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A ma botte

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A MA BOTTE

Je viens d’avoir 36 ans, il y a cinq ans ce mois-ci que je viens de quitter mon ex-mari. Pour fêter cet anniversaire un peu particulier, je me suis décidée à vous envoyer ma confession. Je vous l’envoie avec d’autant plus de plaisir que je lis régulièrement Dèmonia, et maintenant les confessions de Dèmonia. Mon récit vous surprendra car il est assez différent de toux ceux que vous publiez d’habitude, je vous l’ai pourtant fait parvenir avec l’espoir de pouvoir me relire dans vos colonnes, ne me décevez pas.
J’ai 36 ans, je mesure 1 m72 pour 61 kilos. Mes cheveux sont courts, châtain foncé, j’ai une poitrine et des fesses “normales’. Mon seul signe dis¬tinitif est peut-être mon visage fin et long qui porte naturellement un air sévère. Lorsque mon ex-mari m’a quittée pour une jeune étudiante il y a cinq ans, je me suis mise à hair tous les hommes, leurs vices, leur médiocri¬té, leurs mensonges, et ce petit bout de chair qui pend entre leurs cuisses et qui les rend si fiers. Non, je ne suis pas devenue tout de suite une dominatri¬ce, j’ai d’abord essayé d’être une ‘femme libérée”. Quelle erreur ! Les hommes confondent ‘femme libérée’ avec putain, rivet “mal baisée”, avec « chieuse », avec “mocheté”, ou même (plus vulgairement) avec “trou à bites’. Jamais la moindre attention, jamais le moindre cadeau, à peine un coup de téléphone pour prévenir qu’ils arrivent chez moi pour me sauter. Quant aux sorties, restaurants ou théâtres, ils me laissent payer ma part du repas ou ma place car je suis une “femme libérée”. Je n’ai peut-être pas eu de chance, mais la petite dizaine d’hommes que j’ai connus au cours de l’année qui a suivi mon divorce m’a laissé ce goût amer dans la bouche. La coupe a débordé quand mon ex-mari a eu l’audace de m’inviter chez lui pour passer une soirée entre amis avec ma “remplaçante”. Il fallait la voir se tortiller près de lui, le couvrir de baisers devant moi, et lui donner du “chéri” toutes les trente secondes. Ce n’était pas une soirée, c’était la pire des humiliations. En face de moi, j’avais une fille de vingt ans aux formes rebondies, habillée dans un petit ensemble provocant, souriante et généreu¬se. Elle était belle comme toutes les femmes le sont à cet âge-là. Moi, j’étais obligée de les regarder s’aimer. Ce soir-la, j’ai haï définitivement mon mari et tous les hommes sur cette terre. Je me suis rendu compte à quel point j’avais été idiote, il m’avait fallu 32 années pour m’apercevoir que les mâles avaient une bite à la place du cerveau. J’ai pleuré toute la nuit en ne souhaitant qu’une chose : me venger. Je voulais que les hommes me res¬pectent, qu’ils me désirent, qu’ils aient tous les jours envie de moi, qu’ils soient prêts à toutes les folies pour moi, qu’ils soient à mes pieds.
Je savais déjà que mon air sévère pouvait forcer le respect. Combien de fois dans le métro j’ai fixé droit dans les yeux des hommes qui mataient mes cuisses, je leur faisais baisser leurs regards d’abrutis. Combien de fois au bureau j’ai pu me faire obéir par des subalternes, filles ou garçons, en fronçant simplement les sourcils. J’avais vu au cinéma ‘Maîtresse”,et il me resta quelques souvenirs de cette jeune dominatrice interprétée par Bulle Ogier. Je me rappellais surtout de cette scène où elle ordonne à un de ses esclaves de sucer Gérard Depardieu. Elle réussissait à intervertir les rôles, à devenir plus forte qu’un homme et à rendre l’homme plus faible qu’une femme. Le lendemain, je suis sortie trois stations de métro plus tôt que d’habitude, je me suis arrêtée chez un marchand de journaux que je ne connaissais pas et j’ai acheté votre magazine. Je n’étais pas fière de moi, je portais des lunettes de soleil en plein hiver. Ca a d’ailleurs été la première et la dernière fois que j’ai eu honte, la lecture de votre magazine fut riche d’enseignements. Je découvrais toutes ces femmes dominatrices, tous ces hommes qui rampaient à leurs pieds et qui les suppliaient d’être encore plus sévères, de les mépriser encore plus. J’ai attendu le lendemain soir pour brancher mon Minitel et recevoir mon premier soumis.
