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M…3

M…3



Le lendemain matin je me suis réveillée difficilement à 11h. J’avais fait le tour du cadran. Mon mari avait dû quitter la chambre depuis un moment, sa place était froide.

Le gode était toujours au fond de mon anus, bien enfoncé, sa présence en moi était devenue évidente. Après un petit passage aux wc, je me fis un lavement rapide et le remis aussitôt pour le garder toute la journée. J’avais l’impression ainsi que M était toujours en moi, me fouillait, et toutes mes pensées allaient vers lui. Le rosebud qu’il m’avait offert était très agréable mais j’avais besoin d’une présence plus conséquente, d’une vraie taille de sexe dans mon anus.
Je mis un string ficelle bien serré pour qu’il ne se déloge pas facilement quand je marchais et parti me balader dans Bordeaux ainsi remplie.

Le trajet en voiture jusqu’au centre ville m’a complètement remuée de l’intérieur. Assise je pouvais presque contrôler la pénétration de mon jouet intime, et je me déhanchait sur mon siège pour faire monter une folle excitation.
Quand j’ai quitté le parking pour pénétrer à pieds dans la vieille ville, j’étais en rut, prête à sauter sur une borne d’incendie pour me faire jouir. J’avais l’impression que tout le monde pouvait deviner mon état, les hommes me croisaient en me dévisageant, les femmes ressentaient mes montées d’hormones à plein nez. Je ne m’attardais jamais dans un magasin, rien que ma présence relevait de l’indécence.

Jouir. Mais où ?

C’est à ce moment précis que mon téléphone vibra. 16H03

« Rdv à l’hôtel Marivaux chambre 322 dans une heure. Habille toi en écolière »
Le numéro m’était inconnu mais aucun doute sur la provenance.

Savait-il que j’étais de sortie ? J’avais l’impression qu’il me suivait ou me téléguidait comme un satellite.

J’avais une heure pour trouver ma tenue et rejoindre l’hôtel…il fallait faire vite pour ne pas le décevoir.

J’entrais dans la première boutique de sport pour me trouver une jupe de tennis bleu marine et des grandes chaussettes de basket de la même couleur. C’était déjà ça…pour le haut il me fallait une chemise très classique, blanche, que je puisse boutonner complètement, pour les chaussure une paire de « Stan Smith » fera l’affaire.

Je suis allée dans un magasin chic pour trouver la chemise et commencer ma transformation.

Un modèle toute simple retint mon attention, je le pris pour l’essayer. Dans ma précipitation à lui obéir, j’en avais presque oublié le gode qui m’emplissait l’anus. Il se rappela à moi quand je me déguisais entièrement dans la cabine d’essayage. En enlevant ma robe la vue de mes fesses engodées dans le grand miroir me fit frémir…il me donnait rendez-vous et je courrai comme une adolescente en chaleur.

J’enfilai mes nouveaux habits et le constat dans la glace de la cabine fut sans appel. J’étais sexy mais ridicule. Et en rut. J’utilisais alors beaucoup de force mentale pour ne pas me faire de masturbation sur le champ, dans la cabine d’essayage.

« Tout va bien madame ? »

La vendeuse venait aux news alors que j’étais en train de me faire des couettes pour terminer mon déguisement.

« Oui… »

Son regard quand je suis sortie de la petite cabine….

« C’est pour un spectacle… » me justifiai-je en payant la chemise et je sorti tête droite du magasin sous ses yeux et sa bouche grands ouverts.

16H40
J’avais 20 minutes pour arriver à l’hôtel. Comme il n’y avait pas de taxi dans le coin, je décidai de prendre le bus…

Le bus était bien garni, un jeune homme se leva pour me laisser une place assise. Certains ont du me prendre pour une folle avec ma petite jupe, mes couettes et ma chemise boutonnée jusqu’au cou, à 50 ans. Je m’en foutais, je n’avais qu’une hâte, d’arriver à l’hôtel alors que le gode me défonçait merveilleusement l’anus dans les soubresauts du bus. Je bénissais les nids de poules et les ralentisseurs, les coups de freins secs pour sentir encore mieux remuer le gros sexe en plastique dans mon petit trou.

17H06
J’arrive à l’hôtel. Le réceptionniste me dévisage en m’indiquant l’ascenseur pour le 3ème étage. Je me retrouve devant la chambre, respire un grand coup et actionne la poignée qui cède.

La chambre est une suite, très classe, M est assis dans un fauteuil en train de lire un roman.

« Tu es en retard… »
Il se lève, tourne autour de moi pour vérifier ma tenue.

