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Pour une amie très chère…

Pour une amie très chère…



Tu es à ton bureau, où je te rends visite, prétextant une “affaire urgente à régler avec Mme X (toi). J’ouvre la porte, tu es là, assise à ton bureau, travaillant sur ton ordinateur. Je te salue, te dis de ne pas faire attention à moi, je ne fais que passer. Je ferme la porte et je m’approche de toi, par derrière. Je pose mes mains sur tes épaules, mes pouces remontent dans ta nuque sous tes longs cheveux noirs, te caressent doucement, comme un petit massage. Tu m’interromps, me demandant ce que je fais, tu es au travail, tu as des choses à faire, et pas de temps pour des enfantillages… Je te répond que c’est pour te détendre, ne fais pas attention. J’écarte tes cheveux, et je dépose un long et doux baiser dans ta nuque… Un baiser qui t’arrache un frisson… Je croise mes bras autour de ton cou, tu rejettes la tête en arrière et sur le coté, dévoilant ton cou… Cou sur lequel je fonds, et où je dépose d’autres petits bisous, du bout des lèvres, très légers. Une fois arrivé à sa base, je remonte avec ma langue jusqu’à ton oreille, comme traçant avec elle un sillon…

Et c’est avec ton lobe que je joue maintenant, je l’embrasse, je le fais rouler entre mes lèvres, je lui donne même un petit coup de dent, sans mordre trop fort… Tout en douceur, mais suffisamment intense pour que tu sentes que tel un fauve, j’ai maintenant attrapé ma proie et que je n’ai pas l’intention de la laisser s’échapper.

Je hume ta crinière noire en arrière de ton oreille, et ce faisant, mes mains commencent à se balader sur ton chemisier… Tes hanches, passant sous tes bras, remontant lentement vers ta poitrine, je suis toujours derrière toi, me sens-tu?

Et, sans prévenir, je viens presser tes seins de mes deux mains, en même temps, et je te mordille le cou, juste en-dessous de l’oreille… Je prends ta poitrine à pleines mains, toujours derrière toi, toujours en te mordillant et en t’embrassant dans le cou tour à tour… Mes mains redescendent vers le bas de ton chemisier, glissent sous lui, et cette fois elles remontent avec lui, découvrant ta peau magnifique, parfaite, sans une irrégularité… Ton chemisier glisse par-dessus ton soutien-gorge, et, levant les bras, je comprends que tu m’autorises à te l’enlever entièrement.

Croisant mes mains, toujours en étant debout derrière toi, penché sur ta nuque, j’ai une vue imprenable sur ce magnifique décolleté dans lequel je plonge mes mains, poussé par le désir qui me gagne maintenant de façon irrésistible dans ton soutien-gorge, mes doigts fureteurs trouvent tes tétons, déjà dressés… ils roulent entre mes doigts….

Ta respiration se fait plus forte et plus irrégulière, je sens une certaine tension envahir ton corps, de même qu’un feu incendiaire s’allumer en toi… Je fais pivoter ton fauteuil, tu es maintenant face à moi, assise toujours, et moi debout. Je me met à genoux, face à toi, et je fais sauter le bouton de ton pantalon d’un geste de la main, avant de descendre ta braguette et de gentiment tirer dessus, pour qu’il glisse de sous tes fesses, le long de tes cuisses et de tes mollets, jusqu’à tes pieds, pour enfin tomber sur le sol… Tu es en sous-vêtement devant moi, superbe que tu es, une lueur particulière dans le regard….

Sans te quitter des yeux, je pose mes mains sur tes genoux, et je les écarte lentement, doucement, mais tu comprends qu’il est inutile que tu essayes de m’en empêcher… dans un souffle, tu me dis que je suis fou, pas ici, on pourrait nous surprendre… mais je ne m’arrête pas et écarte tes genoux… Cela me fait découvrir ta culotte noire, littéralement surchauffée, et sur laquelle, au niveau du bas de tes lèvres, s’étale une petite tache d’humidité…

Je caresse tes lèvres à travers elle, sur toute leur longueur… Je sens ton cœur battre à travers le tissu, dans ces lèvres charnues, gonflées, humides… Mes doigts insistent, caressent plus intensément…. l’un d’entre eux se glisse le long de ta cuisse, entre elle et le tissu gênant, et atteint ton sexe, en complète fusion… mon doigt est instantanément trempé au contact de la brûlure de ton désir… C’en est trop, cette culotte doit dégager…

Comme ton pantalon, je le fais glisser sous tes fesses, le long de tes jambes, et la vue de tes lèvres s’offre à moi… roses, toutes belles, magnifiques… trempées, je peux voir le jus s’en échapper et quelques gouttes de liquide tomber sur ton fauteuil…. passant mes bras autour de tes cuisses, je te tiens délicatement mais fermement… Je caresse du bout de mes lèvres entrouvertes le doux duvet de ton pubis… Je sens la moiteur qui sévit, un peu plus bas…

Je passe sur toute leur surface, donnant de lents et grands coups de langue sur toute leur longueur… avant de plonger entre elles, les écartant, pour trouver ton clitoris sur lequel ma langue vient se poser, et qu’elle fait rouler sous elle… Je te sentais et t’entendais soupirer, mais là… ta respiration se bloque par moments… je t’entends ahaner, je sens des spasmes de plaisir te parcourir de la racine de tes cheveux jusqu’à la pointe te des pieds… Mais je n’arrête pas, je te tiens fermement.

