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Une femme mature

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A ce 15 août plein de soleil à la Côte belge !!!
La foule des beaux jours se pressait tant sur la digue que sur les plages et la mer elle-même était à la fête, joyeusement malmenée par des nageurs, véliplanchistes et autres.
Je venais de fêter mes 18 ans tout au début juillet et, après un mois comme jobiste dans l’horéca, je pouvais enfin profiter des vacances. Mes parents avaient loué une cabine sur une plage privée et je m’y trouvais seul le plus souvent car j’étais presque le seul de la famille à aimer la mer et le sableA ce 15 août plein de soleil à la Côte belge !!!
La foule des beaux jours se pressait tant sur la digue que sur les plages et la mer elle-même était à la fête, joyeusement malmenée par des nageurs, véliplanchistes et autres.
Je venais de fêter mes 18 ans tout au début juillet et, après un mois comme jobiste dans l’horéca, je pouvais enfin profiter des vacances. Mes parents avaient loué une cabine sur une plage privée et je m’y trouvais seul le plus souvent car j’étais presque le seul de la famille à aimer la mer et le sable.
La cabine voisine était occupée par un couple dans la bonne trentaine, avec un grand fils de quinze ans. Celui-ci était assez insignifiant. Son père passait son temps à lire des journaux à sensation, tandis que la mère tentait de se faire cuire par le soleil pas avare de ses rayons.
C’était curieusement une peau de rousse, parsemée de taches de rousseurs mais à la chevelure châtaine foncée. Plantureuse sans être obèse, elle affichait sa surcharge pondérale dans des maillots une pièce très sage.
Nous nous parlions peu.
Je me promenais souvent sur la plage, slalomant entre les fauteuils où proliféraient les poitrines nues (de toutes sortes). J’étais surtout attiré par l’entrejambes des femmes qui, couchées sur le dos, ouvraient les cuisses pour mieux brunir. De temps en temps je repérais une petite touffe sortant subrepticement du bord d’un slip étroit ou bien le dessin de lèvres vaginales bien marquées par un string. Je m’essayais à deviner comment était la chatte…. Cela peuplait mes fantasmes et bien souvent mon slip de bain était gonflé par une demi-érection qui, je le voyais bien, ne passait pas inaperçue de certaines vacancières aux yeux fureteurs.
Faut dire que j’étais un peu en manque. Ma vie sexuelle n’avait pas été riche en occasion et, à part deux flirts poussés avec des copines et deux passages au lit, vite fait, avec des serveuses des restos où je travaillais en juillet… c’était un peu pauvre. Bien sur je n’étais pas avare de masturbations et j’avais, je crois, une expérience certaine qui me permettait tout doucement et presque délicatement de prendre longuement mon plaisir… souvent ! Quelque fois, après mes pérégrinations de voyeurisme sur la plage, je fermais une demi porte de la cabine et je prenais un plaisir extrême à fantasmer sur ce que j’avais vu ou imaginé. Les yeux fermés, je m’activais sur mon sexe bien dur, faisant durer mes gestes et laissant doucement venir la jouissance. Rien de hâtif ni de brutal mais, bien au contraire, une douceur sensuelle. Je comparais ma main active à une bouche de femme et m’imaginais tout ce qu’elle me faisait….. c’était délicieux…
Après deux jours, j’ai entendu mais vraiment quasi sans écouter que mon voisin de cabine allait retourner une semaine à son boulot et que le fils allait lui, de son côté, suivre un stage de plongée avec l’ADEPS. La mère allait donc rester seule. Vraiment je n’avais jamais fantasmé sur elle car ses maillots une pièce ne prédisposait pas à cela…. Mais !!!
Le lendemain, j’étais à la plage assez tôt et vers 10h arriva ma voisine. Jupe claire et boléro sur le maillot traditionnel. Tant bien que mal elle s’essaya à enfoncer les piquets de la toile anti-vent. Opération difficile quant on est seul et qu’il faut frapper du maillet, tendre la toile, la dérouler etc … j’en savais quelque chose !
En serviable jeune-homme (ah ! la bonne éducation…) je me suis mis à l’aider. Elle a eu un sourire reconnaissant qui la rendait jolie et illuminait son visage. Cela a vite été fait et je me suis mis à installer aussi son fauteuil de plage.
