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un divorce compliqué (9)

un divorce compliqué (9)



Le dimanche, c’est quand même la meilleur journée qui existe non ?
Aucune obligation, pas de travail, on peut trainer tranquillement. Je me réveillais le premier, et me tourna vers ma mère qui dormait encore. Il était 9h. La nuit avait été calme, on avait regardé la télé hier soir, on était fatigués. Je lui avais léché la chatte. Pas de pénétration, juste passé un moment à lui lécher la chatte, jusqu’à ce qu’elle jouisse. Ensuite, elle a voulu me branler, mais j’étais tellement fatigué, elle a compris et elle a arrêté. Elle ouvrit un œil, la tête bien callée dans l’oreiller, me fit un petit sourire, referma les yeux, emit un petit gémissement d’une personne qui se reveille. Elle portait une petite nuisette noire en satin. Elle pivota doucement dans le lit, s’adossa un peu, et releva légèrement sa nuisette pour que je puisse voir sa chatte.
– tu la veux ? me demanda t-elle.
Je ne sais pas pourquoi, mais souvent, la nuit, je rêve d’évènements qui m’ont marqué, ou je cogite sur des idées. Et là, je m’étais rappellé toutes les fois où ma mère avait été autoritaire avec moi, où elle m’avait puni, où elle m’avait engueulé… bref, toutes les fois où elle m’avait fait passer un mauvais quart d’heure, et il y en avait eu plus d’un. Après, c’était logique, mon père était particulièrement absent et ne s’investissait pas dans mon éducation, donc c’est sur elle que tout reposait.
– Masturbe toi un peu…, dis-je doucement à ma mère.
Ma mère posa deux doigts sur sa chatte, au niveau de son clitoris, et se mit à les faire tournoyer doucement. Elle émergeait doucement de son sommeil.
– Tu as rêvé à quoi ? lui demandais-je.
– Je ne me rappelle plus… Et toi ?
J’attendis un peu, je regardais ma mère se toucher devant moi.
– Tu te rappelles la fois où tu m’avais puni, je devais partir une semaine avec un pote et au dernier moment tu m’as dit de rester à la maison.
– Je m’en rappelle. Je me rappelle aussi surtout de la note que tu avais ramené à la maison la veille de ton départ.
– Oui mais c’était plutôt injuste, j’avais eu un très bon trimestre, et juste à cause d’une note, tu t’étais énervée et …
Je sentais la tension monter en moi. Je m’allongeais sur ma mère et plongeais ma queue dans sa chatte.
– Salope !
Je me mis à la baiser fort, en sortant completement ma queue à chaque fois, et en la replongeant dans son corps. Elle poussa des gémissements tandis que je ne cessais d’accélérer ma cadence. Sa chatte faisait un bruit trempé. Je regardais ma mère avec défiance. Elle restait les jambes écartées, à se faire marteler sans rien dire.
– Je vais t’enculer !
Je sortis de ma mère, je la guidais pour qu’elle se mette à quatre pattes, et une fois ses fesses face à moi, je lui écartais ses dernières pour contempler son petit trou. J’y présenta mon gland et força doucement le passage, lentement mais surement, jusqu’à y être jusqu’à la garde. Je me mis à taper dans son cul avec délectation. Elle continuait de pousser de petits râles.
– C’est quand la première fois que tu t’es masturbée ?
– Hein ??
Ma mère était surprise par ma question et je n’eu pas de réponse. Je continuais de l’enculer fort, et je répétais ma question.
– Je ne sais plus, murmura t-elle.
– Allez, arrête, ce n’est pas le genre de chose qu’on oublie. Tu avais quel âge, c’était où ?
Ma mère souffla un peu, me demanda de ralentir un peu ma cadence (c’est vrai que je ne me rendais pas compte mais j’y allais vraiment fort… mais bon, quelque part, elle le méritait, inconsciemment).
– C’est venu sous la douche la première fois, avec le jet… Ca m’a surprise. J’en ai pas parlé. Avec mes parents impossible. Et mes copines encore moins. J’ai gardé ça pour moi. J’ai découvert ensuite rapidement que je pouvais retrouver la meme sensation en me caressant.
– et tu l’as fait souvent ?
– par moment pas du tout. d’autres moments souvent. ca dépendait…
– et tu te masturbais quand tu étais avec papa ?
– il me touchait quasiment plus, donc oui… j’avais meme acheté un jouet, il ne l’a jamais remarqué.
– tu l’as toujours ?
– oui, je ne sais pas trop où il est… dans les cartons…
– tu parles, on a tout rangé, il n’y a plus de carton. Et je pense que c’est un truc que tu as du planquer en priorité. Va le chercher.
Je sortais du cul de ma mère qui était béant devant moi. Elle avança dans le lit, mit un pied par terre, et s’eloigna dans l’appartement. Elle ouvrit la penderie et chercha derrière les draps. Elle revint avec à la main un gode en forme de queue, avec des sillages pour représenter des veines apparentes, d’une vingtaine de centimètres, et surtout, très large.
– Je m’attendais à quelque chose de plus féminin, de plus design…
– J’ai commandé sur internet discrètement, rapidement, sans trop choisir…
– Moui… ce genre de jouet, je pense qu’on prend son temps à le choisir. vas y, enfile le toi dans la chatte.
