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Léana couchsurfing

Léana couchsurfing



Bonjour à tous, je m’appelle Karl, 25 ans, je suis coach dans une salle de musculation lyonnaise, et je viens de vivre une expérience de couchsurfing particulière…

Léana, une jeune russe de 22 ans m’a contacté via le site couchsurfing. Elle s’est lancée dans un tour de l’Europe En provenance d’Ecosse, elle recherche un logement pour découvrir la ville de Lyon sur une durée de 4 jours avant de continuer son périple vers l’Italie. Etant amoureux de ma ville, et ayant le temps sur la période souhaitée, j’ai donc accepté de l’aider.

Je rejoins Léana le mardi midi suivant à la gare, une jeune femme blonde, les yeux clairs, vêtue d’un manteau en fourrure, de collants, et de bottines à talons. J’avais entendu parler des russes, la légende est avérée, je suis instantanément sous son charme…

On se rend donc à mon appartement pour qu’elle puisse y déposer ses affaires, puis nous commençons la visite de la ville.

Le soir venu, ne souhaitant pas la faire dormir sur le canapé, je lui ordonne de prendre ma chambre, s’en suit alors une petite bataille « Non le canapé me convient! » – « Mais non j’insiste », la complicité est présente, elle me propose sur le ton de l’humour de dormir tous les 2 dans le lit, ne la pensant pas sérieuse, je décline l’offre. Nous allons nous coucher chacun de notre côté, pour ce soir… Allongé dans le canapé, je repense à notre journée, Léana m’attire, je l’imagine dans mon lit, j’imagine sa tenue de nuit…

Le mercredi, les visites reprennent dès le lendemain matin, nous discutons, nous rigolons, nous nous taquinons.

Le soir, juste avant de dormir, je lui propose de faire tourner une machine pour qu’elle puisse continuer son voyage les vêtements propres. Elle semble ravie, me ramène un sac de linge sale, me remercie, et m’embrasse la joue avant de partir dormir. Je mets ses affaires à la machine, des pantalons, des tshirts, jusqu’à ce que je tombe sur 3 culottes et 2 strings dans le fond du sac… La tentation est trop grande. Je veux sentir son odeur. Je les att****, les étale sous mon nez pour les renifler, je bande instantanément.

Je dois avouer que les odeurs de cul m’excitent énormément,je prends donc soin à humer les parties en contacte avec son anus. Je suis au paradis, Léana sent terriblement bon, mon sexe est comprimé dans mon pantalon, il va exploser. Des traces blanchâtres sont présentes, je m’empresse de lécher ce précieux nectar. Je sors mon pénis, enroule une culotte autour, et commence à me branler frénétiquement. Je l’imagine marcher avec ces dessous, assise à table, j’envie la vie de culotte. L’excitation est au maximum, je jouis très rapidement sur toutes ces culottes. Après avoir repris mes esprits, je lance la machine à mon grand regret…

Jeudi, dernier jour avec Léana qui repart le lendemain matin à 6h. Elle dort encore. Après avoir plié ses vêtements, je décide de nous préparer un brunch, je repense à ses culottes, il est à peine 9h et je suis déjà excité. Elle se réveille et me rejoins dans le salon, vêtue d’une nuisette très courte. C’est donc comme ça qu’elle dort dans mes draps.. Une fois le brunch terminé, elle part se doucher. Dos à moi, elle se penche pour récupérer ses affaires posées sur la table basse. Elle ne porte pas de sous vêtement. Ses fesses blanches me font bander.

Dernière balade dans le vieux Lyon et au parc de la Tête d’Or avant de rentrer pour la soirée finale. Nous sortons boire quelques verres. Une fois de retour à l’appart, Léana s’empresse d’aller à la chambre, après quelques instants, je l’entend m’appeler, elle dit avoir besoin d’aide. Je pousse la porte et n’en crois pas mes yeux. Elle est là complètement nue en position levrette sur mon lit, ses fesses me sont offertes.

Je me jette sur elle pour lui dévorer la chatte, elle gémit. La tension dans mon pantalon n’a jamais été aussi douloureuse, je dois me mettre nu. Je lui enfonce quelques phalanges, son sexe est très humide et très serré. Je la retourne pour jouer avec son clitoris, après quelques instants elle tremble dans tous les sens, les gémissements s’intensifient, elle jouit.

Elle souhaite me sucer, « Fais toi plaisir! ». Sa bouche est merveilleuse, sa langue tourne autour de mon gland, elle me masse les couilles, puis force pour accueillir l’intégralité de mon sexe dans sa gorge. Je suis à 2 doigts d’exploser, et la repousse donc par le menton. Je veux la défoncer.

Je la jette sur le lit, et fais glisser ma bite le long de sa fente avant de rentrer progressivement. C’est très étroit. Les vas et viens s’accélèrent, elle me griffe les fesses. Après quelques minutes, elle me demande de la défoncer comme une chienne et se replace donc en positon levrette. Je m’exécute. Ses fesses claquent sur mon bassin, mes coups sont très violents. Son petit anus rosé me fait de l’oeil, je vous l’ai dit: j’aime les culs! Je m’humidifie le doigt pour le placer à l’entrée, il s’y glisse tout seul. Léana pousse un petit cri de surprise, et me dit qu’il ne faut pas faire ça, qu’elle ne l’a jamais fait… « Les chiennes se font prendre par derrière » elle me demande alors d’y aller doucement.

Je lui lèche l’anus pour la détendre. J’adore ça, ma langue passe dans toute sa raie puis pénètre ce magnifique petit trou. Elle gémit de plaisir. J’y enfonce un doigt, puis 2, puis 3. Je présente mon sexe, m’y glisse délicatement. Mon gland est aspiré. Je suis enfin dans ce trou qui me fait rêver depuis 3 jours. Léana souhaite contrôler le rythme. Je m’allonge donc sur le dos, elle se place au dessus et s’assoit délicatement sur mon pieu pendant que je presse ses fesses. Elle s’enfonce petit à petit, je mets un coup de rein violant et m’enfonce jusqu’aux couilles, elle hurle de plaisir.

Elle rebondit à un rythme effréné. Je décide de la soulever pour la prendre dans le cul contre le mur. Son vagin vient se coller contre ma vessie à chaque coup, Léana est au 7eme ciel, et se met à parler russe, je n’en peux plus, j’explose en elle, ma semence inonde son intestin grêle. On s’écroule sur le lit, dans un état second. Elle me remercie. Ce soir, on dort ensemble dans mon lit.

Le lendemain matin, j’accompagne Léana à la gare, on se dit au revoir, la tristesse est présente, j’aurai voulu qu’elle reste plus longtemps. On se fait la bise, elle me glisse dans l’oreille « Regarde sous l’oreiller ». Léana m’a laissé une dernière culotte…

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