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Cousins…, cousines, tante ( 4)

Cousins…, cousines, tante ( 4)



Nous reposions maintenant côte à côte, elle toujours à terre sur sa serviette, mais elle l’avait tiré à la même hauteur, moi comme un prince sur mon transat de star… Normal, nous ne sommes pas tous parfaits !!!
Nous étions éreintés, pour avoir joués à la petite bagarre…
Ma polissonne de cousine, dés qu’elle avait le dessous, m’attrapait les testicules et les serrait à les faire gicler par le bout de la bite… Quand elle ne me tirait pas par la verge… Sa petite grosse chatte était à portée de main, mais pendant nos jeux, à aucun moment, je n’avais osé mettre la main au panier… Peut-être, mon éducation ecclésiastique ??? N’oublions pas que j’ai tout de même servi d’enfant de cœur pendant un mois… Après, j’ai été viré pour avoir bu le vin de messe et, surtout, pour l’avoir remplacé par mon urine… Ça tombait bien, c’était du blanc.
Le regard fixé sur son mont de Vénus, je sentais mes yeux se fermer peu à peu. Ce qui me retenait encore, c’était la fabuleuse érection qui persistait entre mes jambes… J’écartais avantageusement les cannes, afin que si ma Rebecca se levait, elle ne perde rien de ma superbe. Je glissais, petit à petit, vers la demeure du père Morphée…
Dans mon rêve, une voix insistante, pour ne pas dire casse-couilles, essayait de me sortir de ma torpeur :
« Alors, mon neveu…, allez, réveille-toi, sinon les oiseaux vont te le picorer… ! .. Allez, Julien, de plus, vu ton état, il n’y a aucun doute que tu es un homme… ! »
Cette dernière phrase me fit sursauter… J’ouvris tant bien que mal mes yeux embués de sommeil… Ma tante était penchée au-dessus de moi, me parlant, le regard dirigé vers mon infortune… Je me levai d’un bond et, tout en cachant le bidule qui me pendait entre les cuisses, je cherchai mon slip. Je vis ma cousine, toujours allongée, mais habillée comme il se doit, elle avait remis ses fringues avant l’arrivée de sa mère, “oubliant” de me prévenir en temps utile… La garce !!! Ma tante, finit de me mater et me rassura :
« Ne t’affole pas, Julien, tu sais, j’ai déjà vu des hommes nus… ! .. Bon il faut dire, qu’ils n’étaient pas tous aussi aguichants que toi, ni aussi bien mon montés… ! .. Par contre, je crois que ta cousine en est à son premier… ! ..J’espère que tu lui as demandé la permission avant… ! »
J’allai lui dire que c’était elle qui avait commencé… Quand d’une voix fluette et consternée, Rebecca :
« Non, il a simplement dit qu’il fallait un début à tout… ! .. Tu penses bien, maman, que je n’ai pas regardé… ! »
À ces mots, ma tante se retourna pour trouver mon slip, j’en profitai pour lancer un regard assassin à ma tendre cousine… Celle-ci me répondit en me tirant la langue… Ça faisait longtemps. Tatie me tendit mon cache-sexe que j’enfilai sans attendre… Après avoir dîné, usé par les événements, je montai dans ma chambre, non sans avoir appris que ma tante rentrait tous les soirs vers 18 heures. Ça pouvait servir… Une lumière aveuglante me sortit du rêve dont je me délectais… Quelqu’un avait ouvert les rideaux et parlait comme un bonimenteur de foire. Evidemment, c’était ma cousine… De plus, elle tenait mes pruneaux du bout des doigts, à la recherche de je ne sais quoi… Elle m’écrasait, tour à tour, la droite, puis la gauche… Elle commençait à me faire très mal, alors je l’interpellai :
« Tu fais quoi là…, tu vérifies que mes couilles sont bien descendues ce coup ci ? »
Elle retint un fou rire :
« Bon, n’râle pas…, j’ai juste eu le temps de mettre mon maillot, quand j’ai vu ma mère arriver au bout de l’allée ! »
Plausible…, mais peut-être faux…, avec les femmes…
Après tout, ça ne m’a pas vraiment gêné… Tante Nath avait l’air d’apprécier la grosseur de ma bite… Reb finit par me lâcher les testicules, mais seulement pour m’agripper la queue et commença à me la palper dans tous les sens. Elle m’expliqua que sa mère, l’avait réveillée juste avant de partir pour lui demander de préparer le petit déjeuner, car elle était en retard…, et que c’était prêt. D’un bond, j’arrachai mon sexe des mains de ma parente, et cherchai du regard mon slip… Rebecca m’apprit qu’il était au lavage, mais que ça ne servait à rien, puisque tous deux, allions jouer Adam et Eve toute la journée. Après la collation, nous reprîmes nos places au soleil, c’était mardi, ma deuxième journée… Après tout, c’était loin d’être aussi désagréable que je ne l’avais pensé. Il ne se passa pas cinq minutes pour entendre la voix mélodieuse et discrète de ma cousine :
