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L’appartement de la rue Lepic

L’appartement de la rue Lepic



C’était une fin d’après-midi de juin, le temps était chaud et je gravissais à grands pas le haut de la rue Lepic pour arriver à l’heure au rendez-vous que m’avait fixé mon professeur d’art dramatique pour me parler de mon avenir et m’inviter au restaurant avant que l’on ne se quitte le temps de la trève estivale. Je lui étais très attaché, buvant nombre de ses paroles et fort reconnaissant qu’il s’intéresse à ma personne, jeune homme timide, un peu inculte, mais doté par la nature d’une plastique harmonieuse qui attirait dans la rue de nombreux regards. Son intérêt pour moi ne faisait aucun doute, je le savais homosexuel, vivant seul et plusieurs histoires de relations avec d’anciens élèves circulaient au sein de l’école de théâtre. Je n’étais pas dupe, toutefois l’opportunité d’être convié par ce Monsieur exerçant une réelle autorité artistique et humaine, sur nous, groupe d’élèves inquiets de la profession que nous souhaitions embrasser, me faisait sortir du lot, je me sentais élu, choisi, le dindon que l’on a préparé durant deux ans, prêt à farcir.

Arrivé à son immeuble, je reprend mon souffle avant d’appuyer sur le bouton de son interphone, je pressens les conséquences et ne peux pourtant rien faire d’autre que d’aller vers mon destin.
– Ah ! C’est toi, Francis ! monte, au cinquième.
La porte de l’appartement est ouverte sur un grand salon, des boiseries claires aux murs, de grandes baies vitrées, une vue magnifique sur les toits de montmartre, un fouillis d’étoffes soyeuses sur le lit installé dans une alcôve naturelle de cette grande et unique pièce. Il me prie de bien vouloir refermer la porte et me demande de me mettre à l’aise. Après quelques échanges polis et un verre d’eau fraiche, il me demanda de lui dire une fable de Lafontaine, exercice rébarbatif qu’il exigeait de nous chaque matin, debout les bras le long du corps sans aucun jeu corporel. Je commençais la fable, debout, les bras le long du corps, dans ce salon baigné de lumière, de sensations étranges. Il me conseilla de fermer les yeux, puis après quelques vers savamment récités selon les instructions du maître, il me demanda de baisser mon pantalon, je m’exécutais, les yeux fermés, restant concentré sur le texte que je devais dire le plus parfaitement possible. La fable terminée, j’ouvre les yeux. Il est appuyé sur un mur me faisant face, il ne dit rien, me regarde. Gêné, je remonte mon pantalon, la conversation s’engage sur d’autres sujets et nous sortons dîner dans le quartier à une bonne adresse où nous croiserons quelques acteurs et gens du spectacle qui ne manqueront pas de remarquer ma présence à ses côtés avec un certain éclat dans l’oeil. Après avoir apprécié la vue de mon sexe et de mes fesses, il me présentait à ses connaissances comme sa nouvelle prise et m’exhibait avant que je m’offre en sacrifice, le jeune acteur prêt à tout pour se faire percer. Le repas était délicieux, il parlait beaucoup, ne tenais guère compte de mon avis, je l’écoutais et il me dit à plusieurs reprises que j’avais une belle queue et que je devrai connaitre l’amour avec les hommes. J’avais déjà eu des rapports homos avec un ami d’adolescence, que j’entretenais toujours, bien que lui comme moi, nous nous affichions officiellement hétéros, plusieurs rencontres au bord du canal saint martin, échanges froissés, furtifs. Toutefois je n’avais jamais pratiqué la sodomie, elle me faisait peur, je la trouvais dégradante pour celui qui la subissait et il était inenvisageable pour moi de me laisser aller dans l’acceptation de ma soumission à un homme qui vous pénétre, s’excite, vous souille de sa jouisssance, de son sperme. Surtout sans amour.

