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premier adultère : elle ne suce pas de bite

premier adultère : elle ne suce pas de bite



Cela faisait plusieurs mois que mon épouse m’avait délaissé. Nous n’avions des rapports qu’une fois tout les deux ou trois mois, bien trop peu pour moi que aime baiser matin midi et soir.
J’envisageais depuis longtemps d’aller voir ailleurs, mais les opportunités ne se bousculaient pas au portillon… j’étais pourtant beau gosse, jeune (30 ans). J’avais repris le sport depuis quelques temps et j’étais bien dessiné, enfin bref je savais que j’étais plutôt pas mal, mais je n’arrivais pas à cerner si je plaisais à une femme ou pas. Le jeu de séduction n’a jamais était mon fort, certainement étais-je un peu trop timide aussi.
Il y avait bien eu cette maman de la crèche qui m’avais ouvertement fait des vacances, mais ce terrain de jeu était trop risqué, ma femme aurait facilement pu tomber un jour nez a nez avec elle et, étant parano, j’imaginais qu’elle lui dise tout.

Alors, il me fallait minimiser les risques : selon moi, seule une femme mariée comme moi et ne voulant pas être démasquée par son mari pouvait garder le secret. Et j’ai fini par la trouver.

Comme pour beaucoup d’histoire de cœur ou de cul, se fut dans le cadre professionnel que nous nous sommes rencontré. Après trois ou quatre réunions, nous nous sommes rapproché naturellement. Échange de mail (ce que j’apprécie parce que bien plus discret que numéro de mobile). Les mails étaient de plus en plus fréquent, et lorsque qu’un matin son mail me racontait tout sauf quelque chose en rapport avec le travail, j’ai enfin compris que je pouvais y aller franco.
Je lui ai donc écris qu’en plus d’être très compétente, c’est un régale pour les yeux que de la voir arriver dans son tailleur et un crève-cœur que de la voir repartir à l’issu de la réunion.

Une semaine plus tard, alors que je n’avais pas de nouvelle depuis ce dernier mail, elle m’écrit pour me demander si je suis disponible afin de me rendre dans son bureau d’étude (habituellement c’est elle qui se deplace jusque dans les locaux de mon entreprise). Rendez-vous est pris vendredi 17h, la veille des départs pour les grandes vacances… « C’est important de régler certains détails avant de partir en congé » m’a t’elle dit.
Je ne l’ai pas encore décrite : c’est une femme qui a la quarantaine, 10-15 de plus que moi donc, 1m70 environ, escarpin 10cm minimum, brune, mince avec les jambes fines ( c’est ce que j’ai préféré tout de suite dans son physique, avec les chevilles fines) belle poitrine pas trop volumineuse ( 85b).

Je me rend donc dans les locaux de son enreprise, un vendredi, la veille des vacances a 17h, autant dire que je ne suis pas surpris de trouver un parking quasi désert ( une seule voiture, la sienne). Je sonne à l’interphone. 30 seconde plus tard elle vient m’ouvrir. Comme d’habitude, elle est vêtue d’un tailleur, mais la jupe me semble plus courte que d’habitude et les escarpins encore plus haut.
On se dit bonjour et les courtoisies d’usage puis elle m’emmène dans la salle de réunion. J’ai rapidement confirmation qu’il n’y a personne dans les bureaux , ce qui me donne de plus en plus confiance sur « l’issu de la réunion ».
Je la suis dans le couloir qui mène à la salle de réunion et mon regard s’attarde sur ses chevilles parfaites, ce qui m’excite instantanément.

Dans la salle de réunion, ou nous ne sommes bien entendu qu’à deux, elle m’invite à m’asseoir et elle s’assoit à coté de moi. Des documents relatifs à notre travail sont déjà sur la table. Je fait mine des les lire alors que je ne pense en réalité qu’à la baiser très fort sur la table. La bosse sur mon pantalon peut en témoigner. On discute boulot 5 ou 10 minutes, mais petit à petit nous ne faisons que nous rapprocher, pour nous retrouver finalement à regarder un plan déroulé sur la table, avec nos visage a 10 cm l’un de l’autre. Elle sent bon, son cou est superbe, sa cuisse apparente par la coupe de son tailleur m’appelle. S’en réfléchir, je pose ma main dessus. Elle s’arrête de parlé soudainement. Je crains subitement avoir mal interprété les signes qui sont pourtant équivoque… Nous échangeons un regard pendant 3 ou 4 secondes, puis elle se jette littéralement sur les lèvres et m’embrasse intensément.