Elle avait enlevé sa jupe et son boléro et s’activait avec moi. Ce jour là son maillot était grenat et moulait son corps rebondi et contenait sa grosse poitrine. Rien de sexy, mais je ne pouvais détacher mes yeux de sa croupe et de son fessier bien garni… Bien sur Popaul aimait cela et se mit à tendre un peu le tissu de mon petit slip. J’étais horriblement gêné et j’espérais que cela passerait inaperçu à ma voisine.
Elle me dit :
– Vous êtes bien gentil de m’avoir aidé ainsi. Je n’y serais jamais parvenu seul. Mon mari et mon fils sont partis et je suis seule pour la semaine. Heureusement que vous êtes là…. Puis-je vous offrir un coca ?
J’ai accepté bien volontiers car j’avais soif et que de plus, Coca-cola faisait la promotion sur les plages belges d’un nouveau produit Coca Lemon franchement délicieux et désaltérant. Peu de temps après, ma voisine, qui avait eu le temps de me dire qu’elle s’appelait Denise, est venu vers ma cabine et m’a dit :
– Je suis une incorrigible bavarde et j’ai horreur d’être seule… puis-je partager votre espace ?
Bon, me suis-je dit, cela va jacasser toute la journée et fini mes promenades exploratoires et mes petits délires branleurs au retour. Mais, comment faire pour ne pas être impoli ?? J’ai donc hypocritement manifesté mon contentement et Denise à tiré son fauteuil vers ma cabine. Nous étions bien à l’abri, isolés par les toiles.
Elle s’est couchée sur le dos, ses grosses cuisses un peu ouvertes et, misère… juste dans mon angle de vue. Son maillot ne laissait rien deviner de sa chatte, mais d’emblée elle me raconta qu’elle avait la peau fragile de sa mère qui est rousse et la chevelure de son père qui est châtain. Elle continua en me parlant de son mari, entrepreneur de toiture, homme calme avec lequel elle était mariée depuis 15 ans. Elle m’avoua avoir 38 ans et ne cessait de parler de tout et de rien mais en ouvrant, fermant les cuisses, pliant les genoux etc … même sans rien voir, ces mouvements m’excitaient.
Ne voilà-t-il pas que se retournant sur le ventre, elle fit tomber les bretelles de son maillot et tenta de se mettre de l’huile solaire. Je ne sais ce qui m’a poussé, mais je lui ai proposé de l’aider….. allez savoir pourquoi ?
Elle a accepté d’emblée et me tendit son flacon d’huile solaire. Je me mis à genoux sur son fauteuil et me mis à lui enduire le haut du dos, sa nuque, ses épaules et j’ai du m’arrêter au seuil de son maillot, au milieu du dos, sans même pouvoir effleurer sa poitrine… Heureusement qu’elle était couchée sur le ventre, car j’avais une trique sévère qui débordait de mon slip. Mon gland, bien décapuchonné était venu prendre l’air… le coquin ! Dans mes mouvements je m’appuyais sur son fessier et j’avais peur qu’elle ne se rende compte de mon état !!
Audacieux, je lui ai proposé d’huiler aussi ses cuisses… elle me répondit simplement ‘ oh ! oui, c’est gentil ‘
Dans quoi m’étais-je aventuré là ! J’ai commencé par les talons, remontant les mollets, m’attardant aux creux des genoux puis j’ai entamé les grosses cuisses… Denise, pour me faciliter la tâche avait ouvert les cuisses et mes mains parcouraient maintenant l’intérieur de ses cuisses, cette zone si douce et si sensible. J’avais ralenti mes mouvements et cela devenait une véritable caresse très sensuelle. Denise semblait y prendre plaisir car elle ronronnait comme une chatte contente. Elle ne pouvait maintenant ignorer mon état puisque dans ma position, mon sexe touchait ses cuisses. Je lui dis ‘ c’est bien comme cela ? ‘
Sa seule réponse fut un ‘ OUI, merci. ‘
J’ai du résister pour ne pas aller directement à la cabine pour me soulager…. J’avais rarement bandé comme cela et le contact de mes mains sur ces chairs fermes mais volumineuses avaient suscité en moi une envie formidable.
L’après-midi se passa sans autre événement et, vers 17h, j’ai dit à Denise que j’allais nager. Elle se leva de suite et me dit :
– Je t’accompagne (elle me tutoyait maintenant !!) si tu veux bien. Bien sur que je voulais bien !!!!
Heureusement que le temps avait calmé mes ardeurs et que mon slip n’avait rebondi que de mes attributs, certes imposants, mais au repos !!
