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Chap. X « Soumission – Exhibition »

Chap. X « Soumission – Exhibition »



Nota: Les Chap VIII et IX contiennent des choses trop personnelles et peu de scènes « intéressantes » pour vous lecteurs c’est la raison du trou

Chap X

Maryvonne et Patricia avait été tristes de m’avoir rencontré pour me voir un peu disparaître presque aussitôt, mais l’épisode Christine avait chamboulé mes habitudes et ma vie pour quelques mois. Elles étaient aux anges quand je repris contact avec elles, enfin avec Maryvonne, car je n’avais même pas les coordonnées de Pat. Quand j’eus Maryvonne au téléphone, elle m’apprit que Pat était vraiment désireuse de me revoir, mais il n’était pas question de soirée.. plutôt d’un tête à tête à trois. Et si possible le plus rapidement possible.. tant elles étaient impatientes.

C’est assez flatteur de se savoir désiré à ce point. Je bavardais justement un peu avec Maryvonne, pour savoir comment elles arrivaient à cette conclusion. De mon côté je n’avais pas été sans remarquer que ce n’était pas la première fois, quand on est avec une femme amoureuse, qu’elle nous idéalise, qu’elle nous trouve beau, bien et bon certes.. Mais quand ce sont des amies de rencontres, des étoiles filantes comme le furent certaines, j’ai du mal à comprendre le plus souvent ce qu’elles me trouvent.. Si au moins j’avais un physique de jeune premier je comprendrais mieux. Ce n’est pas le cas, je ne suis pas non plus comme certains qui se trouvent toujours moins bien qu’il ne sont. On a du mal à se juger, du mal à se connaître. Souvent même on est un véritable mystère pour soi même. Maryvonne me donnait quelques explications, ce qu’elles aimaient c’était comme le disait Maryvonne ma « langue de velours » elle et Patricia étaient unanimes, jamais elle n’avaient trouvé d’hommes aussi doués, elle pensaient même que j’étais bien plus doué que la plupart des femmes à ce jeu. Elles avaient remarqué également qu’a ce jeu j’allais au bout, ne me contentant pas d’un petit coup de langue symbolique comme la plupart des mecs. En effet, je prend un énorme plaisir à lécher un minou, et si je peux faire jouir de cette façon c’est un plaisir dont je ne me lasse pas. En fait et cela c’est toujours confirmé, en général quand je pénètre une partenaire, elle à déjà eu un orgasme, égoïstement je préfère de loin une chatte totalement trempée pour y plonger mon sexe.

Autre avantage que me reconnaissait mes tendres amies, une capacité à rester utilisable au dessus de la moyenne. Cela je n’y pouvais rien je suis fait comme çà.. Une fois que je bande cela peut durer longtemps pour peu qu’on ne me laisse pas le temps de revenir à la normale, ce qui est assez aisé car je réagis à la moindre sollicitation caresse, ou même stimulation visuelle. Il est vrai également que je peut jouir plusieurs fois dans un laps de temps assez court et plusieurs fois de suite ce qui n’est pas forcement la cas de tous. Et ce qui n’est pas négligeable il semblerait qu’elles me trouvait drôles et joueur, ouvert a toutes les folies… Et sur ce plan Maryvonne m’annonçait que Pat avait des idées.

Je cédais donc à mes amies et je m’arrangeais pour me libérer.. prenant deux jours de congé. En pleine semaine. Maryvonne m’avait gentiment proposé de m’héberger, elle ajouta que c’était intéressé et qu’elle pourrait profiter de moi plus longtemps, Michel son compagnon étant absent, elle se sentait un peu seulette.

Me voici donc à nouveau en terre Picarde car mes belles n’étaient pas à côté de chez moi. Mais les km à faire ne me gênaient pas c’était pour la bonne cause. Ainsi je me retrouvais après quelques mois à nouveau en compagnie de Maryvonne. L’accueil fut des plus chaleureux, la belle était toujours aussi petite se pendit à mon cou, et me donna un gros baiser; qui se transforma en roulage de pelle plutôt intense, auquel je répondais avec fougue, car je me rendis compte que j’avais très envie d’elle. Le courant à toujours bien passé entre elle et moi et surtout j’ai toujours connu un désir puissant en sa compagnie. Comme vous le savez déjà pourtant Maryvonne avait plutôt le look d’une ménagère sans histoire plutôt que celui d’une beauté fatale. Mais elle avait ce petit je ne sais quoi qui fait qu’on avait envie de la tenir dans ses bras, de la caresser.. En un mot elle me faisait bander.

Collée contre moi, elle sentit que ma queue se gonflait rapidement. Elle y posa la main.. Et me regardant de son air coquin me dit « T’est toujours en forme.. je t’adore!! »

Ne voulant pas être en reste, je glissais ma main sous sa jupe et trouvais sa motte à l’air, pas de culotte.. Et allant plus avant je trouvais la crevasse de son sexe.. toute humide. En effet je ne la laissais pas indifférente. Je luit fi remarquer en disant « Et toi tu est déjà toute mouillée ma chérie.. » Et je portais mes doigts devant son visage, j’avais les doigts tout luisants et barbouillés de ses sucs intimes.. Avec une mine de chatte gourmande elle lapa le bout de mes doigts.. Avant de me dire.. « Bon allez vient on va chez Patricia elle nous attends »

C’était plus sage car si on commençais à pousser une peu plus loin nos jeux.. on allait passer un peu trop de temps.. et puis l’attente c’est pas si désagréable. Bien que là.. allant à pied chez ma deuxième belle marcher avec la queue raide dans le pantalon c’est pas évident.. En fait le frottement du tissu sur ma queue me faisait redouter.. un départ.. un peu prématuré. Arrivés chez Patricia, j’appris par la plaque à côté de la porte d’entrée, que la belle était de professions libérale, mais assez peu courante, elle était écrivain public et adorait son métier, elle ne gagnai pas des fortunes mais arrivait à vivre quand même de ce métier d’autant qu’elle était également comptable.

Patricia était toujours aussi attirante que la première fois ou je l’avais vue. Bien plus même car elle avait une tenue qui m’affolait. Un bustier/corset en cuir lacé qui remontait sa poitrine opulente. Sa taille était serrée à mort dans cet appareil tant et si bien que ses hanches paraissaient bien plus larges qu’elles n’étaient. Son ventre et son nombril étaient nus, bas sur ses hanches elle portait une jupe de cuir longue et fendue du haut en bas sous laquelle elle portait des bas noirs tenus par un porte jarretelle. Elle portait également des bottes lacées qui lui montait au dessus du genoux et les talons de ces bottes faisait 10 bons centimètres.. Patricia déjà grande paraissait immense et me dépassait largement. Un maquillage appuyé, des yeux largement soulignés de noir et des livres carmin complétait le tableau. Elle était l ‘image d’Épinal de la dominatrice, mais elle me faisait de l’effet.. je trouvais cette tenue totalement affolante.

Pat me regarda, pas un mot ni un sourire.. elle me fit signe de la suivre. Mon dieu.. cette démarche.. le balancement des ses hanches, le bruit des sens talons, le frottement du cuir, le cliquetis des boucles qui fermait son bustier.. J’étais dans un autre monde.. Je savais ce qu’elle affectionnais.. et je m’étais déjà prêté à ces jeux lors de mon bizutage à notre première rencontre. Je savais que là cette fois on allait aller un peu plus loin. Pas vraiment surpris car Maryvonne m’avait un peu mit dans la confidence.. Mais je ne pensais pas que les choses allaient aller.. si loin.

Elle entra dans une pièce qui était vu la décoration totalement dévolue à l’assouvissement des ses fantasmes.. Une véritable salle de torture, murs tendus de rouge vermillon, meubles noirs, chaines, martinets, fouets ustensiles divers était rangés soit sur des bahuts ou tables, soit accrochés au mur. Une croix de Sain André noire équipée d’entraves était appuyée contre le mur du fond.

Patricia, se retourna et campée devant moi me toisai de son regard noir, un petit sourire narquois sur les lèvres.

