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Le lit d’hôpital

Le lit d’hôpital



Résumé : Immobilisé sur son lit d’hôpital, un patient regarde impuissant sa femme se faire empaler par deux médecins mieux dotés que lui.

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D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais eu une bonne santé. Adolescent, j’ai eu la varicelle la semaine où je devais coucher pour la première fois avec une fille… bien entendu ma copine de l’époque m’a laissé tomber avant que nous n’ayons le moindre rapport. Pour mon mariage j’ai eu une gastroentérite aigue … j’ai dû passer tout le repas sur les WC … c’est même mon vieux copain Louis qui a ouvert le bal avec mon épouse, Nadia.

Cette fois encore, j’étais cloué sur un lit d’hôpital. Mis en quarantaine pour des oreillons très contagieux, cela faisait trois semaines que ma femme n’avait pas eu le droit de me rendre visite. Finalement le virus avait fini par s’affaiblir, et le médecin m’annonça que Nadia pourrait passer me voir dans l’après-midi.

Ma femme arriva dès le début des horaires de visite. Tout de suite, j’ai senti qu’elle était excitée. Cela faisait trois semaines que nous n’avions pas baisé et elle était chaude comme de la braise. Ses joues étaient rouges en permanence. Apres avoir sorti quelques banalités, elle commença à me caresser en disant « J’ai envie de toi. » Un peu fatigué, j’essayai de lui faire comprendre que je ne savais pas si je serais à la hauteur, mais elle réfuta « C’est aujourd’hui ou jamais ! J’ai pris ma température ce matin et je suis au maximum de mon cycle fertile » Ça faisait quelques mois que nous essayions d’avoir un enfant mais en vain, résigné, je la laissai continuer.

Elle comprit que j’étais trop fatigué pour l’aidé et prit les choses en main. Après avoir vérifié que personne n’était là, elle glissa sa main sous les draps de mon lit d’hôpital et commença à me masturber. Ses mouvements étaient agréables mais j’avais encore des courbatures à cause de la fièvre. Mon sexe restait mou et froid. De toute façon les docteurs m’avaient bien dit que le virus pouvait avoir affaibli d’autres organes, comme les testicules par exemple.

Soudain, un homme en blouse bleu ciel entra dans ma chambre. Nadia eut juste le temps de retirer ses mains sans que l’intrus ne se doute de rien. C’était mon médecin, un pakistanais moustachu avec des mains aussi grosses que des gants de baseball. Depuis quelques années, dans le cadre d’un programme d’interchange avec le Aga Khan University Hospital de Karachi, l’hôpital de Perpignan accueillait du personnel Sindhi en formation. Apres s’être enquis de mon état, le docteur me prit la température, puis demanda à ma femme de sortir car il devait me prodiguer quelque soin. Bien entendu, Nadia qui connaissait mon corps par cœur s’y refusa.

Le médecin m’expliqua, dans un français parfait, l’objet de son examen « Vous avez encore de la fièvre. Je voudrais vérifier si vous ne soufrez par d’une orchite ourlienne » Comme il voyait que je ne comprenais pas, il continua « L’orchite est une inflammation chronique des testicules provoquée par les oreillons. Pour la diagnostiquer, je vais devoir observer votre appareil génital. Ensuite nous procèderons à un examen bactériologique de votre urine. »

Il souleva le drap et mis ces deux mains poilues sur ma jambe. Cela faisait trois semaines que j’étais couché sans voir le soleil, ses doigts épais et basanés sur ma jambe famélique et blafarde offraient un contraste curieux. Il commença par me toucher l’aine. « Ça vous fait mal là ? » Je ne ressentais aucune douleur. Son massage était d’ailleurs plutôt agréable. Je sentis mon sexe tressaillir et tentais de me contrôler… en vain … voilà que j’avais un début d’érection … celle que j’avais refusé à ma femme quelques instant plus tôt. Il fit mine de ne pas s’en apercevoir et prit ma verge entre son index et son pouce. Celle-ci continuait à durcir. J’étais honteux « Ne vous inquiétez pas. » dit-il en riant « J’en ai vu d’autre, et puis c’est un signe de bonne santé. Votre érection est un symptôme que votre appareil génital fonctionne correctement. J’ai aussi l’impression que votre scrotum va bien, il n’a pas l’air enflé » Avec son autre main il commença à me soupeser les bourses. Mon pénis en érection pointait vers le plafond.

