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Récompense

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J’étais vraiment contente de voir que j’étais reçu à cet examen. J’allais pouvoir continuer mes études et ma meilleure amie aussi. Nous avions bûché pendant des années sans nous distraire de la ligne tracée par nos parents. Quelqu’un avait organisé une petite fête et nous y étions toutes les deux. J’étais souvent passée devant cette belle maison plantée au milieu d’un grand parc et malgré la porte ouverte, je n’étais jamais entrée et ce soir c’était la première fois. Il y avait de la lumière, des voitures, de la musique et ça semblait bien se présenter.

Nous sommes entrées toutes les deux et on nous a tendu un verre. La bienvenue. Dans la grande pièce, ça dansait et nous avons dansé un bon moment à nous étourdir et nous n’avons pas vu le temps passé puis, au milieu de la nuit, les lumières se sont éteintes. En fait, il ne restait plus que le milieu de la pièce qui était illuminé comme si on allait apporter un gâteau surmonté de bougies, mais rien.

Quelqu’un annonça que c’était l’heure de la récompense et la même voix appela Tom. Tom, ai-je pensé, c’est le même nom que celui de l’étudiant qui nous avait fait réviser et c’est bien ce Tom là qui s’est avancé au milieu de la pièce mais il était nu et je n’ai pas vu tout de suite qu’il avait une érection. Une érection, j’avais vu ça dans des livres uniquement parce que je n’avais encore jamais eu le temps d’avoir un petit copain.

– Béatrice, c’est à toi, a continué la voix ! Tu as promis que si tu réussissais tu offrirais une récompense à celui qui t’aura faite réussir !

Je ne savais plus quoi dire parce que c’était ma Béatrice, mon amie Béatrice qui s’avançait sous la lumière.

– Eh bien, Béatrice, a encore ajouté la voix, tu sais ce que tu as à faire ! Déshabille-toi !

J’étais vraiment sidérée de voir que ma meilleure amie se déshabillait au milieu de la pièce et aussi de découvrir qu’elle avait une bien plus belle poitrine que la mienne et encore qu’elle était complètement rasée sur le ventre, ses petits lèvres qui pendaient. Elle m’avait bien caché son jeu, moi qui lui avais avoué renoncer à me masturber pour ne pas me perdre.

Quelqu’un a approché une chaise et mon amie s’est penchée dessus, appuyant ses bras sur le haut de la chaise pendant que Tom arrivait derrière elle puis il s’est enfoncé et Béatrice a poussé un cri. Maintenant, il la tenait par les hanches et il la limait et le visage de mon ami ne montrait aucun signe de souffrance. Moi qui croyais fermement que comme moi, elle était vierge !

Tom continuait de limer puis il a demandé à l’assistance de venir encourager sa partenaire et certains ont tendu la main pour toucher les seins de Béatrice, les soupeser, jouer avec puis d’autres mains ont touché les bourses de Tom.

– Je suis sûr qu’elle veut qu’on l’encule, a continué la voix !

– Oui, oui, qu’il l’encule, one crié quelques-uns des invités !

– Tu veux que je t’encule, a demandé Tom à mon amie Béatrice ?

– Oui, je le veux, a répété mon amie !

– C’est bien toi qui me l’a plusieurs fois demandé, a continué Tom ?

– Oui, c’est moi, a gémi Béatrice !

– Plus fort, lui a demandé Tom !

– Oui, c’est moi, a hurlé Béatrice ! J’ai toujours voulu que tu m’encules !

Il y a eu un écho dans la pièce et qui a répété = « que tu m’encules… »

Tom s’est retiré du vagin et son pénis était énorme et dur et il s’est collé sur son ventre et il a dû le guider pour en amener le gland dans la raie des fesses de mon amie. J’étais placé juste là où il fallait pour assister à la pénétration. Le gland à forcé l’anus et Béatrice s’est plainte que ça faisait mal mais Tom ne s’est pas arrêté et il a continué à enfoncer son pénis jusqu’à ce que ses bourses s’écrasent sur la vulve de Béatrice.

– Fait-moi jouir, a gémi Béatrice !

