Histoires de sexe en groupe Histoires érotiques au travail

Soumis malgré moi-part 1 (BDSM) – Le commencement

Soumis malgré moi-part 1 (BDSM) – Le commencement



Soumis et offert à d’autres malgré moi-part 1 (BDSM) – Le commencement

Les 35 ans passés je pratique le Bdsm (plutôt du D/S hard) depuis de nombreuses années et il m’arrive souvent de pratiquer l’auto-bondage.

Cette histoire commence justement par une de ses séances.

De retour de vacance, il me reste encore 2 semaines de congés avant de reprendre le travail. Dimanche pluvieux c’est donc une belle occasion pour faire une petite séance d’auto-bondage en pleine journée.
Je ressors tous mes accessoires à disposition : ma chaise de bondage (chaine fixée sur une grande planche de bois avec crochet et électroaimant), cordes, baillons, gode vibrant, magic baguette, ma mallette ou je range les petits accessoires ….

Pour commencer, une bonne douche pour éliminer les poils et faire un petit lavement. Après le rasage, je m’introduis le tuyau de douche dans l’anus. Les lavements m’excitent mais il y a en plus l’excitation des pensées de la séance à venir font du petit lavement prévu à l’origine (deux lavements en général) un lavement bien plus important : une fois les deux premiers lavements fait et l’anus propre, je m’introduis le tuyau sur 15 à 20 cm et le laisse ainsi pendant que je me lave. J’avoue avoir même pris le temps pour être bien propre.
Mise en place d’un petit plug en sortie de douche afin de commencer à dilater mon petit cul.
Direction ma chambre à l’étage ou j’ai déjà installé ma chaise de bondage, mise en place des divers accessoires (barre d’écartement aux chevilles, gode vibrant dans l’anus, pinces à linge aux seins, le vibromasseur magic baguette attaché contre mon sexe, menottes au poignet et collier en cuir). Je mets alors en marche ma playlist de film BDSM sur la télé, je programme l’électroaimant pour une séance de 1h, je fixe la barre d’écartement au sol, mets en route des vibromasseurs, attache mes mains dans le dos avec un cadenas et une chaine reliée à un aimant. Chaine juste assez longue pour que l’aimant atteigne l’électroaimant tout en tirant sur mes bras afin de ne pas pouvoir me relever de la chaise.

Arrive alors le « CLAC » de l’aimant sur l’électroaimant électrique signifiant le point de non-retour et le démarrage du bondage de 1h.

Attaché depuis environ 40 mn, je suis dans un état d’excitation extrême, mon sexe dégouline de précum, j’ai déjà été au bord de jouir deux fois, le vibromasseur dans mon anus n’est plus si agréable qu’au début mais il est impossible de l’enlever et je sens monter une nouvelle envie de jouir à laquelle je ne pense pas pouvoir résister.

Rien que le fait de penser que je vais avoir une torture de post orgasm de 20 minutes me donne encore plus d’excitation. Quand tout à coup, je crois entendre le bruit de mon portail. L’envie de jouir disparait instantanément et j’essaie d’écouter le moindre bruit pour savoir si quelqu’un est bien ici.

Aucun doute, le « toc toc toc » sur la porte d’entrée le confirme mais cela n’est pas important car j’avais pris la précaution de tout fermer à clé.
Le bruit suivant me tétanisa : c’est le bruit d’une clé que l’on met dans la serrure. Ma porte de maison s’ouvre et je me rends compte alors à quel point elle grince.
Qui est-ce ? Comment peut-il rentrer ainsi chez moi ? Que vient-t-il faire ?
Je suis complétement attaché sans possibilité de bouger. J’essai donc de ne pas faire un seul bruit.

Mon silence est tel que les vibros semblent faire deux fois plus de bruit que d’habitude et heureusement, le film en train de passer sur la télé avait un son très faible.
Réfléchi, réfléchi qui pourrait venir ici. Et surtout qui à la clé.
Mais bien sûr, je suis trop stupide pour ne pas y avoir pensé plus tôt. Lorsque je pars en vacances, je cache une clé à l’extérieure pour qu’une personne puisse nourrir et donner à boire aux animaux.
En l’occurrence : LA VOISINE ….

