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Un moment grisant

Un moment grisant



Jeudi, 01h42,

Comme depuis un peu plus d’une semaine déjà, il m’est tout simplement impossible de m’endormir et de passer une nuit ne serait-ce que « correcte ».
Entre réveils intempestifs à cause du stress, le bruit que font les nouveaux voisins en organisant des soirées, plusieurs fois par semaine, ou encore la charmante mélodie de copulation entre mon colocataire et sa nouvelle petite amie, je n’en peux plus.
Et cette nuit, alors que j’ai une présentation extrêmement importante demain, ils décident de remettre ça, pensant certainement que je dors depuis longtemps…

Mais, je dois le reconnaître, cette dernière ne me laisse pas indifférent. Son corps si gracieux, son sourire à se damner ou encore ses longs cheveux noirs flottants derrière elle au rythme lancinant de ses courbes. Je ne peux détacher mon regard d’elle à chaque fois qu’elle est présente dans la pièce.

Pour une fois, juste cette fois, j’aimerais ne pas entendre ses doux gémissements. Ils ont déjà été la source de pas mal de nuits blanches, et de bien des rêves, mais cette présentation est trop importante.

Bien entendu la première fois qu’il me l’a présenté, j’ai fais mine de rien, et lui me demandant un peu plus tard mon avis, je lui ai simplement répondu qu’elle était « très gentille et plutôt jolie ».
« Plutôt jolie », bon sang qu’on est loin de la vérité !
Elle est d’une beauté et d’une tendresse que je n’ai jusqu’alors jamais vu chez une femme.

Leur lit claque moins fort contre le mur. Puis plus doucement encore. Et enfin, après un dernier coup, il s’arrête.

Le silence revient, presque oppressant après tout ça, ils ne se sont pas rendu compte du chahut qu’ils ont provoqués, et je les comprends, le plaisir est bien souvent plus fort que tout le reste. Et vu l’heure je suis supposé être dans les bras de Morphée depuis bien longtemps…
Je me tourne une fois, puis une autre, puis encore, incapable de trouver une bonne position.

Las, je m’assois sur le bord du lit et reste ainsi, le regard dans le vide, un petit moment, l’esprit à la présentation de demain. M’imaginant encore et toujours des situations qui n’arriveront probablement pas. Succès, félicitations du patron, émerveillement de mes collègues.

02h30,

Bon sang, je n’y arrive pas ! Le sommeil ne veut vraiment pas venir !
Tant pis, je me lève, sors de ma chambre et me dirige vers la salle de bain.

Pas un bruit dans l’appartement. Je descend l’escalier qui sépare les chambres des parties communes sur la pointe des pieds. Ils sont sûrement endormis et je ne tiens pas à les réveiller, ni à leur faire savoir que je suis debout depuis tout ce temps.
Arrivé en bas des escaliers, c’est tout naturellement que je me dirige vers la salle de bain. Située immédiatement face à la descente.
La tête encore un peu dans les vapes, me lamentant sur mon manque de sommeil, une fois de plus, je me dis qu’une petite douche ne pourrait que me faire du bien.

C’est à ce moment que je l’ai entendu. Ce souffle expulsant la fumée de cigarette hors des poumons, propre aux fumeurs.

Tournant machinalement mon regard vers la source de ce bruit, je fus littéralement figé sur place lorsque mes yeux se posèrent sur le corps dénudé de la petite-amie de mon colocataire.
Elle est là, devant moi, ne portant qu’un léger kimono auquel la ceinture n’est pas fixée. Se pensant seule elle ne prit surement pas la peine de bien l’ajuster, l’ayant mis plus histoire de ne pas être totalement nue qu’autre chose.

Mon dieu, quel spectacle renversant !

J’ai déjà eu l’occasion de la voir en maillot de bain, sur des photos de vacances de mon coloc, via l’ordinateur que nous partageons. Mais la voir quasi-nue… et en vrai surtout ! C’est autre chose.
Elle est appuyée contre un tabouret de bar, bien trop grand pour elle. Du haut de ses 1m55, tout semble plus grand. Suite à cette réflexion une question émerge dans mon esprit que je m’efforce de rapidement oublier.
Le visage de profil regardant les étoiles, ses lèvres esquissant un léger sourire naïf. Elle est ravissante.
Les lumières de la nuit subliment ses courbes si délicates, et je vois à ses yeux qu’elle est ailleurs, divaguant dans ses pensées.
Le moment qu’elle vient de partager avec mon colocataire, peut-être ? Ou simplement le fait d’être à moitié nue face à la ville endormie ?

