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Tante Marie

Tante Marie



Claire et moi avons continué ainsi, mais, juin et le bac de français approchant, il a fallu que je bosse un peu plus, il me fallait un bon dossier pour la suite de mes etudes (ingénieur aéronautique) et je m’y suis mis à fond.
Claire m’a beaucoup aidé, me faisant réviser, et me destressant en recompense de mon activité studieuse.
Une fois cela fini, elle et moi etions en vacances, et le début juillet a été tres tres hot.
Ma mère, que je n’avais pas vu depuis Noël, m’a demandé de venir après le 14 juillet, pour une semaine sur Paris. Ne pouvant lui refuser cela, je suis donc parti une semaine. C’etait la 1ere fois que Claire et moi etions séparé depuis fevrier, et c’etait vraiment très dur de partir sans elle, et la nuit avant mon départ fut fantastique, se donnant l’un à l’autre sans retenue.
J’ai donc pris l’avion, ma mère m’attendant à Roissy pour me récupérer.
Je fût surpris de ne pas la trouver seule à mon arrivée.
Elle était accompagné d’une femme blonde, de loin je ne la reconnaissais pas.
Je fût ravi de découvrir que cette personne était « Tati Marie », une amie de ma mère, notre ancienne voisine (jusqu’à mes 10 ans).
Petit, il lui arrivait de me garder, j’étais amoureux (comme un enfant peut l’etre) d’elle, disant que plutard, je me marirais avec elle (qui etait deja mariée, mais à mon age, ce genre de details etait sans importance).
Ma mère me prends dans ses bras, grandes effusions « oh ce que tu as grandi mon fils » (1m82) « lala, tu es un homme maintenant » etc etc
La bises à Tati Marie, sentant son parfum au passage, me sortant un truc du genre « ah oui, il a bien grandi, mais il restera ce petit bout de choux que je gardais il y a bien longtemps ».
Deception pour moi, qui la trouvais bien à mon goût.
Une fois ma valise récupérée, on prit la voiture pour rentrer. Ma mère habitait l’ancien appartement qu’elle avait avec mon père (il lui a laissé, la moindre des choses!) j’ai donc retrouver ma chambre.
Vers 18h, ma mère viens me voir et me dit « tu te ****lles la pizzeria que tu aimais tant petit, elle est tjrs là, le fils a repris la suite, ça te dis d’y aller ce soir tous les 3? »
« Avec grand plaisir maman »
Vers 19h, nous voilà donc partie tous les 3, à pieds (moins de 200m de l’appart)
On s’installe, on commande, discutons. Ma mère et Marie prennent une bouteille de blanc, moi un demi pêche.
J’apprends que Marie est divorcée depuis 6 mois (YESSSSSSSSSSSSSSSSSSS) qu’elle à changer de taff et d’appart etc etc.
Le vin blanc aidant, elles commencent à blaguer cul, Marie remarquant le « joli petit cul du serveur »
Moi, je les ecoutais, en rigolant, ravi de voir ma mère avec le sourire.
Ma mère se lève et fait « Pipiroom, ça urge » et part, nous laissant quelques minutes seuls.
Marie regarde à nouveau le cul du serveur qui vient de passer, moi litteralement mort de rire « quoi? » me dit elle. « rien, rien, mais c’est pas du jeux, moi ya pas de jolie serveuse pour moi »
Sur ce, elle se lève, fait le tour de la table, et me dit « voilà, rince toi l’oeil » avec un clin d’oeil.
Effectivement, adorable petit cul.
Elle se rassoit et me dit « à ton tour »
Je me lève et fait de mm.
« ah, le tiens semble plus ferme que celui du serveur » me dit elle en riant.
Ma mère reviens.
le repas se fini dans la bonne humeur, une 2ème bouteille de blanc pas terminé,mais au 3/4 vide, ma mère paye l’addition, et nous voilà reparti.
Elles sont un peu pompette.
Elles se mettent chacune d’un coté de moi, bras dessus, bras dessous, et on rentre à pieds vers l’appart.
Ce fût plus long qu’a l’allée, ces dames ayant un peu de mal.
