Histoires de sexe en groupe Premières histoires de sexe

Belle Surprise

Belle Surprise



Je n’étais pas revenu au bord de ce lac depuis des années. A l’époque, ce coin n’était pas très fréquenté et il fallait suivre un sentier dans la forêt et escalader des talus avant d’y arriver. Maintenant, il y avait un bout de route et un parking puis une allée avec quelques marches menaient au lac.La forêt avait même été coupée pour laisser des parties couvertes d’herbes folles.

Il y avait déjà une antique 2CV garée sur le parking. . Je me suis garé à côté et j’ai pris mon sac et mon iPod en me disant que j’avait tout l’après-midi pour faire le tour du lac. J’avais à peine fait deux cents mètres que j’ai aperçu une fille allongée dans l’herbe au bord de l’eau. Où plutôt allongée sur une couverture, son sac posé à côté d’elle. La fille avait elle aussi les écouteurs aux oreilles. Elle s’est redressée et j’ai eu confirmation qu’elle faisait du topless Elle a pris une bouteille d’eau et en a avalée une gorgée puis elle a reposé la bouteille, a pris un bob dans son sac et elle s’est allongée avant de poser le bob sur son visage.

Je me suis avancé en me disant qu’il serait toujours temps de m’éloigner si la fille me chassait et j’étais à trois mètres d’elle quand j’ai vu qu’elle n’avait même pas de petite culotte. Elle était complètement nue, sans aucune marque de bronzage. Dormait-elle ? Ecoutait-elle sa musique ? La fille a allongé la main et elle s’est grattée violemment la chatte. Ça n’a duré que quelques secondes et elle a retiré sa main puis elle s’est caressée les seins avant de reposer sa main sur sa couverture.

Quelle que soit la moralité des filles, quand on en voit une aussi belle, qui pourrait s’empêcher de jurer ? « Putain, me suis-je dit, comment je pourrais faire sa connaissance ? Vraiment belle et complètement rasée. Aucun poil aux aisselles et sur le ventre. Une jolie blonde.

Je commençais à avoir ce petit problème qui fait que la bite mal placée dans le slip a du mal à se déplier. Je regardais la fille et je bandais et je n’avais qu’à retirer mon short pour être prêt, me disais-je quand j’ai entendu une voiture qui se garait sur le parking et je me suis éloigné dans le bois en me disant que peut-être un autre type serait moins lâche que moi et oserait lui adresser la parole mais c’est une autre fille, blonde elle aussi que j’ai vu arriver par le chemin.

Une fois arrivée près de la blonde qui se faisait bronzer, l’autre fille a posé la main sur son épaule et la Belle au bois dormant s’est réveillée et s’est redressée et a retiré son bob et elles se sont embrassées sur la bouche, oui, sur la bouche et je n’en revenais pas.

J’avais arrêté ma musique et j’avais retiré mes écouteurs.

– Tu es en retard, chérie !

Le lac et la forêt semblaient faire écho. Les deux filles se parlaient normalement et j’entendais ce qu’elles se disaient.

– Je n’ai que deux heures, continuait la nouvelle fille !

– Et alors, lui a répondu l’autre fille, ça t’empêche d’être gentille avec moi, lui a-t-elle répondu pendant qu’elle se levait.

Elle était encore plus belle et sa poitrine encore plus fière. Elle a aidé son amie à se déshabiller elle aussi et elles se sont allongées sur la couverture et elles se faisaient face et il ne m’était pas difficile d’imaginer ce qu’elles se faisaient car je ne pouvais pas tout voir puis la première fille a soulevé un genoux et l’autre fille s’est penchée un peu plus.

– Embrasse-moi, je vais jouir, a-t-elle hurlé !

Elles se sont embrassées et le genoux battait de plus en plus fort jusqu’à ce qu’il se calme puis ça a été au tour de l’autre fille de se laisser faire et de battre du genoux jusqu’à ce qu’elle pousse un cri de plaisir puis elle s’est mise sur le ventre et de peur qu’elle ne me voit, je suis resté caché derrière le tronc d’arbre jusqu’à ce que les deux filles se mettent sur le dos. J’en ai profité pour filer et j’ai fait le tour du lac.

Il y avait bien deux cents mètres d’une rive à l’autre et une fois en face, j’ai sorti les jumelles de mon sac. La première fille que j’avais vue était seule et comme je l’ai regardée un bon moment, je l’ai vue se lever, se rhabiller et ramasser ses affaires avant de partir.