« Tu as compris… tu est intelligent.. Alors osera tu jouer avec moi? Si tu est d’accord le jeu commence tout de suite, tu n’est pas obligé d’accepter je ne t’en voudrais pas. Mais si tu accepte tu devra obéir et faire tout ce que je voudrais. Je te préviens, cela peut faire mal, très mal même ça dépend de toi. Si c’est trop tu dira le mot ‘ROUGE’ dans cas on arrête, mais tout s’arrête on ne joue plus du tout. A toi de voir. »

Tout cela était dit avec une voix dure, un regard dur, mais je ne pouvais m’empêcher de voir au fond de ses yeux, non pas la cruauté ou la méchanceté apparente mais plutôt une furieuse envie de jouer avec moi, d’abuser de moi pour son plaisir mais aussi pour le mien. Patricia avait lors de notre première rencontre senti que j’étais réceptif à ces jeux, réceptif mais aussi assez culotté pour oser jouer et même en demander plus.

« Alors … tu te décide? » dit Pat

« Oui c’est d’accord » dis je

En me regardant droit dans les yeux Pat me lance une gifle magistrale, ma joue chauffe.

« Oui qui?…. » Ajoute Pat.

D’instinct je comprend..

« Oui Maitresse » dis je en la regardant

Seconde gifle sur l’autre joue.

« Ne me regarde pas dans les yeux comme çà esclave !! » Crie t-elle.

Le jeu est lancé.. je pars à l’aventure.. j’ai eu un avant goût déjà lors de notre première soirée mais là avec le décorum, les accessoires et ce rapport nouveau qui s’instaure, je suis dans un monde nouveau qui s’ouvre à moi. Je cherche les nouvelles sensations, est ce que cela va m’apporter de nouvelles sensations, une jouissance plus grande.. Je n’en sais rien. Patricia semble avoir une grande maitrise de ces jeux et si j’en juge par son équipement c’est une experte. Tout çà m’excite quand même beaucoup. Je suis debout au milieu de la pièce je ne bouge plus.

Patricia marche devant moi, c’est un délice de la voir sure d’elle, altière, elle me toise du haut de ses talons. Elle fait un signe à Maryvonne qui est derrière et que j’ai perdu de vue depuis que Pat a pris la main. Maryvonne est nue, elle s’approche de moi et commence à enlever mes vêtements.

Je bande, je suis dur et tendu, tout à l’heure le frottement pendant notre marche à excité ma queue et je sent que mon gland est humide.

Pat s’empare d’une cravache posée sur une petite table au milieu d’autres sortes de cet ustensile et de quelques baguettes fines. Elle s’approche de moi faisant siffler la schlague, le manche torsadé semble souple et le bout de cuir est fin. Nu, debout au milieu de cette pièce, la queue en l’air j’ai surement un look ridicule. Pat promène la cravache sur mon torse, tourne un peu autour des tétons, ce contact fait tressauter ma queue. L’instrument descend,le long de mes flancs, sur ma cuisse.. passe à l’intérieur, remonte me caresser les couilles qui au contact se rétractent un peu. Puisla cravache remonte le long de ma tige. Le contact me fait frissonner.

Pendant toute ces manœuvres Pat ne me quitte pas des yeux, je reste les yeux baissé puisque je n’ai pas le droit de la contempler, mais je sent qu’elle se délecte de ce moment.

« Vicieux…tu bande, tu mouille comme une femelle même je vais de voir te punir. »

dit elle en posant la cravache sous mon menton pour l’obliger à la regarder. Mon dieu qu’elle est belle. Je n’ai qu’une envie, lui sauter dessus et la prendre. Mais j’ai accepté le jeu..

Un autre signe à Maryvonne qui reste à l’écart sans rien dire, mais je vois à sa respiration saccadée qu’elle aussi est excitée par la situation. Maryvonne s’approche elle me passe autour du cou un collier de cuir qu’elle serre vraiment, je ne suffoque pas mais la pression est constante. Puis elle me passe aux poignets des bracelets de cuir, dotés de mousqueton en acier. La même chose aux chevilles. Elle repart vers la table puis revient cette fois avec des lanières de cuir fines.. Elle s’agenouille devant moi et en place une très serrée à la base de ma tige. Elle serre fort, la lanière entre dans la peau, ma queue étranglée devient plus dure encore les veines bleues sont maintenant très visibles. Elle passe une autre lanière autour de mes couilles et les étrangle, puis une autre, puis une autre. 4 lanières hyper serrées. Mes couilles sont gonflées au bas de cet appareillage. La peau tendue semble prête a exploser. J’avoue que j’ai mal à cet instant, mais la douleur laisse la place à une sensation de chaleur et l’impression qu’on est en permanence entrain de m’étirer les couilles.

Pat tourne autour de moi, semblant satisfaite du résultat. Avec sa cravache elle taquine mon sexe tendu. La tête baissée je ne vois que lui, j’ai la sensation que cet engin n’est pas à moi tant il est gonflé, la tige est dure, les veines saillent de plus en plus traçant des cordons noueux, mon gland est en train de virer au cramoisi, gonflé décalotté et humide. Pat pose ses doigts sur ma tige, la caresse lentement. Aussitôt mon érection s’accentue encore, me faisant souffrir, alors que ma queue gonfle je sens tous les liens de cuir s’enfoncer un peu plus dans ma peau. Douleur mais plaisir intense, car je sent une goutte perler au bout de ma queue. Pat s’en rend compte.

« Tu est vraiment un vicieux, tu aimes ce que je te fais.. regarde çà il commence à mouiller ce porc »

Puis elle me tire la tête en arrière en m’attrapant les cheveux ( aujourd’hui ce serait impossible.. mais j’étais plus jeune..) Elle est là devant mois son visage à quelques centimètres, Son regard noir est animé d’un feu intense, elle est totalement dans son trip, elle est excitée elle aussi sa respiration est courte, ses cuisses se frottent l’une contre l’autre, j’imagine la moiteur de son sexe, les anneaux qui frottent la peau. Mon dieu que c’est excitant. Maryvonne aussi tourne autour de moi, pose ses mains sur mes fesses, me les caresse puis me place une claque magistrale, je suis sur que ses doigts sont imprimés. Ma tête tirée en arrière Pat ordonne « Ouvre la bouche, tire la langue , chien » j’obéis, et là Pat me crache au visage, sur la langue.

Sensation étrange, que d’avoir le goût de sa salive sur la langue, un peu dégouté au premier abord en fait je le dit que si je l’avais embrassé à pleine bouche le résultat serait le même. Elle recule et me plaque un coup de cravache sur la queue, là ça fait mal, le coup n’est pas très violent mais je sent la chaleur monter. Et loin de me faire débander le coup augmente encore mon érection.. J’ai la sensation que tout mon sexe gonfle.

« A genoux esclave » ordonne Pat.

Je laisse tomber sur les genoux sur le sol noir brillant, on se voit dedans. Elle fait un signe à Maryvonne à qui elle donne un martinet aux longues lanières noires, elle même repose sa cravache et prend un martinet à peu prés identique. Puis elle se placent Pat à ma droite, Maryvonne à ma gauche légèrement en arrière si bien que je les perds de vue. Je tourne la tête pour voir Pat, elle s’approche et me gifle en me criant

« Regarde devant toi! Tu ne fais que ce que je dis »

Je regarde devant moi, heureusement le sol brillant me permet de voir mes deux belles tortionnaires. Et elles commencent, le premier coup de Pat tombe sur mon dos, il cingle mais ce n’est pas très fort, puis Maryvonne frappe. Les coups tombent lentement, la cadence est lente, la force est tout à fait supportable, mais la répétition, l’accumulation fait chauffer mon dos. La sensation est étrange, c’est dans ma tête que tout se passe, la douleur qu’on m’inflige passant par le filtre de mon cerveau en ébullition se transforme en plaisir. J’attends les coups, je les espère, mon dos me cuit, mes fesses aussi car elles alternent. Je vois dans le miroir du sol, que Maryvonne me frappe avec sa main entre ses cuisses, elle se caresse tandis qu’elle m’inflige cette punition. Pat semble elle aussi passer sa main sur son sexe de temps à autre. Chaque coup me tire un gémissement, instinctivement je finis par prendre mon sexe en main. J’aimerais que l’une d’elle s’en occupe mais elles semble se délecter à me frapper. Mon sexe est vraiment gonflé, je pense que jamais je n’ai été aussi en forme, moi qui n’ai qu’une taille tout a fait moyenne j’ai l’impression d’avoir une queue énorme. Ma main sur mon sexe me donne un frisson, si je commence à me caresser je vais jouir dans les deux minutes.

