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Chap 20 : Passion estivale

Chap 20 : Passion estivale



Alors qu »I will always love you » de Whitney Houston tourne en boucle dans son casque audio, Léa pleure toutes les larmes de son corps dans le train qui la ramène chez elle à Montpellier. Fanny, sa sœur jumelle, tente de la réconforter, mais rien n’y fait, elle reste inconsolable. Il lui manque déjà beaucoup trop. Elle se dit qu’elle ne pourra jamais l’oublier et sait qu’il restera à jamais gravé dans son cœur.
Elle est triste car il y a une heure, elle l’a vu s’éloigner par la fenêtre, alors qu’il lui disait au revoir de la main sur le quai de la gare. Elle est effondrée car aujourd’hui, elle a dû quitter ce garçon dont elle est tombée éperdument amoureuse lors des vacances qu’elle vient de passer en Bretagne chez sa grand-mère paternelle. Et ce qui lui fait le plus mal, c’est qu’elle ne le reverra sans doute jamais.
Surtout que grâce à lui, elle a passé les plus belles vacances de sa jeune existence.

Pourtant, Léa et sa sœur n’étaient pas vraiment enchantées, lorsque leurs parents leurs ont annoncé qu’elles allaient passer trois semaines chez mamie Germaine. Elles adorent leur aïeule, ce n’est pas le problème, mais c’était bien quand elles étaient petites. A 18 ans, on aspire à d’autres voyages. Un camping avec les copains/ copines par exemple, un séjour à l’étranger, même avec les parents, aurait fait l’affaire.
Elles sont persuadées qu’elles vont s’emmerder à mourir dans ce petit patelin de campagne sans boutiques de fringues, sans bars branchés, sans discothèques et surtout sans permis de conduire pour circuler librement. Ca va leur changer, elles qui sont si citadines.

Mais voilà, papa et maman ne leur laissent pas le choix. Soit elles vont en Bretagne, soit elles se dégotent un job saisonnier, hors de question qu’elles restent à la maison sans rien faire tout l’été. Elles n’ont pas hésiter longtemps, elles n’allaient quand-même pas trimer pendant leurs vacances, surtout pour des clopinettes.

Dans le train qui la sépare à grande vitesse de celui qu’elle aime, Léa repense à leur première rencontre.
Cela s’est produit par le biais de Florence, sa cousine qui vit dans le même village que sa grand-mère. Florence a quelques années de plus, mais elles se sont toujours bien entendues toutes les trois. Cette dernière, les sachant seules et ne connaissant personne, leur a proposé de l’accompagner chez un ami qui faisait un barbecue.
En arrivant, Les deux sœurs sont à deux doigts de faire demi-tour en voyant la dégaine de tous ces pequenauds. Ils ne connaissent pas la mode ici? Les filles sont mal à l’aise en voyant tous ces regards braqués sur elles. Il faut dire qu’elles sortent de l’ordinaire. Premièrement, elles se ressemblent comme deux gouttes d’eau et deuxièmement, elles sont très jolies. Ce n’est pas le genre de filles que ces gars ont l’habitude de voir dans leur bourgade. Petites, minces, bronzées, brunes aux cheveux longs, les yeux noirs et vêtues comme des cagoles du Sud. Mini-short en coton, débardeur moulant et très court, le nombril à l’air permettant d’exhiber leur piercing.
Cette bande de copains les a très bien accueilli, l’hospitalité bretonne n’étant plus à démontrer.

