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Mon ami Christian

Mon ami Christian



Comme tout les matins, je consulte mes mails et les commentaires sur mon site coquin préféré. Je tombe alors sur un message de Christian :
« Michèle ! , Quand je te lis et que mon prénom apparaît j’ai l’impression j’imagine te prendre comme une chienne. je sais que t’es une grosse salope soumise et tu vas m’obéir ! Signé ton ami Christian. »
Je dois dire, que l’idée d’être contrôlée par Christian m’excite beaucoup.
Je réfléchis sur ce message laconique et ça m’inspire pour une histoire.
Le lendemain, nue devant mon PC, je l’allume et constate que j’ai des nouvelles de Christian qui m’écrit :
« Ma pute préférée. Avec toutes les photos et les histoires hard que tu publie, je vois que tu es une bonne grosse salope. Tu vas enfiler une jupe courte, un débardeur trop décolleté. Tu restes nue dessous. Vas en ville à cette adresse et laisse toi prendre par le premier venu qu’il le demandera. Je ne serais pas loin pour le vérifier. »
J’enfile aussitôt la tenue qu’il souhaite que je porte et je descend dans la rue. En passant dans une ruelle, je tombe sur un groupe de délinquants. J’ai la trouille que se soit eux qui me demande d’être baisée. Mais ça me fait mouiller. Un des jeunes me lance :
« Alors Michèle ? Tu veux te faire sauter ? »
Je sursaute, pas parce qu’il me demande ça mais parce qu’ils connaissent mon prénom. Je comprends rapidement le mauvais coup foireux de Christian. Je me retourne pour voir où il est mais en vain.
Le chef de la bande reprend :
«  T’as l’air d’une vraie salope dans cette tenue !  Tu veux te faire prendre par ma bande petite pute ? »
Sans attendre une réponse, tout ces lascars se jettent sur moi et m’entraînent de force dans un local désaffecté. Je me débat mais ça ne fait que de les exister et montrer un peu plus mes charmes.
Le chef m’arrache la jupe et le débardeur et me lance avec un rictus vicelard :
« T’es not’e chienne putasse ! Tu vas m’appeler Maître et faire tout ce qu’on t’ordonne grosse vache ! »
Terrifiée, je hoche la tête. Ils me jettent sur une table où il m’immobilise solidement avec des cordes. Je me retrouve exposée de façon la plus obscène devant ces racailles et sans défense. De la cyprine fait briller ma fente et ils ne tardent pas à le remarquer.
« Christian ne nous avait pas menti ! Elle n’attend que ça cette pute ! Regardez les mecs elle mouille déjà comme une sale chienne ! »
Un grand black commence à me fouiller la chatte. Je me cambre violemment sous l’investigation sauvage de sa main. Il la force et m’enfonce plusieurs doigts dans mon vagin détrempé. Je gémie me tord de plain malgré cet exhibition humiliante.la doigt dedans. Bientôt, sa main entière me défonce. Je hurle de douleur et de plaisir mêle.
Le chef me lance :
« Ta gueule salope ! Tu va ameuté le quartier ! Si tu geule encore, j’te promet une correction ! »
Je serre les dents alors que le grand black continu le fistage de ma chatte. L’un d’eux prend des pinces à linges et les place une à une sur mes seins. La douleur intense produit comme des décharges électriques qui me transforme en vraie fontaine leurs révélant mes instincts de chienne soumise. La bande se mets à me tripoter partout, à me gifler et maltraiter mes seins. Je fais des efforts pour ne pas crier mais à un moment, je ne peux plus me retenir et une plainte m’échappe. Mes cuisses sont trempées.
Le black qui me fiste, retire sa main, contourne la table et enfonce son engin de ma bouche alors que le chef vient de s’enfoncer dans mon vagin distendu. Il éjacule rapidement au fond de ma gorge. Je suis incapable de tout avaler et du sperme coule de la commissure de mes lèvres.
Le chef sort un fouet en disant :
« Elle prend trop de plaisir cette pute ! On va lui remettre les idées en place ! »
Les premier coup tombe et cingle la peau sensible de mes seins. Je hurle, mais ça les stimule encore plus. Je le supplie d’arrêter et de me prendre.
Là j’aperçois Christian qui me sourit et était présent en fait depuis le début. Je ne sais pas ce qui me prend, mais comme pour un ultime défit, je relève la tête et lui crache au visage pour lui prouver que, si je suis une salope, je ne suis pas pour autant sa soumise. Christian essuie le cracha d’un geste de sa manche et chuchote quelque chose au chef de la bande. Il s’avance vers moi et dit :
« Tu vois ces 4 black bien membrés ? Tu vas les sucer avant qu’il te prennent en même temps ! »
Je m’insurge en prétextant qu’ils en ont de trop grosses.
Christian me dit alors :
« Tu vois ma joli salope ! C’est comme dans tes histoires. Mais là t’es au pied du mur. Tu vas vraiment te faire démonter par ces grosse queues !  Je suis certain que ça t’excite déjà, alors ? J’me trompe ? »
Je tressaille mais ne répond pas. Aussitôt les quatre bites occupe chacune leurs tours ma bouche pour ensuite m’enfiler de concert. J’ai l’impression que je vais éclater. J’ouvre grand la bouche sans qu’aucun son n’en sorte et Christian en profite pour plonger son chibre au fond de ma gorge offerte et vulnérable. Un quart d’heure plus tard, j’ai l’estomac, le con et le cul pleins de sperme. Il ont tous eu leur compte et j’ai vider totalement leurs couilles.
J’ai eu ma dose et sans le vouloir des orgasmes monstrueux. Dans une demi inconscience, je demande :
«  Combien de temps allez-vous me gardez ici ? »
Christian me répond sarcastique :
« Tu te plaît pas avec mes amis ? Tu vas pouvoir rentrer chez toi. Mais, tu reviendras de toute façon par toi-même ensuite. »
« N’y comptez-pas ! Je ne suis pas votre esclave soumise. Je ne fais ça que pour mes fantasmes et ne reviendrais certainement pas de moi-même ! » Répondis-je outrée.
Ils me libèrent. Je renfile mes vêtements et en titubant, je retourne chez moi.
En me regardant dans le miroir, je remarque les traces de fouet sur mes seins qui ne vont pas partir de si tôt.
Je file sous la douche et me demande :
« S’ils avaient raison ? J’avais adoré cette séance et me réjouissait déjà à la perspective des suivantes… Christian avait deviné que j’allais devenir dépendante au BDSM. »
En sortant de la douche, j’entends un message tomber sur mon PC.
« Chère pute chérie, j’ai adoré te voir être soumise par mes soins avec ces loubards. Qu’es-ce que tu as pris et j’ai constaté que tu y a pris également ton pied. Je te dis à la prochaine pour d’autres aventures. Ton ami Christian ! »
La perspective de soumissions future m’inquiète mais me plaît.

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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