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Marie, cougar catéchiste

Marie, cougar catéchiste



Mon prénom est Marie, je suis mariée, j’ai 44 ans, je suis mère au foyer et je suis ce qu’il convient d’appeler une maman catéchiste : chaque semaine, j’ai choisi d’animer un groupe de jeunes de 18 ans, élèves de Terminale, en les formant à l’Évangile.

Sous des dehors très sages, il me faut avouer que je suis en réalité une femme perverse : ma passion consiste en effet à séduire de jeunes gens, des garçons le plus souvent, mais parfois des filles, afin d’avoir des relations sexuelles avec eux. Dans notre milieu traditionaliste, à cet âge, ils sont le plus souvent puceaux et le sexe est tabou dans leur famille.

La première étape consiste à leur présenter un texte biblique assez évocateur, par exemple, l’épisode du livre de la Genèse où Onan est condamné par le Tout Puissant pour avoir répandu sa semence dans la terre, ce qui par la suite a donné le terme « onanisme », qui veut dire masturbation.

Je me souviens particulièrement de deux frères jumeaux, Donatien et Rogatien, issue d’une famille bourgeoise particulièrement coincée et à cheval sur les valeurs morales. Je les ai entendus vouvoyer leurs parents, qui m’ont recommandé d’être particulièrement sévère envers eux. Habillés coton-velours, chemises bien repassées et chaussures bien cirées, l’inévitable pull sur les épaules, ils étaient d’une politesse exempte de tout reproche. À la fin de la séance, alors qu’il était déjà tard et que les autres étaient partis, je leur ai demandé :

— Et vous, les jeunes, pratiquez-vous l’onanisme ?
— Oui, Madame, a dit Rogatien en baissant les yeux.
— Moi aussi, a avoué Donatien.
— Depuis longtemps ?
— Oui. Mon frère aussi.
— Savez-vous qu’il s’agit d’un péché mortel ?
— Oui, a convenu Rogatien, en rougissant beaucoup.
— Vous êtes-vous confessé pour cela, au moins ?
— Non. Jamais.
— Pourquoi ?
— Nous n’avons pas osé, a dit Donatien après un temps de silence.
— Pourquoi n’avez-vous pas osé.

Un nouveau temps de silence, lourd de condamnations morales. Dans ma culotte, c’était la fête humide, tant l’exercice est excitant. Avec d’autres jeunes, il m’est parfois arrivé de jouir à cette étape-là, sans même avoir besoin de me toucher.

— Nous avons honte, a dit Rogatien.
— Il n’y a pas de honte à avouer son péché, si l’on est disposé à ne pas recommencer. Mais vous n’y êtes pas disposés, n’est-ce pas ?
— Si, Madame. Mais que va nous dire le père abbé ?
— Il vous fera expier votre péché, tout simplement, afin de vous expurger du démon qui règne entre vos jambes. Vous avez peur ?
— Non, Madame. Nous avons juste honte.
— Si vous voulez, je peux vous absoudre discrètement. Ce sera plus simple.
— Vous ? Mais… vous n’êtes pas prêtre !
— Et pourtant, j’ai reçu ce pouvoir, spécialement, de notre évêque. Vous voulez que je vous montre la lettre par laquelle il m’a autorisé à procéder à ce sacrement ?

Je leur ai montré la lettre, qu’ils ont parcourue, ébahis. C’était un faux, évidemment, et même assez grossier. Ils sont si naïfs !

— Que devons-nous faire, Madame, a demandé Rogatien ?
— Nous sommes prêts à tout pour recevoir l’absolution !
— Dans ce cas, mettez-vous nus pour que je puisse constater jusqu’où le mal vous a atteints, dis-je en verrouillant la porte et en gardant la clé dans ma poche, autant pour être certaine que personne ne nous dérangera que pour éviter que ces deux magnifiques éphèbes ne prennent le large au moment le plus intéressant.
— Pardon ?
— Oui, vous avez bien entendu : complètement nus. Maintenant. Allez, à poil, les jeunes, plus vite que ça ! Vous pouvez juste garder vos croix baptismales, si vous voulez.