Arriver au pied de l’immeuble, ma mère ouvre la porte, et Marie trébuche, je la ratt****, in extrémis. Ma mère commence à monter les escaliers, seule, Marie, s’aggripe à moi, et semble avoir beaucoup de mal, j’en rigole, mais un peu inquiet quand mm.
Ma mère arrive à la porte bien avant nous, elle ouvre et nous dis « je fonce au toilette, je vais me pisser dessus » en rigolant.
Marie re trébuche, cette fois, je suis obligé de m’y prendre avec mes 2 bras pour pas qu’elle tombe, mais, ma main, en ripant se pose involontairement (si si véridique) sur un sein. On reste comme ça quelques secondes, elle pouffant, et me sort « ils te plaisent? tu as vu, à mon age, ils sont encore fermes ». Là, je retire ma main, et ravi, on reprends la montée.
On finit par arriver, elle me remercie avec un clin d’oeil et part vers le salon rejoindre ma mère.
Moi je dis bonne nuit et je pars vers ma chambre.
Ma chambre est à l’autre bout de celle de ma mère, et la chambre d’amis (donc de Marie) juste après la mienne. (De mm que ma salle de bain, ma mère ayant la sienne).
Je rentre dans ma chambre, me met juste en caleçon (mi juillet, super chaud) et me pose sur le lit, juste le drap sur moi.
Ca doit faire une bonne demi heure que je suis dans le lit, sans trouver le sommeil, quand j’entends ma porte s’ouvrir doucement, puis se refermer.
Je fais semblant de dormir.
Marie s’approche, monte sur le lit, se glisse sous le drap.
Je fais comme si de rien.
Elle pose sa main sur mon ventre, et la descent jusqu’a mon caleçon. elle y glisse sa main prend mon sexe et commence à me caresser. Je la laisse faire, mon sexe repondant à sa solicitation, mais sans réagir.
Après quelques va et viens, je l’entends gémir.
Son autre main est glissée dans sa culotte et elle se caresse.
Je me décide à enfin entrer en jeu.
Ma main se glisse vers elle, je la rentre dans sa culotte et lui dit doucement à l’oreille « laisse moi faire ça, occupe toi de moi et moi de toi »
Je commence à la caresser, elle mouille deja beaucoup et elle gémit.
Je me tourne vers elle, lui enleva sa culotte, et place mon visage entre ses cuisses, remontant le long de ses jambes avec des baisers, jusqu’à atteindre sa fente toute trempée, que je commence à lecher.
« Oh oui, vaz y » dit elle.
Les mois de pratiques avec Claire m’ayant fait prendre en assurance, je suis super à l’aise avec Marie.
Je leche avidement sa fente, lui introduisant mon majeur, suçant son abricot, ma langue titillant son clitoris, mon doigt faisant des vas et viens.
Rapidement, elle repouse mon visage et me dit « Oh vient, j’en peux plus, j’en ai eu envie toute la soirée »
Je me place entre ses jambes, présente mon sexe à l’entrée de sa chatte complement trempée, et je la pénètre jusqu’à la garde. Elle se cambre en gémissant et me murmure « mmmmmmmm défonce moi, j’en ai trop envie »
Sans retenu, je la baise, y allant à fond, elle mordant l’oreiller pour étouffer ses cris.
Elle m’attire contre elle, allongé l’un contre l’autre, me pressant avec ses jambes pour que je reste au plus profond d’elle en me murmurant « oh jouit en moi, vaz y te retient pas…. »
Sans me retenir, j’ejacule en elle, restant l’un sur l’autre un moment, le souffle cours.
Puis, je me retire. Elle se tourne, me tournant le dos, mais restant dans le lit avec moi, mon sperme coulant entre ses cuisses.
Je me blottis dans son dos, passant un bras autour d’elle, prenant un sein en main, l’embrassant dans le cou, sur les epaules.
Après 10 min ainsi contre elle, je sens une nouvelle erection poindre.