Je vous épargne les premiers mois où j’ai découvert la domination, j’ai vécu des moments fabuleux et inoubliables, j’ai vécu des instants si intenses et si forts qu’ils sont impossibles à décrire avec des mots. Toutes les femmes qui dominent me comprennent, la découverte de son nouveau pouvoir est une expérience étonnante. Je redevenais une petite fille qui transformait tous les hommes en poupée Barbie, j’étais la Maitresse du monde plus ado¬rée et désirée qu’une reine, j’étais la plus riche des femmes avec toute une meute d’esclaves à ses pieds prêts à satisfaire le moindre de ses désirs.
Non, je veux vous raconter dans ma confession ce que je fais subir à mes soumis. J’espère que celle confession permettra à d’autres femmes de devenir à leur tour dominatrices. Quant aux hommes, je sais qu’ils vont se masturber en me lisant, je sais qu’ils vont réver de moi, tant mieux : qu’ils souffrent en rêvant à l’innaccessible. Mais s’ils se caressent, je leur ordonne de se caresser comme tous mes soumis, c’est-à-dire nus, à quatre pattes, avec un plug dans le cul et une petite assiette sous le sexe. Je leur ordonne de lécher leur sperme dans la petite assiette après avoir joui, et de garder le plug dans leur cul jusqu’au matin.
Je reçois mes esclaves presque tous les soirs de la semaine, le samedi et le dimanche. Quand je leur ouvre la porte, ils me découvrent en cuissardes de cuir noir verni, avec un corset à balconets en cuir noir, et un string de cuir noir, le haut de mes bas noirs à coutures dépasse de mes cuissardes, ils sont attachés aux jarretelles du corset. Je porte une casquette de cuir noir avec une visière noire brillante. Mes mains sont gantées de cuir noir jusqu’à mi-bras. Mon instrument de prédilection est la cravache, une cravache toute simple avec un bout de cuir noir, comme celles qu’on utilise pour dresser les chevaux. J’aime les laisser me regarder, debout, bouche bée, Comme des idiots. Je rencontre tous mes esclaves sur Minitel ou par petites annonces, je les sélectionne avec soin pour ne pas avoir affaire à des indécis ou des débutants : je veux des lopettes. Je veux des lopettes, et je veux qu’ils ne vivent plus que par moi, qu’ils pensent à moi tous les jours, qu’ils soient prêts à tout faire et à tout sacrifier pour moi. Je leur ordonne d’ouvrir la braguette de leur pantalon et de sortir leur queue, il faut qu’ils bandent pour moi. S’ils ne bandent pas, je les astique un petit peu avec la cravache, je leur soupese les couilles, je leur tapote le sexe. Je leur ordonne de me regarder pour bander, ma seule vue doit pouvoir leur donner une érection. Si au bout de trois minutes ils ne bandent toujours pas, je les fous dehors, Je ne le fais pas souvent, car ma tenue, ma voix et mon allure sont si suggestives qu’ils ont presque tous une érection immédiate. La deuxième étape est d’aller les envoyer prendre une douche froide pour les calmer et les nettoyer. L’appar¬tement que m’a laissé mon ex-mari possède une salle de bains et une salle de douche, mes esclaves ont donc leur petite douche pour eux tous seuls (et j’ai coupé l’arrivée d’eau chaude). Lorsqu’ils sont secs, ils passent à l’inspec¬tion, je soulève leur queue et leurs couilles avec le bout de ma cravache pour voir si tout est propre. Je les fais mettre à quatre pattes et je leur fais écarter les fesses avec leurs mains pour voir si l’anus est lui aussi bien propre. Tous mes esclaves, même pour leur première visite, doivent avoir l’anus, le sexe et les testicules impeccablement rasés. J’exige aussi que leurs dessous de bras soient rasés sinon l’odeur est intenable en été- Je n’aime pas les hommes poilus : ceux qui ont trop de poils sur les épaules et sur le torse, ou sur les jambes, doivent également tout raser. Ils doivent se raser et être doux, donc ils faut qu’ils accomplissent leur tâche la veille ou le matin même. Un homme n’a pas le droit de venir me voir sur un coup de tête, il faut qu’il se prépare, il faut qu’il ait vraiment envie de moi. Lorsque mon esclave est tout propre à