Nadia me regardait avec une étrange expression que je n’arrivais pas à déchiffrer clairement, à la fois coquine et frustrée. J’avais hâte de me retrouver seul avec elle dans la chambre. Je fermais les yeux et essayais de contrôler ma respiration. Le médecin continuait de palper mes testicules pleins de spermatozoïdes accumulés au cours des trois semaines de chasteté. Un peu de liquide séminal perla sur mon gland

Pour obtenir une meilleure adhérence il agrippa fermement mon pénis. Le frottement de ses doigts contre mon gland dur et sensible me fit frissonner. Il serrait mes testicule en disant « Tout va bien, ils ont l’air sains » Le toucher de sa main rugueuse sur mes couilles était différent de la douce main de mon épouse. Il y avait un feu d’artifice dans mon cerveau. Je pus à peine réagir « Docteur !!! » criais en lâchant quelques éjaculation dans l’air. Ma femme ne perdait pas une miette du spectacle. Elle avait les yeux grands ouverts la bouche bée et les joues encore plus rouges que tout à l’heure.

Un de mes jets atterri directement sur l’entrejambe du médecin. « Oh non ! » cria t’il. Il avait soudainement perdu sa bonne humeur. Il montra les petites goutes blanches accrochées au pantalon de son uniforme. « Que vais-je faire, tout le monde va voir que c’est du sperme ! »

Sans rien dire, ma femme s’agenouilla et commença à lécher mon foutre pour nettoyer son pantalon. J’étais interloqué et lui demanda « Lève-toi ! Qu’est-ce que tu fais ? » Elle me répondit sèchement « Je fais ce que je suis venu faire ici. Si tu n’es pas capable d’assurer, il faudra bien que quelqu’un d’autre s’occupe de moi !» Je protestais vivement depuis mon lit quand j’aperçu quelque chose de long et épais se déplacer sous la toile du pantalon du docteur. La bosse qui grossissait dans ses vêtements m’intimidait. Même quand la blouse fut propre, mon épouse continua d’astiquer l’entrejambe du docteur.

A ce moment, un autre médecin pakistanais entra dans la chambre. Il avait plus de la cinquantaine. Son crâne rasé, ses moustaches blanches et sa carrure de déménageur lui donnait un air de Gandhi qui aurait joué au rugby. Il avait l’air choqué et dit quelque chose que je ne compris pas. Le jeune docteur lui expliqua en anglais, l’accident qui venait de lui arriver. Ce nouvel gêneur s’approcha de mon lit, ramassa un peu de sperme de mon torse et avec son doigt l’étala sur l’entrejambe de son pantalon « Moi aussi je suis taché, tu ferais mieux de me nettoyer. »

Nadia incontrôlable se tourna vers lui et commença à promener sa langue autour de sa queue cachée sous le fin pantalon. Je regardais le spectacle passivement, j’étais complétement désolé. Pendant ce temps, le plus jeune ouvrit sa braguette et sorti un chibre noir et épais qui me faisait penser aux boudins que ma mère m’avait forcé à avaler pendant mon enfance. Son gland obscur luisait de liquide séminal. Il prit une autre goutte de mon sperme et se le barbouilla sur le bout de sa grosse bite. Il se plaça à côté de son collègue et dit en menaçant mon épouse de son gourdin d’ébène « Je crois que j’en ai là aussi» Puis il poussa sa queue massive dans la bouche de ma femme.