Elle la sent aussi et commence a frotte son petit cul contre ma queue bien raide. je caresse son sein, titillant son teton, appréciant de sentir son cul contre ma queue. Je lui glisse à l’oreille  » met toi à 4 pattes »
Elle se met sur les genoux et me laisse faire, frottant mon sexe contre sa vulve humide et encore pleine de sperme. Puis, sans prévenir, je la pénètre, « hmmmmmmm oui » me dit elle.
Agripper à ses hanches, je la prends sans retenu, la pilonnant.
« Oh, c’est trop bon, continu, on m’a pas prise comme ça depuis si longtemps mmmmmmmmmmm ».
Je continue ainsi, sur un rythme soutenu, sentant ses fesses claquées contre moi.
Je me dis qu’il faudrait pas qu’on reveille ma mère et qu’elle se pointe pour voir d’ou vient le bruit.
« Oh défonce moi, c’est trop bon », je continue encore et encore.
« Je suis tellement excité, que je send que je vais pas pouvoir tenir longtemps, je vais jouir encore Marie, c’est trop bon » « Te retient pas, jouit en moi, vaz y, j’aime trop ça »
Une nouvelle fois, je jouis, remplissant son abricot de ma semence.
On s’est affalé sur le lit l’un contre l’autre, j’etais au paradis.
J’ai du m’endormir ainsi, car quand j’ai rouvert les yeux, il etait 7h30, et j’étais seul.
Je passe par la salle de bain, me passant de l’eau sur le visage, en caleçon, je prend un tee shirt et je me dirige vers la cuisine.
Ma mère et Marie sont là, en train de prendre le café.
Ma mère est habillée, prête à partir travailler, Marie en nuisette, elle n’ose pas lever les yeux vers moi.
« Bon, je vous laisse, je file travailler, je serais pas là avant 18h, amusez vous bien » dit ma mère en partant.
Je l’accompagne jusqu’à la porte, la bise, et ferme derrière elle.
Lorsque je reviens dans la cuisine, Marie est toujours la tête dans son café.
« Ca va Marie? »
Pas de réponse. Elle rougit mm.
Je m’approche d’elle, me place derrière sa chaise, et pose mes mains sur ses épaules nues, hormis les minces bretelles de sa nuisette.
Elle ne dit tjrs rien, et ne fait aucun geste.
J’approche mes lèvres de son cou, et je commence à l’embrasser doucement.
Au bout de quelques secondes, elle me repousse, se lève et me dit « Ecoute, on aurait pas dû cette nuit, je suis désolée, tu es si jeune, et moi si vieille, ta mère serait folle si elle l’apprenait, il faut pas continuer ». Elle me tourne le dos et commence à marcher pour quitter la pièce. Elle a presque atteint l’embrasure de la porte quand je la rattrappe par la main. « Ecoute Marie, cette nuit, c’était géniale, je sais que tu en as encore envie, nos ages, je m’en moque, quand à ma mère, elle est pas là de la journée », et, disant ceci, je l’attire contre moi et l’embrasse. Elle me repousse, mais je la garde contre moi, passant ma main entre ses cuisses et caressant sa fente (pas de culotte cette coquine)
« Non….Je…. arrête, il faut pas mmm, Je…. je » balbutie elle.
Je descend sa nuisette jusqu’à ses chevilles, m’agenouille devant elle, et commence à lecher son abricot. Elle ne resiste plus, et commence à gémir.
Je la retourne contre le mur, la penchant en avant, lechant sa chatte trempée, mais mon doigt, plutot que de se diriger vers sa fente, se dirige vers son petit trou. Je le titille du bout du doigt, lechant tjrs son abricot, ses gémissements s’accentuant.
« Tu aimes ça Marie? »
« Oui » me répond elle, « rentre ton doigt, j’aime ça ».
Ne me faisant pas prié, je rentre mon doigt dans son anus, tout en continuant de la lecher. Je m’occupe d’elle ainsi un bon moment, bandant comme pas possible.
« Marie, j’ai envie de te prendre » « Viens, prend moi mon petit cul, défonce moi comme tu m’a défoncé hier soir »
Je me lève alors, me place derrière elle, et m’enfonce difficilement au début, n’ayant jamais pratiqué.