En tout cas, une chose est sure, elle ne m’a pas vu ! Je n’ai désormais que peu de temps pour réfléchir à ce qui va suivre, et surtout à quel tournant cette nuit va prendre.

L’option de continuer ma route vers la salle de bain, et faire comme si je n’avais rien vu, me parait totalement absurde. Même si au fond de moi j’ai conscience qu’il s’agit de la meilleure chose à faire.
Je ne peux simplement pas. Je suis comme figé sur place devant cette scène si étourdissante de beauté, et me remplissant d’un désir que je ne soupçonnais pas vraiment.

Ma dernière relation est si lointaine que je n’ai pas vu de femmes nues depuis plusieurs années.
La voir maintenant, et partir pour ne plus jamais revivre cette situation, ne me fait plus douter un seul instant.
J’ai besoin de la regarder encore, plus longtemps, plus assidûment. Assimiler chaque courbe de son corps, chaque détail, la forme de ses seins, la délicatesse de ses jambes et même ses pieds ne me laissent pas indifférent.
Pourtant je n’ai aucune attirance particulière pour cette partie du corps habituellement. Mais là, c’est différent. Tout est différent.

Pris d’un élan de ce que beaucoup nomment « folie », je me suis élancé, aussi discrètement que possible, vers un renfoncement d’où je pourrais la voir, et dans lequel me glisser si elle se met à bouger.
Une fois en place je m’immobilise un instant, vérifiant qu’elle ne m’a pas vu, et commence enfin à admirer comme il se doit le spectacle.
Ce n’est qu’à cet instant que j’ai réalisé cette bosse au niveau de mon caleçon, qui tout doucement, gagne en taille. Mes vidéos favorites n’ont pas un effet aussi immédiat. Mais là, c’est la vraie vie, une personne que je côtoie presque tous les jours. Nue, devant moi.

C’est cet aspect qui est terriblement excitant et qui m’empêche de partir. Sa fragilité soudaine, sa « vulnérabilité » d’être ainsi dévoilée devant moi, me montrer involontairement ses parties les plus intimes. Ses petits défauts qu’elle ne montre qu’à de très rares personnes, ses grains de beauté que seul son amant voit. Tout est à ma portée, et elle n’en sait rien. C’est tellement grisant.
Le voyeurisme. Je n’ai jamais vraiment prêté attention à cette pratique, ce qui explique certainement mon manque d’expérience. Mais je ne comprenais pas en quoi voir sous la jupe d’une femme, observer ses voisins par la fenêtre, ou même encore cacher une caméra dans la salle de bain familiale pouvait être excitant.
Maintenant je sais.
Une petite partie de moi culpabilise quand même, discrète, et bien en dessous de l’énorme part d’excitation, elle n’en est pas moins présente. Faire ça sans son consentement, d’une part, mais surtout vis-à-vis de mon colocataire, qui fut là dans mes moments les plus durs, comme les meilleurs.

Je jette un coup d’oeil à l’heure affichée sur le four, 02h43,

Me voilà donc ici, caché dans un recoin de ce qui est ma cuisine, mon sexe encore pris en otage par mon caleçon, attendant je ne sais quoi d’une femme qui n’est pas ma copine, pire encore, celle de mon colocataire et ami.
Luttant contre moi-même entre culpabilité et désir profond.
Il faut que j’arrête de penser à ça. Après tout, qu’est ce que je risque ? Il dort profondément, je l’ai entendu ronfler en passant devant sa porte. Dormeur comme il est, il ne risque pas de me surprendre.
Tandis que je me triture l’esprit entre le bien et le mal, j’aperçois sur la vitre du four le reflet de sa copine. Elle vient de se redresser, la clope au bec, puis étire ses bras en poussant un soupir de soulagement, dévoilant au passage un peu plus sa magnifique poitrine, et cambrant son postérieur.
C’est trop. Voilà le signe qu’il me fallait !
Je baisse mon caleçon en tâchant de faire le moins de bruit possible, le gardant à mes pieds au cas où, et commence à me caresser doucement en l’observant.
Quelques minutes passent durant lesquelles elle continue ses étirements, tous plus provocateurs les uns que les autres.

