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La beurette labourée

La beurette labourée



Bonjour
Ceci est une histoire vraie. Elle remonte à une dizaine d’années, lors d’un voyage à l’étranger avec des étudiants. L’une d’entre eux, une jolie beurette sexy, aux petits seins et aux fesses bombées mais hyper sensuelle, m’avait fait de l’oeil depuis le début du voyage, mais j’avais toujours dt non jusque là. La chaleur, son charme, l’exotisme ambiant allaient finir par avoir raison de ma résistance initiale et ce soir là, après une sortie au restaurant avec tout le groupe, lorsqu’elle frappa à la porte de ma chambre, je lui ouvris. Ses yeux lançaient des éclairs de désir, je ne suis quoi faire lorsque, fermant la porte à clé elle se retourna et me plaqua contre le mur pour un baiser enflammé. Nos langues se mêlèrent et sa main se porta immédiatement entre me cuisses pour masser la bosse qui aparaissait déjà dans mon short.
Elle m’attira en arrière, se laissant tomber sur le lit, sans cesser de m’embrasser (je n’avais plus du tout l’intention de cesser de la frencher non plus), et en deux mouvements elle sortit ma queue et se mit à la branler vigoureusement. Me laissant astiquer le dard, je sortis ses seins de son soutien-gorge et me mit à les masser, faisant sailler les pointes et les agaçant comme des clitos. Elle gémissait dans ma bouche, mais je me dis qu’elle n’avait encore rien vu. Abandonnant sa bouche, je me mis à butiner son cou, puis léchai les pointes dressées, lui arrachant des petits cris, puis je descendis lentement le long de son ventre, vers sa petite culotte sexy (je lui avais retiré son jean en un tournemain mais laissé son petit bout de tissu, qui commençait déjà à être humide, à voir la petite tâche que je distinguai lorsque mon visage se plaça entre ses jambes. Sadiquement, bien que la sentant très impatiente, je l’embrassai sur le ventre, les cuisses, l’intérieur des cuisses, la sentant s’ouvrir comme une fleur, évitant les zones les plus sensibles. Elle me supplia de la lécher, ce que je finis par faire, écartant la petite culotte et dardant le bout de ma langue sur son clito. Cuisses largement ouvertes, mordant l’oreiller et se tortillant sous ma langue, elle offrait un spectacle d’une sensualité torride. Le fait de lui enfoncer un doigt pendant que je continuais à lui titiller le clitoris nela calma pas, au contraire. Sa fente était trempée et se contractait sous le doigt qui se glissait dans son intimité, vite rejoint par un second. Elle était serrée et brûlante, ses hanches venant à la rencontre des doigts qui la baisaient pendant que la langue s’acharnait sur son point le plus sensible. Je savourais le plaisir que je lui donnnais visiblement lorsqu’elle me repoussa et me plaqua sur le lit, montrant une force certaine. Je me laissai faire, sur le dos, plaqué par cette furie qui venait de se saisir de mon membre et le serrait si fort que j’aurais eu mal si je n’avais pas été bandé à mort. M’emjambant, elle écarta sa culotte à nouveau et se mit à me frotter le gland le long de sa fente en feu, puis, sans me laisser le temps de réfléchir, s’empala d’un coup sur toute la longueur de ma queue. « Depuis le temps que j’en ai envie » murmura t’elle, en amorçant une chevauchée fantastique.
Je me concentrai sur le plaisir que je lui donnais, poussant des hanches de temps en temps pour mieux la transpercer mais la laissant mener son plaisir à sa guise. C’était elle qui me baisait en fait, et j’adorais ça. En un temps relativement court, je sentis son vagin se contracter et elle se rejeta en arrière, apparemment en pleine jouissance, même si les femmes savent très bien simuler, mais là, elle avait l’air de vraiment décoller. Elle retomba sur moi, essouflé, toujours empalée car j’avais réussi à ne pas jouir. Elle le sentit et, sans sortir mon membre de sa vulva affamée, elle se repositionna en reverse cow-girl, recommençant un mouvement de hanche pour bien sentir à nouveau le gland la pénétrer profondément.
Après quelques va-et-vient, je bougeai à mon tour, le membre toujours planté dans sa féminité, et je me retrouvai à la prendre en levrette. Je me mis alors à la pilonner de plus en plus vite et de plus en plus fort, la tenant aux hanches, emporté par l’énergie sexuelle qu’elle dégageait. Je me pennchai alors et de la main droite m’emparai de nouveau de son clito que je frottai vigoureusement sans cesser de la labourer de tout mon élan. Je sentais ma semence prête à gicler, et elle le sentit aussi, aux contractions de mon dard au fond d’elle. Elle se déplaca sur le côté et pratiquement sans manquer un coup de queue, elle saisit mon membre pour le sortir de son volcan en feu, le branlant avec une aisance qui en disait long sur son expertise sexuelle. Serrant d’une main experte la base de mon gland, elle me fit gicler sur ses fesses, longs jets de sperme blanc sur sa peau bronzée et douce.
Elle se laissa tomber sur le ventre et moi à ses côtés, caressant avec délices son corps si sensuel, la queue encore raide malgré l’éjaculation énorme que je venais de vivre.
A regret, elle s’essuya et s’habilla, s’excusant de devoir partir aussi vite, surtout en voyant que mon membre était prêt pour une deuxième reprise. Son regard s’y attarda avec gourmandise, puis elle se rhabilla et sortit très vite de ma chambre, troublée de ce qui venait de se passer. Moi aussi je l’étais, et je me demandai alors comment allait se terminer le voyage.
Mais c’est une autre histoire 🙂 ….

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