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pleasure and pain meeting

pleasure and pain meeting



Debout sous la pluie, nue sous son imperméable, Thérèse attend. Les pieds dans l’eau. Son maître a bien précisé nue, juste un imper. Il tombe des cordes sur la rue des clercs. Une demi heure qu’elle attend. Surtout ne pas le décevoir. Le froid s’insinue en elle, son vêtement commence à percer. Ses tétons pointent, commencent à s’irriter. C’est un peu douloureux…Cela lui fait penser à ce qui l’attend sans doute, et un frisson lui parcourt le bas ventre. Et encore une fois elle pense à son maître, Hans. A l’accomplissement que représente pour lui cette participation au « Pleasure and Pain Meeting ». Une rencontre internationale de pratiquants de BDSM. Les candidatures sont retenues après analyse d’un dossier assez complet. La chose est prise très au sérieux dans le milieu. Thérèse en a aussi déjà entendu parler, mais c’est toujours resté pour elle une espèce de chimère, de légende urbaine. Tout ce qu’elle sait c’est qu’elle doit faire honneur à son maître.
Une berline noire, vitres teintées, s’arrète. Juste en face d’elle, un homme sort. Costaud, lunettes de soleil, genre garde du corps. Il lui ouvre la porte arrière et, sans un mot, lui fait signe d’entrer. Thérèse a un temps d’hésitation, puis se dit que ça doit faire partie du « jeu », et monte. La berline est spacieuse. Elle est à côté d’un homme vêtu avec élégance, la cinquantaine. Chauve. Le visage fermé. La voiture commence à rouler dans la ville, doucement.

_ Nous allons faire un jeu et en voici les règles. Si tu dis « stop », il s’arrètera et nous te déposerons. Le Meeting sera terminé également pour Hans… Nous allons démarrer le chronomètre. Tu auras 10 minutes pour me faire jouir avec ta bouche et tes mains, éventuellement. Si tu ne réussis pas cette épreuve, tu seras soit éliminée comme je l’ai expliqué plus haut, soit punie très sévèrement devant tout le monde tout à l’heure…Je suppose que tu imagines quelle humiliation cela représente pour ton maître…Il risque de te vendre, pour très peu…

_ Oui monsieur.

Il la regarde d’un air un peu fatigué. Il est vrai que Thérèse n’est plus de première fraîcheur. La soixantaine bien tassée, l’abus d’UV l’ont bien ridée. Il est clair que « Monsieur » ne va pas exploser de suite comme un gamin…

_ Ok… Démarre le Chrono, James!

Puis il déboucle sa ceinture et sort sa queue. Elle est complètement molle, rabougrie. Un frisson de froid et de crainte parcourt Thérèse. Elle décide d’y aller doucement, crescendo. Sa bouche se pose d’abord sur la cuisse poilue de « Monsieur ». Elle la lèche, l’embrasse. Elle sait que ses doigts sont glacés et qu’il vaut mieux ne pas y recourir tout de suite. Elle obtient un premier résultat en effleurant les testicules, puis en posant sa langue sur le gland humide, puant. Le sexe se gonfle, doucement. L’autre cuisse, puis le sexe entier, qu’elle embrasse avec une dévotion amoureuse. La langue tourne, caresse, aspire. La bouche chauffe, mouille, va et vient. Vite, lentement. Thérèse met toute sa science dans l’opération. « Monsieur » bande, certes, mais il pourrait bander plus fort, Thérèse le sent bien. Tout en se relevant pour aérer un peu le gland, et lui donner quelques petits coups de langue, elle aperçoit une espèce de manche mince fourré dans le porte carte derrière le siège. C’est en cuir noir. Elle le prend. Une cravache! L’idée jaillit.

_ Monsieur, je ne vous suce pas aussi bien que vous l’espériez, je crois… Tenez…. Donnez moi ce que je mérite.

Déjà à 4 pattes sur le siège, elle relève son imper sur ses hanches, exposant une croupe bien ronde. Et se baisse doucement pour recommencer sa fellation en douceur, en soumise parfaite. Il lui semble que ce qu’elle a en bouche est déjà plus dur, plus nerveux….puis CLAC CLAC CLAC … 3 coups donnés sur les fesses sans retenue. La douleur la transperce, l’ écartèle, semble rebondir dans son corps. Elle se recule et hurle.

_ Aaaah aïe !!!

Elle se trémousse, puis l’homme la gifle, la prend par les cheveux, et la force à le sucer. Son excitation est perceptible maintenant.