quatre pattes, pendant qu’il me montre ses fesses, je lui tapote l’anus et les couilles avec le bout de ma cravache en lui déman¬dant s’il a bien pensé à moi toute la semaine, qu’il me raconte tout ce qu’il a fait, s’il a bien obéi à mes ordres et à mes directives, qu’il me raconte éga¬lement sa vie privée et professionnelle. Je ne tolère pas qu’un esclave me cache le moindre détail de sa vie, car un esclave m’appartient. Si je sens qu’un esclave me ment ou qu’il me dissimule quelque chose, je lui jette ses vêtements, je lui ordonne de se rhabiller, et je le fous dehors. Aucun homme n’a le droit de se foutre de ma gueule, ils doivent me respecter. Quand mon esclave m’a raconté toute sa semaine, je le contourne, je caresse son dos et sa nuque avec ma cravache, puis j’appuie doucement du bout de ma cra¬vache sur sa tête, c’est le signe qu’il a enfin le droit de lécher le bout de mes cuissardes. Il doit lécher chaque pied pendant cinq bonnes minutes, je veux voir sa langue rose passer et repasser sur le cuir verni de ma cuissarde. Je m’amuse parfois à m’asseoir et à les laisser me lécher les cuissardes pen¬dant une demi-heure, voire une heure : ils ne bronchent pas, ils lèchent. Ensuite, j’ordonne à mon esclave de s’allonger sur le dos. Je lève ma cuis¬sarde au-dessus de sa bouche et je lui ordonne de lécher ma semelle puis de sucer mon talon comme si c’était une bite. J’aime les voir bander pendent qu’ils avalent mon talon aiguille au fond de leur bouche. Je retire mon talon et je tourne autour de mon esclave, de sa position il voit mes fesses, mon entrejambe recouvert de cuir, mon regard dur sous ma visière, la forme de mes seins couverts par le bustier, mes cuissardes. Je lui donne des petits coups de pied, je marche sur sa main avec mon talon aiguille, je donne des petits coups de talons aiguilles sur son sexe et sur ses testicules, j’appuie sur ses tétons avec mon talon aiguille. Une fois ce que j’appelle les cérémonies d’usage terminées, je vais m’amuser d’une manière différente avec chaque esclave.
Je possède toute une collection de godes de longeurs et de diamètres différents dont le plus gros est la reproduction d’une main de femme en latex. Je sodomise tous mes esclaves car je veux qu’ils sentent ce que j’ai moi-rnême ressenti – n’être qu’un “trou à bites’. J’aime les humilier et il faut avouer que j’aime voir un cul de mec qui prend un gros gode, qui s’ouvre sous la poussée d’une bite artificielle et qui l’avale en me remer¬ciant. Chacun de mes esclave sait qu’il devra se faire sodomiser par tous les godes, jusqu’au dernier. Et ce n’est que quand il sera capable d’avaler le plus gros qu’il aura enfin le droit de voir ma main, de la voir quelques secondes avant qu’elle ne s’enfonce dans son cul. Ainsi, même mes mains sont vénérées et adorées, même mes mains sont pour mes esclaves l’objet de tous leurs désirs et de tous leurs plaisirs. Pour que leur anus conserve une souplesse permanente, mes esclaves ont l’ordre de porter continuelle¬ment un plug : le diamètre du plug variant selon l’expérience de mon escla¬ve. Quand ils vont acheter leur plug en sex-shop ou par correspondance, ils ont l’ordre de dire ou d’écrire qu’ils l’achètent sur mon ordre pour se le mettre dans le cul et le porter toute la journée, même au travail. Je veille à ce que tous les actes de mes esclaves leur rappellent leur condition d’esclave et les humilient. J’attache beaucoup d’importance à l’anus de mes esclaves car, comme Bulle Ogier dans ‘Maîtresse’, j’aime les faire copuler ensemble. J’aime quand deux esclaves se sucent devant moi ou quand je leur ordonne de s’enculer. Je prends beaucoup de plaisir à voir un homme jouir dans le cul d’un autre homme, à les obliger de se caresser et de s’embrasser à plei¬ne bouche avec leurs langues. Quand ça me plaît, je les fais sortir dans la rue, bras dessus, bras dessous comme deux pédés, ils sont morts de honte. J’ai aussi toute une très belle collection de godes-ceintures avec lesquels je sodomise mes esclaves comme si j’étais un homme.
