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Journal d’une tapette Ch.19 suite et fin

Journal d’une tapette Ch.19 suite et fin



Il me fit mettre à genoux à ses pieds, et empoignant ma nuque de sa poigne puissante, me mis les lèvres sur son mollet.

 » Commence par lécher tes souillures, salope ! ET tire bien la langue que tout le monde la voie ! « 

Craignant ce qui pouvait m’arriver si je n’obéissais pas, je m’exécutais. Je sortis un bout de langue et le mis en contact avec sa peau. Pouah ! La sueur qui recouvrait tout son corps était particulièrement acide.

Le liquide qui avait fui de mon « clitoris » encagé s’était mélangé à sa sueur. Ne sachant pas quel endroit particulier je devais « nettoyer » je balayais ma langue tirée au maximum tout le long et tout autour du mollet.

« Salope ! Arrête de baver sur mon mollet ! Lèche et aspire avec tes lèvres ! Retire bien toute cette sueur qui colle à ma peau ! Et une fois que tu auras bien nettoyé un coin souffle dessus afin de le rafraîchir et de le faire sécher ! Ensuite tu passeras au coin suivant. »

Je fus comme il me disait. J’avalais entre mes lèvres collées à sa peau le mélange salive sueur, soufflait quelques secondes sur le coin de peau, ce qui répandait son odeur corporelle jusqu’à mes narines (j’étais bien oblige de respirer profondément si je voulais souffler en expirant par la bouche) gonflant mes poumons avec ses effluves fortes de black.

« Voila, comme ça, continu, c’est rafraîchissant au moins ! Au tour des cuisses maintenant ! »

Je continuais en remontant le long de ses cuisses musclées. Partout où ma langue et mes lèvres étaient passées sa peau était désormais sèche. Mais son odeur était plus présente que jamais. J’arrivais bientôt à l’orée de l’élastique du slip kangourou. A cet endroit l’odeur était différente. Plus musquée, une odeur plus marquée, des senteurs d’urine aussi. Vu de près l’état de son slip était vraiment repoussant. Jaune, cartonne, il dégageait une senteur extrêmement prégnante. Je m’arrêtais au bord de l’élastique ne sachant que faire et redoutant la suite.

 » On dirait qu’elle est impressionnée…  » dit un des hommes.

 » Alors pétasse, baise mon slip, vénère le car il contient tout ce dont tu rêves depuis si longtemps… « 

Il ne croyait pas si bien dire… Moi qui m’étais tant masturbé à la vue de grosses bites noires, j’en avait une devant mon nez, juste derrière ce slip souillé et odorant… Sauf que… désormais, je ne pouvais plus me masturber.

Je donnais quelques baisers rapides et dégoutté sur la bosse du slip immonde, repoussé par l’odeur violente de pisse et de sperme rance. Il mis sa main sur ma nuque et plaqua avec force mon visage contre sa virilité. Son membre était bien raide et semblait-il extrêmement épais. Je faisais monter et descendre de rapides baiser le long de la colonne qui déformais le slip.

 » Plus bas maintenant. Baise moi les couilles à travers le slip, et profite en pour me lécher le slip. Tu ne dois pas en voir souvent de si appétissants… « 

Appétissants ! Quel adjectif ! Il devait porter ce slip depuis des semaines à en juger par son état. Nul doute qu’il était très négligé… et j’appréhendais ce que j’allais découvrir en dessous…

Je sortis timidement ma langue et touchais le slip dégoûtant avec la pointe… Ce n’étais pas assez pour en sentir pleinement le goût. Rassuré, je léchais toute la hampe que formait son membre érigé en déformant le slip et lui caressait doucement les couilles à travers le tissu.

Mais en balayant de toute la largeur de ma langue tirée à fond le long de cette énorme bosse, je salivait beaucoup, bavais même sur ce slip immonde. Le résultat ne se fit pas longtemps attendre. J’humidifiais tout le devant du slip, et plus je léchait plus je bavais. Ce qui fait que j’avais le goût âcre de ce jus, mélange de ma propre salive et de toutes ses sécrétions séchées, sperme et pisse, dans ma bouche.