– Suivez-moi les filles, il faut que je vous présente quelqu’un.
Léa est surprise par l’enthousiasme de Florence. Qui peut-être cette personne qui la rende si joyeuse soudainement? Son petit ami?
Les filles emboîtent le pas de leur cousine à l’extérieur et découvre un homme qui s’occupe des grillades.
– Je vous présente Christophe, l’un de mes meilleurs potes.
Pour Léa, c’est un électrochoc, le coup de foudre instantané. Un regard complice en direction de sa sœur, elle comprend que Fanny pense la même chose qu’elle. « Il est trop craquant. »
Léa passa une très bonne soirée en compagnie de cet homme qui a beaucoup de conversation et drôle par dessus tout.
En rentrant avec Florence, Fanny réagit la première.
– Il est terrible ton pote.
– Oui, on ne s’ennuie jamais avec lui.
– Et il est beau gosse en plus, ajoute Léa.
– C’est vrai qu’il est bien foutu.
– Il n’y a jamais rien eu entre vous?
– Non, on se connait depuis qu’on est tout petit.
– Ca n’empêche rien, il n’y a même pas eu de bisous?
– Bon si une fois, on a fricoté lors d’un premier de l’an (voir chap 8), mais personne n’est au courant, alors gardez ça pour vous.
– Et, il est célibataire en ce moment?
– Oui, enfin je crois?
– Tu penses que j’aurais une chance?
– Avec Chris??? Hahaha, oui, toutes les belles filles ont une chance, mais méfies-toi, il ne s’attache pas facilement.

Les jours suivants, malgré cette mise en garde, Léa se rapproche de ce bourreau des cœur. Si bien que, ce qui n’était au départ qu’une attirance physique, s’est transformée en obsession chronique. Ses sentiments grandissaient de jours en jours en le côtoyant.

Dans le wagon où les mouchoirs s’entassent, Léa repense à leur premier baiser.
Un soir, sur la plage, alors qu’ils sont assis à plusieurs autour d’un feu de camp, accompagnés de quelques bières, d’une guitare et d’un djembé, la magie opéra.
Sans qu’elle s’y attende, Christophe lui prend la main. Le cœur de Léa bat à une vitesse folle et les papillons dans son ventre se réveillent. Quelques instants plus tard, il l’entraîne pour une petite ballade nocturne, les pieds dans l’eau.
L’obscurité les dissimule du reste de la troupe, seul le bruit des vagues perturbe ce calme romantique. C’est alors qu’il la prend par la taille:
– Tu es vraiment très belle ce soir, j’ai envie de t’embrasser.
– Je n’attends que ça, répond-t-elle tremblotante.
Il se penche vers elle, qui se hisse sur la pointe de ses pieds, enroulant ses bras autour de son cou. Au contact de ses lèvres, elle frémit. Léa découvre sa façon d’embrasser, elle adore ça, surtout qu’il a les lèvres chaudes. La jeune montpelliéraine a la sensation de vivre un conte de fée, le baiser de son prince la fait fondre sur place.
Et lorsque leurs langues s’enroulent, une immense chaleur s’empare de tout son être. Ses tétons durcissent d’un coup et sa minette…enfin vous voyez, elle n’a plus qu’à essorer son string.

