire ?… Épanouie ! Voilà c’est ça, épanouie.
– Et bien merci Anne, c’est gentil à toi de me le dire. Mais je n’ai rien fait de spécial. Je suis très heureuse avec mon Laurent, ça doit être ça.
– Oui sans doute. Mais quand même, j’ai l’impression qu’il y a quelque chose de plus. Tu as changé quelque chose dans ta vie ?
– Ben non, je ne vois pas.
– Et ce peintre dont tu m’avais parlé ? Tu le vois toujours ?
– Ah oui en effet, toujours.
– Tu continues à poser pour lui ?
– Oui, oui.
– Mais il peint quoi ? Que toi ?
– Oh non bien sur que non. Je suis le sujet principale mais le cadre change souvent.
– Ah d’accord. Tu ne voudrais pas m’emmener avec toi un jour ?
– Pourquoi pas si ça te fait plaisir, je veux bien.
– Et tu crois qu’il me fera poser aussi ?
– Ah ça ma chérie je n’en sais rien. Pourquoi, ça te plairait de poser ?
– Je ne sais pas. Une fois, comme ça, pour voir. Pourquoi c’est dur ?
– Dur, non, je ne peux pas dire ça. Disons qu’au début c’est assez pénible de tenir la même pose pendant de longues minutes. Mais à force on s’habitue et ça devient plus aisé. Mais ça dépend aussi des poses. Il y en a de plus difficile.
– D’accord, je vois. Mais tu crois qu’il me laisserait essayer ?
– On peut toujours lui demander, on verra bien. Mais es-tu prête à te montrer nue devant lui ? Et même parfois avec un partenaire selon le motif du tableau ou de la photo ?
– Ah bon ?!
– Et oui.
– Oh pourquoi pas après tout, c’est en privé je suppose qu’il n’y a pas de spectateur ?
– Non bien sur.
– Tu y vas quand la prochaine fois ?
– Demain.

A suivre……

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