Denise courut jusqu’à l’eau et c’était beau de voir ce corps imposant ainsi mis en mouvement avec de larges mouvements des fesses, de hanches et de poitrine. Denise était sans complexe à ce sujet, dirait-on.
L’eau était délicieuse et la plage sans grande dénivellation. Nous pouvions donc, sans nager, aller assez loin, sous l’oeil cependant vigilant des sauveteurs officiels.
Ma voisine de cabine m’avait pris la main pour m’entraîner et résister ensemble aux vagues. Nous nous amusions comme deux adolescents….
Tout en jouant ainsi avec les vagues, je me suis mis derrière Denise et, comme par mégarde, lui ai empoigné la poitrine à pleines mains, la couchant ainsi un peu en arrière sur moi…. Elle n’a pas réagit à ce geste osé mais que je n’ai pas voulu prolonger. Mais, surprise totale de ma part, j’ai senti la main de ma compagne heurter mon slip et s’y attarder bien plus que ce qu’il fallait. Elle ne me regardait pas et pouvait donc toujours ainsi invoquer l’inadvertance… Où allions-nous ???
La température de l’eau était tellement agréable que nous avons prolongé notre baignade. Nous nous frôlions souvent, sans plus… jusqu’au moment où, jouant mon va-tout j’ai caressé ses fesses et glissé ma main sous le tissus.
– Arrête, me dit-elle, tu exagères. Déjà lorsque tu m’as mis de l’huile tu as un peu profité de la situation. Je suis mariée et notre âge nous sépare… sois raisonnable ‘ ;
Que faire ? J’ai répondu ‘ OK ‘ et, pour me faire pardonner, je lui ai donné un gentil baiser doux sur la joue en glissant vers sa bouche, qu’elle ne m’a pas refusé. Cela a été bref mais délicieux….
De retour à la cabine, Denise m’a dit qu’elle allait se changer car elle n’aimait pas de rester en maillot mouillé. Elle rentra dans la cabine, demi porte fermée. Quelques secondes après, je l’y rejoignit….. faut oser dans la vie !!
– Que viens-tu faire, me dit-elle ?
– Beh, changer de slip…
– Grand fou…. Fut sa seule réponse !!
J’avais bien choisi mon moment car elle était nue. C’était un spectacle somptueux, bien plus beau que tout ce que j’attendais.. Sa poitrine était ferme même non maintenue par ce maillot obsolète et les deux globes blancs se terminaient par une aréole large et brune surmontée par un beau téton dimensionné et dressé comme une offrande.
Elle s’offrait à ma vue sans se dérober… comme consentante.
Mes yeux la parcourait, de ses hanches majestueusement dessinées jusqu’à ses cuisses que je connaissais déjà pour les avoir oints d’huile ce matin jusqu’à son pubis que je découvrais revêtu d’un tapis de poils épais et abondant tirant entre le blond cendré et le châtain clair. Ce n’était pas une femme, c’était LA femme dans toute sa plénitude et sa beauté.
Elle, consciente du moment que nous vivions, avait les yeux mi-clos et la respiration un peu rapide.
Comme dans un état second, elle fit un pas en avant et d’un geste décidé, elle a abaissé mon slip, en laissant jaillir mon sexe qui n’avait jamais été à une telle fête..
Tout devenait permis !!
Dans un souffle, elle me dit : ‘ ferme la porte de la cabine ‘
Dans la semi-pénombre nos corps se sont rejoint et Denise prit elle-même les initiatives, comprenant mon manque d’expérience.
Sa main entourait ma queue comme pour en soupeser la vigueur. C’était une sensation délicieuse que ce non-mouvement plein d’érotisme.
Elle se mit à parler, son corps collé au mien, sa main couvrant toujours mon sexe dressé.
Mes mains parcouraient doucement ses rondeurs n’osant encore descendre vers ses secrets. Ses seins avaient une texture exceptionnellement douce et, malgré leur poids réel, flottaient dans mes mains comme deux jouets. J’en agaçais la pointe bien dressée.
Je n’avais jamais fait l’amour à une femme debout et je me demandais bien comment nous allions faire dans cette cabine trop exiguë pour nos ébats allongés…
Denise, charmante me confia qu’elle m’avait observé depuis le premier jour de son arrivée et que bien souvent elle avait remarqué mon slip gonflé lors de mes retours de promenades voyeuses. Cela l’avait amusé… puis, finalement, elle s’était dit qu’une petite aventure amoureuse ne serait pas pour lui déplaire, d’autant plus que son mari n’était pas trop ‘ porté sur la chose ‘. mais il lui fallait créer l’occasion …. C’est finalement moi qui avais amorcé le processus en proposant de l’aider à monter la tente …
Nos bouches se sont vite rejointe et la sarabande de nos langues a commencé. Elle me suçait la langue comme si c’était un petit sexe, glissait la sienne dessous et l’entortillais. J’en perdais la respiration.