Un autre de mes jeux favoris consiste à travestir mes esclaves, à les transformer en femmes pour mieux les humilier. Ils se maquillent, ils portent des perruques, des faux seins, des talons aiguilles, des bas, des mini jupes. Là, je donne un conseil à toutes les dominatrices pour asservir défini-tivement un esclave et pour qu’il vous craigne et vous redoute. Travestissez ¬le comme une belle pute, puis foutez-le dehors. Ordonnez-lui d’aller vous chercher un journal, une pâtisserie, un paquet de cigarettes, ou une bou¬teille d’eau. Vous avez ses affaires, il est obligé de vous obéir. Ne rouvrez pas la porte tant qu’il ne vous aura pas ramené ce que vous voulez. Et s’il est très tard, ordonnez-lui simplement d’aller se placer dans la rue en bas de l’immeuble sur le trottoir d’en face. De votre fenêtre, vous pourrez le regarder mourir de honte et vous verrez ses yeux brillants et suppliants.
Mon troisième jeu consiste à ‘travailler” mon esclave à l’aide de pinces et de poids. Je l’attache au mur, les jambes écartées, et je lui mets des lourds poids aux couilles et des pinces lestées de poids aux tétons. Il reste comme ça toute la soirée ou toute la journée, à la vue des autres esclaves. J’aime que mes esclaves aient des couilles longues et des tétons développés.
C’est aussi pour moi une garantie contre les “aventures”, imaginez le ridicu¬le d’un homme avec le sexe rasé et des couilles de 15 centimètres devant une jeune fille dont il vient de faire la connaissance le soir même. J’ai comme but final de pouvoir arriver à enfoncer les couilles de mon esclave dans son propre anus. Et puis, quand un esclave a des tétons longs et sen¬sibles, il se féminise un peu plus, j’aime les faire jouir en leur pinçant les tétons avec mes doigts gainés de cuir. J’aime les faire jouir dans ma main gantée puis leur faire lécher leur sperme.
En dehors de mes “jeux”, mes esclaves me servent pour toutes les tâches quotidiennes. Ils font le ménage, la vaisselle, la lessive, ils passent l’aspirateur, ils me servent à boire, ils me préparent à manger. Mes plus beaux et mes meilleurs esclaves me font couler mon bain et ils me lavent, ils m’épi¬lent à la cire, ils me massent, ils me rasent les lèvres du sexe et les aisselles. Les mêmes ont le droit de m’inviter au restaurant, au théâtre, ou à des soi¬rées entre amis où ils me présentent comme leur Maîtresse (en jouant sur les mots). Je peux avoir plusieurs esclaves chez moi en même temps, l’un habillé en soubrette qui fait la vaisselle, l’autre avec un plug dans le cul qui nettoie la douche avec sa langue, un troisième avec des poids sur les couilles qui me lèche les pieds pendant que je regarde la télévision. Tous mes bons esclaves ont droit à ce que je considère comme la plus belle des récompenses, ils ont le droit de me servir de cabinet de toilette. C’est un des rares moments où ils peuvent voir mon sexe et mon anus. Je fais allonger l’escla¬ve sur le dos, je baisse mon string de cuir noir, je m’accroupis au-dessus de lui, et je me vide dans sa bouche : il boit et il mange tout. Je le regarde boire, mâcher et avaler entre mes cuisses, ça me plaît beaucoup. J’aime faire partager ce plaisir à d’autres esclaves, je les fait mettre à genoux à côté de moi et je les autorise à se masturber pendant que je pisse dans la bouche de mon soumis. J’adore voir des hommes jouir en vénérant mes excréments. Après, il m’arrive de m’amuser un petit peu en demandant à un autre esclave d’aller se soulager dans la bouche du soumis.