_ Ta gueule grosse putain!! Suce cette queue correctement, espèce de cone!

Et Clac, Clac, deux nouveaux coups très violents font sursauter Thérèse qui crie, baillonée par le sexe de « Monsieur », maintenant aussi dur et palpitant que possible. Dans les cheveux de Thérèse, sa main tire, pousse, imprime son rythme, et fait mal. Plus il frappe, plus elle semble avoir mal, plus il grogne de plaisir, et plus elle sent cette bite durcir, mais aussi la brûlure sur ses fesses la mordre jusqu’à l’insupportable. Les larmes lui viennent, coulent sur son visage jusque sur le couilles qui ballottent. Il le sent, il le voit, et, Thérèse en est sure, il va jouir. Elle ressent les soubresauts qui ébranlent le volcan et synchronise une dernière succion profonde, puissante sur l’éruption de lave ponctuée par un dernier coup de cravache nerveux.

_ Arrrrrghhhh gnnnnnn poufiassse! lèche tout hein? Vielle salope, va! T’aimes ça le foutre, hein?

A vrai dire, Thérèse n’aime pas vraiment, surtout celui ci, très épais et visqueux, au goût très fort, épouvantable. Peut être que c’est la douleur, très forte, qui la focalise sur autre chose et l’empèche de vomir? Consciencieuse, elle nettoie chaque goutte sur le vit qui déjà dégonfle. Le passager avant lui tend sans un mot une boite de Kleenex. Elle l’utilise pour rendre « Monsieur » complètement sec. Puis il la repousse comme un objet génant avant de remettre son pantalon et de se reboutonner.

_ Bon , on va dire que tu as réussi l’épreuve préliminaire…Ca ne m’enchante pas d’amener une vieille truie comme toi dans une soirée comme celle ci, mais bon, les règles sont les règles…Bien sûr hors de question que tu saches où nous allons…

_Approche.

De sa poche, il sort un bandeau et l’applique fermement sur les yeux de Thérèse.

_ Merci Monsieur
_ Hum assieds toi et essaie de te faire oublier jusqu’à ce qu’on arrive…

Le trajet semble long à Thérèse. Ses fesses brûlent, ses tétons gercés sont douloureux aussi maintenant, et l’imper toujours mouillé, comme ses cheveux. Ne pas savoir où elle est, ni où elle va, l’angoisse, de même que ce qui lui est réservé pour la soirée…Puis elle se rassure en pensant qu’elle a évité à Maître Hans une humiliation qu’il ne lui aurait pas pardonnée. Et puis elle a « passé la ligne » bien avant les 10 minutes…Enfin il lui semble…

Enfin, un carrefour, la voiture s’arrête, tourne, et repart. Les virages sont plus nombreux, les changements de vitesses plus fréquents. Thérèse ressent le relief. La voiture ralentit, presque jusqu’à l’arrêt. Après un virage très court, on entend le bruit des graviers sous les pneus. Et après une dizaine de seconde, le véhicule stoppe, le contact est coupé, le bandeau enlevé.

_ Voilà, pour toi c’est l’entrée de droite.

Puis les 3 hommes se dirigent vers l’entrée d’un très beau manoir que les éclairages mettent en évidence. On voit aussi les quelques dizaines de voitures qui remplissent le parking. Il fait froid. Il fait noir. Thérèse marche pieds nus vers la petite porte. Les cailloux lui font mal. Enfin, la porte. Elle frappe.
Un homme vieux, ridé, le regard brillant, ouvre.
_ Par là…
Thérèse suit la direction indiquée, entre dans une pièce où attendent quelques personnes. 3 femmes, 2 hommes. Tous nus, à genoux, les mains entravées, la tête baissée. Au centre de la pièce, une femme, entièrement vêtue de cuir noir, avec de hautes cuissardes. Elle est grande, bien en chair, très maquillée. Sa poitrine, très forte, défie la solidité d’un corset très décolleté. Ses hautes bottes claquent sur le carrelage. On sent la crainte qu’elle inspire aux autres. Quand Thérèse entre, elle se retourne.
_ Viens ici!
Elle parle français avec un fort accent allemand. Sa voix, impérieuse, n’appelle que l’obéissance. Thérèse s’avance. Elle est accueillie par une gifle. Et la femme la prend par les cheveux. Sa force est impressionnante.
_ A genoux, vieille putain! Et déshabille toi!
Thérèse s’exécute, tremblante. La femme lui balance un coup de pied, puis la prend de nouveau par les cheveux pour lui relever la tête et lui crache au visage.
_ Qui es tu?
_ Thérèse, madame!
_ Et ton Maître?
_ Maître Hans, madame…