Sa main était toujours autour de mon sexe qui palpitait et attendait une caresse plus précise, plus concluante… mais je n’ai osé prendre aucune initiative..
Par contre, j’ai entrepris l’exploration de sa toison et, pour me faciliter, elle a soulevé sa cuisse gauche et a posé le pied sur le bord d’un coffre. Dieu, que c’était bon ce contact de mes doigts avec une grotte humide, large, profonde, accueillante. Bien vite j’ai trouvé son bouton d’amour et le sentant turgescent, je me suis appliqué à lui distiller des caresses douces. Le bassin de ma compagne ondulait au rythme de mes doigts et elle poussait maintenant des petits feulements de bête heureuse. Son humidité était abondante et semblait attirer les caresses plutôt que d’en être la cause.
Ma bouche allait de ses seins à sa langue, virevoltant selon mes envies. Jamais au cours de mes petites aventures je n’avais vécu un tel abandon d’une femme. Elle était maîtresse de son corps et l’offrait à un jeune amant.
– Prend moi, dit-elle dans un souffle rauque…
Elle ouvrit encore plus la fourche de ses cuisses, l’une bien relevée et elle-même a pris ma queue et se l’est introduite… je me sentais rentrer dans cette chaude intimité et ma bouche soudée à la sienne, je me suis mis à faire un long mouvement de va et vient. Sa langue était nouée à la mienne et nos salives non avalées coulaient sur nos mentons… j’avais empoigné ses hanches et ses fesses et malaxait ses chairs avec une douceur matinée de passion plus sauvage.
Elle-même accentuait de son bassin mobile le mécanisme rythmé de ma pénétration.
Jamais je n’avais vécu un moment aussi fabuleux. Pénétrer debout cette femme mature et profiter de son corps épanouis et offert était incroyable.
Mes mouvements en elle provoquaient un bruit de clapotis…. Denise accentuait sa jouissance en se masturbant le clitoris et bien que sans expérience particulière, je me rendais compte qu’elle avait déjà plusieurs fois atteint l’orgasme.
Je ne sais pas combien de temps a duré notre accouplement mais Denise s’est à un moment séparée de moi et s’est placée une main sur le coffre, ses seins pendants sous elle et son large fessier face à moi tandis que son autre main s’activait toujours dans son entre jambes. La cible qu’elle m’offrait ainsi, vagin largement ouvert, fut vite atteinte par mon sexe qui y recommença sa chevauchée… Mes mains cherchaient ses seins et pétrissait son dos, ses hanches, ses épaules tandis que le corps arqué, je ne maîtrisais plus mes mouvements ….
Elle hurla presque un ‘ OUI ‘ qui me donna un signal. Je pouvais enfin jouir, me libérer en elle. A longs et gros jets je me mis à jouir en elle, concluant enfin…… et longtemps.
Denise avait, elle aussi, atteint le paroxysme de son plaisir et profitait de mes derniers mouvements pour s’éclater une nouvelle fois… Je suis resté figé en elle, encore bien dur, pour nous apaiser, continuant à caresser tout son corps comme pour une dernière gâterie, pour un dernier merci….
Lorsque enfin nous avons repris nos esprits… Denise m’a goulûment baisé les lèvres et me disant qu’elle n’avait jamais aussi bien joui….. moi aussi !!
Nous nous sommes habillés et sommes encore resté à la plage jusqu’à 19h, nous reposant de notre étreinte si passionnée et si nouvelle pour moi.
Nous avons tout rangé et avant de partir j’ai entraîné Denise dans la cabine pour un dernier baiser doux et profond et, à nouveau, mes mains se sont égarées.
Un seul mot dans ma bouche : ‘ Quand ? ‘
Ma compagne me traita de grand fou amoureux et me dit ne pas savoir se contenter de petites sauteries sexuelles sans confort dans une cabine de plage…. Mais où et quand ??
Finalement, c’est elle-même qui me proposa de venir la rejoindre le lendemain après-midi dans son appartement de la digue pour quelques heures câlines. Sa belle-mère qui occupait l’appartement voisin serait absente et nous serions tranquilles.
Que c’était bon…. Mais c’est à suivre !!!

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