Outre le plug que tous mes esclaves doivent se mettre dans le cul tous les jours de la semaine, j’exige d’eux qu’ils abandonnent leurs sous-vêtements masculins et qu’ils ne portent plus que de la lingerie féminine sous leurs vêtements d’hommes. J’insiste en particulier sur les bas et les porte¬jarretelles en été, il faut qu’ils souffrent tout le temps pour moi. Il m’arrive d’aller vérifier chez mes esclaves que leur tiroir à linge ne contient que des sous-vêtements féminins, qu’ils ont bien ma photo au-dessus de leur lit, et que les plugs et les godes sont bien disposés en apparence sur la table de nuit. Un esclave n’a pas le droit de me tromper ou de connaître une autre femme que moi.
Les hommes mariés ne seront jamais mes esclaves, ils ne peuvent pas l’être. Pourtant, il y a une catégorie d’hommes mariés que j’accepte, ceux qui ont une très jeune épouse, une fille de 20 ans comme celle qui m’a piqué mon mari. Ce cas s’est présenté deux fois, et j’ai agi de deux manières différentes. La première fois, je me suis vengée méchamment. j’ai demandé au mari d’amener sa femme et j’ai dominé la jeune femme, je l’ai humiliée, et je l’ai livrée à mes esclaves. Elle a eu droit à tout on l’a rasée, on lui a mis un speculum, je l’ai fait enculer à la chaîne, elle a eu droit à des douches de sperme et d’urine, je lui ai cravaché le sexe, je l’ai fessée pour qu’elle ne puisse plus s’asseoir pendant une semaine, on lui a mis des poids sur les lèvres et sur les tétons, je lui ai fait lécher mes semelles, j’ai ordonné à tous mes esclaves de s’en servir comme d’une toilette. Au bout d’une semaine la jeune femme abandonnait, elle abandonnait aussi son mari. Après, je me suis dit qu’elle quittait son mari mais qu’elle allait se trouver un autre mec. Donc, la deuxième fois qu’un homme d’une trentaine d’années m’a avoué avoir une épouse de 19 ans, j’ai agi différemment. J’ai demandé à cet esclave d’amener sa femme, et j’ai dominé l’homme devant son épouse. Doucement au début, puis de plus en plus fort, je l’ai fait enculer par un autre esclave puis je lui ai fait sucer la bite marron qui sortait de son propre trou du cul. Ensuite, j’ai expliqué à la jeune femme tout le parti qu’elle pouvait tirer d’avoir un mari esclave, elle pourrait avoir des amants, se faire baiser devant son mari par ses amants, et même faire enculer son mari par ses amants. Je lui ai aussi expliqué qu’elle n’aurait plus jamais à faire aucune corvée ménagère et qu’en lui chargeant les couilles et les seins, en le rasant, et en l’obligeant à porter de le lingerie féminine, il ne pourrait jamais la tromper. Elle m’a écouté, elle est revenue plusieurs fois avec lui pour prendre des cours de dressage, et je sais maintenant que son mari est devenu une véritable lopette, Cette vengeance est à mon avis beau¬coup plus perverse et, si j’en ai la possibilité, je la recommencerai.
Moi, je suis la plus heureuse des femmes depuis quatre ans. Mon esclave préféré a tapé cette lettre, il a aussi le droit de me lécher et de me pénétrer quand je le souhaite. Quand il me fait l’amour, il mesure toute l’importante de ses adresses, tout le plaisir qu’il doit me donner, et toute la tendresse qu’il doit m’offrir. Pendant qu’il me fera l’amour, il y aura une vingtaine d’hommes qui seront à quatre pattes sur leur lit en train de se masturber avec un plug dans le cul. Ils jouiront en regardant ma photo.

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