Patricia se rend compte que je commence à me caresser.

« Arrête çà espèce de porc, tu n’a pas le droit de te branler! » Hurle t – elle en m’assénant 2 coup de martinet vraiment violent qui me cingle les omoplates pour l’un et les reins pour le second Je pousse un cri.. là elle m’a fait mal. Mais la réaction est immédiate, je sent monter dans ma queue quelques gouttes de liqueur, elle coule en un long filet et fait deux tâches blanchâtres sur le sol.

« Petit salaud tu est en train de juter!! » hurle Patricia qui est devant moi.. les mains sur les hanches, l’air furieuse.. Elle fait un signe à Maryvonne qui reprend sa flagellation, s’attachant à mes reins et mes fesses.

Pat me contemple un instant sous les coups, puis elle me dit « Lèche les saletés que tu a fait!!’ Vas y vite »

Je me plie en deux et je lèche les taches laiteuses, tandis que le martinet continue à s’abattre sur mon dos. Ma queue tressaute, comme si j’allais jouir. En fait je suis sur le fil du rasoir. Pat doit se rendre compte que tout ces jeux ont exacerbé mon désir et qu’elle ne pourra pas m’empêcher de partir sous peu.. C’est rapide en fait car malgré tout le jeu n’a pas encore duré très longtemps.

Je suis en train de finir de lécher les tâches quand la pointe de la botte de Pat est sous mon nez.

« Lèche, nettoie mes bottes » Ordonne t-elle ponctuant son ordre d’un coup sur mon dos.

Maryvonne continue de frapper mes fesses, soudain une des lanières glisse entre mes cuisses comme je suis penché en avant, et viens heurter mes couilles. La douleur est cuisante, je crie vraiment. Je sent que Maryvonne est prête à arrêter et venir voir si ça va, mais j’entends Pat murmurer « Continue il aime çà » Et les coups reprennent. Elle à raison, j’aime, beaucoup même, et si la douleur à été forte j’espère sentir à nouveau un coup sur mes couilles. Je lèche les bottes, remontant vers le haut, vision idyllique, Pat à les jambes écartées, sa jupe fendue est rejetée en arrière et j’ai une vue imprenable sur son sexe, sa fente annelée semble luisante, l’intérieur de ses cuisses brille, elle bouge et sa chatte baille et je vois un bref instant le rose de son minou et je distingue nettement une goutte blanche qui perle au bas de son sexe. Elle est aussi excitée que moi.

Un signe à Maryvonne les coups s’arrêtent, créant un silence pesant. Le bruit est lui aussi primordial, la lente cadence des coups marque la montée du désir. Les chuintement les frottements du cuir le cliquetis des mousquetons. Tout contribue à cette ambiance. L’arrêt des coups me laisse sentir monter la brulure de mon dos et mes fesses. Patricia pose sa main sur mon dos, elle est fraiche, presque glacée.

« Humm c’est bien .. tu est mignon comme çà tout marqué.. tu est un vrai esclave tu aime çà.. hein? Dis le »

« Oui j’aime çà » dis je..

ma voix est tremblante ma respiration courte hachée, j’ai du mal à parler excitation fait gonfler mon cou qui est enserré dans le collier de cuir. J’ai un peu les oreilles qui bourdonnent et du mal a déglutir.

Justement Pat att**** l’anneau du collier et me tire violemment pour me redresser là tête. Elle m’étrangle littéralement, me comprimant la glotte. C’est à la fois douloureux et c’est un pas de plus vers la jouissance. Pat est experte à ces jeux, elle sait que je suis au bord de l’explosion, elle sait que le moindre attouchement sur mon sexe va me faire jouir. Je sens que lentement un filet de liqueur coule de mon gland. Maryvonne est aussi en train de me contempler, et je vois ses doigts enfouis dans sa toison qui brille de mille feux sous la lumière crue de la pièce. Elle est elle aussi plus très loin de l’orgasme, ses joues sont empourprées, comme le creux de sa poitrine, comme sa peau est blanche la rougeur est encore plus évidente. Ses jambes sont tremblantes, ses doigts œuvrent lentement et ils sont mouillés. Elle geint doucement..

Pat passe ses doigts sous le collier, elle m’étrangle encore plus en faisant cela. Elle tire.. je suis avançant sur les genoux. Elle me place devant Maryvonne, j’ai le visage à hauteur de sa chatte. C’est évident.. la suite est limpide.

« Lèche là cette salope, fais la jouir elle attend que çà.. » crie Pat en relâchant mon collier.. Une bouffée dioxygène me permet de ne pas sombrer.. Elle aurait maintenu plus longtemps sa prise je partais dans la vaps. C’est la première fois qu’on m’étrangle ainsi c’est une sensation divine, dangereuse aussi si ce n’est pas maitrisé..

J’enfouis mon visage dans la chatte odorante et trempée de Maryvonne, j’ai à peine posé mes lèvres sur la crevasse suintante qu’elle tremble de plus belle. Elle ouvre largement son con avec ses doigts, son clitoris est dur, saillant.. la chatte est béante, palpitante et ruisselante de jus crémeux, laiteux qui macule les grandes lèvres et sa toison mais coule en fine rigoles à l’intérieur de ses cuisses. Je lèche je lape, elle défaille. Moi je suis aussi a cran, jamais de ma vie ma queue n’a été aussi gonflée.. Tout à coupe j’entends le sifflement du martinet je m’attends à un coup mais en fait c’est Maryvonne qui viens de se faire cingler les seins, elle pousse sa chatte plus fort contre mon visage et ses mains se plaquent sur ma nuque. Je l’entend dire.. « Encore… » d’une voix rauque.. Je ne vois rien que sa motte plaquée contre ma bouche, j’ai la barbe trempée les lèvres poisseuses, ma langue plonge loin dans cet antre béant et parfumé..

Shlaccc encore une fois le martinet s’abat sur elle, elle pousse un cri, ses muscles se tétanisent, un instant, puis un autre coup nouvelle tétanie, suivi d’un tremblement accentué. Elle est prête à s’effondrer.. Soudain un dernier coup déclenche sa jouissance, elle hurle et se relâche totalement, elle jouis comme une folle, se vidant sur mon visage.. en vraie fontaine qu’elle est, des jets brulants me couvrent, la tête, emplissent ma bouche, ça me coule partout.. Ma queue est agitée de spasmes.. il suffirait d’une caresse une seule et je jouis.. Maryvonne n’en finit pas de crier de jouir, tandis que Pat lui cingle toujours les seins. Dans un dernier sursaut elle s’écarte de moi se laisse aller sur le sol.. JE la vois.. échevelée, en sueur aussi, ses seins son zébrés de traces rouges.. elle est bien marquée.. Moi mon dos me cuit mes fesses aussi. Mais je viens d’être ‘rafraichi’ par Maryvonne qui haletante essaye de retrouver son souffle. Je suis tiré de ma contemplation par Pat qui tire sur le collier et me fais tomber en arrière sur le dos. Elle brule d’un feu intérieur, son regard met le feu à mes sens, elle est excitée, me désire, à envie de me voir souffrir et jouir. Je la trouve magnifique. Me surplombant ainsi dans cette tenue.. Ses seins se sont échappés du bustier, ses anneaux brillent dans la lumière. Elle dégrafe sa jupe, la jette au loin et se campe, un pied de chaque côté de mes hanches, je vois sa chatte ses grands lèvres rebondies, d’où s ‘échappent les petites crêtes de chair des petites lèvres, elle est mouillée, l’intérieur de ses cuisses aussi est brillant, là aussi ses anneaux sont autant de bijoux étincelants. Cette vision est gravée dans ma mémoire et encore aujourd’hui quand j’écris ses lignes mon sexe est dur.

Elle plie les genoux, sa chatte baille, elle est a quelques centimètres de ma queue dressée.. Elle frotte son sexe contre mon gland.. je suis sur le point de gicler, mais seulement une grosse perle se forme, son sexe se frotte et cette perle se transforme en un fil gluant nous reliant tous les deux..

