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un chien qui s’ignore– FIN

un chien qui s’ignore– FIN



‘Bon allé, maintenant que tu connais toute l’histoire, mon Rex, il va falloir te préparer pour ton dernier voyage’

Je reprenais contact avec la réalité et ma situation.
Maitresse Ophélie m’attrapa par le collier et me traina vers un coin de la pièce. Elle me plaça rapidement des sangles sur les poignets et les chevilles. Horace sortir de la pièce.

Je paniquais et me débattais. Un coup de bottes dans les couilles me ramena au calme. Je me retrouvais immobilisé : la sangle de mon poignet droit rejoignait ma cheville gauche en passant sur mon dos, croisant la sangle qui reliait mon poignet gauche à ma cheville droite. Ma tête reposait au sol. Un nouveau collier métallique remplaça l’autre, celui là était équipé d’une longue tige filetée.
La position était inconfortable.
Horace revint en poussant un porte palette sur lequel reposait une grosse caisse en bois, renforcée de métal aux angles, ouverte sur un côté. Des indications indiquaient le sens du haut et du bas. Plusieurs bandeaux rouges inscrits ‘fragile’ recouvraient les différents cotés.

Je fus pris de panique à nouveau et en vint presque à regretter ma cage de plexiglas qui trônait de l’autre cote de la pièce.
Horace et maitresse Ophélie durent me porter pour m’approcher de cette caisse. Je fus poussé sans ménagement à coup de pieds pour y pénétrer. Heureusement une couche de paille recouvrait le sol en bois et mon visage plaqué au sol glissa plus facilement. Je sentis que maitresse Ophélie m’enfonçait un plug dans mon cul explosé et douloureux. Je gémissais de douleur.

‘ Ça c’est un plug tunnel. Il est creux, ça te permettra de faire tes besoins dans ta caisse et en même temps son bon gros diamètre de 10 cm te gardera bien en forme pour accueillir tes copains les ânes’

Une grosse claque sur les fesses me fit sursauter.
Une trappe sur le haut de la caisse lui permit d’att****r la tige filetée reliée à mon collier. Elle tira dessus et mon corps bascula. Ma tête se releva jusqu’à toucher le ‘plafond’ de la caisse. Elle boulonna la tige à la caisse et je fis ainsi arrimé et immobilisé pour de bon, les bras coincés dans le dos et le cul rempli. Elle m’attrapa les chevilles pour les écarter et les placer contre les côtés de la caisse. J’entendis une visseuse fixer les sangles sur le bois. Mes couilles lestées se balançaient, le plug avait pris possession de mon cul. J’entendais maitresse Ophélie ricaner derrière moi et bientôt prendre mes couilles exposées dans son poing.

‘Voilà Rex, j’ai été contente de te revoir. Ta transformation est finie. Les marocains vont adorer ce que tu es devenu. Regarde-moi ce cul qui dégouline encore de lubrifiant, prêt à servir. Hum tu vas tous les faire craquer ces ânes en rut ! Bon voyage ! Finalement ma sœur et toi vous finissez pareil : des réservoir à sperme.’

Sur un éclat de rire, la visseuse se remit en marche pour sceller le côté de la caisse derrière moi, ainsi que la trappe du dessus. Je me retrouvais dans le noir, apeuré.
La caisse se mit à bouger à tourner. Je fus chargé dans un véhicule. Les portières claquaient et le véhicule démarra.

Mes bras immobilisés dans le dos me faisaient déjà mal. Avec les chocs de la route, mon collier rentrait dans mon cou. Je sentais un liquide couler de mon cul ouvert, dégouliner sur mes couilles et mes cuisses pour finir sur la paille. Je pissais également sans pouvoir me retenir, vu le traitement des sphincters que j’avais subi.

Le véhicule s’arrêta enfin et manœuvra. Des discussions avaient lieues. Ma caisse fut finalement déchargée et placée dans un entrepôt. Par un défaut du bois, je voyais plusieurs personnes s’activer autour de la caisse. Quelqu’un ouvrit la caisse côté visage. Deux blacks me regardèrent avec le plus grand sérieux. Ils m’inspectèrent les dents, les yeux, la langue. L’un enfonça ses doigts dans la bouche le plus loin possible et fit des allers retours. Un grand sourire apparut sur ses lèvres.

‘Ok ma belle, je te prends ta putain pour 1500€, comme conclut’

Une enveloppe circula, les billets furent comptés. Le deuxième black sorti un bâillon boule gonflable de sa poche.

‘Le bateau arrivera que demain matin, on doit être discret pour cette nuit‘
‘La pute ne fera aucun bruit, ses cordes vocales sont mortes’
‘OK, bien joué ! Mais je vais lui mettre quand même, une bonne pute doit toujours avoir la bouche pleine’

J’ouvrais la bouche docilement, un peu déçu qu’ils ne testent pas mes dons de pompeuses de bites et accueilli le bâillon.
Le black se fit un plaisir de la gonfler au maximum, les joues dilatées et vérifia ma bonne respiration par le nez. La porte se referma, maitresse Ophélie me fait un clin d’œil et remit les vis.
Je ne la revis plus jamais.

Le lendemain matin, la caisse fut hissée dans un bateau, j’entendais parler arabe. Je relevais plusieurs fois le nom de Nouakchott, capitale de Mauritanie. Maitresse Ophélie avait dit la vérité !

Je n’entendis plus jamais parlé de ma femme, pute de chantier désormais.

Je fus charrié par bateaux, puis par 4 x 4 à travers le désert. Mes guides me permirent de respirer librement en ouvrant la caisse et je fus autorisé à boire leur urine et avaler leur sperme pour m’hydrater. Par contre aucune saillie ne me fut offerte.

Je fus finalement descendu de la caisse à coup de triques. Des discussions eurent lieu. Des salutations. Je fus à nouveau confié à d’autres personnes. Ils m’entrainèrent dans une sorte d’écurie miteuse. Un collier avec une lourde chaine fut fixé à un râtelier. Je n’étais pas seul. Plusieurs mâles étaient rangés en épi le long du râtelier. Je ne pus desceller aucun signe d’humanité dans leur regard ou leur attitude. Ils attendaient, enchainés eux aussi, à 4 pattes dans la paille dans une odeur infecte.

J’entendais dans la parcelle voisine, les ânes braire longuement.
Peut être avaient ils senti un nouveau vide couille arriver…
Je ne revis plus jamais la France, j’en oublierai même la langue.

FIN
Merci pour les accros de cette histoire et leurs commentaires (110 pages !), merci aux autres pour leur ‘like’

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