Les gouines, après tout, me suis-je dit pour me rassurer, rien à faire. Je suis retourné au village et j’avais un petit creux et je suis allé à la boulangerie. il y avait quelques clients et le boulanger sans doute qui rangeait ses pains et… la deuxième fille qui avait fait l’amour au lac avec sa copine. Une cliente a demandé quelque chose au boulanger qui lui a répondu de demander à sa femme et la cliente s’est adressée à la fille puis ça a été mon tour et quand j’ai été en face d’elle, la fille a d’abord blêmit puis elle a rougi. Le boulanger a disparu dans l’arrière-boutique en tirant sa pannière. J’ai demandé un croissant. Elle m’a servi et m’a rendu ma monnaie puis je suis sorti. pour manger mon croissant. J’étais songeur.Quand j’étais plus jeune, j’étais souvent venu y chercher le pain.

Je m’engageais dans la petite rue qui longe la boulangerie quand j’ai entendu une petite voix dans mon dos.

– Monsieur, monsieur, me disait la voix !

Je me suis retourné. C’était la petite boulangère.

– Monsieur, vous ne direz rien, a-t-elle ajouté ?

– Dirais rien pour quoi, lui ai-je demandé comme si je ne connaissait pas son secret ?

– Je vous ai vu et vous nous avez vues, a continué la petite boulangère !

– Vous êtes lesbienne, ai-je insisté ?

– Oui, m’a fait la fille, j’aime vraiment mon amie et si mon mari savait ça, il me tuerait !

J’ai promis et la fille m’a remercié et j’allais m’éloigner quand elle est venue à nouveau vers moi.

– Si vous voulez, je peux demander à ma copine… Vous êtes gentil et je crois qu’on est bisexuelles…

Je lui ai fait préciser sa pensée. Je lui ai expliqué que je passerais la nuit dans la maison de mes parents et que j’étais revenu uniquement pour la vendre. La fille semblait boire mes paroles. Je lui ai dit comment elles pourraient reconnaître la maison et elle est retournée à sa boutique.

– Putain, me suis-je dit en me touchant la bite, pourquoi ce sont les plus jolies filles qui sont lesbiennes !. J’ai mangé mon croissant et j’ai fait le tour du village. Il ne manquait plus que ça ! Puis je me suis mis à souhaiter que les deux femmes viennent dans ma maison et c’est là que j’ai vu la première fille devant le petit bureau de poste et elle a répondu à une femme que le bureau serait ouvert dès demain huit heures. Je me suis avancé mais la femme ne m’a pas reconnu et m’a répété à moi aussi que le bureau ne serait ouvert que le lendemain matin.

Ne me restait plus qu’à me trouver un restaurant pour dîner, puis à rentrer à la maison pour y passer la nuit et j’étais à peine arrivé qu’on a frappé à la porte. J’ai ouvert. C’était les deux filles. Elle se sont faufilées à l’intérieur sans que j’ai eu le temps de les inviter à entrer puis elle m’ont débité à nouveau leur litanie, que je ne devais rien dire, qu’elles s’aimaient vraiment.

– Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse, a dit la première ? Vous voulez nous prendre ?

J’ai d’abord dit que j’étais désolé de les avoir surprises puis j’ai dit que ce n’était pas la peine d’aggraver la situation en passant quelques heures avec moi.

– Oh, ce n’est pas grave, m’a répondu la petite boulangère, mon mari va dormir comme une souche jusqu’à quatre heures du matin Il prend des somnifères !

– Et moi, je ne me souviens plus comment c’est avec un homme, a ajouté l’autre blonde !

– Alors, déshabillez-vous, leur ai-je répondu !

Elles se sont déshabillées. Elles étaient encore plus belles et pour les rassurer, je leur ai demandé pourquoi elles préféraient les femmes mais elles m’ont répondu qu’elles n’aimaient pas les femmes mais qu’elles s’aimaient toutes les deux. J’en avais une de chaque côté et je leur caressais les fesses et je les ai rapprochées face à face et je leur ai demandé de s’embrasser, ce qu’elles ont fait volontiers. Elles étaient seins contre seins. Quand elles se sont décollées, elles m’ont demandé pourquoi je ne me déshabillais pas et elles ont ri et je me suis déshabiller. Impossible de leur cacher que j’avais la trique.

– Avec qui, m’a demandé la boulangère ?

– Avec vous deux, lui ai-je répondu ! Elle m’a répondu que si je faisais dedans, elle risquait de se trouver enceinte.

J’ai caressé les seins de la blonde puis j’ai caressé les seins de la boulangère puis j’ai commencé par cette dernière. Rien à dire. Elle n’était pas vierge et j’ai continué avec la blonde et j’ai éjaculé en elle. ¡a avait duré à peine une heure. Les deux femmes sont reparties et j’ai dormi comme une souche.

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire