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Sylvie, ma belle-sœur(1)

Sylvie, ma belle-sœur(1)



Bonjour, je m’appelle Bernard, j’ai 29 ans, je mesure 1,75 m pour 70kg, je suis plutôt bel homme, marié à Sophie, 27 ans, avec qui j’ai un petit garçon de 2 ans. Ma belle-sœur s’appelle Sylvie, jeune femme de 21 ans, 1,60m pour 50kg, de longs cheveux châtain frisés, les yeux bleus, une jolie paire de seins, 90B ou C, un joli cul. Elle aime prendre soin d’elle, s’habille toujours bien, légèrement sexy mais pas vulgaire. Elle vit chez ses parents car elle n’arrive pas ou ne cherche pas de travail. Elle a un copain depuis 6 mois.
Je sais qu’elle aime quand mon regard est posé sur elle. A chaque fois que nous allons chez mes beaux parents, elle a toujours un magnifique décolleté, elle vient toujours s’accroupir devant moi pour embrasser mon fils et le prendre dans ses bras, m’offrant ainsi une vue imprenable sur son soutien-gorge mettant en valeur ses seins vraiment très beaux, bien galbés et qui semblent être bien fermes.
J’aimerais vraiment pouvoir y plonger ma main ou ma tête pour vérifier. Souvent lorsqu’elle fait ça, elle me lance un regard comme pour vérifier si je profite bien du spectacle. J’ai l’impression que ses yeux me disent : « Ca va! Tu les vois bien là ? Ils te plaisent ? « .
Mais son regard n’est pas souriant, car elle ne sait pas si j’apprécie, ou si je la trouve folle de faire ça au mari de sa sœur. Je ne lui fais rien transparaitre de mon excitation ou de mon désintérêt pour elle et ça semble l’embêter. Mais je pense que tant que je ne lui montrerai rien elle continuera.
Je trouve ça vraiment excitant qu’elle ose faire ça devant sa famille. Pourtant Sylvie n’est pas une fille facile, dans sa façon d’être, ni du genre à courir après les mecs ou à les allumer. Je pense qu’elle fait tout ça un peu inconsciemment. Forcément ma femme trouve que je suis proche de sa sœur, mais rien de méchant.
La dernière fois que nous sommes venu pour diner, Sylvie était habillée une nouvelle fois d’une jolie robe décolletée et, comme à son habitude, a pris mon fils dans ses bras comme je vous l’ai décrit précédemment, sauf que, avant de se relever, elle s’est tournée dos à moi, s’est légèrement cambrée afin que son cul vienne toucher mon sexe, avant de partir dans le salon avec mon fils dans les bras. Durant toute la soirée, elle n’a cessé de se mettre dans des positions où je puisse, soit admirer son cul, soit ses seins.
À la fin du repas, elle se dirigeât vers le frigo situé à ma gauche, se penchât en avant en me demandant ce que je voulais comme dessert. Forcément j’ai tourné la tête sur ma gauche me retrouvant avec son cul à la hauteur de mon visage à moins de 50 cm. Cul que je ne pus qu’admirer…
Plus tard, nous avions fini de manger, Sophie était dans la cuisine avec sa mère, je parlais dans le salon avec son père qui était assis juste en face de moi, Sylvie est venu alors se joindre à notre conversation. Elle était debout à côté de son père, et d’un coup elle s’est penchée en avant appuyant ses coudes sur la table, m’offrant une nouvelle fois la vue dégagée sur ses seins. Son père, qui était à côté d’elle, ne pouvait rien voir car il me regardait. Elle semblait aimer me voir en train de lui mater la poitrine car je la vis pour la première fois sourire face à moi, me regardant droit dans les yeux, comme pour me dire « Profite bien du spectacle car malheureusement cela ne va pas pouvoir durer plus de 5 minutes ! »
Elle a bien vu que je regardais fixement sa poitrine, car elle a même suivi mon regard comme pour vérifier ce que je voyais, et elle n’a pas changé de position pour autant. Là j’ai pensé en moi : « Putain la salope ! Elle fait ça à sa sœur, et juste à côté de son père ! »
Mais elle avait réussi. J’avais vraiment envie d’elle et de la baiser.