J’ai toujours ma main sur sa cuisse et décide de la glisser sur l’arrière de sa cuisse, a quelque centimètre de ses fesses. Elle avait une main sur mon cou et l’autre sur mon bras gauche quand elle se décida a à s’attaquer à ma ceinture. Elle déboutonnant mon pantalon avec une rapidité surprenante et sans plus attendre glissa sa main dans mon boxer pour saisir mon sexe. Il était déjà bien dur et elle entrepris de la branler
.
Comme tout homme n’ayant pas la chance d’avoir une énorme queue (16 honorables centimètres) j’avais un peu peur de la décevoir, mais elle me lança un regard qui me redonne confiance, un air de dire  » j’ai hâte que tu m’offre ta queue bien au fond de ma chatte ».
Elle me dit de me mettre debout. Je crus que le moment tant rêvé qu’elle me prenne en bouche était arrivé…
Elle se mis à genou, continua à branler mon sexe, approcha ses lèvres a 1 cm de mon gland , leva les yeux pour me regarder et me dit :  » je ne vais pas te sucer la bite.. »
Elle a du voir dans mon regard la consternation qui s’emparé de moi. J’ai pensé : « Mais qu’est ce qu’elle me fait celle la, a quoi elle joue? ». Je sais qu’il peut m’arriver d’avoir le sexe un peu odorant, mais là ce n’était pas le cas, j’avais pris une douche 1h avant, mais alors pourquoi ne voulait-elle pas me prendre en bouche, elle qui était pourtant a genoux, les lèvres presque posées sur ma queue ?

Elle a souri et m’a dit  » ne t’inquiète pas, ça n’a rien avoir avec toi, c’est juste que je n’aime pas mettre dans ma bouche une bite, qui vous sert accessoirement a pisser… ça peut paraître bizarre mais c’est comme ça »
J’étais vraiment déçu.
– Qu’est ce que tu fais a 4 pattes alors si tu n’aime pas sucer ? Lui demandai-je fébrilement, avec mon érection qui avait commencer à retomber.
C’est là qu’elle m’a dit la réplique qui restera graver à jamais dans ma mémoire :  » je n’ai pas dit que je n’aime pas sucer… j’ai dit que je n’aime pas sucer les bites… par contre…. j’adore sucer couilles… »
et après avoir dit cette phrase, elle se mit à aspirer ma couilles gauche, puis à faire tourner sa langue autour…
Elle plongeait son regard dans le mien, elle a du voir ma réaction de surprise, puis de plaisir intense que cela me procurait.
Elle me suça ainsi exclusivement les boules, en alternant droite gauche, tout en me branlant en même temps, cela pendant 10 min avant que l’envie de lui donner ma sève se fasse ressentir.
Si l’idée de prendre une bite en bouche lui déplaisait, je me suis dis qu’il ne fallait pas espérer une éjac faciale ou encore mieux, une éjac buccale.. . J’ai donc préféré lui dire que j’allais pas tarder à jouir, afin qu’elle choisisse la meilleur façon de réceptionner mon sperme. A ma grande surprise cela ne l’arrêta pas dans son élan et elle continua à sucer mes boules, tout en redoublant d’effort avec sa main pour me faire juter. Elle y parvient quelques instant plus tard. Elle en a eu un peu dans les cheveux. J’était très gêné mais ça n’a pas eu l’air de la déranger. Elle pris un petit miroir dans son sac et s’essuya tranquillement puis revint vers moi me donner un baiser.

J’avais bien l’intention de la remercier comme il se doit…

La suite de ma première expérience extraconjugale dans le deuxième histoire

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