Depuis leur plus tendre enfance, dans des écoles privées très chic, ils ont été dressés pour obéir aveuglément et sans poser de questions. Leur père a décidé que Rogatien deviendrait prêtre, tandis que Donatien serait officier de marine, afin de donner sa vie pour la patrie dans une guerre qu’il espère prochaine, car sa famille a besoin de héros après le scandale d’un oncle curé emprisonné pour avoir touché à des enfants. Quelle idée de se faire prendre aussi bêtement !
Les deux jouvenceaux se sont donc dévêtus, tout confus de se retrouver nus devant une femme pour la première fois de leur vie. Ils ont essayé vainement de cacher leur sexe avec leurs mains, que je leur ai ordonné de joindre derrière leur dos. Confus, mais bandants. Ils avaient de très belles verges, dressées vers le haut, comme des prières génitales. D’une propreté irréprochable, ils avaient des corps magnifiquement sculptés par une fréquentation assidue de la salle de musculation, avec des biceps bien définis et des tablettes de chocolat sur le ventre, bien qu’un peu pâles.

— Félicitations, les jeunes. Vous êtes de beaux petits faunes.
— Merci, Madame, a dit Rogatien, surpris de recevoir des compliments dans ces circonstances.
— Laissez-moi vous examiner de près, je vous prie.

De très près, même. J’ai pris un triple décimètre afin de mesurer la longueur de leur pénis : vingt-deux centimètres, si je me souviens bien, avec des diamètres à l’avenant. Pas mal du tout. Sous les néons glauques de la salle de catéchèse, ils avaient de gros glands tout rouges, fendus en deux par un long méat ruisselant de rosée du désir qui gouttait sur le sol. Pendant ce temps, ils se tenaient spontanément au garde-à-vous : les scouts leur avaient donné cette habitude de soumission totale à l’autorité que je représentais, ce qui, je l’avoue, m’arrangeait bien.

— Maintenant, faites-le.
— Vous voulez qu’on fasse quoi ?
— Montrez-moi le péché par lequel vous abusez de votre corps. Ainsi, vous serez pardonnés.
— Est-ce absolument nécessaire, Madame ?
— Oui, il le faut vraiment. Ensuite, vous serez pardonnés.

Tous deux ont saisi leur mandrin à pleine main, et se sont masturbés devant moi. J’étais aux anges. J’éprouvais une furieuse envie de me caresser aussi, mais ce n’était pas encore le moment, car cela risquait de les effaroucher. Cependant, j’ai constaté qu’ils n’arrivaient pas à conclure, trop troublés par l’obscénité la situation.

— Voulez-vous que je vous aide, leur-ai proposé en retirant mes chaussures ?

Avec mes orteils, un pied chacun, je leur ai chatouillé les bourses. Avec ce traitement, ils n’ont pas tardé à éjaculer sur mes petons un foutre abondant et gras, tout blanc. Ils avaient dû résister à la tentation de se masturber depuis de longs jours, de sorte qu’ils n’en pouvaient plus. Je suis arrivée au bon moment. Cela leur a procuré, à tous les deux, un orgasme fabuleux, proche de l’extase. Mes petits pieds sont magiques.

— Maintenant, avalez votre semence sur mes pieds. C’est un ordre.

Ils ont obtempéré, jusqu’à la dernière goutte, y compris le fluide séminal qui s’était glissé entre mes orteils. Cela a pris beaucoup de temps. Puis je leur ai permis de se rhabiller.

— Sommes-nous pardonnés de notre péché, s’est enquis Donatien ?
— Pas encore, mes amis, pas encore. Soyez patients. Nous aurons besoin d’une séance supplémentaire, la semaine prochaine. D’ici là, interdiction de se tripoter, mes garnements. N’oubliez pas que Dieu vous surveille d’en haut et que rien ne lui échappe. Et bien sûr, pas un mot sur tout ceci, sinon pas de pardon des péchés. Vous me promettez d’être discrets ?
— Promis, ont-ils répondu en cœur.
— Pour la prochaine fois, je vous réserve une surprise. Soyez à l’heure !