Les heures passent, assise sur ce siège inconfortable, Léa regarde, sans vraiment le voir, le paysage qui défile. Elle revit chaque moment passé avec son amour de vacances. Elle rêve encore de cet après-midi chez lui où ils sont devenus très intimes. Ce jour-là, tout est une question de première pour Léa, elle qui est si jeune, si pure, si vierge contrairement à sa sœur. Elle est vierge car elle a choisi d’attendre le bon. Avant cela, il n’y a eu qu’un seul garçon qui a réussi à franchir la barrière de sa petite culotte. Un ex qui l’avait masturbé lors d’une soirée en passant sa main sous sa jupe.
Allongée sur le lit dans la chambre de Christophe, Léa appréhende, anxieuse car c’est la première fois qu’elle est entièrement nue devant un homme, la première fois qu’elle dévoile son chaton touffu. Mais l’excitation la gagne lorsque pour la première fois, elle voit le sexe d’un homme d’aussi près. Une belle tige toute lisse de belle envergure, bien dure, bien droite, un gland parfaitement profilé et des testicules qui pendent légèrement. Elle est un peu apeurée car elle ne sait trop comment s’y prendre et ne veut pas paraître ridicule. Mais son amant est bon, doux et la met en confiance.
Léa vibre lorsque lors deux corps se confondent. Elle aime sa manière de lui lécher ses petits seins. Elle jubile lorsqu’il glisse sa main entre ses cuisses. Il prend son temps, gratouille son buisson et fait tournicoter ses poils pubiens. Sa respiration et son rythme cardiaque accélèrent au contact de son majeur sur son clitoris. Elle gémit de désir en espérant que le temps s’arrête. Léa est de plus en plus excitée et son excitation augmente quand ses doigts pénètrent sa grotte humide. Jamais elle n’a autant mouillé, jamais elle n’a pensé prendre autant de plaisir. Même les rares fois où elle s’est caressée seule, elle n’a pas ressenti ça.
Mais la belle sudiste n’est pas au bout de ses surprises. Le voilà qui met sa tête entre ses jambes et lui procure un cunilingus. Pour Léa, c’est un véritable moment d’extase. Cette langue, qui navigue au milieu de ses nymphes, lui arrache des vocalises de plus en plus sonores. Il y a le feu dans tout son corps, elle ne comprend pas ce qu’il lui arrive. Quand soudain, elle explose dans un orgasme inqualifiable. Le tout premier qu’elle espère d’une longue série. On lui en avait parlé, elle en avait rigolé avec sa sœur, mais pas une seule fois, elle a imaginé que ça puisse être si bon. Les crispations et les contractions durant cette petite mort l’ont affaibli, mais elle a encore faim de découverte. Léa se demande si son bienfaiteur à la langue agile, attend quelque chose en contrepartie. Elle se doute que cet homme, âgé de 5 ans de plus, espère recevoir également du plaisir. Mais elle n’ose rien faire. Elle a peur de ne pas savoir manipuler ce membre turgescent, elle a peur d’être maladroite, peur de lui faire mal. Mais alors qu’il continue de lui donner des frissons en l’embrassant, en la caressant, il dirige la main de la jumelle sur sa verge. Posant sa main sur la sienne, il la guide et l’accompagne dans ce mouvement vertical. Léa est excitée par ce massage phallique. Ce n’est pas tant l’acte qui la stimule, mais plutôt le fait de le voir sourire, de l’entendre haleter. Elle est fière de lui donner du plaisir. Si bien que ne voulant pas passer pour une nulle ou une coincé auprès de cet homme qui a une certaine expérience sexuelle, la jolie brunette prend l’initiative de le prendre en bouche. Elle sait que c’est le genre de choses que les mâles affectionnent particulièrement.
Avec assurance, elle le pompe méticuleusement, en suivant les conseils prodigués par une amie du lycée, experte dans l’art de la fellation. Il faut dire que cette dernière s’est longtemps vantée d’avoir sucé la moitié des gars de sa classe.
Léa prend bien soin de chérir cette colonne de chair, jouant avec sa langue sur son gland boursouflé, en malaxant avec parcimonie ses deux grosses sacoches, en variant le rythme de ses aspirations. Elle ne trouve pas ce geste répugnant, ni dégradant, elle se surprend même à y prendre goût, à y prendre du plaisir. Elle redoute simplement le moment de l’éjaculation. Doit-elle aller jusqu’au bout et recevoir le fruit de son œuvre? Mais Christophe est courtois et la prévient de sa jouissance imminente. C’est avec une fascination amusante que Léa observe cette escadrille de spermatozoïdes voltiger en l’air et s’écraser sur ses doigts et le ventre de son bien-aimé. C’est ainsi qu’elle découvre la texture de ce liquide blanchâtre, collant et visqueux. Elle admire ces gouttes qui donnent la vie et qui font la virilité masculine, en se demandant si, comme ces actrices de films X, elle doit y goûter, cela lui ferait-il plaisir? Il est trop tôt pour elle pour tester cette pratique. Mais cela l’intrigue et elle se promet d’essayer un jour.