« Dis Julien…, tu t’es branlé hier soir ou ce matin ? .. Moi, hier soir, oui…, je dois t’avouer que je l’ai fait en pensant à ta grosse queue qui glissait contre ma chatte, ce qu’elle a bavé !!! .. Par contre, ce matin, je n’ai pas pu, ma mère est entrée à l’improviste pour me demander de faire le p’tit déj’ à Monsieur… ! .. Ça ne te dérange pas si je le fais maintenant ? .. Tu peux même regarder…, si tu veux…, t’as qu’à te mettre entre mes jambes, tu pourras tout voir… ! .. Ça peut te servir pour tes futures conquêtes…, enfin, si tu veux… ! »
Elle n’attendit pas la réponse, ses deux mains glissèrent sur son ventre, l’une dédiant son majeur à l’entrée de son vagin, l’autre posant trois doigts sur le haut de sa vulve, afin de frotter son petit clito en manque. J’allais trouver une excuse à la con comme d’hab, quand je fus ébahi par les petits cris de souris qui s’échappaient de sa bouche grande ouverte… Prenant mon courage à deux mains, je me levai, elle écarta plus les jambes afin que je puisse m’agenouiller devant la scène à immortaliser. Son doigt, expérimenté, entrait entièrement dans sa vulve, de longs jets de mouille lui lacérèrent la main et, déjà, un bruit de cliquetis d’eau se faisait entendre… Ses yeux mi clos me dévisageaient, à la recherche de mon émoi… De temps à autre, elle fixait mon sexe, tendu à l’extrême et accélérait des deux mains. Enfin, elle ralentit et murmura :
« Si tu veux, tu peux me le faire…,tu n’as qu’à faire comme moi… ! .. Mais un seul doigt dans ma chatte, je veux être un jour, dépucelée par une grosse bite comme la tienne… ! .. Ce serait dommage de perdre ma rondelle sur deux doigts…, enfin, si tu veux ! »
J’avalai bruyamment et, m’étant avancé, ses mains quittèrent le site de lancement de queues, pour m’att****r la tête, et me tirer sur elle. Elle grommela :
« Dis donc, tu n’as pas l’intention de me doigter ainsi, sans préliminaire, telle une poupée gonflable ? »
Elle colla sa bouche sur la mienne, une main descendit entre nous deux et me saisit bite et couilles… Une fois de plus, elle tira sur ma langue et entreprit de lui faire une fellation digne d’une princesse des mille et une nuits. Elle finit par me la lâcher pour m’informer :
« C’est dommage que je sois en pleine ovulation…, mais ça devrait être bon pour dimanche… ! .. On pourrait perdre son pucelage ensemble…, qu’est-ce que tu en dis ? .. Le bout de ton gland et tout baveux…, tr n’aurais pas envie de cracher, par hasard ? »
Je ne répondis pas…, à question idiote, réponse idiote. Je collai mes lèvres sur la peau douce de sa gorge et descendis doucement le long de son cou… Arrivé entre ses seins, je ne pouvais passer sans les saluer…, ça aurait pu la vexer. J’aperçus deux énormes tétons, érigés comme des tours Eiffel, de quoi vous crever un œil. Dés qu’ils furent sous mes mains et mes lèvres, elle se cambra tel un cobra, son bassin battait la chamade, et sa bouche prononçait des mots dans un alphabet inconnu. Une de ses mains me lâcha la bite pour aller recueillir le liquide sirupeux éjecté de sa vulve. Elle l’amena contre mes lèvres et, avec un sourire de fauve, m’en tartina la bouche. Le goût salé ne fit autre que m’exciter… Je descendis encore, l’obligeant à me lâcher complètement… Maintenant, presque à plat-ventre entre ses cuisses, ma langue lui remplissait le nombril. Ma main entreprit alors de lui caresser la vulve… C’était la première fois que je touchais l’intimité d’une femme. Je fus surpris par le terrain plus que glissant, Rebecca réagit à mon contact, en miaulant et en avançant sa chatte contre ma main. Tout en lui léchant le trou du nombril, mon majeur glissa le long de sa fente verglacée et s’enfonça, naturellement, au fond de son vagin… Aussitôt, elle hurla et me griffa le visage, mon autre main palpa le haut de son bas-ventre et trouva très rapidement son petit bouton de rose, exacerbé, emmêlé dans ses petites lèvres, nageant dans un étang de mouille. Je commençai à me demander comment cela allait finir…, car ses rugissements risquaient de réveiller toute la Provence. Je lui alésais l’entrée féerique, tout en lui écrasant le clito… Cela la mit dans un état de c*** presque instantané et je vis ses yeux qui se révulsaient. Son souffle devint plus court, accompagné de soubresauts du bassin enfournant mon doigt au plus profond. Entre deux gémissements, elle bafouilla :
« Le bout de ton doigt ne sert à rien droit dans le vide…, mets la paume de ta main vers le haut, plies ton doigt, et gratte moi l’intérieur, derrière le clito ! »
J’obéis et. à peine exécuté, la caresse la fit s’asseoir, elle me saisit la tête à deux mains et hurla comme une folle. Mes mains furent assaillies d’une douche bouillante et abondante, me faisant plutôt penser qu’elle m’urinait dessus. Elle se recoucha en faisant entendre de petits cris d’oiseaux des îles et ses mains poussaient sur ma tête d’une manière décidée.