Mon gland est violet, ma tige rouge carmin, les veines forment des cordons presque aussi épais que mon petit doigt. Jamais je n’aurais pensé que l’on pouvait être dans cet état..

« Tu a envie .. hein.. tu aimerais me prendre esclave.. jouir dans ma chatte.. ? »

« Oui maitresse.. » Dis -je

vraiment plein d’espoir, je sais que si elle s’empale sur moi je gicle dans la seconde..

« Tu ne le mérite pas encore..cochon » j’aurais du m’en douter.. mais l’attente est atroce mais la pression monte encore. Jamais je crois j’avais atteint un tel degré d’excitation.

Et elle reste au dessus de moi , commence à se caresser. Ses doigts en quelques allez retour dans sa chatte sont couverts de crème. Elle me regarde intensément, la bouche entrouverte, sa langue qui passe et repasse sur ses lèvres rouges me fait délirer. Je sens des gouttelettes de mouille qui tombent sur mon sexe.. Ma queue est vraiment agitée de tremblements.. Mais les liens m’empêchent de me contracter suffisamment pour accélérer un peu mon plaisir. Je lutte férocement pour ne pas prendre ma queue en main ou même basculer Pat et lui planter ma queue.. Je joue le jeu. Et le jeu est génial.

Soudain le regard de Pat se trouble, elle geint, se tord, et jouis au dessus de moi, elle se relâche tant et si bien qu’un jet m’arrose la queue.. C’est violent mais assez bref.

Elle a mit genoux à terre, et sa chatte frotte contre ma tige.. Je suis vraiment au bord de l’orgasme, mon sperme commence à couler doucement en un filet qui coule le long de ma queue..

« A toi de jouir salaud!! gicle pour moi!! » hurle t-elle en attrapant mes couilles qui sont gonflées à mort et étranglées.. Sa main écrase vraiment mes burnes.. elle ne fait pas semblant.. En fait elle à appuyé sa paume au dessus et me les coince contre le sol, donnant des coups appuyés. Une douleur intense envahi mon ventre, me remonte en vague jusqu’au plexus, jusqu’au cœur.. j’ai un moment l’impression que je vais vomir, je hurle comme jamais je ne l’avais fait. Je ne vois rien, je suis à l’agonie je suis prêt à mettre les pouces et de crier le mot de sureté ‘rouge’.

Cette douleur m’a coupé la montée de l’orgasme au premier coup, mais voilà une nouvelle fois qu’elle écrase encore plus mes noix, et je sent bouillonner mon sperme, encore un coup ça monte.. Chaque pression fait monter ma jouissance.. jusqu’au moment ou enfin je me libère.. mon sperme gicle avec v******e, j’éclabousse partout, une giclée, puis deux puis trois je ne sais plus mais au moins 5 ou 6 fois de longs jets voltigent, leur puissance ne semble pas diminuer..

La douleur encore une fois c’est muée en plaisir intense, un plaisir que je n’avais jamais ressenti aussi fort. La main de Pat relâche mes couilles.. et sortant un peu de son rôle dur, passe sa main sur mon front avec un petit sourire..

Du coin de l’œil j’aperçois Maryvonne qui visiblement vient à nouveau de prendre son pied en nous regardant.

« Viens là le laisse pas débander » Ordonne Pat à Maryvonne

Celle ci vient près de moi et pose sa main su ma queue et me caresse doucement du bout des doigts.

J’espérais qu’on me libère de mes liens mais non.

Maryvonne plus compatissante c’est son rôle en fait me demande

« Ça va? Tu est génial !! tu m’excite !! tu a l’air d’adorer!! »

Je ne peux pas parler mais je lui fais signe que oui.

Compte tenu du plaisir que je viens de prendre, je n’ose imaginer là suite, ou alors je vais être déçu. Mais il est aussi vrai que j’appréhende et que je me demande s’il ne serai pas plus sage de stopper là.. pour un début. Mais je suis curieux. Patricia est étonnante, j’avais vu déjà des films de domination mais elle avait un savoir faire qui confinais au plus pur professionnalisme.

Je n’ai pas encore récupéré, mais Pat m’ordonne de me mettre debout, et elle me guide vers la croix. Maryvonne aide à accrocher les mousquetons de mes poignets et mes chevilles.. Patricia, accroche une chaine à mon collier et la passe dans un anneau.. Elle tire.. m’étranglant copieusement avant de relâcher un peu la traction et de fixer la chaine. Je suis quand même hyper serré et je dois avoir le visage rouge.

Ma queue est toujours tendue, rougie luisante car Maryvonne l’a lubrifiée, et me caresse lentement. Pat s’approche de moi, elle tient dans ses mains une paire de pinces en métal brillant reliées par une chainette. Je sais à quoi servent ses pinces, je n’en ai jamais utilisé mais je sens bien que dans moins d’une minute je connaitrais les sensations qu’elles procurent.

« Regarde çà… Tu vois comme elles sont belles? Et elle pincent bien … » Disant cela elle manœuvre les pinces.. les faisant claquer..

« C’est pour tes tétons çà mon salaud » ajoute -t-elle

Pat est vraiment dans son élément elle jubile, elle ne perd pas une miette de mes réactions de mes mimiques sans doute. Elle se délecte de mon appréhension..Et je mentirais en disant que je n’étais pas tendu, un peu anxieux de ce qui allait arriver.. Mais j’étais tellement excité que j’oubliais assez facilement mes craintes.

Pat commença à me prendre un téton entre ses doigts.. d’un signe de tête elle invita Maryvonne à faire de même, en lui tendant l’autre pince. Elles me trituraient les pointes, et çà je me répète sans aucun doute mais j’adore çà!! Ma queue se tendit de plus belle, alors que je gémissais sous cette manipulation. Je pus sentir la différence, Maryvonne me pinçait le bout et m’agaçait, avec force.. Mais Pat me faisait vraiment mal, j’aurais aimé que Maryvonne fasse aussi fort. Et la regardant je lui dit « Plus fort… »

Patricia.. me regarda.. une flamme brulait dans ses yeux.. Je crus que j’allais prendre une gifle. Mais non elle éclata de rire.. et me crachant au visage dit

« Tu est une vraie chienne, une vraie salope mon joli.. je vais te faire gueuler tu va adorer.. »

Les filles me posèrent les pinces simultanément.. Je poussais un cri quand je sentis les coussins de caoutchouc s’enfoncer dans la chair tendre de mes tétons.. JE n’aurais pas penser que çà pouvais faire si mal.. Mon réflexe fut de me plier en avant mais avec mon collier je ne réussit qu’a m’étrangler. Mes tétons étaient écrasés littéralement.. Elles avait pourtant placer les pinces assez loin en arrière, pas juste au bout.. les pointes dépassaient des pinces.. Pat me les caressa du bout des ongles.. Plaisir, douleur excitation tout se mélangeait dans ma tête..

Surtout quand Maryvonne empoigna mes couilles, et les serra doucement.. puis de plus en plus fort.. Le souffle court.. je subissait.. je n’arrivais plus à démêler le plaisir de la douleur, en fait la douleur se muait en plaisir. L’écrasement continu de mes burnes, irradiait une violente douleur qui au bout du compte se transformait en une excitation sans borne, un plaisir immense qui faisait couler ma queue. Je sentais, sourdre goutte à goutte ce plaisir au bout de bon gland. Tous mes sens étaient à vif, je distinguais toutes les accélérations de la respiration de mes deux belles tortionnaires. Si moi j’étais excité a mort , elle ne l’était pas moins. Je voyais comme dans un prisme leurs mains se glisser parfois entre leur cuisses alors qu’elle s’occupaient de moi. Elles étaient toutes les deux couvertes d’une fine sueur, certes il faisait chaud, mais l’excitation n’était pas étrangère à leur état.

J’aurais aimé me voir, être filmé, pour pouvoir apprécier tout ce qui se passais, nos sens sont trop limités parfois.