Dans le TGV du retour pour Montpellier, les chaudes larmes s’estompent et font place à un petit sourire en coin, lorsque Léa se remémore cette journée merveilleuse où Christophe a fait d’elle une vraie femme.
Lui, Florence et quelques amis ont programmé une journée nature. Une grande randonnée en forêt, suivi d’un camping sauvage.
Ce matin-là en préparant son sac à dos, Léa se décide de ne pas prendre de pyjama. Ce soir, elle va dormir dans la même tente que son compagnon et elle se sent prête à s’offrir à lui. D’ailleurs la veille, elle s’est même rasée intégralement la foufoune pour lui faire plaisir.
Léa et Fanny en bavent pendant la randonnée de 4h. Elles ont mal au pieds, elles crèvent de chaud à cause de cette canicule estivale. Elles sont pressées que cela se termine. Mais cela vaut le coup, car le décor est superbe.
Léa est charmée par le paysage breton.
Après le calvaire de cette longue marche, place à la détente. Ils ont déniché un petit coin sympa au bord d’une rivière pour passer la nuit. Mise en place des tentes, baignade dans l’eau douce, feu de camp avec barbecue improvisé et chamallows grillés, blagues de cul et chansons paillardes pour divertissement. Léa en a mal aux abdominaux tellement elle a ri.
Elle se sent bien dans les bras de son petit ami, enlacée autour du feu. Alors que tout le monde va se coucher, ils décident de prolonger ce moment rien que tous les deux au son des flammes qui crépitent. Ils s’embrassent, se cajolent, jamais elle n’a été aussi heureuse de toute sa vie. Lorsqu’il lui masse les pieds, le corps de Léa tout entier frissonne, elle sent le désir monter petit à petit en elle. Quand il remonte ses mains sur ses chevilles et ses mollets, elle en est tout emoustillée, son bas ventre se réchauffe et sa minette se met à perler. Elle le regarde dans les yeux, dans lesquels elle aperçoit la lueur du brasier, il n’a jamais été aussi beau.
– J’ai envie de toi, je t’aime et j’ai vraiment envie de le faire, je veux que tu sois le premier, dit-elle amoureuse.
Christophe, flatté et honoré par cette déclaration, lui prend la main et l’entraîne sous la tente.
Démarre alors, une effusion de baisers, de caresses. Léa a le cœur qui palpite lorsqu’il la déshabille complètement. Celui-ci est encore plus excité quand sa main s’aventure sur sa fourche et qu’il y découvre une absence de pilosité.
La jeune méditerranéenne a le souffle court en retirant le caleçon de son partenaire. Elle décide de lui faire plaisir en le gratifiant d’une tendre fellation. Avec ce pénis en bouche, Léa ressent des choses indescriptibles, encore plus lorsqu’il insère un doigt dans son vagin détrempé. Il est remonté comme un coucou suisse, il l’attire sur lui à l’envers pour un partage de saveurs buccales. Ce 69 décuple le plaisir de la néophyte. Elle trouve ça fabuleux, de pouvoir donner et recevoir en même temps. Son orgasme ne se fait pas attendre et elle jouit intérieurement en suçant passionnément ce talentueux brouteur de minou.
Léa s’allonge sur le dos et récupère quelques instants. Juste le temps pour lui de prendre un préservatif et de le dérouler sur son sexe.
Ça y est c’est le moment fatidique. Elle sait qu’après les minutes qui vont suivre sa vie ne sera plus la même. Elle n’a plus peur, mais elle a toujours une petite appréhension, c’est normal. Christophe s’allonge sur elle. Elle sent sa verge contre ses lèvres, elle tremble, son cœur tambourine à toute vitesse. Son gland écarte ses lèvres et progresse lentement, centimètre par centimètre. Elle a un peu mal, mais la douleur est supportable. Il continue son petit bonhomme de chemin et s’engouffre entièrement en elle. Elle est forte, elle serre les dents. Il y va mollo, il coulisse en elle lentement. Au premier va-et-vient, elle souffre toujours, un peu moins au second et la douleur diminue à chaque passage. Elle se sent mieux et se cramponne à ses épaules. C’est de plus en plus bon. Elle gémit en faisant attention de ne pas être trop bruyante à cause des tentes mitoyennes. Sentant qu’elle a surmonté cette épreuve pas toujours facile pour une jeune fille, il la possède de plus en plus vite, en lui demandant si tout va bien. Sa belle lui sourit en lui disant que c’est trop bon, qu’elle l’aime fort. Leur étreinte s’intensifie et un sentiment de profonde fierté envahit Léa au moment où elle comprend qu’il jouit en elle. C’est première fois restera à jamais marquée dans sa mémoire, même si elle n’a pas eu un orgasme transcendant. Peut-être trop focalisée sur ses sensations, sur le fait de ne pas le décevoir en voulant bien faire.
Mais ce phénomène tant attendu fera son apparition au petit matin. Après une nuit reposante, enlacée nue contre son amoureux, son envie de retrouver le plaisir charnel la pousse à le câliner sensuellement. Il se réveille, la voyant souriante et si belle au petit jour, ses instincts sexuels se manifestent. Il grimpe sur elle, qui est allongée sur le ventre. Il l’écrase un peu de tout son poids. Il l’embrasse dans le cou, sur le dos, sur les fesses. Il bande à nouveau en voyant sa dulcinée s’écarteler et lui offrir sa fente toute mouillée. Il s’étend à nouveau sur elle et sans préliminaires, sans préservatif, il la pénètre tendrement. Pour Léa, cette position qui l’immobilise, la submerge d’excitation, surtout qu’elle ne perçoit aucune douleur. Elle peut enfin lâcher prise. Elle couine, la tête dans son oreiller, ses sensations sont bien plus importantes lors de cette intrusion sans latex. Tous ses capteurs sensoriels sont au vert. Alors qu’il la lutine avec plus d’entrain que la première fois, Léa extériorise sa jouissance de plus en plus. Les coups de reins de son mec sont profonds. Et lorsqu’il passe ses deux mains sous son corps pour empaumer ses petits seins et qu’il la culbute de plus en plus fort, elle part dans un orgasme démentiel en mordant le plus fort possible dans le coussin de plume. Elle est à bout de force, épuisée, mais cette avec une immense émotion qu’elle reçoit pour la première fois, par saccades, la semence encore tiède de celui qui la dépucelée.

