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Ma fausse nièce me dévergonde

Ma fausse nièce me dévergonde



Tous les jours, j’accompagne ma nièce à son travail. Elle a 25 ans. Ses parents sont disparus dans un accident de moto. Elle vit chez nous depuis trois ans. Je n’ai jamais su qu’elle avait un problème. Un jour, à son travail, on l’a trouvée dans les toilettes, en train de sucer la bite d’un de ses collègues. Personne n’a rien dit. Ses chefs allaient pisser tous les jours. Le secret était bien gardé. J’ai fini par le savoir, parce qu’un jour…..
Nous sommes arrivés en avance parce que j’avais un rendez-vous proche dans la journée. Elle descendit de la voiture et se déshabilla. Elle était nue, debout à côté de la voiture. Médusé, j’ai mis quelques secondes à réaliser. Je suis déscendu de la voiture et l’ai poussée sur la banquette arrière. J’ai récupéré ses vêtements à l’avant, pour les lui tendre. Quand je me suis relevé, elle était couchée sur le dos, en train de se branler.
– Sors ta bite et baise-moi.
Je voulais la rhabiller, mais quand je tentais de lui remettre sa culotte, elle ouvrait ma braguette. Quand j’ai réussi à la remonter jusqu’aux genoux, elle avait déjà ma pine dans sa bouche. Sa langue a eu raison de mes bonnes résolutions. Heureusement, il faisait encore nuit. Personne ne pouvait nous voir. Seule, la lumière d’un réverbère me laissait admirer la beauté de son corps. Elle n’était pas vraiment une belle femme, on aurait dit une adolescente. Pourtant, bon sang, qu’est-ce qu’elle était sexy.
Après la pipe, quand elle s’est enfournée ma queue dans sa chatte, j’ai oublié tout mes retenues. Emporté par le désir, mes coups de boutoir lui arrachaient des gémissements de plus en plus sonores. Je n’avais jamais provoqué cette réaction chez une autre femme. Elle venait de prendre un pied monumental. Quand ce fut fini, je la regardais un peu penaud.
– Ne le prend pas comme ça, me dit-elle. Je vais m’arranger pour être à la maison quand tatie travaillera, et on baisera tousles jours sauf le week end !
Elle mettait tellement d’ardeur dans nos ébats, que je me demandais comment elle faisait pour que ma femme ne se doute de rien. Encore maintenant, je baise la fille de sa soeur, et elle ne le sait pas. Quand elle part au travail, Justine, ma nièce, retire mon slip et me caresse. Une fois en érection, elle prend ma pine entre ses dents, et, à quatre pattes, elle me conduit jusqu’à la douche. Sous le jet d’eau chaude, elle m’att**** par le cou, d’un saut elle croise ses jambes autour de ma taille, et se laisse retomber sur ma queue. C’est comme ça qu’elle veut qu’on baise. En riant, elle me dit :
– Je suis beaucoup plus jeune que toi. Alors laisse-moi faire tout le travail. Tu te fatigueras moins, et on pourra baiser encore pendant des mois.
Elle ne voulait pas qu’on se protège. Elle disait qu’elle voulait un enfant de moi. Je lui ai expliqué que l’i****te était puni par la loi, et surtout risqué pour l’enfant. Il pourrait être handicapé. Elle éclata de rire.
– Pourquoi tu ris comme une folle ? Tu trouves que c’est déjà pas assez que je baise la fille de ma belle-soeur.
– Ah, tu sais pas ? Mais ta belle-soeur n’est pas ma mère ! Elle était stérile. Comme elle voulait un enfant, elle a demandé à papa d’aller sauter une autre femme, et, quand elle a accouché, elle est allée à l’hôpital, avec moi dans ses bras.
– Et ils n’ont rien demandé ?
– J’en sais rien, dit-elle. Moi, c’est ce qu’ils m’ont dit ! Allez arrêtes de parler, et viens baiser !
Elle reprit ma queue dans sa bouche pour me raviver. Dans le même temps, elle enleva de nouveau sa culotte. Ma bite redevenue raide, elle vint s’asseoir sur mes cuisses et se soulevait en cadence pour faire glisser sa chatte le long de mon sexe, comme elle le faisait avec ses lèvres. Et, comme d’habitude, la première giclée était pour Cindy. C’est comme ça qu’elle appelait notre hypothétique rejeton.