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Quand j’étais collégienne

Quand j’étais collégienne



Lorsque j’étais au collège, le bus passait me chercher à quelques centaines de mètres de la maison de mes parents. A l’époque nous habitions encore hors région parisienne et il fallait se lever tôt pour aller en classe. Les deux premières années mon papa m’emmenait en voiture en allant au travail, et en 4ème j’ai éié obligée de faire comme tout le monde.

J’étais très timide à l’époque, je n’étais pas le genre de fille très à l’aise ou très bavarde, j’avais peu d’ami(e)s. Lorsque je suis montée pour la première fois dans le bus scolaire, j’ai vu que tous les gens connus étaient au fond, alors je me suis assise devant, avec ceux et celles qui comme moi n’étaient pas des grandes gueules. Au fil des semaines, je me retrouvais toujours à côté des mêmes gens, que je ne connaissais pas vraiment car nous n’étions pas ensemble en classe. J’étais toujours habillée avec des jeans, très sobre, anonyme…
Et puis un jour, le garçon à côté duquel j’étais souvent m’a pris la main. J’étais côté vitre, je m’en souviens, lui avait toujours un baladeur mis très très fort, il était assez grand mais il avait l’air renfermé, assez intriguant en fait, un côté sombre. Il portait un survêtement adidas comme cela se faisait bien à cette époque, avec des pressions sur le côté… et ma main s’est retrouvée directement entre ses jambes.

C’était une sensation très étrange, je me rappelle avoir eu le souffle coupé. J’avais déjà l’habitude de regarder les hommes et les garçons, surtout à la plage, je me demandais un peu comment c’était.. Je n’en savais pas beaucoup parce que mes parents n’avaient pas de magazines ou de vidéos à la maison, et à l’époque il n’y avait pas encore internet chez nous. Alors dans le bus ce jour-là, je ne savais pas comment réagir, je ne l’ai pas regardé mais je l’ai laissé faire. Il avait des grandes mains, et il tenait la mienne dans la sienne et la faisant glisser sur le survêtement. En quelques secondes il était déjà très dur, et ça me picotait aussi…

Et puis c’est devenu une habitude. Il n’était pas dans le bus tous les matins mais quand il venait, on recommençait, sauf des fois où nous étions trop mal placés, quand il y avait des gens un peu trop mouvementés à côté. Arrivés au collège nous nous quittions sans rien dire, c’est bien plus tard que nous avons commencé d’autres choses. Là c’était juste le plaisir du matin… lui ne me touchait pas, mais moi je commençais à savoir m’y prendre, il n’avait pas tellement besoin de me guider. Ca me plaisait de sentir sa queue sous les vêtements, je savais qu’on irait plus loin, j’en avais envie, mais j’étais encore plus excitée d’attendre, d’être dans l’inconnu, de lui faire juste plaisir, à ce garçon qui ne devait pas avoir plus d’amis que moi… mais surement une meilleure connaissance du sexe. Cette période, ça a été le début de ma vie sexuelle, que je poursuis actuellement. Je n’ai jamais beaucoup aimé mon corps, mais j’ai vite compris que pour plaire aux hommes, pour leur plaire plus que les filles connues et les pouffiasses classiques, il fallait savoir leur faire du bien. Alors à partir du deuxième trimestre, j’ai commencé à me mettre à côté d’autres garçons – quand mon camarade de jeu n’était pas là – et à les toucher. J’allais vers les plus timides, ceux qui attendaient surement que quelque chose comme ça leur arrive. De mon côté, je commençais à mettre des sous vêtements plus fins et plus légers que je piquais dans les tiroirs de la maison. Je découvrais mon corps, et presque chaque matin je me touchais dans mon lit avant de descendre prendre mon petit déjeuner. J’ai appris, toute seule, à jouer le rôle de la fille ordinaire qui cache bien son jeu; la collégienne anonyme qui touche les garçons le matin, avant les cours. Avec les garçons que je préférais et qui me préférais, mes mains commençaient à aller droit au but quand les vêtements le permettaient, et je découvrais les odeurs qui depuis me rendent folle… le parfum du gland lavé, le goût de la transpiration des boules, mes massages dans le car se finissaient toujours par le retour de ma main vers moi, odorante et de plus en plus experte.

