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Une randonnée un peu spéciale 1

Une randonnée un peu spéciale 1



Une randonnée un peu spéciale (suite 1)
Mon amie, nous l’appellerons M, dans la suite du texte, m’avait laissé attaché sur le nid de fourmis pendant un bon moment . Les insectes étaient montés jusqu’à mon cou, protégé par le voile de tulle coincé dans le collier et s’étaient acharnés sur les parties les plus tendres de mon individu, en particulier mon sexe et entre le sillon de mes fesses que M avait tenu écartées avec une petite baguette de bois appointée aux deux bouts .
Mon aine et mes fesses complètement épilées tout comme mon sexe subissaient également des quantités de petites morsures fulgurantes .
Je comprenais maintenant pourquoi, la semaine d’avant, M m’avait imposé une séance plutôt humiliante chez une de ses amies esthéticienne à MONTPELLIER . Elle m’avait, en effet, amené un matin au cabinet de son amie isabelle .
Isabelle nous avait reçus dans une pièce retirée à l’arrière .
Je te présente mon ami G, dit Isabelle . Je te l’amène pour une épilation intégrale du maillot .
Bien avait dit Isabelle, sans avoir l’air étonnée et se tournant vers moi :
G posez votre pantalon et votre slip et installez vous sur la table, jambes écartées .
Tu ne crois pas que ce serait mieux s’il était entièrement nu reprit M .
Si tu veux répondit Isabelle .
G mets toi nu m’intima M .
Gêné de me dévoiler ainsi devant une inconnue, je m’exécutais cependant .
L’humiliation fit cependant que mon sexe se tendit sans que je puisse réprimer ou retenir l’érection, ce que remarqua M .
Tu vois, isabelle, c’est mieux quand il est nu et il aime ça …! En plus, il est bien équipé .
Je vois ça répondit isabelle avec un petit sourire qui en disait long .
On commence par devant ou par derrière .
Par derrière, dit M . G mets toi à quatre pattes sur la table, cambre toi et écarte tes fesses .
Ainsi exposé, je fus épilé à la cire derrière puis devant, de façon à me retrouver lisse comme un petit garçon .
Voilà comme je les aime, dit M, à la fin de la séance, bien épilées, cela donne plus de sensations dans les rapports, rajouta M.
Je ne me doutais pas qu’en fait M me faisait préparer pour l’épreuve des fourmis .

Aveuglé par le bandeau et muselé par le bâillon, je continuais à me trémousser sur le nid de fourmis rouges .
Tiens toi tranquille !! Me dit M, plus tu bouges plus tu les excites et plus elles te mordent .
Arrête de bouger, je te dis ..
Bien, puisque c’est comme ça, tu vas bouger pour quelque chose .
Et aussitôt, elle m’enleva brusquement les pinces aux tétons . La vive douleur me fit oublier un instant celle provoquée par les fourmis .
M pris aussi sec mes tétons et les tordît . Le hurlement que j’aurais du pousser fut étouffé par le bâillon . Je n’arrivais qu’à un simple borborygme .
M pinçait et tordait mes tétons . Je me tortillais dans tous les sens ce qui décuplait les attaques des fourmis .
La, au moins, tu sais pourquoi tu bouges me dit M, en triturant mes tétons gonflés .
Mon sexe s’était tendu encore plus, le plaisir étant savamment mélangé à la douleur par M.
Je suis ravie que tu réagisses comme cela, reprit elle, car c’est une épreuve que je t´impose, à l’instar de celle que les tribus d’Amazonie imposent à leur jeunes hommes, pour m’assurer que tu pourras faire un bon soumis .
C’est presque fini me dit elle en me détachant .
Lève toi et reste debout
Mes poignets restaient reliés au collier .
Les fourmis continuaient toutefois à mordre .
Je sentis que M m’époussetait avec des plantes pour chasser les fourmis, en me flagellant à l’identique de ce que font les nordiques dans le sauna .
Mais ce n’était pas des branches de bouleau car chaque flagellation me causait une sorte de démangeaison piquante . Je compris vite que M m’époussetait avec un bouquet d’orties fraîches pour me débarrasser des fourmis . Une douleur chassait l’autre tout en provoquant chez moi une excitation indescriptible .
Allez dit M, tirant sur la laisse reliée à mon sexe, reprenons notre promenade .
Toujours aveuglé par le bandeau, je dus m’exécuter comme un non voyant, cherchant de la plante de mes pieds nus le meilleur appui …
Tout mon corps était en feu . Je ne pouvais me gratter . M m’avait remis les pinces aux tétons . Chaque balancement des poids produisait une douleur lancinante .
Chaque traction sur la laisse pour me faire avancer aussi . Je sentais la douleur irradier le frein de ma verge tendue à l’extrême .
Allez avance plus vite, dit M, en tirant à nouveau sur la laisse .
( à suivre)