Alors que la voix monocorde de la SNCF annonce l’arrivée prochaine en gare de Montpellier, Léa sourit béate, sans en oublier sa tristesse, en se rappelant les jours de bonheur suivants où ils ont fait l’amour pendant des heures, parfois c’était carrément de la super baise. Elle le revoit encore nu. Dans son cerveau, sont imprimées toutes les parties de son corps. Son visage, ses mains, son torse, son sexe…
Elle soupire en se disant qu’il aura fallu qu’elle traverse toute la France pour trouver un homme comme ça. Et même si pour lui cela n’a été qu’une passade, elle en gardera un souvenir impérissable.

Léa a retrouvé son chez-soi, ainsi que c’est parents, qu’elle a remercié chaleureusement, car finalement sans eux elle n’aurait jamais connu tout ce bonheur.
En allant se coucher, elle ne cesse de rêver à toutes ces scènes. Elle revoit encore toutes les étapes de son séjour. Un coup elle sanglote, un coup elle rit. Elle est même très emoustillée en se repassant la bobine de tous leurs moments coquins. Elle a de plus en plus chauds, ses tétons lui font mal, ils pointent rageusement. Elle glisse sa main entre ses cuisses pour constater l’ampleur de son excitation. Elle est surprise car elle est complètement trempée.Soudain, elle se souvient d’une phrase importante qu’il lui ait dite : « Profites de la vie. »
Alors sans complexe, elle ôte sa nuisette et caresse toutes ses zones érogènes. Elle imagine que ce sont ses mains, que c’est lui qui la caresse une dernière fois. Elle se pince les tétons et se dirige ensuite vers son mont de venus. Elle caresse ses lèvres de la pulpe de ses doigts. Elle se fait du bien en masturbant son bulbe d’amour. Assise sur son lit, elle écarte ses lèvres, baisse la tête pour observer son sexe accueillir son doigt magicien qui apparaît et disparaît au gré de sa volonté. Elle est déconnectée, la seule chose qui lui importe est de retrouver la jouissance que Christophe lui a donné.
Sa main en coquille, elle bosse son clitoris décapuchonné et se pourfend rapidement à deux doigts en stimulant son point G. Elle évacue sa peine en se branlant comme une acharnée. Elle le revoit dans cette tente, la besognant avec fougue. Elle sent que ça vient, elle se crispe, ses orteils se rétractent alors qu’elle part dans un orgasme fou, souillant ses draps de son jus d’amour.

Fatiguée par cette journée, elle s’endort heureuse et triste à la fois avec la ferme intention de repartir en Bretagne dès les prochaines vacances.

FIN.

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