Au moment de partir, elle m’apportât mon fils dans ses bras, et de peur de le faire tomber, elle se collât à moi de telle sorte que, pour que puisse le prendre, son sein droit s’écrase sur ma main.
Quel bonheur de la peloter sans que l’on puisse me le reprocher. J’ai alors bien pris mon temps pour bien en profiter en la regardant droit dans les yeux. Elle a bien dû sentir mes doigts sur son sein en train de la palper… j’ai même tiré un peu sur son soutif. Elle a souri la salope!
Du coup, pour en profiter un peu plus, je lui ai demandé d’habiller mon fils, l’obligeant ainsi à s’accroupir devant moi pour que je regarde à nouveau ses seins. En admirant sa poitrine qui me faisait bander, je m’aperçus qu’en tirant sur son soutif, l’un de ses tétons était sorti d’un bonnet mais pas de son débardeur. Je regardais avec délectation ce téton que j’aurais voulu mordiller à cet instant même.
Accroupie devant moi, elle est à hauteur de mon sexe comprimé dans mon jean. Je n’ai qu’une envie c’est le faire sortir de sa broîte et lui mettre dans la bouche. Sa tête à peine à 30 cm de mon sexe, elle lève les yeux vers moi faisant transparaître qu’elle a compris mon émoi. J’aimerais vraiment qu’elle me suce !
Sa mère me sort de mon fantasme pour me demander si j’étais libre demain soir pour aller voir avec eux, une cousine de Sophie qui vient de rentrer chez elle suite à son accouchement. Toute la famille sera là. Malheureusement Sophie, ma femme, ne pourra pas venir car elle travaille de nuit ce soir là.
Moi je suis dispo, je viendrai donc à 19h30 chez la cousine. Sylvie me redonne mon fils dans les bras en me laissant la peloter à nouveau. Son téton est tout dur. Elle doit aimer ça la salope !
Le lendemain, je me rends donc chez la cousine. Une bonne partie de la famille est présente, à savoir une quinzaine de personnes que je ne connais pratiquement pas. Mes beaux-parents sont là avec Sylvie.
Elle est vêtue d’un pull gris avec un col très large qui va jusqu’aux épaules, ce qui permet de voir les bretelles bleues marines de son soutien gorge et de penser qu’elle n’a rien d’autre sous son pull. Pour le bas, un jean qui lui moule bien les fesses et des chaussures fermées à talons hauts qui lui allongent les jambes. Comme d’habitude elle vient embrasser mon fils, me permettant de voir qu’effectivement elle n’a rien d’autre sous son pull. Elle commence déjà à m’exciter.
Peu de temps après, la cousine vient avec son enfant dans les bras. La famille s’attroupe autour d’elle en formant un cercle. Sylvie et moi nous nous trouvons sur la périphérie extérieure du cercle. Je suis derrière elle pour pouvoir mieux contempler son cul que je commence à caresser lentement. Sur le moment elle ne réagit pas à mes caresses qui sont de plus en plus pressantes, mes doigts lui déforment le cul et j’appuie bien sur sa raie pour l’exciter. Elle réagit alors en se cambrant et en écartant légèrement les jambes. J’en profite alors pour asseoir mon emprise sur elle en glissant ma main plus profondément entre ses cuisses. J’enfonce très fort mes doigts comme pour essayer de percer son jean pour qu’ils puissent entrer dans sa chatte. Elle manque d’être déséquilibrée tellement je force, je place alors mon autre main sur sa hanche pour la maintenir afin que personne ne s’aperçoive de rien. Et je reprends de nouveau, je lui frotte la chatte, et lui enfonce mes doigts dans son jean le plus fort que je peux et de plus en plus vite.
Elle se mord les lèvres pour ne pas crier, ses pommettes rougissent de plus en plus, et ses yeux sont parfois mi clos, comme si elle était ailleurs. J’ai très envie de lui tripoter les seins. Alors ma main remonte au bas de son dos, passe sous son pull, longe sa colonne vertébrale jusqu’aux agrafes de son soutif. Son pull commence à remonter sur son ventre, et ne voulant pas être grillée par sa famille, elle tire avec ses mains sur le devant pour cacher son nombril, me signifiant ainsi qu’elle ne veut surtout pas que j’arrête.