La semaine suivante, une fois les autres jeunes partis, je leur ai à nouveau demandé de se dévêtir, ce qu’ils ont fait, cette fois non seulement sans rechigner, mais avec une certaine impatience. Puis je leur ai montré des chaises munies de godes ventouses tournés vers le haut. Ils étaient tout étonnés et dubitatifs. Je leur ai expliqué l’usage de ces instruments de contrition :

— Vous allez devoir le faire rentrer dans votre derrière. Ne vous inquiétez pas : ils sont bien lubrifiés.
— Mais ils sont trop gros. Ça ne rentrera jamais, s’est ému Donatien !
— Mais si, ne vous en faites pas. Cela va étirer votre petite rosette, mais c’est comme cela que vous expierez votre péché de chair. Mais si vous avez peur, vous pouvez réciter une prière tout en vous engodant, par exemple, un « je vous salue Marie ».

Je vous salue Marie, pleine de grâce.

Han ! Donatien, le premier, s’est assis sur le gode et s’est défoncé la rondelle sur un ou deux centimètres, avec une grimace de douleur.

Le Seigneur est avec vous

À son tour, Rogatien a sacrifié sa virginité anale sur l’autel de ma perversité.

Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.

Centimètre après centimètre, les godes sont entrés complètement dans les entrailles des deux jeunes gens qui continuaient à prier tout en gémissant et en s’emboutissant l’anus. Ces bites de plastiques leur appuyaient sur la prostate, ce qui a renforcé leur érection et fait couler un liquide abondant qu’ils ne connaissaient pas. Une délicieuse odeur de fauve a empli la salle. Il m’a fallu penser à ouvrir les fenêtres pour aérer, après.

Ils croyaient que j’allais leur demander de se masturber ainsi. J’aurais pu, mais j’avais prévu un tout autre programme. Je leur ai attaché les poignets et les chevilles avec de la corde, puis je leur ai bandé les yeux. Ils se sont docilement laissé faire, tout en confiance.

Ensuite, j’ai tiré le rideau du fond, et une autre femme qui se trouvait cachée là depuis le début de la séance est venue me rejoindre. Ensemble, nous nous sommes déshabillées, puis embrassées bouche à bouche, parce que nous sommes amantes.

J’ai branché la sono, avec des cantiques bien rythmés, du genre de ceux qui plaisent aux jeunes dans les camps où l’on chante sa foi devant le feu, avec une guitare. Nous nous sommes rapidement déshabillées, puis je me suis assise sur le sexe dressé de Donatien, tandis que l’autre femme a fait de même sur celui de Rogatien. Nous avons toutes deux tortillé notre bassin, entrant et sortant les mandrins de nos vagins, au rythme de la musique. Je me suis aussi inséré la tige virile dans me petit trou arrière ; elle aussi. Elle était encore plus excitée que moi et embrassait sur la bouche, très goulûment, le garçon qui se trouvait en face d’elle, en l’attrapant par les cheveux. Puis nous avons échangé de partenaire, avant l’éjaculation que vous avons recueillies dans nos bouches, à peu près en même temps. J’en ai avalé la plus grande partie et j’ai trouvé cela délicieux.

Comme nos pénitents étaient jeunes et très vigoureux, il nous a suffi de les sucer une minute ou deux pour qu’ils bandent encore. Nous nous sommes empalées sur les zguègues érectiles, bien à fond, côté anal, en actionnant nos sphincters pour bien les stimuler. Enfin, nous avons retiré les bandeaux. Ils étaient sidérés, surtout Donatien, à cause de la femme nue qui était assise sur ses genoux et qu’il était en train d’enculer jusqu’au fond des boyaux. Les larmes aux yeux, ils ont crié en cœur :

— Maman !

Comme les deux chaises se trouvaient l’une près de l’autre, j’ai pu embrasser mon amante à pleine bouche d’où du sperme débordait encore en longs filets veloutés qui nous tombaient sur les seins, pendant que la mère pinçait vicieusement les tétons de son fils.

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