A part les imberbes de nature, les garçons à l’époque n’étaient pas rasés, et j’adorais sentir la peau de leurs couilles velues se tendre à mon contact. A partir du mois de décembre je ne tenais plus, et mon premier partenaire de jeu, qui s’appelait Romain, a du sentir mon impatience car à présent je le regardais souvent dans les yeux, et je léchais ma main en même temps parfois… En revoyant les photos de cette époque je me dis que j’étais très excitante, je me demande comment je n’ai pas eu plus d’embêtements avec les mecs. C’est surement parce que j’ai toujours choisi les plus réservés, et c’était comme un pacte implicite entre nous : ma main, ton silence. La vraie révélation a eu lieu la première fois où j’ai fait jouir romain dans son slip, peu de temps avant Noël. Il s’était mis côté vitre, au 2eme rang du car, il n’y avait personne ni à gauche ni derrière. A peine arrivé il a saisi ma main droite et m’a fait tenir sa queue déjà raide. En tenant mon bras il donnait le rythme, j’avais peur de lui faire mal tant il allait vite, et puis avec les rebonds du car sur la route… Sa bite était assez fine, mais son gland était énorme, et ma petite main faisait des allers retours entre la base de sa queue et le bas du gland, mon pouce effleurant à peine le haut. L’élastique de son slip tenait ses couilles par le bas et ça renforçait son érection.
Il avait toujours son baladeur à fond. Au bout de quelques minutes, il a enlevé ma main et l’a mise sur son gland, et il s’est branlé comme ça, plus doucement mais en serrant plus. Et puis, pour la première fois je l’ai entendu parler; sans couper la musique, il m’a murmuré : “petite pute”… je ne saurais pas écrire ce que ça m’a fait. J’étais tellement fière d’être arrivée à ça… ça peu sembler rabaissant, mais quand un garçon vous dit ça, sans avoir payé, ça veut surtout dire que c’est vous qui le contrôlez, et que tant que vous serez sa “petite pute” préférée, il sera à vous. En même temps que je pensais à tout ça, il vidait son jus sur ma main, c’était ma première fois. j’avais déjà senti des petites gouttes, mais jamais du vrai sperme. Le sien était liquide, presque transparent, il sentait fort… j’en ai léché un peu après, mais c’était très nouveau.

Ma culotte en coton était complètement trempée. J’avais envie d’en avoir plus mais je savais déjà, à cet âge là, que j’étais faite pour faire plaisir, et que le plus excitant de tout serait, toujours, pour moi, de faire du bien. Les vacances de Noel ont été très longue, j’étais en manque ! Je repensais tout le temps à ses mots et à ma main collante, je pensais à ce qu’il devait penser au même instant, lui et tous les autres habitués. Et c’est pendant ces vacances de Noël que j’ai commencé à m’entrainer. Je n’avais pas de jouet à l’époque, j’étais encore trop jeune, alors j’ai commencé avec une bougie dorée que j’avais piquée dans un paquet que ma maman avait acheté pour les décorations. Je l’ai lavée au savon, et puis j’ai commencé à jouer avec ma bouche. Rien que de sentir la cire bien dure sur mon visage et entre mes lèvres, j’imaginais que c’était une de ces queues que j’avais touché, et j’imaginais quel gout cela pouvait bien avoir. Je m’imaginais, petite pute, avalant le gland de Romain et léchant ses boules pleines; moi, la fille moyenne, transformée en objet sexuel, en objet de désir !!!!…

Quand j’étais collégienne, j’ai appris à être utilisée et à trouver mon plaisir dans l’envie des autres. J’ai pris goût à l’idée que des tas de garçons se touchent en pensant à moi, et je me suis dit, pour la première fois, que si ma main était déjà si jouissive, alors il fallait que j’apprivoise mon corps pour devenir une vraie bonne salope, et pouvoir ainsi devenir le joujou des garçons les plus convoités et les plus généreux.

La suite… plus tard.