La dominatrice, sentant Thérèse trembler, sourit. Puis ses yeux se posent sur ses seins, et ses tétons rougis. Son sourire s’élargit quand elle vient en pincer un entre les doigts. Thérèse tressaille et se pince les lèvres. Puis la dominatrice pince d’un coup très fort en tirant et tordant les petits bouts très sensibles. Thérèse ne peut s’empêcher de crier. La maîtresse part d’un grand rire, puis recommence, encore plus fort, abreuvant Thérèse d’insultes en allemand. Puis elle se lasse et appelle un assistant qui entrave Thérèse de la même manière que les autres, un collier avec une boucle et une paire de menottes. Puis elle quitte la pièce. Le le claquement de ses hautes bottes sur le sol résonnent dans les têtes des esclaves réunis, tremblants, apeurés. Douleur, anxiété, excitation et désir se mèlent dans la tête de Thérèse. La furie partie, tout le monde respire un peu. Mais après quelques instants, un homme, élégant, en costume, entre. Il a juste une baguette fine en main. Il tourne au milieu des esclaves, les observe, se sert de sa baguette pour relever un visage, y imprimer son regard froid. Puis il se retourne.
_ Vous avez réussi à être admis à cette soirée. J’espère que vous mesurez l’honneur qui vous est fait. Vous allez entrer dans la grande salle. Vous y serez, avec l’accord de vos maître et maîtresse, à disposition complète de chacun des convives, afin d’agrémenter leur soirée. Levez vous et suivez moi.
En file, les esclaves s’exécutent. Ils entrent dans la grande salle dans un silence total, froid, un rien hostile. Thérèse croise le regard de Maître Hans. Ca la rassure un peu. Puis ils sont alignés face aux convives. Dans la salle, il y a a 3 petites scènes. Sur l’une d’elles, une esclave, confinée dans une petite cage, prostrée, attend. L’homme en costume monte sur une scène adjacente et prend la parole.
_ Mes chers amis, bienvenue au Pleasure and Pain Meeting 2019! Vous avez devant vous 7 esclaves qui ont réussi leur « examen d’entrée ». Nous pouvons féliciter leur maître… Toutefois, certain(e)s, ont échoué et ont été exclus. Un des maîtres concernés a tout de même désiré punir sa chienne devant vous, avant de s’en séparer…
Un homme, la cinquantaine, taille moyenne, chauve, habillé banalement, s’approche de la cage et libère la femme de sa cage avant de l’attacher aux dispositifs prévus sur la scène et au plafond. Elle est assez grande et mince, cheveux longs bouclés bruns foncés. Nue à l’exception de son collier. Elle doit avoir la petite cinquantaine, ses seins ont connu des jours meilleurs et pendent sur le dessus de son ventre. Son nez, un peu long, n’ajoute rien à sa beauté. Elle semble trembler, et regarde le sol avec obstination. Son maître prend la parole. Il a en main une longue et fine cravache.
_ Chers amis, cela fait trois ans que je passe mon temps à essayer de dresser cette putain!
Il adresse un coup violent sur las fesses, puis un sur les côtes, et derrière les cuisses. La femme crie puis se tortille comme un ver sur un hameçon dans une longue plainte.
_ Et aujourd’hui, elle n’est même pas capable se sucer une bite proprement!!
Nouvelle flagellation sur le ventre, le dos, puis les seins. nouveaux cris et longue plainte. Elle se tortille de plus en plus. Dans le ventre de Thérèse, la tempête fait rage. Elle se sent terriblement excitée. Soudain, on lui prend la main, et avant qu’elle puisse réagir, elle se rend compte qu’elle est sur un sexe. Long, brûlant, dur. Un coup d’oeil rapide. Un maître. Elle comprend et commence à le caresser doucement. Une main s’insinue entre ses fesses, puis entre ses cuisses. Elle garde la tête basse, mais écarte les jambes un peu plus. Se rendant compte se son état, l’homme ricane, et sans délicatesse lui enfonce deux doigts dans le vagin puis entame directement en va et vient rapide et brutal. Thérèse se cambre un peu et soupire. Sur la scène la flagellation continue. Puis le maître reprend la parole.
_ Est ce que l’une d’entre vous voudrait voir son esclave enculer cette conne?
La « conne » sanglote.
_ Maître, s’il vous plaît! Pardon!