J’ai tellement envie de la déshabiller que je décide de me moquer de la discrétion et place mes deux mains sur chaque agrafe de son soutif remontant encore un peu plus son pull. Je détache alors les agrafes, elle se trouve maintenant avec un soutien-gorge ballant laissant libres ses seins. Je place mes mains sur ses hanches et la maintient fermement tout en collant ma bite raide comme du bois contre son cul. Je commence un petit mouvement de va et vient comme pour la baiser, mais nos pantalons nous en empêchent. Son cul s’écrase sous les pressions de mon sexe. Elle sent maintenant que je bande comme un fou. Feignant alors de ne pas voir la cousine et son petit, je me colle au dos de Sylvie, et fait glisser l’une de mes mains le long de sa hanche jusqu’à son ventre, toujours caché par son pull qu’elle maintient avec ses deux mains. Puis ma main prend la direction de sa poitrine pour lui empaumer son sein droit que je caresse doucement, je passe ensuite au gauche. Alternativement, je les malaxe, les comprime, de plus en plus fort. Je les maltraite. J’étire ses tétons. Elle ne dit pas un mot et semble vraiment apprécier. C’est un vrai plaisir que de peloter ses seins vraiment fermes et ses tétons durcis par le désir. Je pense même qu’elle adore, elle est en train de se faire tripoter devant toute sa famille sans que personne ne s’en aperçoive et ça l’excite. Je pourrais rester comme ça des heures.
J’approche ma bouche de son oreille et lui dis :
• J’adore te travailler comme ça devant tout ta famille, on dirait une pute! J’ai envie de tirer bien fort sur ton pull pour que tout le monde profite de tes seins !
Elle tourne la tête et me lance un regard perplexe, mais me laisse continuer de maltraiter sa poitrine. Mes mouvements de main sont de moins en moins discrets, souvent on peut distinguer ma main sous son pull. Elle tente tant bien que mal de cacher tout ça de la vue des autres.
Je lui dis :
• Tout a l’heure tu viendras avec moi la haut, il faut je me vide les couilles !
Elle ne bronche même pas, semble même apprécier ma remarque.
Petit à petit le cercle autour de la cousine se défait et je suis contraint de retirer ma main de sous son pull. Sylvie se réajuste rapidement, mais se trouve toujours avec son soutif défait. Elle est toujours un peu rouge d’excitation de ce que je viens de lui faire. Nous restons quelques minutes sans nous rapprocher pour ne pas attirer l’attention.
Un peu plus tard, je viens vers elle avec une coupe de champagne, elle me demande de la suivre dans la cuisine pour que nous soyons uniquement tous les deux. Elle me dit alors avec une petite voix :
• Tu sais j’ai beaucoup aimé ce que tu m’as fais tout à l’heure, mais je n’ai pas apprécié que tu me traites de pute.
• D’accord mais comment tu appelles une fille que se laisse tripoter devant toute sa famille par le mari de sa sœur ?
• C’est vrai tu as raison, mais ne m’insulte plus comme ça s’il te plait!
• Tu sais j’ai dis ça dans l’excitation, je ne le pense pas et je suis sur que ça t’a quand même un peu excité?
• C’est vrai, mais pas un peu, beaucoup !
• Et puis pour moi tu es ma petite belle sœur que j’adore et qui me fait beaucoup d’effet. Regarde mon pantalon, il est encore déformé par mon érection.
• Oh oui, cache ça !
• Au fait maintenant que je les ai touchés, tu peux peut être me les montrer ?
• De quoi?
• Tes seins, montre les moi!
• Non pas ici, on va nous voir.
• Allez, arrête, ils sont tous au salon. Personne ne va venir. Ne t’inquiète pas!
En disant cela, je saisi le bas de son pull et lui remonte au dessus des seins. Ils sont vraiment superbes, je recommence à les malaxer énergiquement, pendant qu’elle tourne la tête de droite à gauche pour vérifier que personne n’arrive.
Je luis dis:
• T’es vraiment bonne, ton copain ne doit pas s’ennuyer avec une fille comme toi!
• Arrête on va nous voir !
Tout à coup on entend des pas arriver vers la cuisine. Sylvie remballe rapidement ses seins pendant que je me recule. C’était son père qui arrive et nous dit :
• Qu’est ce que vous faite ici tous les deux ? Tout le monde est dans le salon! Venez!