Pat laissa un instant Maryvonne s’occuper de moi.. Elle me triturait toujours les couilles et me branlais doucement. Du moins elle caressais ma queue, car depuis un long moment déjà il lui aurait été impossible de recaloter mon gland. Totalement étranglée ma queue avait vraiment gonflé, la peau du prépuce était bien trop serrée pour pouvoir coulisser normalement, et elle formait un anneau qui serrait la base du gland, qui paraissait avoir pris un volume presque 1 fois et demi celle qu’il affiche normalement. Tout mon sexe est hyper sensible, et je sent les doigts de Maryvonne qui papillonnent dessus. J’en viens à appeler de mes vœux un coup sur ma tige turgescente. La sueur glisse sur mon front, coule sur mes joues, et de mes aisselles trempées coule en fine rigoles sur mes flancs.

Patricia revient avec dans une main des olives en plomb du mois c’est ce que je pense et dans l’autre un système de chaine et lanières de cuir qu’elle tend à Maryvonne. En fait cet appareillage est appelé parachute, car il y ressemble un peu. Une sorte de coupelle en cuir qui s’agrafe autour des couilles, sur le rebord de cette coupelles 4 chaines sont placées et elles se rejoignent a environ 10 cm en dessous donnant à l’engin une allure de petit parachute. Attaché aux couilles il permet d’y suspendre des poids ou une chaine de traction.. C’est aux poids que je vais avoir droit. Une fois bouclé sur mes couilles Maryvonne suspend plusieurs poids qui m étirent le sac, je ne sais pas quel poids sont fixés mais ils commencent à être important. La sensation est forte, très forte, comme si on essayais de m’arracher les couilles, je sens la traction à l’intérieur même du sac. J’ai un moment d’inquiétude et je suis presque sur le point d’arrêter tout, mais Comme pour tout le reste.. la douleur est peu a peu remplacée par l’excitation et le le plaisir. Tout cela est très cérébral au fond.. Mon cerveau semble interpréter, au travers du filtre de mes fantasmes et désirs, la douleur comme du pur plaisir. Et c’est physiquement traduit.. Ma queue oscille et est agitée de spasmes, je lâche quelques gouttes limpide qui s écoulent en un long filet tombant au sol.

Patricia place 2 poids sur la chainette qui relie les princes de mes tétons, encore une fois la douleur cuisante se mue en plaisir.. Je geint, je ne peux rien dire, ma gorge est enserrée dans le collier et chaque accès de douleur m’oblige a me plier en deux et je m’étrangle. J’ai maintenant un filet de salive qui coule de mes lèvres. Pat à le sourire, elle me regarde souffrir et prend du plaisir. Devant moi elle prend Maryvonne par le cou, et elle s’embrassent goulument, devant moi, se passant la main mutuellement entre les cuisses, elles se caressent toutes les deux. Je vois leur doigts disparaitre dans leur mottes. Elles les ressorte luisant de mouille, ceux de Maryvonne sont couvert de crème, la crème qu’elle a recueilli dans la chatte de Patricia qui est de plus en plus excitée, elle ondule, elle doit vraiment avoir envie d’autre choses actuellement ,mais son envie de jouer avec moi est la plus forte. Maryvonne approche ses doigts de mes lèvres et étale toute la crème dessus, je lèche ses doigts, c’est bon le goût de la chatte de Pat est intense. Pat recule et prend une baguette fine sur la table. Elle la promène partout sur mon corps, la pointant dans mon nombril, puis poussant sur mes tétons avant d’en donner de petits coups sur mes couilles.. Elle tape doucement mais c’est vraiment douloureux.. Mes couilles sont gonflées, jamais je n’aurais pu penser que ce serais supportable. Elles sont cramoisies, les veines bleues forment un entrelacs foncé. Mais le plus impressionnant .. ce qui m’a le plus frappé c’est l’allure de ma tige.. Plus le temps passe plus elle est rouge, en fait elle vire au violet, mes veines semblent prêtes à exploser, le gland est de plus en plus étranglé par mon prépuce. Quand à ce gland il ressemble à une prune noire qui aurait éclaté, je ne discerne pas vraiment bien mais j’ai l’impression que le méat est largement ouvert, presque béant et empli de liqueur de plus en plus épaisse voir laiteuse maintenant.. Mais l’épanchement est quasi permanent.

Pat me met quelques coups avec la baguette sur le ventre, ça cingle, bien et la morsure du bambou sur ma peau est cuisante, presque instantanément une longue marque rouge apparaît. Un autre coup suit, idem. Ces coups irradient une chaleur dans tout mon corps, ajoutant à mon excitation . Elle descend maintenant, le coup est plus bas. Un autre encore, et elle approche de mon sexe. Je le redoutais tout en l’espérant. Cette fois le coup tombe sur la naissance de ma queue, je hurle vraiment. Là ça fait un mal de chien.. mais le plus étrange c’est que comme dans un rêve, comme si j’étais étranger à mon corps.. je m’entend dire..

« Encore, Encore maitresse!! »

« Petit salaud.. tu aimes çà.. tu va en avoir » Jubile Patricia..

Elle frappe encore ma tige, je suis agité de tremblements tellement la douleur est cuisante. Je ne peux m’y soustraire entravé comme je le suis.. Maryvonne elle, s’amuse avec les poids de mes couilles et la chainette de mes tétons. Elle ne me quitte pas des yeux, comme si elle avait peur de perdre une miette de mes mimiques..

Pat frappe à nouveau.. le coup se rapproche de mon gland, je crains qu’a un moment ou un autre elle le frappe.. Je suis assez prêt du renoncement.. Un autre coup.. je me débat , le collier m’étrangle. JE m’agites vraiment. Pat pose sa main sur mon torse, et le caresse un peu comme pour m’apaiser.. Elle sent que je suis à la limite. Maryvonne s’agenouille devant moi et me prend dans sa bouche, doucement. C’est du velours, de la soie, après les coups la transition est phénoménale. Mais cela ne dure que quelques instants, suffisants pour faire encore monter la pression.. Mais je suis toujours comme au bord du précipice, attendant qu’on me pousse dans le dos pour que je tombe dans le puis sans fond de la jouissance.

Patricia et Maryvonne s’éloigne un peu de moi et elle conversent à voix basse. Je n’entends rien.. je ne suis qu’un sexe dur, tendu qui n’espère qu’une chose.. exploser..

Elles reviennent vers moi et décrochent les mousquetons, du collier, ce qui me laisse un peu d’air, puis libèrent poignets et chevilles.. C’est seulement à ce moment que je me rend compte que je tiens à peine debout.. mes muscles endoloris, et tétanisés ne me portent presque plus.

« Met toi à 4 pattes esclave. » J’obéis.. les poids accrochés aux pinces de mes tétons tendent la chaine, le balancement du au mouvement me triture les pointes avec v******e.. Ceux de mes couilles remplissent leur office et j’ai l’impression quand je bouge que mes burnes vont tomber au sol.

Maryvonne est en train de s’arnacher avec un god ceinture.. je le trouve de belle taille, peut être un peu trop même..

Pat voyant mon regard, me dit

« Elle va te défoncer le cul.. Tu aimes çà.. je le sais »

Oh oui j’aime, c’est certain mais plus je regarde ce god, plus je le trouve énorme. Pat a mis des gants en latex, elle s’approche de moi et s’accroupit, elle passe sa main entre mes fesses, elle me lubrifie, c’est froid, mais le contact est agréable. Elle commence à me caresser la rondelle et très vite m’enfile deux doigts. Je réagis à la pénétration. me cambrant et en poussant un petit grognement de satisfaction.

« Ah tu aimes çà petite salope!!! » Dit Pat en m’enfilant un peu plus fort. Tirant un nouveau gémissement.

« Tu prend ton pied hein? Tu aime te faire fouiller le cul!! tu va voir on va bien te le fouiller!! espèce de porc!! Tu va couiner!! »

Disant cela elle me fouille l’anus, deux ou trois doigts, elle les tourne, les pousse m’élargit tout en continuant à bien me lubrifier.. Ma queue est naturellement de plus en plus gonflée, dure et elle coule de plus belle.

« Viens, Maryvonne, viens le défoncer.. regarde il est déjà bien ouvert. »

Maryvonne s’installe derrière moi. Je l’aperçois grâce à un miroir qui est à ma gauche. Soudain je sent le god contre mon anus, il pousse, tente de pénétrer, l’anneau de chair est tendu. J’essaie au maximum d’accepter la pénétration, en fait j’en ai une énorme envie. Je m’agite un peu tortillant des hanches pour tenter d’aider à la pénétration. Doucement il entre, jamais on ne m’a enfilé un tel engin. Je suis excité, et j’aurais tendance à faire la bêtise de m’empaler en force, je suis arrivé au point ou il faut absolument que je prenne ce god. Maryvonne pousse, il entre un peu, je pousse un cri, c’est douloureux il me fait un peu mal c’est supportable.