Elle finit par jeter sa cigarette, mais bizarrement, laisse la fenêtre ouverte, se mettant en face, accoudée à la rambarde. Surement pour profiter encore un peu de l’air frais avant de se coucher.
Ses formes sont totalement visibles à travers son kimono, je ne me suis pas rendu compte qu’il était transparent avant ça. Entre les éclairages de la ville, celui de la lune, et la brise qui le soulève tendrement, je devine ses fesses, ses cuisses, ses hanches, mais aussi de manière bien plus subtile, le contour de sa poitrine.
Si seulement j’avais mon téléphone ! J’aurais immortalisé cette scène, pour plus tard.
Je me tâte deux minutes à monter pour le récupérer, mais j’ai bien trop peur qu’elle ne soit plus là quand je reviendrais, ou encore pire, qu’elle me voit !
Après de courtes minutes à profiter au maximum de ce que la soirée m’a offert, je décide d’en rester là pour aujourd’hui, impliquant ma mémoire visuelle pour un éventuel moment de solitude à l’avenir.

Elle se retourne soudainement.
Aussi vite que possible, je me suis inséré dans le recoin. Le mur est glacial, mais je le colle autant que possible, ne laissant aucune parcelle de mon corps dépasser. La main toujours sur mon sexe, le coeur battant à 100 à l’heure, j’ai l’impression qu’on entend que lui dans la pièce.
Il n’y a plus un bruit. Je sens les poils de ma nuque s’hérisser.
Est-ce qu’elle m’a vu ? Je n’ose plus bouger, ni même respirer.

J’entend du mouvement, la fenêtre se ferme, le tabouret glisse sur le sol jusqu’à ce qui me semble être sa place, puis plus rien. Alors même que je m’apprête à avancer pour voir ce qu’il en est, elle passe juste devant moi.

L’instant fut aussi bref qu’intense, paralysé par la peur je n’ai pu qu’apercevoir ses seins rebondissant légèrement en accord avec ses pas, sentir son parfum ainsi que la ceinture de son kimono effleurer le bout de mon sexe.
Elle passe et puis… plus rien.
Je reste totalement immobile pendant ce qui me semble être une éternité, osant à peine respirer, ni même remettre mon caleçon. Au bout d’un moment, je regarde l’heure.

L’horloge affiche 03h20,

J’entend un bruit dans la salle de bain et je met un certain temps à comprendre. De l’eau ! Elle va prendre une douche, le bruit ne trompe pas. J’ai eu ma dose d’émotion pour cette nuit, pourtant, je suis irrémédiablement attiré vers elle, et décide donc, plus ou moins contre mon gré, de lui emboiter le pas juste après avoir remis maladroitement mon caleçon.
J’ai encore le coeur qui bat la chamade, tandis que je me poste juste derrière la porte qu’elle a laissé aux trois quarts ouverte.

La première chose que j’aperçois est son kimono, posé à terre, puis en remontant le regard, je la vois elle, totalement nue. Elle est face à moi, et l’espace d’un instant je suis pris d’une sueur froide, mais heureusement elle a les yeux fermés et la tête levée vers le pommeau de douche. L’humidité et la condensation n’ayant pas encore fait effet, je vois absolument tout son corps, directement illuminé par la lumière de la pièce.
Mon érection est de retour, et elle me le fait savoir, cette fois je l’écoute et commence à me masturber pleinement, en face d’elle. Si elle ouvre les yeux… Je préfère ne pas y penser.

Ses seins sont lourds, fermes, avec des tétons pointés vers le ciel, ils semblent si petits par rapport à la taille de sa poitrine. Elle commençait surement à avoir froid près de la fenêtre.
De l’eau dégouline lentement de ses cheveux, le long de son corps, glissant sur ses épaules, puis entre ses seins. C’est en suivant l’une de ces gouttes que mon regard prit vraiment possession de tout son corps.
Ses épaules semblent si frêles, tout comme ses bras ou ses poignets. Son cou est d’une beauté rare, accompagné d’un léger grain de beauté sur la partie inférieure droite, sublimant l’ensemble. Du genre qu’on a envie d’embrasser pendant des heures, inlassablement. Mon regard reste indéniablement attiré vers sa poitrine, se balançant légèrement au gré de ses mouvements.
J’ai toujours pensé avoir une addiction aux petits seins, elle vient de me prouver le contraire.
Sa taille est fine, et marquée, tout comme sa région pubienne.

Le voilà, devant moi, son sexe m’est totalement offert, la vision d’un paradis perdu depuis de nombreuses années.
Il est… parfait. Sublime et alléchant en tout point. La douceur se devine juste en le regardant, et sa toison légèrement brune au dessus n’est pas pour me déplaire. Propre et bien taillé, elle aime prendre soin d’elle. Ses lèvres dépassent légèrement, un peu entrouvertes, surement un reste du coït de l’heure passée.
Difficile de ne pas imaginer mon sexe rentrer à l’intérieur, face à tel spectacle, n’importe quel homme verrait son désir grimper en flèche. Dès lors diverses idées folles me traversent l’esprit.

