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Initiation et chantage 2/3

Initiation et chantage 2/3



En quelques minutes, madame B s’était rhabillée et quittée la pièce. J’entendis même la porte d’entrée claquer à peine quelques secondes après son départ de la chambre. Je repensais à ce qui venait de se passer et réfléchissais déjà à ce que je pouvais réclamer d’elle. Mon poing serrait encore sa culotte trempée. Je décidais de la cacher derrière une plinthe creuse de la chambre d’ami que j’avais découverte peu de temps auparavant.

Toute la matinée, j’avais réfléchi au pouvoir que j’avais maintenant et plus j’y réfléchissais plus je pensais y inclure Nadège, sa fille de 15 ans, dans ce petit chantage. A midi, celle qui m’avait dépucelé le matin même revint dans les murs, en passant par la porte de derrière, peut être en pensant naïvement que je ne l’entendrais pas arriver. Je m’installais derrière la porte de la cuisine pour la surprendre. Deux minutes plus tard, elle poussa doucement la porte pour savoir discrètement où j’étais. Une fois qu’elle posa le deuxième talon à l’intérieur de la pièce, je fis claquer la porte bruyamment. Elle sursauta :

– Tu m’as fait peur !
– Désolé Christine mais j’ai pensé à toi toute la matinée. Le trophée que j’avais récupérer le matin même m’avait donné de l’audace. Je la tutoyais en l’appelant par son prénom. Ca m’excitait.
– Ecoute, je préfère que tu me vouvoie et que tu m’appelle madame. Ce matin, c’était un moment d’égarement, une erreur. Il faut oublier. Peux-tu me rendre ma petite culotte, s’il te plait ?
– Ca suffit ! Tu préfères que j’aille voir ton gentil mari en lui montrant ton string plein de mouille ?
– Non, non !!! S’il te plait, je serais gentille avec toi si tu me la rends !

Sa proposition résonna dans ma tête comme un coup de tonnerre. J’avais trouvé comment faire évoluer la situation en ma faveur.

– Ok, Christine. J’ai laissé la vaisselle de mon petit-déjeuner’ dans l’évier. Va me laver tout ça ! Elle fit volte face et se dirigea d’un pas lent vers l’évier. Elle avait enfilé un jogging très masculin. Sa tenue contrastait avec son petit ensemble sexy du matin. Elle pensait certainement calmer mes ardeurs, mais c’était tout le contraire. Malgré l’épaisseur du tissu, j’apercevais sa grosse culotte au travers du pantalon. Ma queue commençait à gonfler. Elle commença la vaisselle et ses mouvements de bras faisaient vibrer son joli cul par petites secousses.
Je m’approchais d’elle les mains en avant à la hauteur de son fessier. Je plaquais mes mains sur son cul en commençant à le pétrir. Elle poussa un soupir.
– Tu t’es fringuée comme un sac en pensant que je ne te toucherais pas hein ? Ca ne prend pas, je vais te culbuter là, sur l’évier !
– Comme tu veux mais Vas-y doucement, s’il te plait…

D’un geste brusque, je tirais à terre le bas de son jogging, emportant sa culotte en même temps. D’une main, j’empoignais un sein pendant je sortais ma bite de son fourreau.
Elle poussa un gémissement. De l’autre main, je la penchais sur l’évier pour tendre sa croupe. Puis, mes doigts descendirent vers sa fente et s’y glissèrent.

– Tu mouilles déjà salope ? Attends, je vais tout te donner !
– Tu me rends folle, bébé. Vas-y, je suis prête ! Prends-moi maintenant !
– C’est toi qui l’auras voulu.

Ma verge s’enfonça d’un seul coup dans sa chatte brûlante de femme insatisfaite. Je la pilonnais vigoureusement en la coinçant contre la faïence froide du bac. Le bol qu’elle avait en main lui échappa et explosa contre l’émail. Elle s’agrippa au rebord de l’évier.
A chaque fois que je tapais au fond de son vagin, elle poussait un petit cri de plaisir. Mon sexe ne m’avait jamais semblé aussi gonflé. J’adorais ça. Poussé par l’excitation, je glissais mes pouces dans son petit trou.

– Qu’est-ce que tu fais, me demanda-t’elle entre deux souffles.
– Laisse-moi faire ma belle, j’ai envie de ton petit cul. Il est encore vierge hein ?
– Oui, mon mari trouve ça trop sale.
– Mais t’en as envie non ?
– Oui… Sodomises-moi !
– T’es vraiment qu’une salope ! Je vais te déchirer le cul !

Mon gland était déjà à l’entrée de son anus. Je la pénétrais doucement en essayant d’aller le plus loin possible. Elle serra les dents pour mieux supporter son déflorage anal. Elle était vraiment une bonne baiseuse.

– Ton mari est un con. Moi, je vais t’honorer comme tu le mérites !

Je m’activais dans ce trou qui me semblait de moins en moins serré. Elle mouillait tellement du cul que j’en avais le pubis trempé. Mes mains pétrissaient son opulente poitrine. Je tirais sur ses tétons durcis par le plaisir.
Soudain, mon corps trembla. Je sentis la sève monter d’un coup et je crachais tout dans cet orifice vierge cinq minutes plus tôt. Nos corps retombèrent lentement, j’étais bien.

– Ca va, mon amour ? Son dernier mot me rendit tout chose mais dans un éclair de lucidité, je m’entendis lancer :
– Très bien ma chérie… Tu sais ce qui me ferait plaisir ?
– Non, demande-moi ce que tu veux. Je n’ai jamais été désirée et possédée comme ça auparavant. Je veux te garder comme amant. Tu n’as plus besoin de me faire chanter…
– Tu crois ça ? J’ai envie de baiser ta fille…
– Ca ne va pas ?!!! Tu peux tout me demander mais pas ça !
J’avais ramassé sa culotte à terre et la tenait en suspension sur mon index.
– C’est la deuxième de ma collection. Tu n’as pas le choix. Débrouilles-toi pour la punir et la priver de sortie ce soir ! Dis-lui que tu dois t’absenter. Tu l’amèneras ici en expliquant que je ferais office de “garde d’enfant”…
Elle baissa la tête sachant qu’elle ne pouvait que m’obéir.