L’autre profita de ce moment de répit pour sortir sa bite dure de son pantalon. Elle n’était pas aussi longue que celle de son compatriote mais restait bien plus grande que la mienne. Elle avait de larges veines bleues et une belle peau mate. Il s’approcha de moi et la posa sur mon oreiller. J’eu un geste de recul et il me dit en souriant « Bon, j’insiste pas, mais j’aurais demandé ton aide. Tu ne pourras plus te fâcher de ce qui va se passer … il va bien falloir que je fasse quelque chose avec ça »

Il se plaça derrière ma jolie moitié pliée en deux pour sucer la grosse bite noire. Il leva sa robe. À ma grande surprise, Nadia ne portait pas de culotte. «Ta femme est vachement humide » Dit-il en mettant trois doigts dans sa chatte. « Je vous en prie, ne la touchez pas » L’implorai-je. Nadia interrompit mes lamentations « C’est aujourd’hui ou jamais ! Je suis sure que sa grosse queue va arriver à faire ce que ton petit haricot n’est pas capable. J’ai besoin d’un homme, un vrai ». J’étais abasourdi. Elle était féconde et elle allait laisser ce membre érectile s’introduire dans sa vulve.

L’athlétique étranger repris « Regarde ses lèvres épaisses, regarde le jus qui coule et qui dégouline sur ma main. Elle est prête à se faire enfiler par n’importe quel étalon. C’est une invitation pour ma grosse bite. Je vais la baisser comme une pute bon marché. » Il frotta sa queue contre sa vulve « Waou, elle englouti ma trique facilement. C’est comme si je mettais ma main dans un gant » Il continua de la pistonner pendant un moment en faisant des commentaires salaces.

Puis ce fut le tour le plus jeune. Il s’assit sur mon lit sans faire attention à mes jambes puis souleva Nadia et l’assit sur son membre encore plus épais qu’avant. Il me dit « Que c’est bon ! Sa chatte est tellement serrée autour de ma bite ! Je la sens palpiter … Ta femme est une salope ! … Je vais la défoncer avec ma grosse queue, après ça, sa chatte sera trop étiré pour ta bite paresseuse » Mon épouse, couchée sur son estomac, haletait de plaisir. C’était très érotique de la voir faire des efforts pour contenir ce pieu turgescent. Parfois elle me regardait en disant « Prend des notes, c’est de ça dont j’avais besoin, pas de ton sexe rachitique. »

Le second docteur, incapable d’attendre plus longtemps se plaça derrière elle et poussa sa queue veineuse entre les lèvres de mon épouse. Les deux grosses bites s’enfonçaient ensemble dans la vulve ma femme. Le lit bougeait de plus en plus violement et moi avec. Nadia criait de plus belle. J’avais le sentiment que j’allais la retrouver complétement distendue, et que plus jamais je ne serais capable de la satisfaire. Dorénavant, elle aurait toujours besoin d’énormes queues pour apaiser sa chatte en feu. Les gémissements de Nadia et les râles des deux pakistanais emplissaient ma chambre.

Un membre du personnel chargé de l’entretien de l’hôpital, fut attiré par le bruit. Le curieux, qui devait sans doute passer la serpillère dans le couloir, entrouvrit la porte et pénétra dans ma chambre. C’était un homme à la peau grise, peut-être était-il aussi pakistanais. Il avait largement dépassé l’âge légal de la retraite. Il avait l’air sale et n’avait plus beaucoup de dents. Quand il prit connaissance de la situation, ses yeux sautèrent de leur orbite. Derrière lui, il ferma la porte à clé. Sans ne rien demander à personne, il enleva sa salopette et libera son sexe. Sa queue énorme pendait jusque à mi-cuisse. Elle était longue, noueuse et ridé. Jamais je n’en avais vu de pareille, ni dans les vestiaires de mon gymnase, ni dans les revus de mon adolescence. Elle était sale et hirsute ; ses poils clairsemés poussaient presque jusqu’à son gland.

