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Tu vas te forcer à marcher comme une Sissy

Tu vas te forcer à marcher comme une Sissy



J’étais assise au bord du lit. En porte-jarretelles et en bas nylon noirs de qualité. Le Maître s’approcha avec une paire de sandales à la main. « Enfile ça soumise ! » me fit-il en me les jetant devant les pieds.

Je n’avais jamais vu ces sandales à talons, mais elles étaient magnifiques. Un peu inquiétante, car en fer enduit de verni. Impressionnante ! Extrêmement serrée et munie d’un cadenas à la cheville.

Une fois les pieds chaussés et prisonniers, le Maître ferma les cadenas aux chevilles. Je sentis alors mes pieds étriqués pris au piège. La courbure gracieuse de ma voute plantaire, mes orteils pliés et crispés semblaient aguichés mon Maître dont j’ai vu une belle bosse se dessiner dans son pantalon en cuir.

Ces Shoes sont tellement serrées qu’il m’est quasiment impossible de bouger les orteils. Mon Maître me prit une main pour m’aider à me relever. Une fois debout, je ressentis immédiatement les effets de la soumission envahir mes jambes galbées par la position artificielle des talons aiguilles. Les muscles de mes mollets, mais aussi de mes cuisses sont fortement sollicités pour rester debout. Mes pieds enserrés sont déjà en train de souffrir alors qu’il n’y a que deux minutes que je porte ces Shoes ! J’ai l’envie irrépressible de me rasseoir, mais le Maître me retient fermement la main et m’ordonne sur un ton ferme :

“Comme je trouve que tu manques de distinction quand tu marches en talons, ces sandales vont te permettre de marcher avec plus d’élégance pour ton Maître. J’ai fermé les cadenas à tes chevilles. Je garde la clef. Tant que je ne te libère pas, tu vas rester dans cet état de soumise totalement dévouée. Tu vas te forcer à marcher comme une Sissy pendant des heures.”

J’étais prisonnière de son fétichisme inconditionnel pour les talons hauts. Totalement à sa merci, je me rendais compte que je ne pouvais pas les enlever et serais obligée de tout accomplir perchée sur ces talons aiguilles qui allaient vite, je le sentais, devenir des ustensiles de torture.

J’ignore combien d’heures j’ai dû garder ces chaussures à mes pieds. Je sais juste qu’ils étaient si serrés que mes pieds n’enflaient même pas malgré tout le sang concentré au bas de mon corps. J’ai été contrainte de faire le ménage chez mon Maître vautré devant la télévision. Il se rinçait l’œil sur la cambrure de mes pieds, sur le galbe de mes jambes gainées de nylon. Il bandait sans arrêt. À chaque fois que je passais dans son sillage, je sentais ses yeux reluquer mes pieds et mes chevilles talonnés.

Il me soulagea quelques fois quand il devait se vider, car ses testicules se gorgeaient de plaisir dominateur à force de voir sa chienne soumise déséquilibrée sur ses talons aiguilles. Quand je parle d’apaisement de mes douleurs, n’allez pas croire qu’il ouvrit les cadenas pour me libérer les pieds. À un moment donné, j’ai même eu la crainte qu’il ait perdu la clef, car ces talons en fer ne pouvaient alors plus jamais être retirés, sauf par des pompiers. Non, mon unique soulagement était quand il voulait me prendre la chatte. Il m’autorisait alors à me mettre à quatre pattes comme une bonne chienne soumise.

Les genoux à terre, la croupe bien reculée en arrière pour exposer le mieux possible mon petit trou à mon Maître, il se donnait à cœur joie et labourait mes entrailles sans retenue. Je sentais qu’il était surexcité par cette situation et accroupi derrière moi, il s’agrippait à mes chevilles qu’il relevait légèrement pour s’enfoncer le plus profondément possible dans mes entrailles. Ses couilles tapaient les miennes tant il y mettait du cœur. La première fois, il découilla très rapidement de longs jets de sperme sur mes sandales à talons. Il ne me demanda pas de lui laver la queue avec ma langue comme il avait l’habitude et me força alors à me relever pour aller me laver le cul et nettoyer mes Shoes à la salle de bain. Perchée sur mes talons, le soulagement pour mes pieds avait été trop court. Je fis beaucoup d’effort pour ne pas lui montrer ma souffrance. J’avais la fierté de l’esclave sexuelle qui lui appartenait totalement. C’est sous ses yeux pervers et sa queue dégoulinante que je vacillai sur mes talons. J’essayais de soulager mes orteils, mais ils ne bougeaient pratiquement pas tant la sangle des sandales les serrait. Ils devaient en plus avoir enflé.

Je me promis que lorsqu’il voudrait m’enculer une nouvelle fois, je ferais tout mon possible pour que ce moment dure le plus longtemps possible afin de soulager mes pieds, mais aussi les muscles de mes mollets galbés, au bord des crampes.

Durant ces longues heures talonnées, il me ramona le vagin anal encore trois fois. Il était encore bien vigoureux ce satané fétichiste même si à chaque fois il était plus long à venir et le sperme était moins abondant. Paradoxalement, même s’il me détruisait l’œillet à chaque fois vigoureusement, ce moment était devenu un soulagement délicieux pour mes pieds en souffrance. À chaque fois qu’il avait fini, il me forçait à me relever immédiatement pour aller à la salle de bain. Sauf la dernière fois où il m’ordonna d’aller lui chercher une bière au frigo, laissant son sperme dégouliner sur mes fesses sur lesquelles il venait d’envoyer de longs jets blancs. Il m’obligea de défiler encore et encore devant lui pendant qu’il sirotait sa bière en se branlant.

À l’ultime enculade, des heures plus tard. Il ne termina pas sur mes fesses. Il était à quatre pattes derrière moi et au moment où il allait venir, il me retourna comme une girouette, il introduit dans ma gorge sa queue qui sentait mon cul. Se pencha en avant pour agripper fermement mes talons et me lima la bouche en restant accroché à mes sandales. Il relevait de plus en plus haut mes jambes. Cette position faisait maintenant souffrir mes genoux, car tout le poids de mon corps reposait dessus. Je n’arrivais toujours pas à détendre mes pieds courbés depuis des heures et j’ai senti qu’il fallait que ma bouche soit aussi efficace qu’un vagin pour qu’il vienne rapidement. Je n’en pouvais plus. J’avais des crampes aux mollets, mais aussi à la plante des pieds qui étaient restés courbés artificiellement depuis des heures. Il fallait que je m’applique pour qu’il me libère de cette prison plantaire.

Après avoir dans un long râle ensemencé ma bouche baveuse dont la salive dégoulinait sur mon menton, il se retira de cette chaude cavité sans pour autant relâcher ma position à genou, les jambes en l’air. J’entendis avec un soulagement incroyable le cliquetis du cadenas qui annonçait la libération de mes pieds douloureux.

Ce fut un grand moment de soumission.

Un moment qui se reproduira tant mon Maître a aimé cette soumission en talons.

Je ne marche pas avec plus d’élégance, mais je sais que je vais devoir faire des efforts pour éviter des traitements de si longue durée pour mes petits pieds et mes jambes qui restent encore douloureux des heures durant.

LaikaBitch, chienne talonnée

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