Tu croises tes jambes autour de ma tête, je ne peux même plus m’échapper… Pendant ce temps-là je sens mon propre sexe se tendre de plus en plus dans mon pantalon, cherchant à se libérer de sa prison… Je te lèche, je t’embrasse, je sens le goût délicieux et l’odeur excitante de ta chatte en feu, tu as terriblement envie de moi…

Mais je ne m’arrête pas.

Et tu sens une vague de plaisir monter en toi, de plus en plus forte, de plus en plus irrésistible… Tu t’agrippes à ma nuque, au dossier de la chaise, tu renverses la tête en arrière, cherchant ton souffle, tu sens que tu vas jouir…

et tu jouis…..

un long gémissement étouffé, tu es parcourue de longs spasmes, alors que ma langue ne cesse de jouer avec ton intimité survoltée… Je m’arrête et me dégage lentement, je me relève, et tu t’attaques aussitôt à la fermeture de mon pantalon… Ceinture, boutons… Il tombe à mes chevilles, suivi par mon boxer…

Tu es en face de mon sexe, dressé, prêt à te faire l’amour… Tu déposes un doux baiser sur le bout de mon gland, qui réagit avec délice à ce contact….

Je te veux.

Tu me fais prendre ta place sur ton fauteuil, après m’avoir ôté ma chemise et m’avoir embrassé goulûment… Tu fais tomber ton soutien-gorge, que tu avais encore, dévoilant tes deux seins, magnifiques, charnus, fermes et si beaux…. Je suis assis, penché en arrière, tu viens m’enfourcher, face à moi… Mais tu ne me fais pas rentrer en toi tout de suite en toi, non…

Tu viens délicieusement frotter ton sexe au mien… Tes lèvres l’encadrant, tu fais plusieurs aller-retour , le trempant de ta mouille odorante… Et, à la suite d’un mouvement un peu plus long que les autres, au moment où tu repars en arrière, tu sens que mon sexe est pile en face de l’ouverture de ton vagin… s’opposant à un retour en arrière désormais illusoire…

Je suis à l’entrée de ton sexe, raide et durci par le désir que tu m’inspires, ma belle, ma déesse…

Et lentement, en forçant très légèrement, tu retournes effectivement en arrière… mais cette fois, mon sexe est en toi, mon gland se fraye un chemin à l’intérieur de ton corps, brûlant et humide, me coupant le souffle sous l’effet de la sensation si délicieuse que de me savoir à l’intérieur du corps de cette femme que j’ai si longtemps désiré sans pouvoir assouvir cette envie dévorante… Bien que toi aussi sous l’emprise de cette jouissance, tu ne t’arrêtes pas avant d’avoir atteint la base de mon sexe… Et alors, ton bassin repart vers le haut, tu ondules délicieusement alors que tout ton corps semble danser autour de l’axe de nos intimités liées…

Je sens ton vagin me presser, me tenir fermement… nous sommes parfaitement liés l’un à l’autre, tu me donnes un plaisir immense! Et tu as toi aussi l’air de prendre un pied terrible, à me faire l’amour, tes mains posées sur ma poitrine, tes bras tendus, assise sur moi, tes seins bondissants…

On fait l’amour…. Au rythme de tes coups de reins, tu me montes, tu me chevauches comme une valkyrie le ferait de sa monture, ou bien du guerrier qu’elle ramène au Valhalla…

Je sens une chaleur étouffante mais si agréable m’envahir…. C’est si bon…. Je suis en toi… C’est alors que je me redresse, je t’empoigne sous les bras, je me lève, et je me retrouve à te porter, toujours mon sexe dans le tien et tendu à l’extrême, pour te déposer, les fesses sur le bureau… Je t’agrippe par les hanches, et je commence à mon tour à te faire l’amour, d’abord lentement, mon regard plongé dans le tien, galvanisé par le spectacle que tu me donnes… Tu as l’air de prendre un plaisir fou, et à vrai dire moi aussi…

Je te fais l’amour, de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus intensément… Tu t’agrippes à moi, je vois tes seins rebondir à chaque fois que mon bassin vient heurter le tien, tes chevilles croisées derrière mes fesses…

Je sens mon fluide remonter, en même temps que mon désir et mon plaisir… je ne vais plus tenir très longtemps… Je te sens aussi te tendre, tu halètes, tu gémis sourdement sous mes coups si délicieux…

Et brusquement, l’orgasme te prend.

Tu fermes les yeux, ton visage est pris d’une grimace, presque de souffrance, mais je sais que tu ne souffres pas… Achevé par ce spectacle, je jouis à mon tour, sur ton ventre… plusieurs jets de spermes viennent recouvrir la toison de ton bas-ventre et même au-delà, portés par la puissance de la jouissance que tu me procures… Et nous restons ainsi de longues et délicieuses minutes, nous embrassant tendrement, enlacés, ayant enfin donné libre cours à notre envie mutuelle de nous faire l’amour….

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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