 » Ma parole ! Elle est tellement excitée qu’elle bave ! C’est dégouttant ! Tu a trempée mon slip ordure ! « 

 » Elle n’a qu’à sucer sa bave de sale tapette en rut ! Aspirer le jus de sa salive ! « 

 » Oui ce sera une bonne façon de nettoyer mon slip, salope ! Applique toi à bien tout aspirer ! « 

Je plaquait ma bouche en cul de poule sur le bout. Suçais, aspirais, suçais, aspirais et avalais… Je ne sais pas si c’était une bonne manière de laver ce slip, mais maintenant, c’était comme si j’étais en train de rendre fluide toutes les sécrétions qui avaient imbibées ce slip et d’en transférer une bonne partie dans ma bouche…

Au bout d’un moment, ce petit jeu sembla le lasser…  » Ca suffit maintenant ! Ma bite est toute humide à cause de toi ! Sort la de mon slip. Sort juste la tête à travers l’ouverture de mon slip. Tu va la sucer ! « 

J’essayais de courber la tige et de tirer le slip pour faire sortir le gland à travers l’échancrure de son slip kangourou. J’eus beaucoup de mal tant il était dur, mais finalement je réussi à faire sortir le gland. Comme un diable sortant de sa boite, toute la tige s’érigea dehors.

Le membre était chaud, palpitant… J’enveloppais ses couilles poilues, gonflées et dures d’une main et de l’autre j’en serrai la base. Il était tellement épais que c’était à peine si j’arrivais à en faire le tour avec les doigts.

Le sexe était encore calotté et un liquide brillant s’échappait du bout. Je donnais un coup de langue dessus et le décalottait tout en douceur.

Le gland était violacé et couvert d’une substance blanchâtre… Ce salaud ne devais pas se décalotter souvent pour se laver la bite ! Il ‘échappait de ce gland un fumet extrêmement fort qui heurta mes narines. J’hésitais un instant avant de passer ma langue dessus.. Mal m’en pris car Emma qui s’était levée et placée derrière moi le donna une violente claque sur les fesses.

« Avale et suce ! Nettoie le parfaitement salope ! Ce monsieur est certainement très occupé et ne doit pas avoir le temps de passer des heures dans la salle de bains comme une tapette dans ton genre. Une bonniche comme toi est justement là pour s’occuper de lui. Observe bien sa grosse bite d’homme noir ! Toi qui en rêvait en te masturbant sur Internet tu es servie ! Tu en as une vraie devant toi ! Alors occupes toi en convenablement et cesse de faire ta dégoutter ! »

« Oui il faut que cette salope s’habitue à l’odeur. Passez lui donc mon gland sur le nez ! »

« J’ai une meilleure idée ! Quelle nettoie bien le gland de ses substances blanchâtre pour se les coller dans les narines, ainsi ma tapette de « mari » pourra toujours en profiter même quand elle aura bien lustré le gland avec sa langue ! Exécution ! » dit elle en le donnant une nouvelle claque sur les fesses.

Avec mes ongles faits il était facile de ramasser cette pâte molle qui était collée tout autour de la base du gland au point de remplir presque complètement le petit creux arrondi de sa base. J’en récoltait une binée dose au bout de mon index, hésitait un instant, puis je me fourrais ce doigt dans une de mes narines, me curant le nez à l’envers en quelque sorte !