Pat s’en va un instant et revient avec une petit flacon qu’elle débouche. Elle l’approche de mon nez tout en maintenant mon collier. « Sniffe çà!! Vas y n’ai pas peur!! » ordonne t- elle.

Je prend une inspiration, c’est fort, violent, ça m’envahit les narines instantanément, mon cœur s’accélère, j’ai l’impression que ma tête tourne, mes oreilles bourdonnent un peu.

« Encore!! »

Nouvelle inspiration, c’est dément. J’ai l’impression que je suis capable de tout, je me sent envahi d’une douce chaleur. Je suis bien.. Et dans la minute qui suit, je sent Maryvonne qui pousse et entre le god dans mon anus.. Je suis terriblement excité, je pousse vers elle et m’enfile sur le god, je le sent loin en moi. La sensation est terrible, je suis ouvert en grand. J’ai l’impression que je sent chaque aspérité qui racle mon intestin. Mon cœur n’a jamais battu aussi vite. Shlacckk un coup de martinet sur le dos me tire de ma torpeur. C’est bon. La brulure est vive mais irradie le plaisir. Je réclame encore. Pat se fait un plaisir de me frapper, elle cogne bien, la main entre les cuisses elle se caresse. Maryvonne se déchaine dans mon cul, entrant et sortant le god sur toute sa longueur. Ça dure une minute ou deux. Je suis hors de moi, je n’ai jamais été dans cet état. Je sent confusément que les limites de ma tolérance à la douleur sont repoussées loin par mon état actuel. Pat le sait aussi, elle à vraiment l’habitude est elle canalise mon désir et mon énergie. Elle à une idée en tête.. Elle demande à Maryvonne d’arrêter. A regret le sent le god sortir, mais pour la première fois de ma vie j’ai la sensation d’être grand ouvert, et je le suis. Pat remplace le god par ses doigts, j’adore elle me fouille les agite à l’intérieur de moi.

Ma queue tressaute, elle coule, mes couilles je ne les sent plus elles sont engourdies. Les doigts de Pat font un bruit humide quand ils entrent et sortent de moi. Pat me pose une main sous le menton, relevant ma tête, elle est agenouillée à ma droite. Une main sur mon cul, l’autre sous ma gorge. Je la regarde du coin de l’œil. Souriante, elle m’annonce « Tu vois mon salaud, ton cul est bien élargi!! Tu veux que j’y mette ma main? » Sur le coup je ne comprend pas vraiment, sans doute les effets de ce qu’elle m’a fait renifler. Puis j’intègre ses paroles. Ça me semble trop, impossible, pourtant ça me fait envie. Comme dans un rêve je m’entends dire « Oui!!! Défonces moi!! Démolis mon cul!! » Je suis dans un état second prêt a tout.

« Je vais te faire crier!! je vais t’élargir le trou salaud!! » Pat me remet sous le nez sa petite fiole qu’elle sort de je ne sais où. Pas besoin de me dire quoique ce soit et j’aspire des deux narines.. C’est immédiat, ma pendule s’affole, mes veines dans le cou semblent gonfler.. Ma queue est énorme, c’est l’impression que j’ai. Énorme et palpitante. La main de Pat pousse ses doigts dans mon cul, je sent distinctement les doigts qui bougent. Puis elle pousse, enfonçant plus loin ses doigts. Elle est maintenant arrivée, au plus difficile, je sent que l’anneau est distendu, elle tourne, me lubrifie a nouveau. Elle ressort, revient à chaque mouvement maintenant je sens ma queue qui coule de plus belle. Je donne des coups de reins pour l’aider, elle me retient car en fait dans mon impatience de sentir sa main en moi je pourrais ans doute me faire très mal.. Mais avec ce produit je m’en moques, mon seul désir est de savoir sa main en moi.. de la sentir m’envahir le cul. Pat accentue la pression, tout ses doigts sont en moi, reste a faire passer le plus large de sa main. Maryvonne me passe le flacon sous le nez encore une fois.. Je brule de l’intérieur, j’ai chaud.. j’ai l’impression que je sent mes orifices s’ouvrir se dilater à mort. Et le fait est que mon anus s’ouvre cède à la pression de la main de Pat. Et c’est fulgurant, sans crier gare, sa main entre en moi.. Je la sens, je pousse de toute mes forces en m’empalant. Je cries, je hurle, j’ai la bave aux lèvres. Je me redresse la chaine qui relie mes tétons se tend, oscille mes pointes de seins sont meurtries.. La main de Pat est en moi elle bouge a peine mais chaque mouvement exacerbe mon désir. Lentement Pat débute un lent aller retour de sa main. C’est terrible, j’ai l’impression que tout mon ventre suit le mouvement. Je pousse et je sens que je me dilate encore plus, la pression sur sa main est moindre et elle coulisse avec facilité. L’amplitude du mouvement agrandie, de 1 cm ou 2 au début elle passe a 5 ou 6 pour finir par un ramonage en règle. Poing fermé sans doute car je sens la main comme une boule.. Elle va et viens dans mon ventre affolé. Elle fini même par sortir totalement de moi, mais elle plonge a nouveau. La sensation est dingue, c’est le summum. Quand elle se retire totalement de moi et replonge c’est presque un orgasme. Cette fois c’est violent, je suis vraiment fou de sexe, tout est possible. Pat me laboure le cul, Maryvonne viens d’att****r la chaine de mes pinces et m’étire les tétons tout en se branlant devant moi de l’autre main. Soudain je sens une main qui agrippe ma queue tendue.. C’est Pat qui tout en me fouillant le cul vient de refermer ses doigts sur mon sexe. Elle enfonce sa main, loin en moi et la remue la fait tourner, alors que ses doigts montent et descendent sur ma tige. En quelques secondes je n’ai plus les pieds sur terre, je ne suis plus qu’un sexe sur le point de vomir sa semence. En fait Pat tire ma queue a fond, je suis déjà décalotté mais elle descend la peau encore plus loin, au point que ma queue se tord légèrement, le frein est prêt a se rompre.. Mon plaisir monte, lentement.. ma queue se met à cracher doucement son venin.. La main qui me fouille le cul cadence les jets.. Mon sperme, éclabousse Maryvonne, je me jette tellement en arrière que les pinces ripent de mes tétons.. Je hurle ça fait mal, mais je sent mes giclées accélérer.. Et soudain Pat retire sa main, vite, très vite.. Et là mon sperme gicle violemment.. Je suis agité de spasmes, l’orgasme dure, je sens mon anus largement ouvert, je ne peux m’empêcher de toucher et là je sent que non seulement je suis ouvert mais il est ressorti, comme retourné.. Je suis trop sous le coup de la jouissance pour m’inquiéter.. Pat, justement remet sa main et pousse légèrement faisant rentrer la couronne de chair à sa place.. Chose surprenante ma queue après avoir lâché la dernière goutte devient assez molle .. Je suis mort.. vidé, mais je viens d’avoir l’un des plus violent orgasmes que j’ai eu jusqu’à ce jour. Je met longtemps à récupérer, allongé à même le sol tandis que Pat et Maryvonne se donnent du plaisir. Elles ont accumulé tout au long de mon « supplice »une excitation qu’elles doivent bien faire retomber. Elle s’aident de godes et de vibro qui fouillent allégrement les grottes crémeuses de leurs sexes. Elles finissent par jouir assez rapidement n poussant force cris et gémissement. Et moi d’observer ces ébats, malgré ce que je viens de passer.. j’ai déjà la queue qui durcit, il faut bien dire qu’elle est toujours étranglée par les liens de cuirs et que mes couilles sont vraiment violettes…

Je suis encore pas très vaillant, il faut que mes deux tortionnaires m’aident pour que je puisse me relever et je m’affales sur un des divans placé le long du mur. Pat et Maryvonne s’installent à côté de moi. Maryvonne défais les liens qui enserrent ma queue et mes couilles.. C’est encore plus douloureux que des les avoirs. Pourtant elle me cajole les prunes, doucement. Mais je pousse vraiment des cris que m’arrache la douleur lancinante du sang qui recommence à circuler. En plus je constate que j’ai de sérieuses marques rouges violacées là ou la baguette m’a frappé. Pat me défais le collier et passe ses mains sur mes tétons.. ils sont gonflés, hypersensibles il sont même un peu sanguinolents car quand je me suis rejeté en arrière les pinces m’ont un peu éraflé.