Il s’approcha de moi et sans aucune forme de procès, commença à gifler mon visage avec son membre flasque. Uns drôle d’odeur émanait de sa grosse bite moite, un peu comme quand vous vous grattez l’anus et que vous vous reniflez les doigts. Il avait dû baiser un trou du cul plein de merde et ne s’était pas nettoyé la queue ensuite. Je pouvais aussi voir le fromage blanc qui s’était accumulé sous son prépuce. Il empoigna sa bite dans une main et la promena devant mon nez. J’essayai de reculé mais j’étais bloqué par le poids des trois autres qui baisaient su mon lit.

« Renifle ma grosse bite, sale pédé ! Sent comme elle pue ! » Ordonna t’il en écrasant son gland contre mes narines. L’odeur envahit mon esprit. Je pensais que je serais dégouté, mais mon pénis commença à durcir tandis que je respirais l’odeur musquée de sa vielle bite sale. Il frotta son prépuce boursouflé sur mes lèvres. Inconsciemment, je léchais les plis charnus de ce morceau de peau fripé. Le goût acidulé et légèrement amer avait un effet aphrodisiaque sur mon esprit engourdi. Je continuais de sucer sa queue qui durcissait à chaque coup de langue. Un liquide transparent coulait abondamment de son méat. Pendant quinze minutes je lapais son gland et avalais cette liqueur collante.

Pendant tout ce temps, les deux médecins pilonnaient ma femme. Le plus vieux des deux grogna, il poussa sa bite à l’intérieur de Nadia et lâcha sa puissante semence dans le vagin de mon épouse. Une fois qu’il avait tout déchargé, sa queue glissa a du trou en faisant un « Plop ! » Le plus jeune continua de pénétrer sa chatte fertile pendant 5 minutes, puis il enfonça sa bite jusqu’à ce que les deux pubis se touchent. Le corps de ma femme vibrait tandis que le jeune docteur se vidait complétement en elle. Ses spermatozoïdes étaient déjà sans doute à l’orée de son ventre, prêt à la féconder et lui laisser un bébé pakistanais dans le tiroir.

Je sentis que la bite du vieil agent tremblait, il n’allait pas tarder à venir lui non plus. Il retira sa gosse queue de ma bouche et mis debout derrière ma femme qui s’était affalé sur mon lit. De ses vieux doigts il écarta l’anus de mon épouse et commença à enfoncer sa bite majestueuse « Comme son cul est étroit ! Tu es vierge ? » En effet, c’était une première et il allait la déchirer avec son pieux monstrueux. Nadia hurlait de douleur, mais poussait son bassin pour aller à sa rencontre. Le vieux la pilonna comme un bourrin pendant peu de temps puis éjacula pendant une bonne minute. Ces couilles poilues s’agitaient nerveusement tandis qu’il versait toute sa purée dans les entrailles de mon épouse.

Ma femme se leva et se plaça à califourchon sur mon visage. Elle plaça ses mains sous ma nuque et souleva ma tête. Sa chatte dégoulinait sur mon nez. Le jus poisseux des trois étalons me brulait la peau. Le plus jeune des trois me dit « Tapette ! Nettoie ta femme ! » Ensuite, tout en écrasant ma figure contre ses lèvres et son anus Nadia ajouta « Avale tout tant que c’est chaud ! » Je buvais tout le foutre mélangé des employés de l’hôpital. Sa chatte était complètement mutilée. Malgré ma bouche pleine j’essayais de le lui faire comprendre. « Ne t’inquiète pas pour moi » me répondit-elle « Tu ne l’utilisera plus. Je suis déjà enceinte, je le sens ! »

Elle avait raison, les mois suivants son ventre s’arrondis. Elle dû retourner souvent à l’hôpital pour faire des échographies. Je ne me suis pas inquiété je sais qu’elle était suivie de près par deux médecins …

Date : 20/06/2013 20:55

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