Il y en avait tellement que j’avais presque les narines complètement bouchées. J’étais obligée de faire de longues inspirations pour avoir suffisamment d’air. Inutile de dire que l’odeur était tellement forte et piquante qu’elle me prenait à la gorge. Au moins je pouvais encore respirer par la bouche… Mais je ne pu pas en profiter bien longtemps…

 » Et bien mon petit pédé ? Qu’attends tu pour me sucer ? Cette belle bite doit pourtant te faire bien envie, avoue ! « 

Je contemplais sa bite et n’osait pas répondre, comme hypnotisé par son membre palpitant et le gland rouge et turgescent tout enduit de cette matière blanche dont l’odeur piquante me prenait à la gorge…

 » Elle est devenue muette ma parole, et bien réponds sale connasse !  » Et il ponctua son ordre d’une paire de gifle magistrale qui me fit basculer en arrière… Puis il empoigna mes cheveux et me força à revenir vers son bas ventre, posant le bout de son gland sur mes lèvres closes…

 » Ouvres grand ton trou à sucer les bites, putasse ! T’es bonne qu’à cela ! Montre à ta femme comment tu suce bien les bites de blacks dont tu rêve !  » dit-il en frottant son gland sur mes lèvres enduites de rouge à lèvre…

Je n’avais pas envie de recevoir une nouvelle paire de gifles. Rouge de honte et de la claque qu’il venait de me donner qui bourdonnait encore dans mes oreilles, j’entrouvrais timidement les lèvres, profondément dégoutté à l’idée de faire glisser sur ma langue ce gland dégoûtant.

 » Plus grand ! Tu vas l’avaler sale pute ! Et jusqu’en fond de gorge encore ! « 

 » Excusez là, elle n’est pas encore bien entraînée…  » dit ma femme, en guise d’encouragement… Lèche le bout… Sous le gland… Voilà… Tapote légèrement avec l’extrémité de ta langue… Sens comme le membre réagit… Voit comme il se tend… Et comme le méat s’ouvre un peu… En une invitation à aller plus loin… Mets sa bite raide à l’intérieur de ta bouche mais ne serre pas tes lèvres autour de l’arbre… Avec ta tête commence un mouvement circulaire. La bite va glisser à différents endroits dans ta bouche tandis que tu continuera le mouvement circulaire. Fait bien attention à tes dents… Le mouvement de cercle doit être exécuté dans les deux directions dans le sens horaire et antihoraire d’une manière lente et appliquée… Voilà.. continue comme cela… Prends ton temps… Tu peux faire cela pendant des heures… Mais là on n’a pas le temps… « 

Je m’appliquai à suivre les conseils de ma femme. C’était une sensation étrange. J’avais honte de faire cela, de me comporter comme une vraie tapette, un sale pédé, mais en même temps je ressentais une attraction magnétique envers cette énorme tige qui vibrait sous les caresses de ma langue, un sexe d’homme noir si gros que le mien à côté paraissait être celui d’un tout petit garçon, ou d’une fille qui aurait un très gros clito… Je sentais toute la puissance, la supériorité qui se dégageait de cet organe… qui justifiait mon obéissance et ma dévotion…

 » Maintenant libère la bite de ta bouche et lève la bite bien dure pour révéler ses couilles. Avec ta langue glisse tout le long de la hampe jusqu’à trouver le dessous de ses grosses couilles. Puis, tout en reposant ses couilles sur ta langue humide, lèche les dans un mouvement ascendant jusqu’à l’extrémité de sa queue. Tu peux utiliser tes doigts pour frôler la hampe en une caresse à peine sensible pendant que tu passe ta langue sur ses couilles. Continue plusieurs fois de suite… C’est comme lécher une grosse sucette ou un cône de crème glacée. « 

J’ai commencé à faire des bruits de succion en le pompant. Au début je trouvait cela dégoutant, sucer la queue d’un autre homme ! Et un nègre en plus ! Puis, tandis que je m’appliquait pour faire durer cette situation honteuse le moins longtemps possible, j’ai commencé à être excitée par le goût et l’odeur de son membre noir dans ma bouche. Mon corps relié à la bite enfoncée dans le trou que constituait pour lui ma bouche, ma tête se déplaçant lentement d’avant en arrière et faisant glisser mes lèvres et la langue le long de son membre dur et noir. Plus je le suçait en rythme lent, et plus j’ai commencé à gémir, et à baver partout sur sa bite. l a commencé à gémir de plus en plus fort, en disant  » Ouais, putain, suce ma bite ! Suce la bien ! « 

J’ai commencé à être excité et mon  » clitoris  » à commencé à durcir dans sa cage, s’écrasant contre les horribles pointes qui commençaient à me faire mal, me faisian t gémir de douleur, ce que les assistant à la scène prirent pour des gémissement de plaisir.