Et si je la rejoins ? Si je lui montre ma présence ? Si elle ouvre les yeux ?
Je refoule toutes ces pensées me concentrant sur ce moment, pour en profiter pleinement, mais la dernière m’effraie un peu. Si elle ouvre les yeux, elle me verra. C’est certain. Difficile de faire autrement je suis à 1m de la douche.

Alors que je suis encore en train de réfléchir à ce qu’il se passerait si elle me voit, elle se retourne, me dévoilant ses fesses, bien rebondies, plus grosses que ce que je pensais. Il y a quelques imperfections, légères, à droite à gauche, comme quoi elle n’est pas « si parfaite » que ça, mais en réalité ça ne fait qu’augmenter encore plus mon excitation. Tout ceci la rend plus… réelle.
Elle se penche vers les produits posés au sol, la vision de ses seins derrière ses jambes, son sexe offert à ma vision, brillant grâce à l’eau qui coule le long de son corps, tout comme son anus, très légèrement écarté, qui semble si petit et fragile, ne fait que multiplier mon excitation.
C’est trop, beaucoup trop.
Un soupir de plaisir s’échappe involontairement de moi, surpris, je me recule précipitamment, et me cogne contre l’étagère dans le couloir derrière moi. Un bibelot tombe par terre.
Elle coupe l’eau, se relève et tout en se retournant demande,

« Il y a quelqu’un ? »

Mon souffle est coupé, j’ai tout juste eu le temps de me jeter sur le côté, elle m’a vu, c’est certain.

« Eh oh ? »

Elle m’a vu. Elle m’a vu.

« Bon… »

L’eau se remet à couler. J’attend 30 secondes, puis 2 minutes, puis 30. Collé contre le mur, je ne bouge plus.
Honteux, je n’ose remonter car elle me verrait très probablement, et au pire comment expliquer demain quand elle demandera à mon colocataire si c’était lui.
Essayant tant bien que mal de caler mon sexe dans mon caleçon, je décide de me montrer en feignant un air endormi.
J’étais si près. Mon pénis est encore tellement dur. Malgré la peur, le stress… J’étais si près.
Mais je réussi néanmoins à le placer de telle manière que si je reste face à elle, elle ne devrait rien remarquer.

« Oh ! Tu m’as fait peur ! »

Elle met ses mains et ses bras devant elle, essayant tant bien que mal de cacher son corps nu, sa serviette entourant sa chevelure.
Je vois un de ses tétons dépasser, et il n’en fallait pas plus pour que ma structure pénienne si bien agencée tombe à l’eau. Heureusement elle continue de me regarder dans les yeux.

« Désolé ! Je ne savais pas que tu étais sous la douche… je, je m’en vais, pardon ! » – lui dis-je.
Quel mauvais acteur, même moi je me suis rendu compte à quel point ça sonne faux.

Alors que je me tourne pour partir, je la vois les yeux fixés sur mon caleçon. Suivant son regard, j’aperçois mon sexe, dépassant totalement. Je le remet aussi rapidement que possible, balbutiant des excuses à moitié inaudibles ;

« OH PARDON ! Je ne… c’est… comme le matin, un truc de mecs, je contrôle pas désolé ! Je voulais venir me laver aussi justement j’ai trop chaud j’arrive pas à dormir ! »

Elle me regarde puis blêmit tout à coup, alternant avec difficulté entre mes yeux et mon sexe que j’essaye de cacher avec beaucoup de mal.

« De… depuis combien de temps tu es… réveillé ? »

Soudain je comprend, ce n’est pas tant le fait que j’ai potentiellement pu la voir nue qui la dérange, du moins, pas totalement, c’est surtout de savoir si oui ou non je l’ai entendu pendant ses ébats !

« Un bon moment, je n’ai presque pas dormi de la nuit, je suis trop stressé et puis, je n’ai pas réussi à m’endormir »

Je la pousse, elle est tellement innocente en temps normal, je suis curieux de voir comment elle va réagir à ça, surtout venant de moi, qui ne parle jamais de ces choses là, mais je suis bien trop excité, rien que de l’entendre en parler me rendrais fou.

Elle rougit. De plus en plus.
Le temps qu’elle trouve sa réponse je ne peux m’empêcher de regarder son corps, son téton dépasse toujours, et elle ne se rend pas compte que je vois de plus en plus son sexe, sa main glissant sur le côté depuis le début de la conversation.
Mon érection est flagrante, je n’essaie même plus de la cacher.

