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Le tire-fesses

Le tire-fesses



J’ai toujours adoré le ski, cependant étant breton et donc loin de la montagne, j’ai du rusé pour m’offrir des vacances à moindre frais. J’ai fini par trouver une petite annonce de perchman (la personne qui vous tend les perches au tire-fesses).

Le premier jour a été plutôt banal, j’ai fait connaissance avec mes collègues : de jeunes saisonniers comme moi pour la plupart.

Le deuxième jour, alors que j’étais à mon poste, je vois un jeune homme faire une chute spectaculaire. Il semble avoir un problème à la jambe. Deux de ses amis le prennent par le bras et je leur dis de le mettre dans le petit chalet derrière moi, je vais appeler les secours. Un collègue passe par là, je lui dis de me remplacer pendant ce temps.

J’appel les secours qui arriveront dans un petit moment, ils sont déjà sur un autre accident. Etant étudiant en médecine, je demande au jeune homme (18-20 ans pas plus) d’enlever son pantalon de combinaison que je puisse voir, vu que je n’arrivais pas à le retroussé. Il refuse. J’insiste longuement en lui expliquant qui je suis, mes études… Il finit par enlever son pantalon, sous lequel il ne portait rien. Intimidé et excité je fais semblant de ne rien voir. Son genou était blessé, mais allongé comme il était je ne préférais pas qu’il le voit. Je masse son mollet faisant comme si le mal pouvait venir de là, il me dit qu’il n’a pas mal. Je commence donc à lui masser la cuisse sensuellement, sa belle queue commence à se lever. Il se redresse pour la cacher avec son T-shirt et voit son genou meurtri. Pris de panique il commence à sangloter, je lui caresse toujours la cuisse en lui disant que ce n’est rien, juste surprenant à voir.

Ma main remonte le long de sa cuisse, et vient caresser son sexe toujours dressé. Je lui dis de se détendre, que tout va bien se passer… Je rapproche ma bouche et sent son frémissement lorsque mes lèvres viennent se poser dessus. Je le suce alors frénétiquement, tous ses maux semblent avoir disparus pour laisser place au plaisir. Au bout de quelques instants, ce plaisir s’intensifie et il me gicle tout son jus dans la bouche. J’entends un bruit comme quelqu’un qui déchausse ses skis, j’avale le foutre bien chaud et mon collègue Benoit rentre. A la vue de cette bite qui a tout juste commencer à débander il me dit « Je vais vous laisser, mais les secours sont là…
-C’est pas ce que tu crois, dis-je, je l’auscultais juste. Son genou est touché, mais c’est sans trop de gravité.
-Ah ok, bon ben aide moi à le porter sur la motoneige alors. »
Bon et bien visiblement nous n’aurons pas le temps d’aller plus loin ensemble… Dommage.

Le soir venu, c’est l’heure de la fermeture de la station, Benoit et moi sommes chargés de faire une descente après la fermeture pour s’assurer que personne n’est resté sur une piste. On rejoint ensuite les vestiaires pour y déposer nos combis et se doucher. Les autres sont déjà partis.
Sous la douche, Benoit me demande pourquoi le jeune homme bandait quand il est rentré, je lui dis que « c’est parce que je lui ai massé la cuisse.
– Mouai, avec ta bouche aussi près t’en a même pas profité de cette grosse queue ?
-Hein, heu, quoi ? Je suis tout gêné, nous a-t-il surpris ? Sait-il que j’ai une attirance pour les hommes ? S’il dénonce cette fellation je serais viré.
-Non mais je déconne », dit-il en se retournant.
Je ne comprenais pas pourquoi ces questions… Je m’interrogeais en regardant son beau petit cul dans son moule-bite superman –car oui, Benoit se douche avec un maillot de bain… Quel gâchis !- Et je remarque que la bosse que forme sa queue est bien grosse, le coquin… Il bande. Cela m’excite beaucoup et je me mets à bander aussi, sauf que moi sans maillot c’est… visible. Il tourne la tête et vois ma bite tendue. Il me demande qu’est ce qui m’arrive. « J’ai envie de toi » je lui réponds. Il s’approche de moi, je me met à genou et commence à lécher sa bite à travers son maillot qu’il enlève rapidement.

Sa hampe est belle, longue et légèrement tordue… ça m’excite les, bites tordues. Du bout de mes lèvres je découvre son gland de son long prépuce. Celui-ci revient régulièrement cacher ce gros gland tout lisse que je découvre à chaque fois à la bouche. Il me fait me relever et se baisse pour me sucer. Vu l’aisance avec laquelle il engouffre ma pine dans sa petite bouche, ce n’est pas la première fois. Il me plaque contre le mur et commence à me chatouiller la rondelle du bout de la langue. Il frotte sa queue contre, puis entre mes fesses, tandis que j’attends qu’il pénètre au plus profond de moi plaqué contre le carrelage froid des douches.
Ça y est, il est en moi. Il me baise jusqu’au plus profond qu’il peut en écartant mes fesses pour gagner quelques millimètres. Ses couilles clapotent sur mes fesses, et le bruit résonne dans toute la pièce comme si on était au milieu d’une orgie. Il me prend ensuite allongé sur le sol : Il est sur le dos et moi je m’empale sur son gros dard. Dans l’élan d’excitation j’appuie sur le bouton de la douche qui nous arrose d’eau froide, mais ce n’est pas assez pour nous faire débander tellement l’excitation est forte. Je le regarde dans les yeux pour le prévenir : Je vais jouir. Je n’ai rien le temps de dire que mon jus jaillit déjà et une partie va jusqu’à son visage. Il se lèche les babines sensuellement. Il me dit qu’il va jouir à son tour, se lève et me crache tout sur le visage. Il n’a pas du se vider depuis longtemps car mon visage est recouvert et son fluide coule encore dans ma bouche. Sa bite commence à débander et son prépuce vient recouvrir son gland comme pour me dire : « C’est tout pour aujourd’hui ». Je rentre chez moi plein de belles pensées érotiques.

Le lendemain, alors que j’arrivais dans le vestiaire bon dernier comme d’habitude, j’ouvre mon casier. Devant moi le slip superman de Benoit… S’il ne le porte pas c’est qu’il ne porte rien, s’il ne porte rien c’est qu’il veut qu’on soit à égalité sous la douche… Je rejoins mon tire-fesses (je parle de la machine, pas de Benoit) et je le croise qui fait la première descente de la journée, quand il me voit il vient me saluer en me faisant un petit clin d’œil. Le soir venu, ainsi que tous les autres soirs de la semaine nous avons recommencé dans toutes les positions et les endroits possibles de la station.

Malheureusement j’ai du retourné à mes cours de médecine… Rendez-vous est pris pour l’année prochaine !

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