 » Cette salope à l’air de vraiment aimer cela « , dit ma femme.

Pour essayer de me contrôler, j’ai respiré lentement et à fond et à me concentrer sur la bite qui palpitait sous ma langue. J’ai commencé à prendre plus de sa bite dans la bouche jusqu’à ce que mon nez et les lèvres ont commencé à toucher les poils pubiens de son pelvis et de ses couilles. Alors, j’ai commencé à gémir comme un fou, je ne savait plus ce que je faisais, sans réaliser que j’étais sans doute en train de faire beaucoup de bruit. Ma bouche a continué à baver et la salive ruisselait maintenant sur les côtés de mes lèvres tandis que je pompait furieusement ce membre noir. J’étais dans un état de transe pour cette magnifique bite noire.

Entre deux forts gémissement, il disait  » Suce, Suce là bien, suceuse de bites. C’est bien. Ah, oui, ne t’arrête pas. Cela m’a excité encore plus, mais en respirant profondément, j’arrivais à contrôler un peu mon clitoris encagé. A l’évidence, je faisais un bon travail, et tout ce que je voulais à ce moment c’était de pouvoir l’implorer pour qu’il éjacule dans ma bouche. Je voulais goûter le sperme d’une grosse bite noire, je voulais la sentir exploser dans ma bouche.

Soudain, il a dit: « Oh putain, prend, prend tout sale tapette suceuse ! » et il a commencé à éjaculer son sperme dans ma bouche. Je sentis son sperme qui a heurté l’arrière de ma gorge et ma langue avec force. Il était en train de jouir comme fou! J’ai commencé à avaler aussi vite que je pouvais, mais ce gars n’arrêtait pas d’éjaculer et il son sperme a commencé à sortir sur les côtés de ma bouche. Je l’ai gardé en bouche en la suçant fiévreusement et en essayant d’en avaler autant que je le pouvais.

Gavée de sperme et totalement en transe je retirait ma bouche gourmande de sa queue magnifique et j’extrayait les dernières gouttes en branlant doucement l’axe noir turgide. Je regardais fascinée, les deux ou trois gouttes d’un liquide plus clair qui s’échappèrent de son méat et glissèrent tout le long de la hampe, jusqu’au bas de ses couilles.

 » Lèche tout salope ! Nettoie moi bien la queue, sale pute !  » Dit-il en guise de remerciement. Ses insultes me faisaient honte et en même temps m’excitaient. J’étais devenue une vraie tapette suceuse de bites noires !

Je fis comme il me demandait, et en penchant la tête de coté, je m’appliquait à le lécher tout au long de son membre, en remontant, de bas en haut, du bas des couilles jusqu’au gland et méat de la magnifique queue toujours dressée. Je sentais ses grosses couilles toujours dures, son court poil frisé me rappait la langue, et l’odeur forte et musquée de ses couilles me faisait tourner la tête. Je me mis à mettre mon nez sur ses couilles et à les renifler avec bruit, comme une vraie chienne.

Puis j’ai sorti ma langue et j’ai commencé à lécher à genoux ses testicules. J’ai apprécié cette profonde odeur moite de couilles d’un homme. Je gémissait tandis que je les léchait et goutais son sperme d’homme répandu sur ses boules. Ses couilles étaient énormes, et ses oeufs pendaient faiblement dans leur sacs, humide et délicieusement parfumée de sa sueur.