Patricia n’est plus la même, elle est maintenant douce, attentionnée, elle me cajole comme un bébé. Je suis encore étourdi par cette séances qui tout compte fait à duré plus de 2 heures..

Je n’en reviens pas, fouetté, pincé, battu, fisté.. et j’ai adoré çà.. Je suis presque prêt à remettre çà.. enfin peut être pas.. Pat m’entraine devant la glace, je suis marqué, de longues balafres, roses ou parfois rouges me zèbrent le dos, le torse, les fesses. Mes couilles sont distendues et pendent plus que de raison.. Ma queue me fait mal, elle est toujours aussi rouge. Pat appuie son menton sur mon épaule et me regardant dans la glace.. me dit

« Tu est beau comme çà.. Je t’adore tu est notre Nounours » Maryvonne nous rejoint et j’ai encore l’image des ces deux femmes accrochées à moi nous regardant dans la glace.. C’était un moment d’une douceur et d’une complicité peu commune.

Pat fit remarquer que je bandais encore malgré tout çà.. Effectivement, libérée pourtant de son carcan ma queue était assez dure, peut être pas aussi tendue qu’elle peu l’être mais suffisamment pour envisager de mettre un petit coup à mes coquines amies. Pat me dit qu’elle ne pensais pas en arriver à me fister, mais quand elle avait vu comment je réagissais avec le god elle était si excitée qu’elle a voulu essayer. Cela avait été au-delà de ses espérances, sans doute que j’en avais une grosse envie également. Et ce n’est qu’une fois ce postulat admis, que je fini par comprendre qu’effectivement cette idée m’avait trotté dans la tête mais sans que je veuille l’admettre. Elle était étonnée de la facilité avec laquelle elle m’avait vraiment ramoné. Je n’avais pas de douleurs particulières, moi ce qui m’inquiétais c’était un peu de savoir que je m’étais totalement ouvert et aussi un peu retourné.

Pat me rassura, elle avait beaucoup de pratique et ce phénomène, variable selon les personnes, ne prêtait pas à conséquence si on ne forçait pas trop. Elle pensait que j’étais sans doute au moins l’un des hommes qu’elle préférerait défoncer , si ce n’est le préféré mais on se connaissait pas encore assez. Et compte tenu du nombre de fois ou c’est arrivé après.. je devais être le préféré.

Le contraste entre la douceur du moment et ce qui venait de ses passer était saisissant. J’avais apprécié bien au delà de ce que j’aurais pensé le fait d’être soumis et malmené. Dans ma tête tout cela se bousculait, je découvrais petit à petit mais vraie nature, du moins un pan de cette nature. Maryvonne était toute réjouie, heureuse de la bonne fortune qui nous avait fait nous rencontrer. J’avais eu le bonheur de plaire aux deux maitresses de cérémonies des chaudes soirées qu’elles organisaient. Et il y en eu un certain nombre, des très très chaudes.. J’en parlerais plus loin.

En attendant, entouré de ces deux odalisques, je recommençais à me sentir plus chaud que jamais.. Il était temps de leur faire honneur, car si elles m’avaient fait jouir comme jamais, elles n’avaient pas été trop gâtées. Encore que Pat et Maryvonne m’avouèrent que en général elles prenaient leur pied à travailler les hommes qui se livraient à leur mains. Et que le plaisir qu’elles en tirait était puissant.. Mais elles semblaient pour l’heure plus câlines qu’autre chose, et malgré toutes ces émotions j’avais très envie de remettre çà..

Je caressais Maryvonne, qui se laissait faire de bonne grâce, elle avait la chatte plus que moite, elle était mouillée et elle me dit dans le creux de l’oreille. « Prend moi j’en ai envie ». Pat me caressais le dos et les fesses, sa main fraiche apaisait la brulure qui subsistait des coups qu’elle m’avait infligés. Ma queue était encore une fois dure, je relevais les cuisses de Maryvonne, posant ses jambes sur mes épaules et je m’enfonçais en elle. Je n’avais pas prévu que les traces que m’avait laissé la baguette sur la tige, seraient aussi a vif et douloureuses..

Au contact de l’humidité du sexe les marques me piquaient, ça faisait vraiment mal et quand je commençait à aller et venir c’était encore pire, le frottement ravivait la douleur. Voyant mon visage Maryvonne s’inquiéta, je lui dit en deux mots la cause, mais je refusais d’arrêter. Pat vint me parler à l’oreille. « Tu est vraiment doué pour çà.. un vrai maso..je t’adore!! » disant cela elle passa sa main entre mes fesses et taquina mon anus.. « Tu aimerais que je te reprenne le cul? » chuchota t-elle. Je ne répondis rien mais je poussais pour faire s’entrouvrir mon cul.. en guise d’invitation.. Et elle compris car elle investit la place avec ses doigts..

« Tu lui fais quoi.. » dit Maryvonne « Il durcit je le sent »

« Je l’encule ma Chérie c’est un gros cochon il adore çà!! » répondit Pat

En effet à peine avais je senti la pénétration que ma queue se tendait plus encore.. et c’est toujours ainsi aujourd’hui. J’étais encore une fois totalement excité, Maryvonne gémissait sous mes coups et prenait beaucoup de plaisir. Elle était cramponnée à mon cou et me bécotais tandis que je la prenais.. Pat fouillait mon anus avec fougue et j’adorais ce jeu.. J’avais découvert que l’abus de sodomie était un rare plaisir pour moi.. encore maintenant j’aime beaucoup me faire enfiler.. voir même si je suis seul et que j’en ai vraiment envie je m’arrange tout seul, un god, une bouteille ou tout objet assez long et gros fait l’affaire.. avec le temps les années et les excès c’est un exercice facile. Je parlerais plus loin des abus dans ce domaine.. car il y en eut.. et certains sont assez récents.

Les sensations étaient au rendez vous, au chaud dans la chatte trempée de Maryvonne qui montrait des signes évidents de plaisir imminent, mon anus encore une fois investi par les doigts de Pat j’avais du mal à ne pas jouir… Maryvonne elle par contre s’agrippa soudain à moi et se mit à crier et à me mouiller le ventre de son plaisir, quand je dis mouiller c’est inonder elle se lâchait totalement au moment de l’orgasme et giclais dru contre mon ventre..

Je n’avais pas joui et j’avais envie de Pat depuis le début de cette séance.. Je me dégageait de Maryvonne qui récupérais de son orgasme, et sans lui demander son avis j’attrapais Pat par le bras doucement, l’attirant sur la couche et d’autorité je lui écartais les jambes, sa chatte était grasse, ouverte, crémeuse, l’aine et les cuisses luisantes striées de fines rigoles de son suc. Elle me sourit et dit d’une voix chaude « Oh oui prend moi, viens jouir en moi.. »

Je m’installais confortablement et me laissais glisser en elle, c’était divin, brulant et doux. Pat appréciais la pénétration, je la regardais ses yeux plantés dans les miens je les voyais chavirer au rythme de la pénétration. Ses paupières papillotaient, ses lèvres entrouvertes laissaient exhaler une plainte continue et vibraient au rythme de ses soupirs. Ses mains posées sur ma poitrine, semblaient essayer de me repousser mais au contraire elle me caressais, dessinant des ses doigts les traces que m’avaient infligés ses coups, elle se délectais des marques qu’elle avait imprimé sur mon corps. J’avais la sensation que c’était mon corps, ma peau qui était l’objet du désir de Pat et non pas mon savoir faire.. comme c’était habituellement le cas. Elle se lovait contre moi, posant ses lèvres sur mes tétons, les suçant avidement ou les mordant. C’est avec lenteur que je la prenais, mes mouvements étaient lents et amples, ressortant totalement de son ventre pour y replonger doucement. Ma queue était dure et gonflée, mon gland encore une fois était incapable de reprendre sa place sous le prépuce tellement il était gorgé de sang.