Ma voisine est une femme d’une quarantaine d’année que tout le monde appelle Manu, brune aux cheveux mi-longs, 1m70 environ avec quelques rondeurs que je dirais plutôt bien placés.
Bizarrement, malgré que nous soyons voisin depuis 3 ans, Je la connais assez peu car nous n’avons eu que rarement l’occasion de faire des soirées ensemble. L’été est propice à ce genre d’invitation de voisinage mais je pars plutôt en juillet alors qu’elle part en vacances en aout. C’est aussi pour cela que je m’occupe de sa maison en aout et qu’elle passe de temps en temps chez moi en juillet. Pour le coup, comme je suis rentré plutôt tard hier, je ne l’avais pas encore prévenu de mon retour

Je n’espérais qu’une chose, c’était d’entendre la porte d’entrée ce refermé c’est alors que je sursauta et que je senti la crainte d’être découvert monter en moi. Un nouveau film venait de commencer et le son de celui-ci n’avait rien de comparable au précédent.
Mes craintes étaient fondées, j’entendais quelqu’un monter dans l’escalier.
Une voix se fit entendre : « Il y a quelqu’un ? ».
C’était bien la voix de ma voisine. Glacé d’effroi, je reste muet comme une tombe. Je n’arrête pas de penser à ce que je vais bien pouvoir dire pour justifier la situation.

La porte s’ouvre et elle entre dans la chambre et dit :
« Ha !!! Tu m’as fait peur, je ne savais pas que tu étais rentré mais je vois que tu es un cachotier et que tu ne t’ennuie pas. Je ne pensais pas que tu étais attiré par ce genre de petit jeu. Voyons cela de plus prêt.
– Mais je …
– Tais-toi !!! Me dit-elle d’un ton autoritaire en me coupant la parole,Tu n’ai pas en position de parler. D’ailleurs je constate que tu as un bâillon et que tu ne l’as même pas mis je vais remédier à cela de suite.

Elle s’approcha et me mis le bâillon en n’hésitant pas à le serrer. C’était le bâillon avec deux ronds métalliques qui laisse la bouche grande ouverte. Je la fixais étonner et je reçois alors une bonne gifle qui me tétanise. Puis une seconde plus forte encore. Baisse les yeux dit-elle en attrapant et en tournant les pinces à linges sur mes seins. Les douleurs aux seins me font lâcher un grognement et baisser la tête instantanément.

– Très bien. Me dit-elle, tu commences à comprendre que c’est moi qui commande ici. Commençons par augmenter les intensités de vibration du gode que tu t’es bien enfoncé dans le cul et voyons voir ce qui se cache dans cette mallette mais prend garde à toi, tu as l’interdiction de jouir tant que je ne te l’aurais pas accordé.

Rien ne semblait la surprendre. En ouvrant la mallette, je la vis même sourire comme si elle ouvrait un cadeau qui lui faisait plaisir. Il faut dire que je suis assez fournit en accessoires de toutes sortes et je ne sais pas lequel lui donner ce sourire.

– Et bien, tu es plutôt bien équipé et que tu as l’air d’aimer les pinces au vu des différents modèles que tu as. Je ne comprends pas pourquoi tu as mis ces vulgaires pinces à linge alors que tu as ces magnifiques pinces japonaises.
Je ne pouvais m’empêcher de la regarder. Je reçu donc une nouvelle paire de claques et elle arracha les pinces à linges me faisant lâcher un « AAAAH » de douleur. Elle regarda dans la mallette pour en sortir un masque et les pinces japonaise.

Me privant dans un premier temps de la vue, elle installe les pinces japonaises sur mes tétons déjà meurtris. Je les utilise que très rarement car ces pinces sont très douloureuses surtout si on les laisse longtemps mais pour cette fois, je n’ai pas le choix et je dois les supporter.
Les intensités du gode dans mon cul et du vibro attaché à mon sexe me font vibrer dans tout mon corps et je suis maintenant au bord de l’éjaculation mais je sais qu’il faut absolument que je me retienne.

« CLAC », l’électroaimant vient de ce désactivé. Je suis détaché du sol mais mes mains restent toujours liées dans mon dos.