Ma mère s’allongea à coté de moi, écarta les jambes, et présenta le gland énorme de son god devant sa chatte. Elle se le fit glisser d’une traite, jusqu’à la zone buttoir en forme de couilles. Et là, elle entama de petits va et viens, en le gardant constamment aux 3/4 enfoncé dans sa chatte.
– Et tu l’utilisais souvent quand papa était absent ?
– L’après-midi quand tu étais en cours et lui au travail. Quand j’étais seule. A la fin, tous les jours…
– tu avais envi d’une bite hein ?
– Oui, de me sentir désirée. il ne me désirait plus, je souffrais d’être si seule.
– Tu sais maman, moi la première fois que je me suis branlé, c’est après t’avoir vu en maillot et seins nus dans le jardin de la maison. C’était il y a 7 ou 8 ans je pense. Je me rappelle, tu avais la peau bronzée, tes seins étaient généreux, et tu avais un petit maillot noir avec une ficelle sur les hanches. J’ai essayé de t’imaginer nue, et c’est la première fois que j’ai éjaculé.
– Ohhh ?… fit ma mère.
– Après il y a eu deux ou trois fois, surtout après des enguelades. Tu me punissais, et j’allais discretement dans la buanderie pour regarder tes culottes. Et je me frottais le sexe dedans, et je me branlais.
Ma mère me regarda en poussant de petits gémissements de plus en plus proches, je saisis ma main qui tenait son gode, et je lui fis accélérer la cadence. Elle lacha le gode pour me laisser faire totalement. Elle gémissait fort, s’arc bouta légèrement, et fut prise d’un long orgasme. Je lachais le gode, et la tournait sur le coté, lui écartant les fesses, et tandis qu’elle sortait son gode de sa chatte trempée, je lui enfilais ma queue bien au fond du cul.
– Ahhhh que c’est bon, lacha t-elle, encore secouée par son orgasme.
– Tu te sens désirée ça va mieux maintenant non ?
– Comme je t’ai dit, je me sens à nouveau comme une femme… Et c’est toi le nouvel homme de la maison.
– Qu’est ce que c’est bon de te sodomiser… Il t’enculait papa parfois ?
Ma mère eut un petit soupir.
– J’ai pas trop envi de parler de ça…
J’attrappais les seins de ma mère en les faisant sortir de sa nuisette, et je me mis à les carresser tout en l’enculant, puis je sortis ma queue et la glissais aussitot dans sa chatte. Elle était trempée, et tellement large. Mais elle se mit à gémir. Je ressortis, et retourna dans son cul deux coups, avant de replonger dans sa chatte.
– Et moi je veux savoir… Il te baisait la chatte ? le cul ? il aimait te faire quoi ?
– Et bien il était tres conventionnel, je lui ai reproché d’ailleurs mais il n’a pas vraiment changé de comportement. Et il a essayé une fois la sodomie (c’est à cet instant que j’ai su, clin d’oeil à un chapitre précédent pour le lecteur attentif), et franchement ça a été un fiasco, il n’arrivait pas entrer, il forçait à coté, il me faisait mal.
– Heu maman, est ce que ca signifie que… je suis le seul homme à t’avoir sodomisée ?
Elle tourna la tete vers moi et plongea son regard dans le miens « oui, tu es le seul. »
J’éjaculais direct, juste à la fin de sa réponse, c’était tellement fort comme sentiment, ça m’avait fait jouir, et je giclais comme un fou à l’interieur de la chatte de ma mère.
– Hummm c’est bon, me fit elle, je te sens en moi, si chaud… tu t’es fait du bien, maman est contente.
On resta un moment calmes dans le lit, à récuperer doucement et retrouver nos esprits.
– Ca me fait un peu bizarre de savoir que tu t’es branlé dans mes culottes quand tu étais gamin, je ne m’attendais pas à ça.
– Je pense que c’est ce que fait une majorité de garçons avec les affaires de leurs mères tu sais.
Elle se leva et je la retins par la main.
– Qu’est ce qu’il y a ? demanda t-elle doucement.
Je soulevais à peine sa nuisette pour voir sa chatte.
– bouge pas, j’ai envi de voir ça…
Ma mère resta debout sans bouger, et je la tenais par la main. Elle regardait mon visage, et moi, je regardais sa toison. Il ne fallut pas longtemps. Des petites coulées de sperme apparurent et ruisselèrent hors des levres de sa chatte. Puis ça se mit à couler un peu plus.
Je me levais avec ma mère, et nous sommes allés ensemble à la salle de bain. Elle a retiré sa nuisette qui sentait les sueurs de nos corps, et je lui ai fait signe de s’assoir sur les toilettes. Je me suis mis à genoux entre ses jambes et j’ai ouvert les levres de sa chatte. Le sperme coula dans les toilettes, juste devant moi, depuis sa chatte offerte. Elle se mit à pisser et son urine se mélangea à mon sperme. Elle pissa un moment sans s’interrompre. Je regardais ma mère qui me sourit, presque un peu génée.
– J’ai jamais eu de vie sexuelle épanouie… et maintenant que j’en ai une… voilà tu sais, c’est un fantasme pour moi de faire pipi devant mon homme. Ca aussi ton père n’avait pas compris, il sortait à chaque fois de la salle de bain quand je me mettais aux toilettes. Toi, tu regardes, ça me plait….
Sur ces derniers mots, je passais mes doigts dans son jet, pour aller éclabousser ses seins. Elle lacha un long soupir de plaisir en fermant les yeux.
J’entends la cloche de l’église qui sonne dehors. Il n’est que 11h. La journée ne fait que commencer.
Ouais, j’aime les dimanche.
(à suivre)

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