Une fois en elle, je la laisse me guider, elle imprime un va et viens sur ma queue, mes mains posées sur ses fesses. Puis, la pratique aidant, je commence à imprimer mon rythme, m’enfonçant un peu plus fortement à chaque va et viens, ses petits cris m’excitant terriblement. « Bon sang Marie, c’est trop bon » « T’arretes pas, j’adore ça, tellement longtemps que j’ai pas pris un pied pareil » me repond elle.
Je ralentie, essayant de durer le plus possible. Mes mains sont sur ses seins, je les tiens les deux à pleine main, la pilonnant tjrs, à 2 doigts de jouir.
Je descend ma main droite sur sa fente, et tout en la pilonnant, je lui caresse son clito et sa chatte trempée. « Oh oui, continu, caresse moi et defonce moi comme ça, je vais jouir! » crie t elle.
Dans un dernier assault, elle se cambre, moi enfouie profondement en elle, je jouie, deversant ma semence dans son petit cul.
Je me retire, la queue pendante, elle appuyée contre le mur, riante, haletante, et moi, collé contre son dos, embrassant sa nuque, la serrant contre moi.
Après quelques instants ainsi, elle se retourne, tjrs dans les bras l’un de l’autre, et me dit « Ecoute, j’adore ça, mais faut vraiment qu’on fasses gaffe par rapport à ta mère, elle comprendrait pas ».
« Tu sais Marie, elle va bosser la journée, ça nous laisse du temps pour profiter, il n’y a que la nuit ou il faudra etre vigilant ».
« Je vais nous faire couler un bain, ta mère à une grande baignoire dans sa salle de bain, on va profiter comme tu dis si bien » me repond elle avec un clin d’oeil maliçieux.

Une fois la baignoire remplie (grande baignoire d’angle), on s’est installé, l’eau etait bien chaude, on s’est blotti l’un contre l’autre, et on est resté un moment comme ça, « sagement » à discuter, son divorce, sa nouvelle vie etc.
« Ca me fait bizarre, tu sais, je t’ai connu bout de chou, et là, on est nue ensemble dans le bain et j’adore ça. Tu sais, si j’avais pas un peu trop bue hier, rien ne serait arrivé. D’un coté, j’adore, de l’autre je me sens coupable »
« Ecoute Marie, de toute façon, maintenant c’est fait, donc, profitons, et te sens pas coupable, faut etre deux pour coucher ensemble, je suis TOTALEMENT consentant! »
Sur ces mots, je lui laisse pas le temps de dire quoique ça soit que je l’embrasse, nos langues se melant, ma main glissant entre ses cuisses pour caresser son petit abricot. J’introduit un doigt rapidement, mon pouce jouant avec son clitoris, degustant ses seins, ses bras tenant ma tete contre sa poitrine. « Tu as le chic pour me faire demarrer au 1/4 de tour » me dit elle en soupirant. « Viens, laisse moi me tourner et viens en moi! »
Elle se tourne, s’appuyant sur le rebord de la baignoire, m’offrant son petit cul.
Je me glisse derrière elle, fait passer mon glan contre sa fente à plusieurs reprises, puis je la penetre, m’enfonçant dans sa petite chatte trempée jusqu’à la garde.
« MMMMM oui, fait moi jouir encore, je veux que tu me fasses crier, toute la semaine, je te veux en moi, oh oui vaz y vaz y ».
Je l’ai prise dans la salle de bain, d’abord en levrette, puis, elle s’est mise sur moi, finissant le travail en imprimant un rythme de folie sur ma queue. J’ai mm pas pu me retenir tellement c’etait génial, jouissant en elle.
Après cela, le reste de la journée, et de la semaine, n’a été que sexe, sexe et sexe.
Il a fallu qu’on fasse gaffe la nuit, car ma mère etait là, bien qu’a l’autre bout de l’appartement.
Elle aimait la sodomie, mais avec modération, je n’ai pu la prendre par son petit cul que 3 fois dans la semaine, mais, mon dieu, c’etait génial.
Le dernier jour, avant de partir prendre l’avion, elle m’a glissé, un papier, avec adresse et numero de telephone. Bon usage en a été fait!!

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Je publie des histoires de sexe quotidiennes pour mes lecteurs.

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