Je sentis une main sur mes couilles, elle me les malaxait, les pressait.. Hypersensibles comme elles l’était après le traitement qu’elles leur avait infligé. Je frissonnais.. Mais plus encore quand je senti les doigts courir le long de mon scrotum, remontant vers l’anus.. Je n’y tenais plus, j’avais envie de sentir mon trou du cul dilaté par des doigts, un god n’importe quoi du moment qu’on m’enfilais.

« Oui !! Enfile moi , met moi ta main j’en ai envie!! » Dis -je

« Encore? Tu est sur? » demanda Maryvonne.

« Oui ma chérie, vas y enfile le bien il va adorer tu va voir » dit Patricia..

Elle me prit dans ses bras me serrant fort contre sa poitrine. « Ne bouge plus mon chéri, regarde moi, laisse toi faire tu va jouir tu va voir.. » Puis à l’adresse de Maryvonne « Vas y défonce le fais le partir » Pat tendis le bras.. et ramena un flacon.. qu’elle ouvrit prestement et me le mis sous le nez.. j’aspirais une longue bouffée et aussitôt j’étais sur la planète fist..

Jusque là Maryvonne jouait de ses doigts agiles autour et dans mon anus, quand elle senti que j étais a point elle poussa sa main lentement mais inexorablement. Je sentais ma chair céder devant cette intrusion.. Puis j’eus l’impression d’éclater quand sa main entra profondément en moi.. Je poussais un cri..

« Oui gueule , crie tu la sent bien sa main !! elle te fouilles » susurrait Pat.

Ses mots m’excitait au plus haut point, c’est impensable comment quelques mots peuvent relancer la machine a fantasmes.

« Vas y, tu est grand ouvert mon chéri, elle te défonce!! Tu aime çà!! »

La main me fouillait vraiment, Maryvonne avait fermé sa main, et c’est bien son poing qui allait et venait en moi.. Elle n’allais pas très loin, pas plus que le poignet.. Elle sentait que aller plus loin était possible mais peut être pas encore indiqué..

« Pousse chéri, dilate toi.. tu va être grand ouvert ça t’excite hein!! »

J’avais les yeux grand ouverts planté dans ceux de Pat.. oh oui elle savait.. elle savait quel plaisir j’avais a être dilaté comme je l’étais.. elle avait compris que c’était un de mes fantasmes.. inavoués..

« Oh c’est bon je sent ta queue qui palpite dans moi!! Tu est un esclave, une petite salope qui aime se faire fister dis le moi que tu aime çà.. dis le » demandait elle

« Oui je suis une salope, j’aime me faire défoncer le cul.. dilatez moi déchirez moi tout!! » dis je..

« Plus fort , vas y plus fort Mary.. il va jouir il va me remplir!! » dit Pat

Maryvonne se mit à me pistonner le cul avec force, je me rendis compte qu’en fait elle ressortais totalement avant de replonger en moi.. La sensation était géante, je suffoquais, Pat était agrippée à moi et elle aussi était au bord de l’orgasme. Maryvonne me planta a fond je sentais mon sperme monter dans ma queue.. Pat les yeux mi-clos atteignais le point de non retour.. moi aussi.. Maryvonne se retira violemment, me laissant béant.. Alors que je giclais dans le sexe de Patricia qui a son tour jouissais violemment totalement agrippée à moi.. Nous ne faisons plus qu’un nos deux corps semblaient soudés.. Je lâchais giclée, après giclée dans son sexe, je sentais mon anus qui était largement ouvert.. cette sensations est unique entre toutes.. c’est l’extase, j’adore me savoir ouvert de cette façon.. C’est le côté exhibitionniste .. savoir qu’on me voit totalement offert c’est ça qui me branche.. aussi allez loin.. très loin.. faire ce que les autres n’osent pas.. c’est aussi çà mon plaisir..

Je connais au moins un lecteur, qui sait pas mal de choses sur moi mais il va découvrir des aspect qu’il ne soupçonne même pas.. Je n’ai pas tout dit, du moins je n’ai pas dit jusqu’à quelle extrémités j’ai pu aller parfois.. ceci n’étant que les prémices..

Cette fois, j’avais poussé un peu loin le bouchon.. n’oublions pas que c’était la première fois qu’on me fistait.. Certes j’avais déjà une bonne habitude des objets, godes divers ce qui avait préparé le terrain.. l’excitation aidant, le fist n’est pas un vrai problème. Et puis les femmes ont de petites mains. Pour avoir pratiqué ce jeu entre hommes c’est déjà beaucoup moins aisé quand on est avec un type qui a des mains de bucherons.. et puis la dimension.. virile du mâle, fait que c’est moins en finesse et plus en force.. Ça devient aussi beaucoup plus douloureux..

Patricia, Maryvonne et moi étions épuisés quand même.. il arrive un moment ou il faut savoir arrêter de jouer.. Ce n’est pas pour cela que nous avons été totalement sages, mais nous avons câliné et bavardé un long moment ..Patricia, était enchanté des moments que nous venions de passer et se proposait déjà de recommencer. Elle avait plusieurs idées qui disait-elle me plairaient mais elle voulait préserver la surprise. Et si je n’avais pas pensé au départ jouer le rôle d’esclave, de jouet sexuel il faut bien admettre que c’est avec plaisir que j’envisageais de remettre le couvert.

Nous quittions Patricia qui devait répondre à des obligations professionnelles en fin d’après midi.

Maryvonne était toute heureuse que je reste le soir avec elle, comme son compagnon était absent, elle appréciait que je passe la nuit avec elle. Je voulais l’inviter au restaurant mais elle refusa car disait elle, au moins à la maison si on à envie d’être coquins ce sera plus facile. Soyons honnêtes, Maryvonne avait un faible pour moi, jamais elle n’a rien dit, ou trop laissé paraître, mais elle se sentait vraiment bien avec moi et chaque fois que j’ai passé la nuit avec elle sans personne d’autre avec nous , chose qui est arrivé somme toute assez fréquemment, j’avais toujours l’impression d’être plus qu’un compagnon de dévergondage. Pour ma part je n’avais pas conçu de sentiments particuliers pour elle, hormis une grande amitié et une grande complicité. C’est vrai que dans les moments ou je n’allais pas bien elle à toujours été là pour me réconforter. Michel son compagnon était aussi adorable, je ne compte pas le nombre de fois ou Maryvonne lui demandais de la laisser seule avec moi. J’étais parfois gêné, mais il disait du moment que ça lui fait plaisir, je suis content et Michel m’aimait beaucoup aussi, lui par contre appréciait modérément Patricia qu’il trouvait un peu trop envahissante et qui surtout entrainait Maryvonne dans toutes ses aventures. En fait je rassurait Michel quand j’étais avec Maryvonne.

Ce soir là était le premier que je passais en tête à tête avec Maryvonne, du moins le premier ou j’allais passer la nuit avec elle et c’était très agréable. Naturellement on discutait de notre après midi très chaud.. Et je lui demandais si elle aussi aimais être soumise, j’avais remarqué qu’a plusieurs reprises elle avait pris des coups de martinet et qu’elle obéissait aussi à Pat. Maryvonne aussitôt me demanda si j’avais envie de la dominer, de la battre de reproduire ce que j’avais subi. Elle était d’accord car effectivement elle ne détestait pas du tout ce genre de jeux. Elle m’expliqua que quand Pat qui elle était totalement impliqué dans ce genre de relations, n’avait pas d’homme à se mettre sous la dent, c’était avec Maryvonne qu’elle assouvissait son désir.. Mais Patricia préférait s’attaquer aux hommes. Je m’inquiétais de savoir si Patricia aimait être soumise et la réponse fut conforme à ce que je pensais , c’était non. Pat était exclusivement dominatrice. C’était sa nature profonde.

Je n’avais pas l’intention de dominer Maryvonne, si la vue de sa domination m’aurait sans aucun doute fais de l’effet, pratiquer moi même ne me tentais pas vraiment. Je n’avais pas envie de faire mal, même si je comprenais maintenant que la douleur pouvait vraiment générer du plaisir. C’

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