Enfin nous sortions de ce restaurant où je ne me sentais pas vraiment à ma place. L’air était doux, je savourais une cigarette sans vouloir surtout penser à l’avenir immédiat qui m’attendait. Il me proposa de l’accompagner chez lui pour prendre un café, que lui seul savait préparer correctement. Sans émettre aucun son, je le suivais tel un sacrifié se rendant au supplice, face à la terreur de m’avouer avoir une attirance pour les hommes, curieux de voir le sexe du maître, assister à sa jouissance, le recueillir au fond de soi afin que son emprise s’épanouisse physiquement après avoir été mentale. Il allait jouir de moi, le plus simplement, sans avoir à demander, poupée idiote je me préparais à obéir, m’offrir à un homme de 45 ans mon aîné.
Arrivés chez lui, il m’invite à nouveau à me mettre à l’aise, à m’asseoir et me dit qu’il revient de suite en sortant par une porte dissimulée par les panneaux de boiseries, une salle d’eau. Quelques minutes passent, bruit d’une chasse d’eau, eau qui coule, silence, la poignée de porte s’abaisse à plusieurs reprises, de plus en plus vigoureusement, puis il frappe à grand coup du plat de la main sur la porte qui refuse de céder à ses coup de butoir. Surpris et gêné par la situation, je me lève et vient à son secours, je tire la porte, il est debout en robe d’intérieur, l’air agacé, une odeur légèrement fétide émanant de la pièce d’eau. Il se reprend, parle encore plus, me regardant avec un air entendu, me suggère de m’asseoir sur le lit pour regarder la télé, il s’allonge à demi à côté, le silence devient pesant, je suis pétrifié à l’idée de me faire sodomiser par cet homme que j’admire et crains, je suis persuadé qu’il a un énorme pénis, qu’il va me faire très mal, mais je suis aussi excité par cette sexualité différente, embrasser une bouche d’homme, prendre son sexe en bouche, le déguster, caresser sa toison, découvrir la douceur de sa peau, la grosseur de ses couilles, l’odeur de son gland. Ma tête tourne un peu, je n’entend que de loin le dialogue du film, sa main saisit la mienne pour l’amener haut sur sa cuisse, au plus près de sa queue, sa respiration s’intensifie, les yeux fixes je tourne la tête vers son sexe, évitant soigneusement son regard, j’écarte le pan de sa robe, découvrant une très belle grosseur sous un caleçon de couleur vive. Ma main se glissa par l’ouverture et empoigna cette bite divine, il éructa, je m’enhardi, dégageai complètement cette magnifique queue qui bandait dure et l’avala telle une gourmandise défendue depuis de trop nombreuses années. J’aimais son odeur légèrement dérangeante, sa grosseur qui me faisait faire un effort douloureux pour ouvrir suffisamment la bouche et sa longueur vertigineuse pour qui s’attendait à se la prendre dans le trou du cul. Toutes ces pensées se bousculaient en moi lorsqu’il me demanda de le laisser me sucer. Il me flatta à nouveau sur la fraîcheur de ma tige qui bandait tout ce qu’elle pouvait et laissait perler quelques gouttes transparentes au bout du gland. Il me pris tout entier dans sa bouche, ses lèvres venant s’appuyer sur mon pubis, son menton sur mes couilles. Pendant un long moment il ne bougea pas, respirant fortement et faisant tournoyer sa langue le long de mon chibre. Puis il se dégagea, me regarda intensément et me dit : Maintenant, François, tu vas m’enculer.
Quelle ne fut pas ma stupeur, persuadé d’avoir à subir les assauts d’un vieux pédé, je n’avais pas envisagé une minute que la demande serait autre et qu’il me faudrait sodomiser cet homme que je respectais, mais qui ne m’attirait pas. Il s’allongea complètement sur le dos, d’une main attrapa un tube de lubrifiant, s’enduisit la rondelle et m’attrapant par la queue m’attira vers lui tout en faisant pénétrer mon vit dans son fondement. Mon gland ne trouva pas grande résistance, l’invitation était sincère. La sensation fut chaude et douce jusqu’au moment où je fus totalement introduit sentant la contraction de son anus autour de la base de mon membre. Un sentiment de possession  m’envahit envers cet homme plus âgé qui se donnait totalement, remuant pour que je l’investisse mieux. Il exhibait ce gros sexe tendu de désir pendant que lui fouillait le fion, il jouit à gros bouillon sur sa toison blanche avant que j’explose au plus profond de ses fesses poilues. Je restais immobile après cette jouissance inconnue et terriblement nouvelle. Je me retirais en regardant ma verge bien curieux de voir sa couleur après un tel ramonage. J’allais me nettoyer à la salle d’eau, sans une parole, réunit mes affaires, me rhabilla et sortit de l’appartement ne sachant quoi penser de ce que je venais de faire et qui me semblait être une chose terrible. Je venais d’enculer un homme, lui avait donné du plaisir et en avait pris à le faire. J’étais initié, ma vie pouvait commencer. J’aime les soirées d’été.

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