Voyant que je ne comprenais pas, elle susurra :
« C’est pas là qu’il faut me lécher… ! » Tout en me poussant vers son intimité.
J’avais beau être novice, j’avais tout de même compris à demi mots… Je dirigé ma langue plus bas et remplacé mes doigts sur le clito. Aussitôt, son bassin se mit à me claquer sa chatte contre la bouche. Puis, après d’innombrables soupirs, elle râla :
« Plus bas aussi…, dedans, au fond ! »
Je descendis encore, mais je ne sus que faire de mon majeur planté dans son antre… Je le positionnais plus bas, contre une rondelle rugueuse. Je repris en main le clito et ma langue pénétra profondément dans son minou baveux. Le bond qu’elle fit sur la serviette, me déconcerta, ses cris devaient s’entendre dans les pays limitrophes et elle s’enfourcha, d’elle-même, l’anus sur mon majeur graissé comme un pignon de boîte à vitesse Ferrari. Rebecca réagit :
« Non…, non, pas là…, t’es un porc…, ooohhh oui, encore plus loin, plus fort… ! .. Non…, arrête, je vais faire pipi…, arrête…, je pisse…, aaahhh, salaud… ! »
Une main lui palpait le clito, l’autre lui défonçait le cul, pendant que ma menteuse lui ramonait la cheminée du père Noël.
Après m’avoir aspergé copieusement le visage de mouille et d’autre chose, elle finit par se soutirer à mes sévices, en rampant sur le dos. J’eus juste le temps d’apercevoir son minois, ses taches de rousseurs étaient réapparues et ses joues rosies par les orgasmes, lui conféraient un visage d’ange venu directement des enfers pour dévoyer les pauvres pécheurs que nous sommes… Et elle avait bien réussi. Elle fila vers la douche, s’empressa d’effacer les traces de sa jouissance. En me levant pour la rejoindre et me débarbouiller, je me rendis compte de mon érection à rendre jaloux tout un troupeau de taureaux excités par un pré rempli de génisses en chaleur.
Je me collai derrière elle et, automatiquement, ma queue se fraya un chemin entre ses fesses. Elle accusa le coup, en arrêta un moment de se laver l’entre-jambe. Puis, pivotant, elle passa derrière moi, colla sa vulve contre mes fesses et commença à me laver le bas-ventre. Elle approcha de mon oreille :
« Excuse-moi d’avoir uriné…, mais bizarrement, impossible de me retenir ! .. N’empêche, c’était génial…, tu es sûr de ne l’avoir jamais fait à une autre fille… ? .. Je dois dire que je n’ai jamais mouillé ainsi…, même hier soir en me branlant en pensant à ta grosse queue, c’était bien…, mais là, je croix que je me suis évanouie un instant… ! .. Franchement, tu mérites une récompense ! »
La main qui me lavait les couilles, devint plus intime et celle qui s’occupait de ma bite, monta jusqu’au gland. Elle aussi, ne donnait pas l’impression d’être novice… En moins de temps qu’il faut pour le dire, elle m’amena aux portes de l’éjaculation… Elle m’écrasa les testicules en mimant avec son bassin le coit… De toute évidence, elle avait encore un orgasme… Je passai une main derrière entre sa chatte et mes fesses et collai mes doigts contre sa fente… Elle miaula, accéléra, et me libera enfin… Je vis que d’énormes giclées de sperme se mêlaient à l’eau ruisselante. Je sentis ma main se remplir de liquide plus dense et plus chaud…
Y a pas à dire…, ma cousine aimait la bite.

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