– Non, non, fais-toi jouir toi-même devant tes amis, lui a répondu Tom qui lui a soulevé la jambe pour qu’on puisse admirer la dextérité des doigts. Je me rendais bien compte que je n’étais qu’une masturbatrice poussive alors que mon amie frôlait l’expertise. Ses doigts volaient sur sa fente et sur son clitoris et elle n’oubliait pas de titiller les bourses de Tom.

– Je crois que ça vient, a commenté Tom ! Elle va jouir ! Elle va avoir un orgasme !

– Je jouis, a zézayé mon amie qui a semblé avoir un malaise mais Tom montait la garde et il a apostrophé l’assistance pour qu’elle apporte son appui à Béatrice et les mains, à nouveau, se sont précipitées sur les seins.

J’étais pétrifiée et bien incapable de m’apercevoir que je mouillais dans ma petite culotte et que mes mamelons s’étaient durcifiés et me faisaient mal et j’étais surtout emplie de jalousie de voir ces mains qui s’agrippaient aux seins lourds de mon amie. J’étais aussi jalouse d’avoir dû attendre ce soir pour les voir comme de voir son corps nu.

– Encore un autre orgasme, a demandé Tom ?

– Oui, encore un autre, a bruissé l’assistance ! Un autre orgasme !

– Je n’en peux plus, a gémi mon amie !

La foule a réclamé et elle a bien dû s’exécuter et ses doigts ont recommencé à piocher son clitoris et sa vulve jusqu’à ce qu’à nouveau mon amie ait un nouvel orgasme puis Tom a recommencé à piocher dans son anus. Sa bite s’enfonçait jusqu’à disparaître puis réapparaissait. Seul le gland ne réapparaissait pas et le pénis s’enfonçait à nouveau dans l’anus et Béatrice a cessé de se plaindre pour rythmer ses gémissements avec les pénétrations puis Tom s’est retiré et il est venu se placer devant mon amie, le pénis à hauteur de sa bouche. Le pénis s’est enfoncé dans la bouche de mon amie jusqu’à ce que les bourses s’écrasent sur le menton et maintenant, Tom baisait en bouche mais sous mon nez, l’anus de Béatrice restait ouvert et gluait de plaisir tout autant que sa vulve.

Les mains de Tom se cramponnaient sur la nuque de mon amie pendant qu’il la baisait. Maintenant, Béatrice bavait et suffoquait mais Tom ne s’en inquiétait et de plus en plus de bave s’écoulait de la bouche de mon amie et s’étirait en un long fil qui se cassait avant de s’écraser sur le parquet de la salle.

– Ça vient, a-t-il dit ! Je vais jouir !

Et nous n’avons rien vu. Il était resté enfoncé jusqu’au fond de la gorge de Béatrice et le sperme avait envahi la gorge et quand elle a pu se dépétrer, elle s’est mise à tousser. C’était horrible. Elle n’arrêtait plus de tousser et de tourner au milieu de nous et elle s’est retrouvée devant moi et j’ai eu l’impression qu’elle avait honte de se retrouver devant moi dans cette tenue et j’ai cru qu’elle allait rendre et le sperme qui s’était égaré dans ses poumons est ressorti par ses trous de nez comme de la morve et il s’est écoulé sur son menton puis sur sa poitrine et ça faisait de longs filets sur ses seins et les gens reculaient à mesure qu’elle s’avençait vers eux. Ses yeux pleuraient quand elle est passée devant moi.

Des mains secourables l’ont guidée vers la salle de bains et quand je l’ai rejointe, elle pleurait encore et ses larmes se mêlaient au sperme de Tom.

– Tu ne vas pas rester comme ça, lui ai-je dit au bout d’un moment ! Resaisis-toi !

Je ne savais pas ce que j’aurais fait si ça avait été moi mais comme Béatrice était ma meilleure amie, je me devais de faire quelque chose. A part le lavabos, il n’y avait rien, ni torchon, ni serviette et j’ai fait couler l’eau sur mes doigts et j’ai commencé par nettoyer le menton de mon amie puis j’ai guidé mes doigts sur ses seins pour repousser le sperme vers le bas. C’était étrange parce que j’avais envie de serrer ses seins dans mes doigts et pourtant je ne le faisais pas. Je glissais mes doigts mouillés pour faire tomber le sperme et je les passais sous l’eau avant de recommencer et Béatrice continuait de pleurer et j’ai continué de chasser le sperme sur son ventre puis ses cuisses et tout comme ses mamelons, son clitoris était en érection et quand par inadvertance mon doigt est passé dessus, Béatrice m’a saisi le poignet et elle m’a forcée à la masturber mais ce n’est pas allé très loin. J’ai retiré ma culotte et j’ai fini par essuyer le corps de mon amie et pour essuyer ses larmes j’ai embrassé ses yeux. Après ça, nous sommes retournées dans la salle et nous avons cherché sa robe mais nous ne l’avons pas trouvé.