• Je demandais à Sylvie si elle pouvait m’aider à sortir les affaires de la voiture pour que je puisse coucher le petit!
• Ok. Vous nous rejoignez après ?
• Bien sur ! »
Nous posons nos coupes, et Sylvie me suis dehors. Une fois la porte fermée, je la plaque contre la porte et l’embrasse fougueusement. En faisant cela je remonte son pull jusqu’à son cou, et lui malaxe sauvagement les seins à nouveaux. Nous sommes dehors, dans la rue, et je la pelote au risque d’être surpris par n’importe qui. Je la fait tourner sur elle-même pour appuyer sa hanche contre mon sexe. Dans cette position j’ai accès aisément aux côtés pile et face de son corps. Je descends ma main gauche le long de son ventre, puis sur son jean et place ma main entre ses cuisses. J’appuie bien fort à nouveau sur sa chatte, je coulisse ma main sur son sexe au travers de son jean pour l’exciter encore plus. A nouveau je force avec mes doigts pour les faire rentrer dans sa chatte à travers ses vêtements. Elle gémit doucement.
Je remonte ma main jusqu’aux boutons de fermeture de son pantalon que je dégrafe. Je peux alors glisser ma main dans sa culotte jusqu’à sa chatte. Elle est trempée et mouille comme une folle. Je lui enfile deux doigts dans la chatte et commence un va et vient de plus en plus rapide et de plus en plus fort. Je lui baisse un peu son pantalon pour pouvoir allez un peu plus loin dans sa chatte. Il est baissé à la moitié de ses fesses. J’accélère encore l’action de ma main en enfonçant trois doigts et je lui dis :
• Enlève ton pull et ton soutif, je veux te voir presque à poil !
Elle s’exécute. Sylvie se retrouve de côté, sa hanche droite contre la porte de sa cousine, sans pull ni soutien gorge, le pantalon baissé à mi-fesses et mes doigt de la main gauche bien profonds dans sa chatte. Je lui fais tourner le torse et lui mordille son téton gauche. Ma main droite est libre. Je la passe sur la raie de son cul et je lui titille l’anus mais elle me prend le bras pour empêcher l’intromission de mes doigts. Alors ma main droite continue sa progression par l’arrière jusqu’à sa chatte et j’y glisse le majeur et l’index.
En faisant ça, son pantalon et sa culotte sont descendus jusqu’à ses genoux. Sylvie se trouve maintenant totalement à poil dans la rue, avec ma bouche posée sur un téton, deux doigts de ma main droite qui sont passés par son cul, dans sa chatte, et trois doigts de ma main gauche, par devant, dans sa chatte aussi. Prise en sandwich ainsi, elle coule abondamment et jouit comme une folle.
J’enfonce ma main gauche encore plus profondément en donnant de violents coups de poignet comme si je voulais faire entrer mon bras tout entier dans sa chatte. Elle pousse alors un hurlement de jouissance bien étouffé par le fait qu’elle se morde les lèvres. Ça y est, j’ai réussi à la faire jouir !
Une fois mes doigts enlevés de sa chatte, elle tombe le cul par terre au pied de la porte, toujours les seins à l’air. Je lui dis :
• Tu as pris ton pied ma salope! Je suis sûr que tu as aimé ça !
• Oui c’était trop bon! On recommence quand tu veux! Tu m’as fais trop de bien, mais ne m’appelle pas comme ça!
• Arrête, c’est affectueux, et puis regarde toi, tu es le cul sur le goudron dans la rue, les miches à l’air. La première personne qui te verrait le penserait.
• C’est vrai! Mais quand même ne me dis pas ça!
• Ok. En tout cas t’es vraiment bonne! Je suis pressé de te baiser, j’ai envie de voir ce que tu donnes au lit!
• Moi aussi j’ai envie de toi !
• On n’a pas le temps pour l’instant. Rhabille-toi et viens m’aider ! Je garde ton soutif avec moi comme trophée ! (je le mets dans ma poche)
• Si tu veux.
Une fois rhabillé, elle me suit jusqu’à la voiture pour prendre le lit parapluie, le matelas et le sac d’affaire de mon fils.
Nous retournons alors chez la cousine, tout le monde discute ensemble, personne ne semble avoir remarqué notre absence.

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