Pour toute réponse, elle reçoit un nouveau coup de fouet sur le ventre. Une dame, plus âgée tenant en laisse un esclave mâle et une femelle s’avance. Elle est bien en chair, avec de très gros seins, et une belle bouche sensuelle. Ses esclaves sont nus, à l’exception d’un collier et d’une cagoule qui laisse les yeux et la bouche ouverts. Ils sont visiblement jeunes. La maîtresse fait monter le jeune homme sur la scène. Puis prend la fille par son collier. Son accent ne peut tromper, ils sont venus de la belle province!
_ Allons ma petite salope, fais durcir la pissette de ce gars ci! Prends la bien loin dans ta bouche, je sais que tu aimes ça!
_ Oui maîtresse Diane.
Pendant que la soumise suce le Mâle, Diane caresse la belle paire de testicules qui s’offre à elle.
_ Et toi tu,vas bien lui enfoncer ta pissette dans le cul à celle là! Défonce la bien hein!
Chauffé au rouge, le jeune homme répond en tremblant.
_ Oui mm maîtresse Diane!!
L’ « assistante » de Diane lu enfile une capote et lubrifie, puis le mâle, verge dressée, de dirige sous les encouragements, vers son but. Toujours attachée, la « punie », par un ingénieux système, est maintenant pliée en deux, cambrée, le cul offert. Elle tente de se débattre, supplie, mais, inflexible, le jeune mâle cagoulé applique son gland contre l’anus plissé. Il se retourne vers Diane pour une dernière approbation. Il l’obtient, accompagnée d’un léger coup de fouet dans les mollets.
_ Tabernacle! Tu l’encules ou quoi?
L’assemblée aussi « encourage » le jeune homme. Survolté, sans doute encore inexpérimenté, il pousse de toutes ses forces et s’enfonce d’un coup jusqu’à la garde dans un grand « aaaah » de soulagement. La femme hurle. Tire sure ses liens, suffoque. Dans le public, Myriam dégouline, commence à gémir, ne peut plus cacher le plaisir qui l’envahit. L’homme, qu’elle est est en train de masturber la prend par les cheveux et la force à le sucer. A vrai dire, cette bite, elle en avait envie. Sa langue en explore les contours, puis excitée elle même et sentant l’excitation de son partenaire, elle le suce avec force et avec une cadence rapide, affamée. D’autant que derrière, un sexe de belle taille vient remplacer les doigts. Elle aime être prise comme ça, sans égards. Elle sent ce sexe en elle, puissant, impérieux, et cet autre sexe bouillant sous sa langue, palpitant. Toutes ces images accumulées depuis ces dernières heures se bousculent.
C’est comme une bombe qui s’amorce dans son ventre. Le dernier cri déchirant de la femme punie sur la scène agit comme un détonateur et un orgasme puissant, irrésistible, fait sortir Thérèse d’elle même dans un flash aveuglant. Elle plane quelques secondes, puis de longues giclées brûlantes s’écrasent avec force au fond de son sexe. Dans sa bouche, c’est plus une inondation calme, longue, un sperme très épais. Puis…
_ Nettoie bien, hein!
Avec attention, elle ramasse chaque goutte du précieux fluide. Sur la scène, le jeune québecquois termine de défoncer la « punie ». Sa force et son endurance sont impressionnantes. Derrière lui, Diane l’encourage en le flagellant. La plainte de la « punie » est permanente, mais évoque de moins en moins la douleur.
_ Dis quand tu vas décharger hein? Je veux que tu donnes toute à ma petite chienne!
Celle ci attend, à genoux, que le mâle lui donne sa « décharge ». Celui ci gémit de plus en plus, signe qu’il ne tiendra plus longtemps. Il serre les dents, puis sort son vit du cul qu’il vient de défoncer. Juste à côté, l’autre esclave de Maîtresse Diane vient ouvrir grand la bouche au milieu de sa cagoule noire, et engloutit la « pissette » qui se présente à elle. Grognant comme un ours, le mâle décharge longuement, puissamment, non sans laisser une ou deux trainées blanches à côté de sa cible, sur le noir de la cagoule. Magnanime, Maîtresse Diane vient ramasser ces quelques gouttes de ses doigts, puis les porter à sa bouche. Et elle embrasse longuement ses deux protégés. L’assemblée applaudit. Le maître déçu reprend la parole.
_ Voila, cette grosse putain est là, à totale disposition pour celui ou celle qui en aurait envie! Elle est à vendre, venez me voir si ça vous intéresse…
Et il quitte la scène.

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