Comment faire ? Tout ce dont j’avais envie était de quitter cette maison et de rentrer chez moi après avoir ramené Béatrice chez elle. Elle y serait seule parce que ses parents étaient partis en week-end. J’ai retiré le haut de mon tailleur et je lui ai fait enfiler et c’est cul nul qu’elle est partie avec moi. Et pied nus. Heureusement que les clés de sa maison étaient cachées sous un pot de fleur. J’ai conduit mon amie à sa chambre, là où nous avions si souvent révisé nos cours. Elle m’a rendu ma veste et elle est restée nue au milieu de sa chambre et j’ai pensé qu’elle était vraiment belle et sexy et tentante quand elle a levé une main alors que j’allais repartir :

– Attends, m’a dit Béatrice, je n’avais jamais fait l’amour avant ce soir, mais j’ai souvent couché avec des femmes !

Ce fut un autre coup de massue qui m’est tombé sur la tête et je me suis dite qu’il ne manquait plus que ça.

– Je ne suis pas lesbienne, a continué Béatrice, mais j’ai toujours envie d’être avec une femme ! Reste avec moi, a-t-elle ajouté, suppliante ! Je te jure que je ne toucherais pas, mais passe la nuit avec moi !

Elle était si convaincante que j’ai fini par céder et je me suis déshabillée et nous sommes allées à la salle de bains.

– Tu es belle, m’a dit Béatrice ! Tu as une belle toison !

Prise au bec, je lui ai tout de suite demandé si elle voulait la raser et elle m’a pris au mot et j’ai subi le rasoir et à chaque fois que j’avais un sursaut mon amie m’a demandé ce que j’avais. Comment aurais-je pu lui avouer que je n’avais qu’une envie : qu’elle m’embrasse sur la vulve, qu’elle me fasse avoir un orgasme. Le rasoir passait et repassait et Béatrice m’a fait retourner pour exterminer les poils dans ma raie et quand je me suis relevée, elle m’a mis une claque sur les fesses et nous nous sommes retrouvées face à face, tétons contre tétons et nous avons été à deux doigts de nous embrasser à pleine bouche mais nous ne l’avons pas fait.

Nous ne l’avons fait qu’une fois au lit puis après nous nous sommes calées épaule contre épaule dans les oreillers et nous avons commencé à nous masturber tout en nous regardant, yeux dans les yeux jusqu’à ce qu’on croise nos bras afin que je puisse la masturber et qu’elle puisse me masturber elle aussi jusqu’à ce que nous ayons un orgasme.

– Laisse-moi faire, m’a ensuite dite Béatrice ! J’ai envie de te bouffer le cul !

Je mes suis mise de telle façon que mon amie puisse me bouffer le cul et la chatte puis ça a été à son tour de bouffer le mien jusqu’à ce que nous soyons nettoyées de nos plaisirs, telles des chattes puis nous avons discuté à propos de savoir si nous étions des lesbiennes ou des gouines, oui, plutôt des gouines parce que c’est plus fun.

Je n’en pouvais plus et nous nous sommes allongées dans les draps l’une contre l’autre, mon ventre sur son dos et j’ai posé ma main sur sa poitrine.

– Tu as des gros seins, ai-je dit à mon amie !

– Oh, ils ne sont pas assez gros, m’a-t-elle répondu ! Je voudrais qu’ils soient comme ceux de ma mère, énormes ! Tu les connais !

Je les connaissais, oui.

– Tu les as vus, lui ai-je demandé ?

Béatrice ne m’a pas répondu. Elle s’était endormie et le lendemain j’ai oublié de lui reposer la question.

Et notre vie a repris son cours.

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