– Ta séance est fini me dit-elle mais la mienne pas encore. Reste comme tu es et n’oubli pas de ne pas jouir sans mon ordre.
Elle voyait bien mon état d’excitation et les difficultés que j’avais pour me retenir. Elle me dit de l’attendre sans bouger en arrêtant les deux vibro.

Je l’entends descendre et sortir de chez moi et après une bonne dizaine de minutes à attendre les pinces sont de plus en plus douloureuses, je sens ma bave couler sur mon sexe qui est en érection comme jamais dans mes souvenirs. Je l’entends s’approcher et m’att**** le sexe sans ménagement.
Elle m’enlève les élastiques libérant le vibro de mon sexe, effectue un bondage bien serré de mes couilles puis je la sens alors m’enfiler une capote. Puis elle me dit :
– Je n’ai plus trop de temps car j’ai un rendez-vous important dans ½ heure, tu m’as déjà mise en retard pour préparer pour ce rendez-vous et je n’ai pas fini avec toi. Je vais remettre les vibrations de ton gode et je te laisse 30 secondes pour éjaculer. Pas une de plus !!! ne me déçois pas, je veux que ma capote soit pleine dans 30 secondes.
Les vibrations reprennent à ce moment-là, elle a mis la puissance au maximum, et je l’entends commencer à compter. 1 – 2 – 3 ….

Arrivé à 10, elle att**** mon sexe d’une main et de autres mains tire sur les ficelles qui sont relié au bout des pinces japonaises. Il n’en faut pas plus, je joui quasi instantanément en 6 ou 7 jets puissants tellement j’étais excité.

-Tu es un bon petit soumis, je ne vais quand même pas te laisser comme cela. Deux trois petits choses à faire encore ici et je partirais.

« CLAC », elle vient de remettre l’électroaimant en route, je suis à nouveau entravé sans pouvoir me détacher. Elle retire ma capote en prenant soins de récupérer tout mon sperme et libère mes testicules déjà violettes du bondage qu’elle m’avais fais il y a quelques minutes.

-tu m’a vu sourire tout à l’heure, tu vas comprendre pourquoi bientôt. Et ne t’inquiète pas, tu auras de mes nouvelles bientôt.
Pourquoi me dit-elle cela ? Combien de temps a-t-elle programmé l’électroaimant ? Mes seins me font mal, j’ai le cul en feu avec le gode toujours en vibration intensive, je ne sens plus mon sexe, mes couilles sont douloureuses et je bave toujours autant les bras à nouveau tirés dans le dos commence aussi à me faire souffrir.

Une sensation de froid sur mon sexe : je comprends alors pourquoi elle m’a dit de ne pas m’inquiéter et que j’aurais de ses nouvelles. Elle est en train de me mettre ma cage de chasteté en acier. Le son du cadenas résonne dans ma tête. Je sens mon sexe commencer à ce durcir et à ce comprimer dans ma cage. Je suis à nouveau très excité mais aussi inquiet de ce qui est en train de m’arriver.

– Je dois malheureusement te laisser me dit elle. Tu trouveras un mot sur la table du salon quand tu seras libéré.

L’attente me paru durer des heures avant d’entendre le « Clac » de ma libération. En regardant l’heure, je constate que cela ne fait cependant qu’une grosse demi heure que je suis ainsi. Il me faut que quelques minutes pour me détacher complètement. Je retire alors mon gode qui laisse mon anus ouvert et dégoulinant pendant plusieurs dizaines de seconde et j’enlève les pinces japonaises. Je ne pus m’empêcher de lâcher des cris de douleurs tellement mes tétons étaient meurtris. Je remarque aussi immédiatement que le cadenas qui ferme ma cage n’était pas un des miens et que par conséquent je n’ai aucune chance de trouver un double des clés chez moi. Je suis tributaire du bon vouloir de Manu pour ma libération totale.

Avant même d’aller me laver, je file dans le salon pour voir le mot qu’elle m’a laissée.

A ma grande surprise, le mot fut très bref :

« Crée une adresse mail s*********@gmail.com et envoi un mail à E*******@gmail.com dès que ce sera fait.
La Gardienne de tes clés »
.
Bien entendu, deux minutes après, j’envoyais ce mail pour confirmer la création de ma nouvelle boite mail en espérant avoir très vite de ces nouvelles.

A suivre….