« Je suis terriblement désolée, je ne voulais pas te déranger avec mes… mon… »

Bon sang, c’est encore pire, ce côté timide qu’elle peut avoir parfois me rend dingue.

« Tes gémissements ? »

« Oui… » me répondit-elle tout en fixant maladroitement mon caleçon. « Je suis désolée ! Tu veux la douche et je t’empêche de te laver, alors que tu es celui qui a le plus besoin de sommeil. Je te laisse tranquille ! »

« Non non ne t’en fais pas, je vais me laver mais tu peux rester et finir ce que tu as à faire, je n’en ai pas pour longtemps. Et puis c’est moi qui te dérange à la base »

Sans lui laisser le temps de répondre, je baisse mon caleçon, lui dévoilant mon énorme érection.
Tandis que ses yeux ne peuvent se détacher de mon sexe pointé sur elle, j’en profite pour fixer le sien, duquel sa main s’est totalement détachée.
Je m’avance vers la douche, frôlant son corps de mon sexe lors du passage, je fais mine de rien et continue mon chemin. Une fois à l’intérieur je commence à me savonner, jetant de nombreux coup d’oeil au miroir dans lequel je la vois me regarder.
Volontairement, je me tourne, offrant mon pénis à sa vue mais faisant mine de me laver les cheveux les yeux fermés.
J’attend un peu avant de les rouvrir et la surprend se mordillant la lèvre, en train de se sécher une mèche de cheveux qui doit être sèche depuis deux bonnes minutes déjà, tout en fixant mon érection.

« Tu sais, tu n’as pas à avoir honte de prendre du plaisir lors de rapport sexuels, c’est naturel. »

« Oui, je sais, mais j’ai un peu honte que tu m’entende, c’est arrivé souvent ? » me demande t-elle timidement, mais avec un brin d’excitation dans la voix.

« Plusieurs fois ! Mais ça ne me dérange pas, parfois ça m’a même aidé lors de… distractions nocturnes » Je me savonne le corps et arrive au niveau de mon pénis quand elle me répond.

« D’accord. »

Mince. Je suis allé trop loin, je n’aurais pas du la pousser sur un sujet aussi privé.

Je continue de me laver, passant très régulièrement sur mon pénis. Et de plus en plus longtemps.
Elle ne parle plus mais ne se cache pas lorsqu’elle me regarde, fixant mon sexe en s’essuyant doucement les cheveux. Ses seins et son vagin étant en face de moi je ne peux faire autrement que les regarder.
Je commence à me caresser, tout doucement. Puis de plus en plus.
Je me masturbe devant elle, elle est nue, ne se cache pas, et me regarde.
C’est terriblement excitant, à ce rythme je vais jouir sur la porte de la douche.

« Tu n’aurais pas vu ma barrette ? » me demande t-elle soudainement

Surpris par cette question, j’en arrête pendant un instant mon entreprise.

« Euh, non… »

Elle se tourne, me dévoilant de nouveau ses fesses, enlève sa serviette des cheveux, les laissant tomber en cascade sur ses épaules, fais mine de chercher du regard puis se met à quatre pattes juste devant moi.
Allant d’avant en arrière, je vois son vagin, étonnement brillant par rapport au reste de son corps entièrement sec, aller et venir vers moi en rythme régulier.

« Je suis sure de l’avoir mise ici, quelque part, par terre peut-être »

La buée commence à s’accumuler sur la porte, je sors précipitamment de la douche, la main sur le sexe, tout en continuant de me masturber.
Je vais venir. Je n’en peux plus.
Son sexe est juste là, je suis si près.
Je me met à genou, me rapproche un peu plus. Puis encore un peu.
Je suis si près que le bout de mon pénis tapote légèrement son vagin.

Un fil de mouille se colle à mon sexe. Je viens.

« Je…Gnh…Atten… »

« Oui ? » me dit-elle en se tournant vers moi, un sourire malicieux sur le visage

Mon foutre fut projeté hors de mon sexe à une vitesse que je n’aurais jamais soupçonné, un frisson de plaisir parcourt mon corps tout entier alors que son visage, si angélique, se couvre un peu plus à chaque mouvement de mon sperme. Ses yeux fermés, la bouche entrouverte, j’en vois entrer et couler le long de sa lèvre.
Le dernier frisson passé, je prend le temps de véritablement la regarder. Elle est à genou, le visage et les seins dégoulinants, un grand sourire sur le visage, et une main sur son sexe.

« Maintenant, à mon tour, et fais vite avant que mon copain ne se réveille. »

Je regarde ma montre posée sur le meuble, il est 06h30

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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