Histoires de sexe gratuites Histoires érotiques Premières histoires de sexe

Pari gangbang avec Christian

Pari gangbang avec Christian



Je suis assise à côté de Christian. Ma robe courte remonte haut sur mes cuisses ouvertes.
Sur un coup de folie, j’ai fais une sorte de pari débile avec lui en lui promettant ce soir, d’accepter tout ce qu’il exigerait de moi. Je lui serais totalement soumise et docile. Je ne dirais jamais non. Ce soir-là, donc, Christian souhaite me livrer à des inconnus. Il veut me livrer à eux, et que je me prête à toutes leurs exigences.
Nous entrons dans un parking relativement désert ce qui me rassure moyennement. Il stationne sa voiture et m’ouvre la portière. Il m’embrasse et me dit :
« Michèle, rends moi fier en exécutant tout ce qu’ils te demanderont. »
« Je ferais ce que tu veux ! »
« OK ! Alors à poil ! »
Je suis quand même fébrile. Mais un pari est un pari et de bonne grâce je me met nue.

Une foi nue, je vois des hommes arriver vers nous. Ils forment un cercle autour de moi et Christian leur annonce :
«  Messieurs, cette salope est à vous ! Faites-en ce que bon vous semble ! Mais ne l’abîmez pas ! »
Christophe se recule un peu pour mieux profiter du spectacle. Telle une meute assoiffée de sexe, leurs mains explore mon corps offert. Une langue force mes lèvres. On pince mes tétons. Je ne sais pas combien de temps cela dure. L’un deux m’ordonne en me tendant sa grosse bite :
« Suces salope ! »
Deux mains me force à m’agenouiller. Le sexe trapu me force la bouche et je me mets à sucer cet inconnu. Je fais de mon mieux pour satisfaire ce premier partenaire en m’imaginant que Christian apprécie le spectacle.Bientôt deux autres compères veulent goûter également à ce plaisir. Je suce alternativement trois queues. Puis il me prennent en levrettes. Pour l’instant mon cul est épargné. Seules a bouche et ma chatte sont sollicités.

Cette folie n’est pas vraiment un sacrifice et Christian le sait. J’ai souvent eu envie de vivre une expérience extrême comme celle-ci. Je suis dans un mélange de peur, d’excitation et de honte. Je tends ma croupe et me cambre pour être la salope idéale comme Christian le souhaite. Je ne proteste pas non plus lorsqu’un doigt inquisiteur vient me masser la rosette. Alors je creuse mes reins encore plus pour m’offrir à cette caresse dégradante.
« Farid. Je crois qu’on va vraiment s’amuser avec cette pute de bourge ! Elle est chaude et ouverte. »
La caresse continue, je me mets à onduler sous ces doigts inquisiteurs.
« T’aimes vraiment ça putain. T’as envie qu’on te doigte le cul et qu’on en mette une grosse ? »
Je fais oui de la tête en continuant à tendre ma croupe. Le type derrière moi place son gland contre ma rondelle alors qu’un autre larron m’écarte les fesses. Je me mords les lèvres en miaulant lorsque le gland pousse et commence à pénétrer mon anneau. Les yeux des hommes autour de moi brillent comme ceux de gamins devant une vitrine d’une confiserie. J’ai l’impression de maîtriser ma luxure.
Mes amants changent de place, alternant les rôles. Je m’offre de mon mieux. Mais, ils décident qu’ils vont me pénétrer à trois. Je geins, je crie, fais, des non, des oui, des doucement, des plus fort parfois. J’ai deux queues dans la chatte et une dans le cul. J’ouvre la bouche en grand pour tenter de hurler lorsque ces trois queue me démontent. Je suis prise de panique. Les trois types s’activèrent dans ma chatte et mon cul. J’ai l’impression que mes chairs se déchirent. Je veux me débattre. Je commence même à trépigner et me cabrer pour m’échapper.
Je fais de mon mieux pour supporter ces minutes de folies. Pour mon malheur mais le plaisir de Christian, ils sont endurant. Ils me partagent et échangent leurs place dans mes trous distendus. Je ne sais plus qui me fait quoi. Je ne suis plus qu’un trou à bites. Où est la bourgeoise friquée ? Seul compte le fait d’être la parfaite chienne que Christian désire.
Malgré cette situation, mon ventre est pris de spasmes irrépressibles. Mes yeux se révulsent et ma bouche laisse s’échapper dessonorités étranges. Un orgasme inouï me terrasse.
« Qu’est-ce qu’elle est bonne cette salope!  A quatre pattes comme une chienne la bourge !  Cambre toi bien salope ! »
Ils se masturbent au-dessus de moi et éjaculent en se déversant sur mon cul encore ouvert. C’est extrêmement humiliant mais je joue le jeu et je les laisse faire en sentant leur sperme couler sur mes fesses et mes cuisses. Lorsqu’ils ont fini, je me sens dégoûtante, humiliée et et collante.

Les mecs se tirent comme ils étaient venus, mais les couilles vides. Christophe s’approche et prend ma main pour m’aider à me relever. En me raccompagnant à la voiture, il m’embrasse à pleine bouche et me murmure :
« Tu as été une bonne chienne. Je t’aime. Viens. On s’en va. »

A propos de l'auteur

HistoiresSexe

Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

Ajouter un commentaire

Cliquez ici pour poster un commentaire