« Pourquoi tu n’as pas rendu ton devoir ? »

« Je…je ne sais pas »

Il gronde.

« Tu crois que tu vas t’en sortir comme ça !? Assieds-toi et écris ! »

Sur une petite table il y a un cahier et un stylo. Je m’assois. Il me fait la dictée.

« Je ne suis qu’une petite fille sale, qui n’écoute pas son professeur. Je vais être punie pour mes retards et mes désobéissances. Je ferai tout ce que mon professeur me demande car j’ai mérité d’être corrigée »

J’écris en dégoulinant de la chatte, totalement sous sa domination.

« Allonge toi sur la table »

Je referme le cahier et m’étends sur le bureau.

« Soulève ta jupe ! »

Je la remonte à la taille, offrant mes fesses . Il voit les couilles rouges du gode qui sortent de mon anus.

« Petite garce ! Tu ne penses vraiment qu’à ça ! »

J’entends qu’il retire sa ceinture, le bruit du cuir me surexcite, je ferme les yeux en attendant la sentence.
Un premier coup m’atteint. Une terrible gifle sur mes fesses qui me fait sursauter. J’arrive à ne pas crier mais je sens monter les larmes. Je ne sais plus qui je suis, une femme, une pute, une petite fille….je sais juste que mon professeur est bon pour moi et que j’ai mérité ma punition.
Un deuxième coup me cingle, puis un troisième entre deux silences lourds.
Après la douleur vive je commence à sentir le plaisir monter en moi, incroyablement pervers. A chaque morsure de la ceinture répond une montée de jouissance dans mes reins, des petits jets de mouille s’échappent de mon sexe.

« Tu aimes ça petite pute ?!
« Oui Monsieur »

Il cesse de me fouetter. J’entends alors un cliquetis qui m’indique qu’il sort un accessoire métallique de sa poche. Il saisit mes mains pour me les menotter dans le dos, écarte mes jambes et arrache le gode de mon petit trou. J’ai presque un orgasme sur le coup, tellement mon cul a besoin de jouir. Il le fourre d’un trait dans ma chatte trempée et revient aussitôt dans mon anus, passe d’un trou à l’autre avec brutalité.
Mon ventre est au bord de l’explosion quand il arrête son jeu pour présenter le gode couvert de mouille sous mon nez.

« Nettoie ! »

J’ouvre la bouche pour gouter mon jus, il me le passe sur les lèvres, étale ma mouille, je sens l’odeur de ma chatte et de mon anus mélangés, je lèche avec avidité pour rendre le sexe en plastique bien propre. Il le pose sur sa ventouse devant ma bouche et appuie fort sur ma tête pour l’enfourner totalement dans ma cavité buccale. Il joue, avec mon crâne qu’il fait monter et descendre sur le jouet, de plus en plus vite, de plus en plus loin.

« Oh la vilaine petite suceuse, elle aime ça hein ?! »

Il parle de moi à la troisième personne, me déshumanisant complètement, en me faisant suffoquer sur le gode.
Il maintient ma tête enfoncée tout en faisant le tour du petit bureau, défait sa braguette et me sodomise violemment, défoulant toute sa rage dans mes entrailles. Comparée aux coups de ceinture, l’enculage est une délivrance, il me pilonne avec puissance alors que le gode est enfoncé dans ma gorge, jusqu’aux couilles qui ont passé la barrière de mes lèvres et j’explose très vite en jouissance, libérant mon ventre de ses fluides retenus depuis le matin, criant dans ma bouche occupée, qu’il maintient toujours avec force.

Il sort de mon anus, fait le tour du bureau et libère ma bouche. Le gode est toujours dressé sur sa ventouse pendant qu’il soulève ma tête en me tirant par les couettes.

« C’est bien, tu as été obéissante, tu vas avoir une belle récompense »

Il se masturbe alors devant moi et éjacule aussitôt sur le gode qu’il recouvre de son sperme abondant, reposant ma bouche dessus pour que je le nettoie, me faisant lécher le bureau où quelques jets de foutre ont dégouliné.
Puis, une fois le tout bien propre, il décolle le jouet, me le refourre dans l’anus et enlève les menottes.

« Rentre chez toi, maintenant, tes parents doivent t’attendre »
Sa voix est redevenue chaude, enveloppante, naturelle.

Je me réajuste et sors de la chambre en titubant, me gave d’air frais en quittant l’hôtel, j’appelle un taxi pour retrouver le parking où j’ai posé ma voiture et finis par rentrer chez moi, comme une funambule, ne sentant même plus mes fesses rougies.

Je n’attends plus qu’une chose. Un nouvel ordre.

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