 » Quelle truie !  » dit ma femme.  » Elle lui renifle les couilles maintenant ! Va donc mettre ton nez sous ses couilles puis que tu apprécie tant cette odeur, tu verras, elle est encore plus forte sous ses couilles. « 

Je glissais mon nez sous ses couilles, et je reniflais. Ma femme avait raison, gardée bien au chaud sous ses couilles son odeur de mâle était bien plus prégnante. J’étais profondément troublé par cette odeur, bien malgré moi. Je reniflais une fois ou deux quand j’entendis l’homme me commander :  » Viens me sentir le cul connasse ! « 

Je reculais, effrayé…  » Non… Non… pas cela… je vous en prie… C’est trop dégoutant… « 

 » Cette salope se cabre !  » dit l’homme.  » C’est fatiguant à la fin de devoir la punir sans arrêt ! « 

 » C’est simple, on va lui attacher les chevilles et les mains  » dit ma femme.

A eux tous, ils n’eurent aucun mal à m’immobiliser et à me ficeler, chevilles jointes et mais attachées sur le ventre. Cela leur pris fort peu de temps.

 » Il faut lui mettre aussi le bâillon gode pour être sur qu’elle va bien respirer par le nez « , ajouta ma femme. Et elle me pinça les narines pour me forcer à ouvrir la bouche et y engouffrer le bâillon gode qui remplit ma bouche. J’étais totalement à leur merci.

Alors l’homme se mit debout, ma tête entre ses jambes qu’il immobilisa entre ses chevilles serrées puis commença à s’accroupir sur mon visage.

J’ai vu les joues fessières énormes, noires, descendre lentement vers mon visage. Quand elles sont arrivées au niveau du bout de mon nez, il les a écartées à deux mains. Je pouvais voir maintenant sa raie culière bien ouvert. Sa fente était très velue, et la zone autour de son trou était remplie d’une substance brune, visqueuse. Certains des poils semblaient être collés d’une horriblement familière substance brune. Il y avait aussi collé des morceaux de papier de toilette, ressemblant à des petites boules blanches et roses. Je tentais de retenir ma respiration le plus longtemps possible, retardant ainsi l’inévitable.

« Comment est le point de vue en-bas? » a-t-il demandé avec un petit rire.

J’étais dans l’incapacité de pouvoir répondre et je me contentais d’émettre un fort grognement de dénégation.

 » Je vais prendre cela pour un grognement de satisfaction « , dit-il en riant.

Et la descente finale a commencé, jusqu’à ce que le bout de mon nez soit juste en contact avec bord de son sphincter, mes narines directement emprisonnées sous son trou. Alors, il a relâché ses joues fessière, et sa raie s’est refermée, enveloppant mon nez entièrement. J’ai tenté désespérément de retenir encore un peu ma respiration, mais j’avais atteint ms limites.

Je prit une profonde inspiration. je ne pouvait pas avoir été préparé à cet effet. La puanteur m’a immédiatement frappé en plein. C’était indescriptible. Il avait vraisemblablement fait les jours précédents quelques merdes puantes et puait d’une manière épouvantable. J’ai commencé à tenter de me débattre dans mes liens et de lutter. Mais avec ses 120 kgs écrasant mon visage je n’avais aucune chance d’échapper à cette étreinte de puanteur.

 » Inutile de te débattre, ça ne servira à rien  » dit-il d’un ton très calme.

Je me sentais encore totalement écoeuré de la première inspiration que j’avais prise, et j’en avais presque envie de vomir. J’ai essayé de me retenir de mon envie de vomir. Je me suis rendu compte qu’il valait mieux tenter de commencer à m’habituer à cette odeur, et alors je me mis à inspirer, et inspirer à nouveau. La même puanteur emplit mes narines et je ressenti à nouveau cette envie de vomir.j’ai essayé de la comparer à autre chose, en pensant que cela pourrait aider, mais cela n’a eu aucun effet.

J’ai essayé de me contrôler à nouveau, et j’ai pris une autre respiration profonde. Cette fois j’ai pu réfréner mon envie de vomir, mais l’odeur était toujours horrible. J’ai finalement réussi en quelque sorte à installer un mode de respiration plus régulière, et j’ai commencé à me demander comment il était possible qu’une partie du corps de quelqu’un pouvait sentir quelque chose d’aussi révoltant que cela. A chaque inspiration, je sentais l’odeur horrible, et croyais que cela ne pouvait pas vraiment être pire. J’avais tort…

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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